Catégorie : Plaisir des sens

Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans…

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Billet sponsorisé

Il y a quelques jours, j’avais posté un petit teaser sur Instagram. On me voyait dans un premier temps sur un cliché datant d’il y a quelques années (pour ménager tout le monde (moi en somme) nous resterons volontairement vagues sur la date exacte de cette photo), puis en train de me faire maquiller par une jeune femme de chez L’Oréal. Vous avez été bien sûr très intriguées : avais-je trouvé le secret de jouvence ? Alliez-vous me voir aujourd’hui telle que je fus à mes vingt ans ? En lire plus »

10 ans de Pensées by Caro, concours n°8: les best-sellers Caudalie

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Je sais, ce n’est plus un anniversaire, c’est un serpent de mer. Mais j’aime bien, ça me donne l’occasion une fois encore de vous parler d’une marque que j’affectionne pour des raisons en plus que vous ne pourriez pas deviner. Parce qu’en effet, avec Caudalie, j’ai une petite histoire qu’eux même ignorent. Il se trouve que lorsque j’ai rencontré celui qui allait devenir bien plus tard mon mari, ce dernier était pigiste pour tout un tas de journaux, dont le Elle, Paris-Match ou encore Télé 7 jours. En réalité, il bossait pour les dernières pages de ces canards, celles gérées par la régie pub. Ce qui pour les « vrais » journalistes revenait en gros à se prostituer, les gentilles nanas du Elle d’ailleurs ne ménageaient pas leur mépris quand il venait à la rédac. Mais je m’éloigne. Un jour, il me raconte qu’il a interviewé deux petits jeunes de la région de Bordeaux (qu’il affectionne pour y avoir fait ses études) et qui viennent de mettre au point un procédé cosmétique innovant à base de pépins de raisins. « Ils sont malins et sympa, je n’y connais pas grand chose mais je pense qu’ils vont cartonner », m’avait-il prédit, en finissant son papier, probablement le premier écrit sur la marque. Et de fait, depuis, ces deux petits jeunes, Mathilde Thomas et son époux, sont à la tête d’un business qui ne cesse de prospérer. Pour le remercier de cette première mise en avant, je me souviens qu’ils lui ont envoyé plusieurs années de suite une bouteille de Bordeaux. Et moi j’ai toujours eu l’impression du coup d’avoir été partie prenante de leur succès (la fille tellement pas auto-centrée, c’est moi, bonjour). En lire plus »

Soins jeunesse: test à l’aveugle

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Partenariat

Je suis en règle générale une cancre du sérum anti-rides, du contour des yeux et ne parlons même pas de la crème de nuit, quand je passe par la case démaquillages je suis à peu près aussi fière qu’après avoir enfin déposé mes chèques en souffrance à la banque. Mais comme j’ai la conscience professionnelle chevillée au corps et que mon blog  est aussi un peu un travail, j’ai accepté une mission récemment que je mène avec une rigueur qui m’étonne moi même. C’est simple, je suis un peu la Carrie Mathison de l’anti-rides depuis quelques jours. A savoir que je teste A L’AVEUGLE une nouvelle ligne de soins pour peaux, heu… expérimentées. Un serum, un contour des yeux, une crème de jour et une autre de nuit. Et vous savez quoi ? Je trouve que ça se voit. Certes, je n’ai pas non plus perdu dix ans, mais j’ai la peau plus souple, plus repulpée, qui ne tire plus quand je me lève le matin. Et mes cernes me paraissent moins visibles. Et ma copine Zaz, qui fait partie de l’aventure (j’avais trop peur de jouer aux agents secrets toute seule), dit tout pareil que moi. En lire plus »

Ma première fois avec du caviar (de Neuvic)

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La semaine dernière, mes acolytes de la blogosphère et moi même nous sommes donc rendus à Neuvic, petite bourgade bien charmante de Dordogne. Nous avions été invitées par Laurent Deverlanges, fondateur du Caviar de Neuvic. Autant vous dire que pendant 24h, j’ai revêtu mon costume de Candide. Premièrement, je n’avais jamais mangé de caviar de ma vie, à part trois oeufs une fois sur une noix de Saint Jacques. Deuxièmement, j’ignorais totalement qu’il existait du caviar français. Troisièmement… non troisièmement rien, c’est juste que je suis adepte du rythme ternaire.

Plus sérieusement, je faisais un peu partie de ces personnes convaincues que le caviar on en fait tout un plat alors que franchement, un bon petit toast d’oeufs de lompe (lump ?) et on n’en parle plus. Verdict après m’être un poil lâchée au moment de la dégustation: les oeufs de lump (lompe ?) ressemblent à peu près autant au caviar que moi à Catherine Deneuve (et encore, il parait que…) (de dos). En lire plus »

Mousse au chocolat et autres douceurs parfumées

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Parlons peu parlons bien, la recette de la mousse au chocolat de la tablette Nestlé dont je vous parlais hier est la suivante: 5 oeufs et une tablette de 200g de chocolat noir. Vous battez les blancs en neige bien ferme et vous mélangez les jaunes avec le chocolat fondu (au bain marie ou au micro ondes). Personnellement je rajoute une lichette de sucre, genre deux cuillères à soupe, mais c’est parce que j’aime bien que ce ne soit pas trop « fort ». Après, vous pouvez aussi mettre de l’extrait de café, des zestes d’orange, de la fleur d’oranger, etc. Moi je crois que je suis assez conservatrice de la mousse et que je la préfère nature. Ensuite, donc, vous incorporez délicatement les blancs d’oeufs au mélange jaunes/chocolat, avec une grosse spatule en bois c’est pas mal, l’idée est que ça se mélange sans que les blancs se « cassent ». Honnêtement c’est un coup de main à prendre, si j’y arrive, vous devriez aussi.

Et après, on laisse reposer au frigo, au moins une heure, trois ou quatre c’est mieux. En lire plus »

Beauty review #avril 2014

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Il me semble que je n’avais pas fait de revue beauty depuis un moment ou bien ? Pour être honnête, j’étais à deux doigts de vous proposer une vidéo, je ne sais pas, une envie de nouveauté, mais honnêtement une fois devant mon appareil photo en mode film, je me suis trouvée tellement bête à parler toute seule que j’ai immédiatement arrêté. Il faut que je trouve une idée un peu plus originale pour me lancer, si vous avez des pistes n’hésitez pas, d’ailleurs, ça vous dirait ou pas ?

Bref, parlons peu parlons beauté. En lire plus »

Hormonal et Glossy Box

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Hier soir j'avais la migraine alors en ramenant Rose de chez sa nounou, j'ai fait une halte à la pharmacie avec elle. 15 novembre, sortie des bureaux, pharmacie… monde.  

"J'ai a mal à la tête et je n'ai plus de médicaments", lui ai-je expliqué alors qu'elle râlait qu'elle n'avait pas envie d'entrer dans le "magasin des dicaments".

Elle m'a regardée, je l'ai regardée, elle m'a re-regardée et puis elle a dit à la dame de devant :

"Moi quand je serai grande je serai une MAMAN. J'aurai des SEINS. Et j'aurai mal à la tête. Des grooooooos seins et très mal à la tête."

Cette enfant a je crois saisi ce qui nous définit nous les femmes. Nibards et mal de crâne. Elle aime accessoirement aussi m'humilier, cela se confirme.

La photo ? Rien à voir ou un peu quand même (féminité, beauté, toussa toussa). J'ai reçu une Glossy Box. Gratuitement, je précise. Au titre de mes activités journalistiques d'ailleurs plus que bloguesques, je pense. Le concept, c'est un abonnement pour recevoir tous les mois une boite avec des produits cosmétiques miniatures. L'idée c'est qu'on ne sait pas d'un mois sur l'autre ce qu'il y aura dedans, si ce n'est que ce sont des nouveautés.

Bon à 10 ans j'étais affiliée à "Philatélique rencontre", le club des amoureux des timbres (une vraie punk). A 14 ans, j'étais membre du fan club de Rose Laurens. Et à 16 ans je commandais en cachette des trucs aux créateurs de beauté. Notamment l'embellisseur abricot qui avait comme qui dirait légèrement boosté mon acné. Ma mère quant à elle fut un soutien actif du docteur Pierre Ricaud (je me suis même demandé un jour si elle ne couchait pas avec lui) (en tous cas s'il est toujours de ce monde, Pierre Ricaud devrait savoir que sa piscine sur les hauteurs de Saint-Trop c'est en majeure partie à ma maman qu'il la doit).

Tout ça pour dire que j'ai une légère prédisposition à kiffer les trucs par correspondance. Après, sur les produits de cette boite là, j'ai vraiment apprécié le shampoing (suis une dingo des shampoings) et également le sérum Payot très agréable. En revanche les crèmes parfumées pour le corps je n'ai jamais l'idée de m'en mettre et je n'aime pas l'odeur de celle-ci. Quand à la poudre By Terry, elle est rose pâle et ça ne me va pas du tout au teint. Pas encore essayé la crème de jour. Bref, sur cinq produits, deux biens, deux bof et un je sais pas. Donc il faudrait voir à la longue mais je me demande si au bout d'un moment on ne se dit pas qu'on ferait mieux d'aller choisir soi même ses cosmétiques. Je pense qu'à la limite ça peut être bien pour les filles qui adorent tester plein de trucs mais qui n'ont pas forcément envie d'acheter des gros contenants. Niveau prix, ça situe aux alentours d'une dizaine d'euros par mois, 120 euros à l'année, c'est correct si du coup on ne fait plus de craquage chez Séphora. C'est trop si au final on continue d'aller se ruiner chez Séphora ET qu'on achète aussi de l'embellisseur abricot chez les créateurs de beauté (et le masque cosmence qui se détachait par lambeaux, ahhhhhhhh).

A signaler qu'il existe également la Jolie Box qui fonctionne sur le même principe mais par contre je n'en ai pas reçu donc je ne peux pas vous en dire plus.

Féminin, violence, mariage et éléments de langage

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Tu as vu ? J'ai mis mes chaussure de mariage aujourd'hui. Non sans les avoir dédramatisées par mon slim H&M, cela va sans dire.

Si les ampoules qui devraient se former dans les minutes qui viennent pouvaient se dédramatiser toutes seules, ça m'arrangerait. J'ai passé les 3/4 de mon mariage avec aux pieds les sabots Jardiland de ma mère.

Je t'ai déjà dit que j'aime la mode ?

A part ça, j'ai écouté Anne Lauvergeon ce matin sur France Inter. Figurez-vous qu'elle m'a bien rassurée. Vive le service public. Parce qu'il faut arrêter de se mettre la rate au crourt bouillon sans cesse. Ce n'est pas du tout dangereux le nucléaire, quand il est géré par Areva. C'est juste quand les centrales sont administrées par ces décérébrés de Japonais ou ces psychopathes de Russes., qu'on peut éventuellement redouter quelques pépins. Alors que dans notre village gaulois évidemment préservé de toute menace sismique (l'Espagne ? Un tremblement de terre ? Quand ça ?), l'atome est aussi inoffensif qu'un cochon d'Inde.

D'ailleurs pour votre gouverne, Anne Lauvergeon a de nouveaux éléments de langage. On ne dit plus "nucléaire" ou dit "énergie sans CO2". Et tout de suite, moi, je vois des éléphants roses un peu partout et de la chantilly dans les arbres. Merci Areva.

Voilà, sinon, je voulais vous en parler depuis dix jours mais en raison de nombreux imprévus pas prévisibles – un peu comme Fukushima -, j'ai laissé passé tellement le temps que j'avais peur que ce soit trop tard. Or ça ne l'est pas, puisque l'expo de cette jeune femme devait prendre fin demain mais est finalement prolongée jusqu'au 18 juin. Je n'ai pas vu les tableaux en vrai mais compte bien y aller pour vous donner mon ressenti en live. Mais ce que je peux en dire rien qu'à partir des photos que vous pouvez trouver sur le site de la galerie, c'est qu'il semble y avoir une puissance assez intense qui se dégage de ces toiles…

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J'aime l'idée de ces femmes qui s'enfantent, j'aime ces mains – j'ai déjà dit que j'aime les mains, en général, dans la vie, globalement ? – j'aime ces visages qui semblent être toujours le même, celui de l'artiste, en l'occurence. Voilà, Bénédicte Pontet est une amie de Claire, qui elle même avec le temps est devenue une amie. Mais je n'en parle pas pour ça, si je n'avais pas accroché, je me serais tue.

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Bénédicte Pontet, La Violence dans le Féminin

Yu Gallery
15 rue de Seine
75006 Paris

du mardi au vendredi de 11h à 13h et de 14h à 19h
et le samedi de 14h à 19h

Une interview de l'artiste est ici, elle est, je trouve, passionnante.

Bon week end.

Les bonbons de la corruption

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L'été dernier je ne sais pas si vous vous souvenez mais j'avais évoqué une distribution de bonbons haribos à Saint Martin en Ré qui avait quasiment viré au pugilat tellement tous ces gens désargentés qui passent leurs vacances sur cette île de prolétaires s'étaient battus pour obtenir un mini sachet de tagadas pink. A cette occasion, j'avais glosé sur les dites tagada pink dont on faisait toute une histoire pour pas grand-chose. Récemment, je vous confiais également mon amour invétéré pour les bonbons Arlequin qui hélas me niquent le palais et me collent des aphtes.

Ce que j'ignorais, c'est que parmi mes lectrices, il en est une qui bosse chez Haribo et qui s'est assigné comme mission de me prouver que j'avais tort. Pas pour les Arlequins, non, rapport que ça n'est pas la même maison. Mais pour les tagada pink. Cette adorable lectrice m'a suppliée (hum) de lui donner mon adresse pour me renvoyer un échantillon afin que je puisse vraiment juger sur pièce.

Après avoir longuement hésité (éthique, incorruptibilité et tout le tintouin), j'a accepté, à mon corps défendant.

Las, ce que je n'avais pas anticipé c'est que cette demoiselle ne faisait pas dans la demi-mesure. A savoir que vendredi, c'est carrément trois kilos de becs qui sont arrivés chez moi. Autant vous dire que l'hystérie de Saint Martin en Ré à côté, ce n'était rien. Imaginez trois enfants ouvrant une caisse de crocos, bonbons titeufs, chamalows et tagadas. Imaginez…

Merci à cette bienfaitrice, je garde son adresse pour les consultations à venir chez le dentiste, le nutritionniste, le spécialiste des addictions bonbonesques and co…

Ah et j'avoue, elles ne sont pas mauvaises tout de même, les pink. Surtout, elles sont tellement jolies…

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Edit: Je dois avouer que mes enfants me regardent depuis avec un respect immense. Je veux dire, le fait qu'on m'envoie ce genre de douceurs rien qu'à cause de mon influence, ça te pose une autorité maternelle.

Les cookies de Mike

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Juste, en passant. La semaine dernière, j'étais à fond dans les cookies. Une réminiscence de mon premier séjour aux States à 14 ans pendant lequel j'avais mis pas mal d'application à prendre les kilos qui me manquaient pour passer de la case "surpoids" à celle de l'obésité. Pendant ce temps, ma copine Béa  roulait sa première pelle au frère de sa correspondante dont le vert des yeux me poursuit encore parfois dans mes rêves les plus fous.

De rage et de dépit et aussi parce qu'ils étaient vraiment mortels, je mangeais donc les cookies amoureusement préparés par la mère d'Amy, ma correspondante à moi, anorexique et me détestant pour une sombre histoire de journal intime que j'aurais lu lors de son séjour chez moi trois moi plus tôt.

Amy n'avait pas de frère, la conne, et encore moins envie de se trainer le boulet complexé que j'étais alors. D'autant que pour sa part, elle avait depuis longtemps passé le cap du roulage de pelles et allait "down" sans qu'il fut besoin de la prier (en clair elle suçait). Autant dire qu'elle était très demandée.

Les souvenirs que je garde de ce séjour sont donc essentiellement culinaires, on a la jeunesse qu'on mérite, la mienne fut pavée de crises hyperphagiques.

Non mais c'était sympa, aussi.

Sur le moment, je veux dire.

Bref, la semaine dernière, j'ai eu ce goût de reviens-y, ce chatouillement des papilles obsédant. Il me FALLAIT croquer dans un cookie légèrement collant et caramélisé. Et comme le Laura Todd (meilleure imitation selon moi des originaux cuisinés dans les banlieues cossues du connecticut) est trop loin de chez moi, je me suis lancée frénétiquement dans un benchmark de mes recettes.

Verdict: Celle de Trish Deseigne est vraiment top mais les cookies sont un peu trop épais à mon goût avec une texture trop "briochée". Ils n'ont cela dit survécu que quelques minutes aux assauts des enfants et du churros. En revanche, cette recette là, les cookies de Mike, dénichée sur Marmiton, est tout simplement merveilleuse. Même cuits, ils restent mous. Et je ne sais pas si c'est le miel dedans mais au niveau du goût ils sont d'un savoureux. C'est bon quand une quête prend fin.

 

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