Catégorie : J’aime

J’aime #128

Un grand merci pour vos commentaires sous le billet précédent, votre bienveillance me touche plus que vous ne pourriez l’imaginer. Et j’aime bien l’idée que ces – rares – billets mode puissent vous donner envie d’oser certaines choses ou tout au moins vous visualiser dans une tenue qui, sur une taille mannequin vous aurait semblé impossible. Bref, à part ça et sans transition… J’aime.

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J’aime #124

Ce week-end ça sentait vraiment le printemps à Paris. Pour la première fois depuis des mois, j’ai bu mon thé sur le perron en regardant mon chat humer les petites jonquilles qui fleurissent dans mon jardin toutes seules (j’aime cette idée d’une horticulture spontanée, c’est là que j’excelle le mieux en la matière). Et puis dimanche, on est allés goûter dans un parc parisien, le cul sur la pelouse encore un peu fraiche, en mangeant des gaufres pleines de Nutella. C’était doux et sucré, c’était plein de promesses d’un futur été. Prenons ce qu’il y a à prendre en tentant d’ignorer les nouvelles de plus en plus scabreuses d’une campagne électorale qui, elle, ne sent vraiment pas la rose (j’y reviendrai dans un « comptoir » dans la semaine). Bref, à part ça, j’aime… En lire plus »

J’aime #121

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je suis légèrement dans les choux niveau timing de mes publications ici. Je ne vais pas vous rejouer la vieille rengaine de comment je suis débordée, alors disons tout simplement qu’en ce moment, je suis un poil dans les choux. Mais bon, c’est les vacances, je suis sûre que vous ne m’en tiendrez pas rigueur (si ?).

Ce qui ne m’empêche pas d’aimer des trucs (plein)…

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J’aime #114

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Tout juste rentrée de trois jours merveilleux à Berlin, je vous avoue avoir un peu de mal à reprendre le rythme après cette escapade. Je vous raconte tout ça demain, le temps de trier mes photos et de retrouver les noms de tous les endroits où nous avons déambulé. Un immense merci à toutes celles qui m’ont donné des conseils, j’y reviendrai mais ça nous a bien aidées !

En attendant, j’aime… En lire plus »

J’aime, #112

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Il y a des week-ends plus reposants que d’autres, celui que je viens de passer était l’un d’entre eux. C’est simple, on n’a RIEN fait. Samedi, alors que je bouquinais sur mon vieux club tout en m’arrêtant de temps à autre pour regarder les rayons de soleil danser sur le tapis, je me suis dit que c’était tout ce que je voulais, là, tout de suite. J’ai souvent en tête cette phrase, « désire ce que tu possèdes ». Un mantra un peu tarte à la crème, prononcé sans doute par je ne sais quel sage. Je me fais fréquemment la réflexion que c’est d’une grande connerie, ces quelques mots. Parce que par définition, le désir se porte sur ce qui nous échappe ou ce qu’on a peur de perdre. Mais là, c’était ça. Je désirais vraiment ce que je possédais. Après j’ai fait une tarte aux pommes et j’ai regardé l’envoyé spécial consacré à Bygmalion. Ce qui a mis fin à ma sérénité tant ce reportage, excellent et que je vous conseille de regarder en replay tant qu’il est encore dispo, est hallucinant et édifiant sur la gabegie de la campagne de Sarkozy en 2012.

Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »

J’aime #111

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La semaine dernière, j’avais un rendez-vous professionnel proche de la Défense. Difficile de dire si cela débouchera sur quelque chose ou non, mais quand j’ai vu, non loin de là, la grande Arche sous laquelle (oui, sous, vraiment DESSOUS) j’ai travaillé durant huit ans comme documentalo-journaliste, j’ai mesuré le chemin parcouru depuis que je suis arrivée à Paris. Je n’aurais jamais cru alors qu’un jour je me rendrais dans une maison de production discuter de projets scénaristiques. Je crois que je ne me serais même pas autorisée à y croire, ni même à l’espérer. Sans compter qu’à l’époque, ce boulot qui consistait pour une grande part à faire des photocopies et à numériser des documents officiels de la Commission européenne m’apparaissait comme le graal. J’avais si peur, à cet âge là. Si peur de ne pas y arriver, de ne pas savoir être adulte, de ne pas trouver l’amour. Dans le RER qui me menait à la Défense, il n’était pas rare que je me tétanise, étouffée d’angoisse, convaincue de vivre mes dernières secondes d’existence. J’éclusais les médecins de garde, je me diagnostiquais des tumeurs diverses et variées. Je bossais pour bosser, avoir un travail était une fin en soi, seul rempart alors, je pense, contre une dépression latente. Lorsque je me souviens de cette jeune femme que j’étais, je la vois comme entre parenthèse, « in progress ». Je crois que j’aimerais pouvoir lui dire que ça ira, qu’il y aura des moments compliqués, mais qu’elle sera surprise et que cette audace dont elle pense être démunie existe quelque part au fond d’elle.

Je serais malgré tout obligée d’être sincère avec elle. Vingt ans plus tard, elle aurait encore parfois ce poids au creux du ventre, elle suffoquerait entre deux stations, étourdie par la force de sa peur. Elle aurait encore aussi cette crainte de ne pas y arriver et la gorge serrée avant d’entrer dans l’immeuble de cette grande avenue parisienne, non loin de la Défense.

Tout change et rien ne change, en somme. En lire plus »

J’aime #104

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Ce week-end fut de ceux si doux que l’on voudrait qu’ils durent jusqu’au bout de la vie. J’ai reçu la visite de ma petite soeur que je ne vois que bien trop rarement. Ensemble, nous sommes allés admirer la tour Eiffel, sans pouvoir grimper ses escaliers, parce qu’il y avait bien trop de monde. Alors à la place, on a marché sur les Berges, mangé des gaufres et des crêpes et regardé nos enfants se chamailler. Et puis samedi soir, nous avons passé la soirée tous les cinq, à faire griller des chamallows au barbecue en écoutant des vieilles chansons. Rose dansait avec sa robe blanche et nous la regardions en buvant du Saint-Joseph, pendant que les grands martyrisaient la bougie anti-moustique. C’était si simple d’être heureux que c’en était presque douloureux.

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J’aime #103

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Hello hello, il faut croire que j’ai laissé mon horloge interne quelque part au coin d’Amsterdam et de la 122ème rue, le rythme est incroyablement difficile à reprendre. J’ai néanmoins des circonstances atténuantes, ce week-end j’ai marié (oui oui, moi même, je suis également prêtre dans une autre vie) l’une de mes besties, au fin fond de l’Ardèche. Quand je dis au fin fond, ça n’est pas une image croyez-moi, Lalouvesc n’est pas à proprement parler l’endroit le plus connu ni le plus accessible de notre doux pays. Ni le plus tempéré, figurez-vous qu’il a neigé du samedi au dimanche. Mais comme on avait très très envie de festoyer, c’est tout juste si on s’en est rendu compte (ou alors c’est l’alcool). Quoi qu’il en soit, nous sommes rentrés tard hier soir, dans un état proche de l’Ohio (au sens propre donc). D’où à nouveau ce billet tardif et sans aucun doute bien décousu puisqu’à la seconde où j’écris ces lignes je ne suis pas tout à fait sûre de ce que je vais vous raconter dans les suivantes. On va partir sur un J’aime, je crois.

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J’aime #101

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Dimanche à Paris il faisait doux et bon, et ça n’était pas du luxe après les tombereaux de flotte qui nous sont tombés dessus toute la semaine dernière. Je (re)découvre un peu plus chaque jour le bonheur de vivre dans une maison, je guette la floraison de chacune des plantes du jardin et je profite du moindre rayon de soleil pour prendre mon thé dehors. Ce qui est pris n’est plus à prendre, comme dirait ma grand-mère. Voilà, dans le tumulte actuel du monde, je me surprends à me recroqueviller sur ces petits bonheurs égoïstes et je ne suis pas certaine néanmoins que ce soit très bon signe.

A part ça, j’aime… En lire plus »

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