Catégorie : J’aime

J’aime #142

Depuis que je suis rentrée du Maroc, je suis en boucle sur mes boutons de pivoine qui semblent bien vouloir, pour la première fois depuis notre emménagement, s’ouvrir et se transformer en fleurs merveilleuses. Et le pire c’est que je n’arrive même pas à me trouver un tantinet ridicule dans mon observation quotidienne – voire bi-quotidienne – de ce miracle de la nature. Je pense que nous pouvons tous acter une bonne fois pour toutes que je suis passé « de l’autre coté » (cet endroit sombre et mystérieux, dont il est impossible de revenir, un lieu où tu n’as plus jamais froid, où tu ne sais plus vraiment à quoi ressemble un ovale parfait, où tes enfants ne te parlent plus trop ou alors en soupirant, où tes requêtes google peuvent contenir des mots comme « sécheresse vaginale », « cou de dindon », « bienfaits du soja » ou encore « bien vivre sa ménopause »). Bref, je suis devenue cette femme qui s’extasie devant quatre pauvres boutons de pivoine. Achevez-moi. (et en plus je ne sais même pas faire le point sur le bouton en question).

A part ça, j’aime…

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J’aime #140

Ce soir la saison 8 de Clem démarre sur TF1 et comme j’en ai co-écrit deux épisodes, je ne résiste pas à l’envie de vous en parler. Je n’aurais jamais pensé un jour travailler pour l’une des séries les plus regardées de France et écrire des dialogues pour Victoria Abril, que je vénérais dans Attache-moi ou Gazon maudit. A chaque fois que mes enfants – essentiellement ma grande, mon fils ne manifestant pas ouvertement une quelconque angoisse pour son avenir – me font part de leurs appréhensions pour plus tard, je leur ressers toujours ce même discours: si l’on m’avait dit, à ma sortie de terminale, que je deviendrais scénariste, que j’écrirais des livres ou que je serais journaliste, j’aurais répondu que c’était impossible. Je ne connaissais personne dans ce milieu, je n’étais jamais allée à Paris de ma vie et je n’osais même pas, à vrai dire, avoir des rêves de cet acabit. Non que je considère aujourd’hui avoir « réussi », mais souvent, je me pince pour m’assurer que tout ceci est vrai. Bref, la vie a bien plus d’imagination que nous et pourtant la mienne est débordante. C’est peut-être d’ailleurs le seul indice qui aurait pu me mettre alors sur la voie: depuis toute petite, je n’ai jamais su trouver le sommeil autrement qu’en me racontant des histoires à dormir debout. Et j’ai longtemps pensé que c’était un peu honteux ou ridicule, cette manie d’écrire des dialogues à l’eau de rose dans ma tête. Alors qu’en réalité, c’était peut-être l’une de mes compétences les plus tangibles….

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J’aime #138

Un immense merci pour vos réactions sous le billet précédent. On ne va pas se mentir, je suis passée d’un état d’hystérie totale après avoir écrit ce mot FIN, à une sorte de dépression post-partum tout le week-end. Après avoir eu la certitude vendredi d’être devenue romancière à succès – et d’avoir, je le confesse, déjà visualisé le bungalow à Venice Beach que je m’achèterais avec mes droits d’auteur – (coucou Perrette et son pot au lait), je me suis relue samedi et j’ai eu la sensation que pendant la nuit mon livre avait été réécrit – avec les pieds – par une enfant de 12 ans. J’ai passé le dimanche à me demander de quel droit je pouvais imaginer avoir une quelconque légitimité pour me réclamer de ce métier d’écrivain. Bref, tout va bien.

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J’aime #136

Hier fut un dimanche parfait. Il a commencé avec la confection de mes premières gaufres « coeur » qui se sont avérées non seulement très jolies mais également délicieuses. Je me suis ensuite très légèrement rendormie sur le canapé en attendant que la maisonnée se réveille (nous étions tous de sortie la veille). Ensuite, Rose, le churros et moi même avons regardé Love actually, collés les uns contre les autres. (je cachais les yeux de Rose pendant les passages un peu Hot des acteurs pornos). Et puis on a acheté le sapin, qu’on a décoré au rythme des chansons de Noël de ma playlist qui s’élabore un peu plus chaque année (et qui contient beaucoup de Georges Michael et de Mariah Carey).

On a fini par un bouillon de poule (je m’améliore les gars) avec des lettres de l’alphabet dedans et un gâteau à l’orange, recette reçue de ma sister, qui déchire GRAVE.

Bref, si je devais donner ma définition de la journée idéale de décembre, ce serait exactement celle-ci je crois, et je suis reconnaissante auprès de l’univers, la lune ou le hasard de me permettre de toucher du doigt parfois le bonheur…

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J’aime #128

Un grand merci pour vos commentaires sous le billet précédent, votre bienveillance me touche plus que vous ne pourriez l’imaginer. Et j’aime bien l’idée que ces – rares – billets mode puissent vous donner envie d’oser certaines choses ou tout au moins vous visualiser dans une tenue qui, sur une taille mannequin vous aurait semblé impossible. Bref, à part ça et sans transition… J’aime.

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J’aime #124

Ce week-end ça sentait vraiment le printemps à Paris. Pour la première fois depuis des mois, j’ai bu mon thé sur le perron en regardant mon chat humer les petites jonquilles qui fleurissent dans mon jardin toutes seules (j’aime cette idée d’une horticulture spontanée, c’est là que j’excelle le mieux en la matière). Et puis dimanche, on est allés goûter dans un parc parisien, le cul sur la pelouse encore un peu fraiche, en mangeant des gaufres pleines de Nutella. C’était doux et sucré, c’était plein de promesses d’un futur été. Prenons ce qu’il y a à prendre en tentant d’ignorer les nouvelles de plus en plus scabreuses d’une campagne électorale qui, elle, ne sent vraiment pas la rose (j’y reviendrai dans un « comptoir » dans la semaine). Bref, à part ça, j’aime… En lire plus »

J’aime #121

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je suis légèrement dans les choux niveau timing de mes publications ici. Je ne vais pas vous rejouer la vieille rengaine de comment je suis débordée, alors disons tout simplement qu’en ce moment, je suis un poil dans les choux. Mais bon, c’est les vacances, je suis sûre que vous ne m’en tiendrez pas rigueur (si ?).

Ce qui ne m’empêche pas d’aimer des trucs (plein)…

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J’aime #114

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Tout juste rentrée de trois jours merveilleux à Berlin, je vous avoue avoir un peu de mal à reprendre le rythme après cette escapade. Je vous raconte tout ça demain, le temps de trier mes photos et de retrouver les noms de tous les endroits où nous avons déambulé. Un immense merci à toutes celles qui m’ont donné des conseils, j’y reviendrai mais ça nous a bien aidées !

En attendant, j’aime… En lire plus »

J’aime, #112

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Il y a des week-ends plus reposants que d’autres, celui que je viens de passer était l’un d’entre eux. C’est simple, on n’a RIEN fait. Samedi, alors que je bouquinais sur mon vieux club tout en m’arrêtant de temps à autre pour regarder les rayons de soleil danser sur le tapis, je me suis dit que c’était tout ce que je voulais, là, tout de suite. J’ai souvent en tête cette phrase, « désire ce que tu possèdes ». Un mantra un peu tarte à la crème, prononcé sans doute par je ne sais quel sage. Je me fais fréquemment la réflexion que c’est d’une grande connerie, ces quelques mots. Parce que par définition, le désir se porte sur ce qui nous échappe ou ce qu’on a peur de perdre. Mais là, c’était ça. Je désirais vraiment ce que je possédais. Après j’ai fait une tarte aux pommes et j’ai regardé l’envoyé spécial consacré à Bygmalion. Ce qui a mis fin à ma sérénité tant ce reportage, excellent et que je vous conseille de regarder en replay tant qu’il est encore dispo, est hallucinant et édifiant sur la gabegie de la campagne de Sarkozy en 2012.

Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »