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Idées cadeaux #4 Un bracelet Tiny-Om (concours inside)

Voilà sans doute le dernier billet « idées cadeaux » de la saison. Et il s’agit encore une fois d’une créatrice dont je vous parle depuis des années, Virginie Dreyer, à l’origine de la marque Tiny-Om, dont je possède quelques bijoux, qui ne me quittent jamais. Inspirés des chakras, tous en or fin et d’une finesse jamais retrouvée ailleurs, ces bracelets, colliers, bagues ou encore boucles d’oreille sont pour moi des cadeaux inestimables. Pour les fêtes, Virginie me permet de vous offrir le bracelet en photo ci-dessous, d’une valeur de 106 euros (la gagnante choisira son chakra). Et, cerise sur le gâteau, un code de réduction de 30% sur l’ensemble de la boutique est proposé jusqu’à Noël. Il suffit d’indiquer le code BYCARO30 dans votre commande. Je sais que certaines d’entre vous attendent cette offre chaque année et je suis vraiment ravie de pouvoir vous la proposer à nouveau. En lire plus »

Idées cadeaux #3 – Un Noël Sezane

On continue dans la lancée des idées cadeaux. Vous le savez, j’ai depuis toujours soutenu Sezane et sa talentueuse fondatrice Morgane Sezalory, l’une des entrepreneuses les plus brillantes et humbles jamais rencontrées. La nouvelle collection d’hiver regorge de pépites et chaque année, je profite des fêtes de Noël pour offrir une jolie pièce à ma soeur et/ou ma mère. Cela peut paraitre idiot mais le moindre des produits est emballé avec un soin inouï, ce qui représente souvent déjà la moitié du plaisir. Bref, voici une petite sélection de ce qui dans cette capsule de noël me fait de l’oeil.

Edit: la gagnante du bracelet est Camille, commentaire 27. Bravo à toi ! (et envoie moi un mail pour que je le transfère à Line !)

 

Trois jours à Lisbonne

Alors d’abord, un immense merci pour tous vos commentaires. Beaucoup ont pensé que ce billet précédent était un adieu, ça n’était pas le cas (je l’avais d’ailleurs précisé !) mais on ne va pas se voiler la face, c’est néanmoins peut-être un premier pas vers une transformation de cet espace. Sachant que, gros scoop, je n’ai pas encore trouvé la formule idéale vers laquelle je pourrais aller. J’aime énormément la newsletter de Géraldine et je me dis que ça pourrait être une solution, mais je sais aussi que beaucoup d’entre vous apprécient de se retrouver ici pour échanger. Et j’aime aussi ce retour que vous me faites l’honneur de me faire, sous mes billets. Bref, pas encore d’illumination, mais j’avais envie de partager avec vous ces quelques photos et souvenirs de ce week-end passé à Lisbonne avec mes chères amies. Trois petits jours qui m’ont donné l’impression d’être partie loin et longtemps. Trois petits jours pour mettre à distance la tension de cette cession d’écriture et des dernières corrections avant le tournage. Trois petits jours pour me remettre de ces dernières semaines un peu lourdes en émotions, avec l’hospitalisation de mon père (il se remet, rien de – trop – grave). Trois petits jours pour me rappeler combien ces amitiés sont précieuses (et accessoirement à quel point j’aime la sangria, surtout Blanca). En lire plus »

J’aime #146

– Hier j’assistais à une réunion tout en haut de la tour d’une chaine de télévision. La fenêtre, immense, donnait sur la Seine et la Tour Eiffel. A la fin, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller prendre une photo en loucedé, tant le panorama me fascinait. Je crois que ma réaction a fait sourire et je me suis soudainement sentie telle que j’étais en arrivant à Paris, petite provinciale ébahie par tant de beauté. Et je me suis dit qu’on pouvait bien avoir dépassé la quarantaine, s’être prouvé pas mal de choses ces dernières années, on restait toujours, quelque part, cette gamine n’en revenant pas d’être montée à la capitale. Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »

Un incident mineur, de Léo Fourrier

Bon, je vous épargne mon couplet sur le mode « je suis débordée », mais sachez que si je ne viens pas très régulièrement ici ça n’est pas parce que je viens de développer une addiction au macramé (ce qui ne veut pas dire que les amateurs de macramé branlent la nouille toute la journée, bien entendu). J’ai bon espoir que les choses finissent par se calmer un peu, mais on ne va pas se voiler la face, ça n’est pas pour après-demain. Le pire c’est qu’hormis quelques instants de désespoir – « et finalement, pourquoi pas maréchal-ferrand ? » –  je prends un plaisir assez évident à tout ce qui entoure le processus d’écriture scénaristique, d’autant qu’on entre actuellement dans la phase des castings, des choix de décors, des cascades à prévoir, etc. Et je vous assure que c’est assez dingue, ce moment où ce hangar imaginé depuis mon canapé devient un lieu réel qui sera filmé et qui abritera tout un tas de scènes (plus géniales les unes que les autres, évidemment). Bref, sorry pour mon absentéisme. Mais je ne pouvais pas ne pas vous parler de ce premier roman, signé Léo Fourrier, Léo ayant été mon partner in crime à Fuveau il y a quelques jours. C’est amusant les rencontres. Nous avons fait le trajet Paris – Aix aux aurores dans la même voiture, mais bien sûr, à ce moment là, nous étions deux étrangers l’un pour l’autre. Et puis une fois rassemblés avec tout un tas d’auteurs au point de rendez-vous, où le car était censé nous réceptionner, nous avons commencé à échanger quelques sourires complices. Il faut dire qu’entre celle qui écrivait des polars et qui considérait manifestement que ça lui donnait le droit de gueuler comme un putois sur la pauvre organisatrice parce que le bus avait du retard, l’autre qui t’envoyait à la tronche son nombre d’exemplaires vendus comme une blogueuse l’aurait fait avec ses 100 K de followers ou encore les vieux de la vieille qui démarraient toutes leurs phrases par « chaque année c’est la même chose », histoire qu’on comprenne bien qu’ils n’en étaient pas à leur première invitation, eux, il y avait de quoi se mettre sous la dent en bitchage de tout genre.  En lire plus »

Retour sur la pointe des pieds

C’était une des dernières nuit dans cette maison de location en Crète. Impossible de dormir, trop de mots qui tournaient, trop de séquences à mettre en ordre, trop de rebondissements à imaginer. Je me suis levée et je suis sortie sur la terrasse. Le vent tiède venu de Libye soufflait un peu fort. Le ciel noir était constellé d’étoiles et le minuscule croissant de lune qui surplombait l’énorme rocher en contrebas diffusait une lumière pâle. Parfois, un bêlement de mouton, un aboiement ou le chant d’un grillon venait troubler le silence. Je me suis allongée sur un des bains de soleil et j’ai regardé cette immensité. Petit à petit, toutes ces pensées qui me parasitaient se sont estompées. Durant quelques minutes, ce fut l’apaisement total, quelque chose qui ressemblerait à de la sérénité. Et puis j’ai entendu un drôle de bruit et j’ai eu peur que ce soit une bête sauvage, du coup je suis rentrée en courant.

J’ai mis du temps à revenir ici, j’en suis désolée. Ces vacances ont été merveilleuses mais parfois un peu compliquées, ça n’est pas tous les jours facile d’avoir des grands de 18 ans. Et puis je n’ai finalement pas pu poser mon stylo, ou plutôt mon clavier, ou plutôt celui de mon téléphone, mon ordinateur ayant eu l’idée brillante de clamser dès le premier jour en Crète. (Ne me dites pas que c’était un signe envoyé par l’univers, sans doute que c’est vrai mais seulement voilà, mes employeurs ne semblent pas vraiment au fait des modes de communication de l’univers). En lire plus »

J’aime #145

A l’heure où vous lirez ces lignes, mes deux grands seront en train de plancher sur la philo. Honnêtement, ni eux ni nous ne misons très cher sur cette première épreuve, ils n’ont eu qu’une poignée de cours cette année, leur enseignante ayant été absente les 3/4 du temps, mais jamais assez longtemps pour être remplacée. Ma fille a tenté de compenser en se boulottant quelques annales, mon fils, lui, y va, « les mains dans les poches » (sic) en « comptant sur ses pensées » (re-sic). Si, en l’occurrence, ses pensées le conduisent  à écrire sa dissertation ailleurs que sur un brouillon (remember le français) on sera déjà très contents. Hier il nous a expliqué à table qu’il n’était absolument pas exclu que nous soyons le résultat d’une simulation informatique, imaginée par des êtres supérieurs et sans doute extra-terrestres. Je présente toutes mes excuses à celui ou celle qui sera chargé de la correction de sa copie. Vraiment.

Bref, mes grands passent leur bac.

A part ça, j’aime… En lire plus »