Catégorie : Un resto, un hòtel, un parc à Paris ?

Un déjeuner chez Uma…


La dernière fois avec Vio’, on a été invitées au restaurant pour découvrir le travail d’un jeune chef, Lucas Felzine, qui, in my opinion, n’est qu’au début d’une très longue carrière. L’endroit: UMA. Un restaurant tout en bois précieux et lumières tamisées, qui abrite une cuisine dite Nikkei, mariant jusqu’à la perfection les influences japonaises et péruviennes. Une alliance qui ne me serait personnellement pas venue à l’esprit spontanément et qui pourtant sonne comme une évidence quand on goûte aux plats qui vous sont servis. Le principe d’UMA, c’est d’ailleurs de partager les mets, pour ne rater aucune saveur. L’énoncé des plats est en lui même une invitation à partir direct en voyage, jugez plutôt: En lire plus »

Stratagème et Céladon

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Deux informations aujourd’hui, qui n’ont pas grand chose à voir l’une avec l’autre mais après tout la vie est faite de ces petits carambolages qui la rendent au passage un peu plus poétique (non parce que si on attend de l’actualité un quelconque supplément d’âme, on est MAL) (comme je le disais si spirituellement sur FB il y a quelques jours, au rythme où ça va on va bientôt apprendre qu’Andreas Lubitz faisait cuire des chatons au micro-ondes pendant ses RTT sans que personne n’y trouve à redire).

Donc, la première chose dont je voulais vous parler, c’est de ce restaurant merveilleux, Le Celadon, où ma compère de galère (Dominique Isserman) et moi même avons été invitées récemment (ceux et celles qui me suivent sur Instagram (comment ça tu me suis pas ?) ont sûrement vu quelques clichés passer).

Niché au creux d’un des plus anciens hôtels de Paris, le Westminster, dans l’une des rues les plus chères du Monopoly, la fameuse rue de la Paix (et bim, Zazie dans la tête pour la journée), il a ce charme délicieusement suranné de ces endroits chargés d’histoire. Tout au long du déjeuner, des images de mon arrière grand-mère, chic s’il en était, me sont revenues en mémoire. Elle aurait pu être là, juste à côté, à me sourire avec cette distance un peu bourgeoise qui la caractérisait. En lire plus »

The last time I saw Paris…

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Ce week-end nous étions à Nîmes et dans ses environs avec les enfants et le churros, pour une mission commando: en deux jours, identifier quelques endroits sympas à visiter en famille, pour ensuite rédiger un petit guide qui sera publié sur Voyages-Sncf.com (pour tout connaitre de cette opération baptisée Vbreaks, c’est par ici). Je ne vais pas vous raconter le résultat de nos pérégrinations, parce que ce serait comme vous spoiler le dernier épisode de Scandal (on n’est pas loin de la 78ème réconciliation entre Fitz et Olivia). Mais il n’empêche qu’on a passé 48h merveilleuses, en réussissant l’exploit de passer entre les gouttes dans cette région qui n’a pas été épargnée récemment par les intempéries. Surtout, j’ai eu le plaisir de croiser Domi, une lectrice du Gard, donc, adorable, drôle, mignonne, bref, c’est tellement chouette de parfois mettre des visages sur vos pseudos, surtout quand ils sont accompagnés d’un accent du midi pile comme je les aime et d’une telle gentillesse. Enorme coeur avec les doigts, Domi, d’autant que juste avant, mes ados venaient pour la énième fois de se fiche allégrement de moi (je crois que je ne suis plus du tout respectée au sein de mon foyer) et que pendant une petite heure (grand max) ils m’ont regardée avec une certaine déférence (ou alors je me berce d’illusions).

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A part ça, le week-end d’avant nous avions également profité d’une invitation le churros et moi pour passer une soirée en amoureux à Paris et dormir à l’hôtel. Vous connaissez mon penchant pour les king size bed (après 18 ans de vie commune il faut parfois quelques stimulis pour ainsi dire) (aussi, plus le lit est grand, moins j’entends les ronflements) et d’une manière générale les jolis hôtels, c’est donc sans aucune hésitation que j’ai accepté la proposition d’Hôtels Chéris, un site qui sélectionne des endroits romantiques un peu partout dans le monde, en vertu de critères assez drastiques. En lire plus »

La dolce vita à Paris plage

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Hier à Paris plage, il y avait des brumisateurs qui donnaient l'impression qu'on était en Asie, il y avait des musiciens, il y avait un pianiste de rue avec un chapeau de révolutionnaire qui faisait se pâmer les dames et chanter l'assemblée, il y avait des jeux de boule tout à fait bon-enfant, il y avait des transats, du sable et des palmiers, il y avait des cagoles qui jouaient au babyfoot, il y avait des danseurs de rockabilly et, plus tard, des amateurs de tango, chaloupant sous les saules pleureurs. Hier à Paris plage, il y avait une ambiance de vacances et de guinguette, un semblant d'utopie, un soupçon de bonheur.

C'était, aussi étonnant que ça puisse paraitre, ma première fois à Paris plage et je me suis promis de ne plus jamais fulminer de conserve avec les chauffeurs de taxi pour cause de prise en otage des automobilistes. Tout ça pour quelques ridicules plagistes.

Voilà, je n'ai pas pu m'empêcher de glisser un ou deux clichés de ma robe dolce vita, on ne se refait pas.

Bonne fin de week-end…

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