Alors qu’on est en général hyper à la bourre pour le sapin de Noël, cette année on a presque pris de l’avance en le décorant dès ce samedi. Sans vraiment se concerter, je crois qu’on avait tous envie d’un peu de guirlandes lumineuses et de boules qui scintillent. Alors on a mis un best-of de « christmas songs », on a allumé la bougie « Au pied du sapin » de Durance (elle a une mèche en bois et ça craque, presque comme si on avait une cheminée) (et elle sent vraiment le sapin) (façon de parler) et on a dépiauté toutes nos décorations emballées dans du papier de soie (en vrai, du sopalin mais ça le fait moins). Juste avant, avec Rose, on était allées acheter quelques boules pour remplacer celles explosées par Jiji l’année dernière. De manière très surprenante d’ailleurs, cette année, il s’en fout complètement, je pense qu’il a beaucoup muri ces derniers mois. Tant mieux parce qu’autant je suis très très laxiste sur toute notion d’ordre et de déco, autant mon syndrome du sapin de Noël n’est pas prêt de s’arranger. Je suis à la tête d’une véritable collection de décorations, que j’entretiens avec tendresse (quitte à conserver les poupées sans bras) et que je me réjouis de déballer chaque année. Et j’ai le bonheur d’avoir comme meilleure alliée Rose, qui voue un culte ahurissant à tous les cérémoniaux en lien avec cette fête. Non que son frère et sa soeur s’en moquent (ils continuent eux aussi à manifester une véritable excitation à l’approche de Noël) mais je sens que chez Rose, ça touche au sacré. J’aime ça chez elle, ce tempérament profondément hédoniste que j’ai deviné très vite et qui ne cesse de se développer. Je ne sais pas ce que l’avenir lui prépare, mais je sais qu’elle a une aptitude à la joie qui l’accompagnera toujours. En lire plus »

