Catégorie : Un concours ?

10 ans de Pensées by Caro – concours n°3 – La Redoute

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Hello hello, à nouveau un jour de fête ici. Il s’agit donc du troisième concours en hommage à ces dix ans passés ensemble. Vous ne pouvez l’ignorer, parmi les marques qui me font confiance il y a La Redoute.

Avec La Redoute ça a commencé toute petite pour moi. Ma mère recevait le catalogue, qu’on feuilletait religieusement, puis cornait pour se rappeler de ce qu’on voulait acheter. Ensuite, il fallait fastidieusement remplir le bon de commande (j’ai beau être née dans les années 90, je suis d’une famille vintage). Et neuf fois sur dix… on ne postait jamais l’enveloppe. Par étourderie parfois, par économie, souvent. Mais on avait rêvé et c’était déjà chouette.

Aujourd’hui c’est plus simple mais finalement rien n’a vraiment changé, je ne compte pas le nombre de paniers virtuels que je ne valide pas. Mais la bonne nouvelle c’est que deux d’entre vous pourront se lâcher grâce à ces deux bons d’achat de 150 euros que La Redoute vous offre pour mon anniversaire (j’ai la vague sensation de me faire un peu avoir depuis deux semaines mais je n’arrive pas à trouver pourquoi). En lire plus »

« Mais ralentis je te dis ! » (concours inside)

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Avant de terminer mon récit sur ce petit périple à Taroudant, revenons s’il vous plait sur ce tee-shirt « Cook da Books », qui ne peut que tirer des larmes d’émotions à toutes celles mais aussi ceux, d’ailleurs, qui, lors de la projection de la Boum, ont vibré sur les accords certes un peu basiques de ce groupe mythique. Your eyes…. na na na, nanana na na…

On se comprend. En lire plus »

Tiny-OM: « Le processus créatif est toujours mystérieux » (concours inside)

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Vous le savez, je chéris les bijoux Tiny-Om et j’ai cru comprendre que pas mal d’entre vous les aiment aussi. J’ai eu envie de demander un peu à Virginie, la créatrice et directrice de cette jeune marque, comment était née sa « petite entreprise ». Et de fil en aiguille, on s’est dit qu’en cette période de fête des mères ce serait sympa de vous faire gagner un petit quelque chose, à savoir ce pendentif en or 18 carats d’une valeur de 80 euros que l’on accroche comme un charm’s à un lien de couleur et qui peut convenir autant à une jeune fille qu’à sa maman. En lire plus »

C’est vendredi c’est Galenic (concours inside)

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Demain, c’est la Journée internationale des droits des femmes. Qu’on ne se méprenne pas, il ne s’agit pas comme on peut souvent le lire ça et là d’une « fête » mais bien d’un jour censé rappeler que le chemin vers l’égalité est pavé d’embuches, sinueux et en pente raide (tribute to Raffarin). Bref, c’est sérieux.

Il n’empêche qu’on ne va pas se priver d’un petit cadeau pour autant, moi je dis on peut être féministe ET futile. Non ? En lire plus »

Laurie et les petites mains, deux ans déjà

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Dimanche, j’ai fêté l’anniversaire de l’atelier « Les petites mains », créé il y a deux ans déjà par Laurie Archambault. Je vous en ai parlé à l’époque, sachez que la demoiselle poursuit sa route brillamment et a pas mal diversifié ses collections. Sur sa boutique en ligne, relookée pour l’occasion, vous pouvez retrouver ce qui l’a fait connaitre, ses boucles d’oreilles en origami, ses carnets reliés par ses soins (la demoiselle est diplômée en reliure de l’école Estienne, c’est une artiste et une artisane, la voir travailler est fascinant, rien n’est laissé au hasard), mais aussi ses bagues trop choutes. Laurie a également créé des colliers, des bracelets et des boucles d’oreille d’inspiration différentes (un aperçu ci-dessous, avec ces colliers trop magnifiques ou ce carnet en mouton que l’on peut porter en minaudière, sachant que la chaine se transforme en collier, ci-dessus autour du cou de Laurie), mais pour les acquérir, il vous faudra vous rendre à la Galerie Simone du 26 mars au 6 avril et à la boutique éphémère les 14, 15 et 16 mars.

Il n’empêche que pour célébrer ses deux années d’existence, Laurie vous propose un petit concours. En lire plus »

Pipelette (concours inside)

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Je vous en avais déjà parlé, je suis fan des tees et sweats French Disorder. Seulement jusque là je n’en avais jamais essayé moi même, je m’étais contenté de les admirer sur mes copines. Et puis je suis tombée sur celui-ci et je ne pouvais pas ignorer ce message qui me correspond tant. Ok, mes amis ne se priveraient pas de préciser que pipelette en ce qui me concerne est un euphémisme absolu, que je suis la plus grande bavarde de l’univers, que me confier un secret est le meilleur moyen que la terre entière soit au courant dans l’instant. Sur mes relevés de note à l’école, il y avait toujours une allusion à ma propension toute particulière à bavasser. A la messe – j’ai été élevée chez les bonnes soeurs – je finissais toujours par me prendre un regard noir du curé (en même temps parler pendant le sermon c’était moins grave que peloter les enfants de choeur, ce qu’il faisait sans aucune vergogne le vieux cochon). Même au boulot, je me souviens, pendant les réunions avec les big boss, il fallait toujours que j’essaie de chuchoter quelque chose à ma voisine. C’est plus fort que moi, j’ai TOUJOURS un truc à dire, ce qui ne signifie pas que je ne devrais pas pourtant tourner systématiquement sept fois ma langue, bla bla bla.

Pipelette un jour, pipelette toujours, donc. Et ce sweat, sinon ? Et bien je dirais que c’est le doudou par excellence. Il est bien échancré comme il faut pour laisser glisser négligemment sur une épaule, il est molletonné à souhait et tombe pile poil. On est évidemment d’accord que qui dit sweat boyfriend ne dit pas vraiment silhouette élancée, en même temps ça n’est pas l’objet, je vous le rappelle, c’est même tout le contraire, quelque part le sweat c’est politique puisqu’on a toutes l’air d’être fichues pareil avec. Non ? En lire plus »

Ever Pure de l’Oréal, pour kiffer ses cheveux (concours inside)


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(En partenariat avec L’Oréal)

Attention, grosse révélation dans ce billet.

Je ne suis pas VRAIMENT blonde.

Je sais, c’est probablement un choc pour beaucoup d’entre vous, moi même parfois je n’y crois pas. D’autant que petite je l’étais réellement. Et puis un jour, pof, aux alentours de mes 12 ans, j’ai commencé à tirer vers le châtain (ne jamais dire marron, JAMAIS).

Bref, pour obtenir cette couleur très marylinesque que j’arbore depuis quelques années, je donne un peu de ma personne et de ma bourse. Je vous rassure, ça vaut le coup. Je sais que la profondeur de ma phrase va vous donner le tournis, mais je me vis blonde. Je veux dire, c’est mon moi profond, et tant pis si mon moi passe par mes cheveux.

Parce que, deuxième révélation, mes cheveux, j’avoue, je les kiffe. S’il est un point sur lequel mère nature ne m’a pas trop lésée, c’est bien celui-ci. Ils sont nombreux, de bonne composition, repoussent comme du chiendent quand Michel abuse du ciseau (ce qui est rare) et s’adaptent à presque tous les temps. Mis à part cet épisode malheureux durant lequel ils ont oublié qu’ils étaient blonds, ils ne m’ont jamais trahie. Eux. Pas comme deux gars auxquels je pense là tout de suite, qui de prometteurs sont passés à « se reposent sur leurs acquis » (par « acquis », entendre soutien-gorge). Du coup, je les bichonne et ne lésine pas trop sur les soins, d’autant que je suis une dingue des bains ou douches à rallonge, un atavisme familial, ma mère aussi craque plus facilement pour un nouveau shampoing qu’une nouvelle paire de shoes (ça revient moins cher en même temps). En lire plus »

La machine à faire de l’eau qui pique (concours inside)

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J’adore l’eau qui pique. C’est de famille, ma mère est capable d’envoyer mon père en pleine nuit « à la station service » pour lui en trouver. Je n’en bois pas toute la journée (pardon my ballonnement) mais si je n’ai rien, donc, qui ait des bulles dans mon frigo, je suis carrément en manque.

Ne me remerciez pas pour cette information qui j’en suis sûre vous manquait tout de même beaucoup.

Pourquoi cette introduction gazeuse ? Parce qu’on m’a proposé récemment de tester la machine Sodastream, qui fabrique en dix secondes un ersatz de Perrier qu’on s’y tromperait. Au départ, franchement, je me suis dit que c’était le genre d’appareil – machine à faire des barres de céréales, robot à barbapapa ou découpeuse de spaghettis – dont j’allais me servir une fois et basta.

En fait, non, c’est la FOLIE du « qui pique » à la maison. D’autant qu’elle m’a été livrée avec des sirops qu’on rajoute dedans pour faire du soda au pamplemousse rose, de la limonade ou des diabolos fraise. Bon, on y va avec modération histoire que toutes nos dents ne finissent pas par tomber – déjà que sur la totalité je ne suis pas sûre que mes VRAIES dents soient désormais majoritaires – mais par contre, vive l’eau à bulles avec une tranche de citron, quand sur les coups de 16h j’ai envie de roupiller. Coup de fouet garanti. En lire plus »

Octave et Cie: résultats du concours

Le churros et sa "main" magique ont parlé: Les gagnantes du concours Octave et Cie sont les suivantes:

Commentaire 79: Lily, qui recevra donc le bandana liberty lucy daisy rose

Commentaire 112: Steph, pour la trousse petites chinoises

Commentaire 13: DOMINIQUE, pour le bandana Beth's Flowers

Merci de m'envoyer un mail à cfrancfr(at)yahoo.fr avec votre adresse postale et le nom de l'objet que vous avez choisi. Merci à toutes pour votre participation et les commentaires adorables que vous avez faits, je sais que Nicole a bu du petit lait toute la journée, vraiment, merci pour elle.

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