Alors dans la série j'écris un livre, je travaille actuellement sur un nouvel opus des Courges devenues les gourdes. Celui-ci sera intitulé "Comment savoir si c'est le bon". Forcément, je me suis interrogée sur le sujet, et je me suis demandé à quel moment j'avais SU. Si tant est qu'on sait un jour, hein.
Voilà en tous cas la réponse en ce qui me concerne. N'hésitez pas à me raconter vos histoires, c'est le genre de choses que j'aime bien, ces instants fondateurs qui font que tout bascule…
Edit: Je vous donnerai dans la semaine le nom des quatre textes retenus pour le livre sur les mères et les filles. Sachant que je suis d'ores et déjà consternée de ne pas avoir pu en prendre plus…
Quand est-ce que j'ai su que l'homme était bien l'Homme… A bien y réfléchir, je
crois que c'est le jour où après un mois d'une relation torride et
purement sexuelle il m'a proposé de m'emmener en week-end chez ses
parents, au bord de la mer. Attendez, ce n'est pas le fait qu'il me
présente à sa mère, qui m'a fait penser que c'était « the
ouane ». Non, c'est plutôt ce qui s'est passé pendant le
week-end. A savoir qu'à peine arrivée à la gare, j'ai commencé à
avoir des frissons. Sur le coup, je me suis dit que c'était un coup
de la clim dans le TGV. Sauf que deux heures après, en plein repas
de famille avec une belle-maman pas franchement décidée à faire
amie-amie, je me suis mise à claquer des dents de fièvre. Les
heures passant, j'ai eu trèèèèès mal au ventre. Un mal de ventre
gynécologique, si tu veux tout savoir.
La fête du slip. Au sens propre, ma crotte.
Là où j'ai compris qu'un coup de
doliprane ne suffirait pas, c'est quand je me suis retrouvée à
perdre les eaux alors qu'à priori, je n'étais pas vraiment
enceinte, en tous cas pas de neuf mois.
Résultat, à quatre heures du
mat, l'homme a dû me conduire aux urgences les plus proches. Où
j'ai subi tout un tas d'examens aussi réjouissants que des frottis,
des échographies vaginales et j'en passe. Verdict: à 9 heures du matin: Salpingite aigüe
(en français: infection carabinée de mon intimité). Punition: dix
jours d'hospitalisation sous perfusion.
Et bien là où j'ai su, donc,
que chouchou c'était le bon, c'est quand j'ai vu que malgré ma
nouille en chou fleur ,tous les examens qu'il allait devoir passer
lui aussi (encore plus rock and roll quand tu es un homme) et mes
pleurs ininterrompus (y'a-t-il pire comme façon de faire
connaissance avec ses beaux-parents ?), qu'il ne me laisserait pas
tomber. Non seulement il est resté les dix jours à mon chevet au
risque de perdre son boulot mais il a également eu la délicate
attention d'appeler ma mère (dans ces moments là tu as deux ans et
demi et tu veux ta môman) pour qu'elle vienne me bichonner. Cerise
sur le gâteau, il a interdit à la sienne, de mère, de me rendre
visite, rapport qu'au lendemain de ma nuit aux urgences, elle s'était
ramenée et m'avait balancé « sans penser à mal »
qu'une chose était sûre, ce n'était surement pas son fiston qui
m'avait refilé cette cochonnerie. Traduction: « tu n'es qu'une
trainée. »
Voilà, en tous cas, cet été
là, j'ai compris que celui-ci, il ne faudrait pas que je le laisse
s'échapper…

Juste pour être la prem’s et te faire un coucou, car je n’ai pas encore trouvé the ouane… malgré deux tentatives plus que ratées :-/
Euh… tu risques d’avoir autant d’histoires de belle-mère que d’histoire de l’Elu ! 😉
Coucou!
Dur dur de répondre à cette question lorsqu’on voit tous les jours autours de nous des couples qu’on pensait solides s’effondrer.
Pour moi, cela va faire 3 ans que je suis avec the ouane. 8 ans qu’on se connait, rencontre fortuite sur un jeu vidéo en ligne où il m’a aidé pcq’il était de bonne humeur. Petit à petit c’est devenu un copain, et puis un ami. Et puis un soir où je pleurais toutes les larmes de mon corps à cause d’une rupture difficile ma soeur l’a appelé. Il est monté de Paris sur Bruxelles juste pour me consoler, il est resté une semaine, est reparti, est revenu, est encore reparti et puis un jour il est resté.
Il a quitté sa famille, son pays, ses amis pour vivre avec moi.
Depuis je sais que c’est LUI, à chaque fois que je me réveille la main sur son coeur soulagée et émerveillée de le savoir si vivant près de moi. A chaque fois qu’il trouve juste les mots que j’avais besoin d’entendre. Quand il me rappelle que non seulement c’est un homme mais qu’il voudrait aussi être un père… plus tard, dans pas longtemps, pour fêter mon diplôme ;).
Et surtout, surtout parce que je l’aime, tout simplement.
Bisous !
Ca fait 11 ans avec mon homme, 6 ans de mariage… mais j’ai su que c’était lui quand il a préféré tenir tête à sa moman (que j’adore ceci dit) pour ne pas me brusquer moi.
Puis 2eme preuve : il m’a fait 2 enfants magnifiques !
Han chuis trop happy few! ils ont parlé du blog sur France Inter ce matin…
Rien à voir avec le sujet je dejeunais en ecoutant France Inter et le journaliste a parlé de la visite de Benoit 16 en afrique et du tollé suite à ses propos concernant le preservatif. Et dans le reportage on a cité le blog de Caroline pensee de ronde en disant que vous aviez eu des propos violents en proposant de se faire debaptiser
C’etait aux infos de 7 heures je pense qu’elles peuvent être réécoutées.
Bonne journée
Caro jusqu’au moment de lire ton post du jour, je me posais des questions sur la ouanitude de mon homme. Et là, tout à coup, je me dis que des signes, j’en ai reçu des tas, mais j’ai juste eu peur de les prendre pour ce qu’ils étaient. Je me sens encore plus amoureuse.
Ptain la journée commence bien :)))
Pareil…. France Inter ce matin: Pensées de ronde avec ce manifeste a été propulsé au 4ÈME BLOG LE PLUS CONSULTÉ !!!!!
Bravo pour cette prise de position courageuse même si je ne me fais pas débaptiser
… Euh…. Après 30 ans de vie commune, je crois que l’on est jamais sûr(e) de la ouanetitude de l’autre…
Un bon post pour démarrer la semaine… que demande le peuple!! merci caro.
mon ouane a moi : 22 ans déjà avec des hauts et bas ; Mais ce sont les hauts qui font que : ben on efface tout et on repart (de plus belle) je confirme.
Bonjour !
je vais épouser The OUANE à la fin de l’année et j’ai aps le temps de dire le pourquoi du comment là tousssuite maintenant, mais ce soir je colle un pâté à ta boite mail ^_^
bonne journée !
Roh ben mince alors, j’étais devant ma radio à 7h 10, loupé !!!
comment je suis fière comme un pou ! cela dit, cette histoire de 4ème blog le plus consulté, je me demande bien d’où ça sort !!!!
Elles sont belles vos histoires, j’en étais sûre !
J’ai su que le mien était le ouane quand il m’a dit oui, au bout d’un an et demi ensemble, à la question es-tu prêt à tout abandonner et à me suivre en Afrique?.
On a tellement perdu tout ce que nous avions, on a tellement tout reconstruit à deux, qu’après ça, aucun doute sur le ouane!
et plus récemment, après deux enfants qui ne dorment pas la nuit, après un corps déformée par les grossesses, après une vie de jeune parent (donc pas de temps l’un pour l’autre)… l’entendre dire qu’il m’aime encore plus qu’avant… , aaaghhhhh: du pur bonheur!
Je dormais encore un peu, mais il m’a aussi semblé entendre un mec sur inter qui disait ma femme m’appelle caroline et elle tient un blog…pensées de ronde
c’est la gloire!
Oh la la, la question est d’importance, et mérite plus qu’un passage rapide entre la douche et l’earl grey, j’y reviendrai donc… Mais malgré tous les griefs qu’on a parfois envers nos belles-mères, n’oublions pas que s’Ils sont là, c’est quand même grâce à elles et qu’elles sont aussi pour beaucoup dans leur manière d’être.
En résumé, c’est Jonasz qui le dit le mieux une seule journée passée sans lui est une souffrance, et mon coeur, pendu au bout d’une ficelle, se balance…
A ce soir peut-être pour une autre version de l’histoire de Lui.
3 mois après la rupture d’une relation médiocre de 3 ans, je me rend à un mariage, sans grandes conviction, parce que après tout, le mariés, je les connais pas très bien et je me demande encore pourquoi ils m’ont invité…
Je rentre dans la salle, je flash sur lui… Et lui sur moi… Il est 18 heures, l’apéro coomence à peine… Après avoir passé la soirée a se zieuter en douce, je me décide finalement a me rapprocher de son camp de base qui est le bar…
On ne s’est plus jamais quitté depuis, ça va faire 9 ans…
La plus belle preuve d’amour qu’il m’ait faite? Quelques semaines après cette rencontre magique, je lui dit : tu sais, j’ai 29 ans (lui 26), j’ai pas envie d’attendre mille ans avant d’avoir des enfants et il ne sers à rien de commencer un histoire sérieuse si tu n’as pas les mêmes envies que moi Et il me répond alors sans hésiter Mais il n’y a pas de problèmes ma chérie!!!
Notre fils naissait pile 2 ans après…
C’est Lui sur la photo??
La question aussi, c’est d’une fois qu’on a trouvé le bon, s’assurer qu’il le reste longtemps…ou s’en convaincre…Vaste programme parfois!
Juste pour t’avertir que ce matin, ils ont parlé de ton billet sur la débaptisation sur Inter. Et ils avaient l’air assez fiers de toi. Il parait que ça prends une belle ampleur !
Il y a des jours comme ça, on regrette d’avoir eu des parents anticléricaux. On passe à côté d’une bonne occasion d’ajouter son nom à la liste.
Enfin, comme dirait mémé, quand on mettra les cons sur orbite, ce pape, il a pas fini de tourner.
T’es trop une star Caro !! Félicitations.
Je réfléchis sérieusement à cette histoire
de débaptisation.
T’es trop une star Caro !! Félicitations.
Je réfléchis sérieusement à cette histoire
de débaptisation.
The ouane….
Vaste question.
Je l’ai rencontré à 16 ans, au lycée. Dès que je l’ai vu, je me suis dit je le veux. Et 3 semaines après je l’avais. Passion. Destruction.
Relation chaotique, chacun allant voir ailleurs, rompant régulièrement, et revenant chaque fois plus amoureux.
Après un peu plus d’un an de relation douloureuse, n’arrivant pas à se séparer, j’apprend que je suis enceinte.
J’ai 18 ans, je suis en terminale, et nous sommes séparés pour la ènième fois. Le monde s’écroule sous mes pieds. Nous sommes le 19 avril 2000, je viens de faire mon test de grossesse, et c’est l’anniversaire de l’Homme. Il a 21 ans aujourd’hui. Je l’appelle, je vais chez lui, et je lui offre ses cadeaux d’anniversaire, puis je lui dis. Je suis enceinte. Coup de massue. Et une heure après il était à se projeter dans une vie à 3, une vie de famille. C’est moi qui doit lui rapeller qu’on n’est plus ensemble, qu’il a une autre copine.
Il m’a laissé le choix de garder le bébé ou pas, disant que quel que soit ma décision il irait dans mon sens.
J’ai choisit de garder l’enfant, et quelques jours après nous étions à nouveau ensemble.
Il y a eu encore des moments très difficiles durant la grossesse, je suis partie, ne sentant pas un investissement suffisant de sa part, et il a remué ciel et terre pour me retrouver.
Depuis on ne se quitte plus. Ca fait 10 ans qu’on est ensemble, nous avons 3 filles de 8 ans à 8 mois, et nos enfants nous ont apporté stabilité et confiance.
Entre brossage de dents et étalage de fond de teint à la truelle, j’ai entendu parler de toi moi aussi ce matin sur France Inter !
Bizarrement j’ai eu l’impression que c’était presque intrusif, je ne sais pas comment dire ?? Comme si les journalistes étaient dans ma salle de bain !!
En tous cas, tu peux être fière ! J’espère juste que tu n’auras pas un défilé de pro-Benoît !!
Sinon, j’ai su que c’était le bon juste quand j’ai compris qu’il me voulait simplement du bien et qu’il m’aimait tout le temps : de mauvaise humeur, stressée,au réveil, la tête dans les WC après une soirée trop arrosée,…
Joli sujet pour un lundi matin !
Nos premiers échanges ont été par clavier interposés. Deux dixièmes de secondes après l’avoir vu je savais que çà serait compliqué, pour moi. Il me souriait comme je n’avais pas l’habitude qu’on me sourit et me regardait comme la 7è merveille du monde. Ce qu’il a cessé au bout d’un moment devant mon regard de tueuse face à ses compliments.
La première fois on est resté 4 jours et 4 nuits collés. Un mois et demi après je plaquais tout pour vivre avec lui et son fils de 16 ans et son chien. J’ai toujours dit que je suis tombée amoureuse des trois simultanément.
3 mois après le début de notre histoire, gros clash. On parle de séparation mais il me faut le temps de trouver un appart etc. On décide que je reste le temps de me retourner. Chacun est malheureux mais l’issue semble inévitable. Pour souffler je décide de partir un week-end voir des copains.
Dix minutes après avoir quitté la maison, il me manque. Je ne vois pas la route, la radio m’irrite, je n’entends pas les autres et réponds à contre temps de tout.
1 heure après mon portable sonne, il est malheureux lui aussi, je lui manque. On passera ces 2 jours pendus au téléphone. 2 jours de torture. Les copains me regardent comme un espèce de truc radioactif.
Que c’est lui ? Je crois que je l’ai su immédiatement, mais j’ai mis longtemps à l’admettre 🙂 Poser mes valises et baisser les défenses était dur.
6 ans après il me fait rire, pleurer (de rire souvent) je suis vivante. Et se quitter quelques jours est tjs aussi dur 🙂
Ca tient à pas grand chose, hein, mais je suis hôtesse d’accueil, à l’époque où je l’ai rencontré (il y a trois ans, j’en avais 20) je faisais des remplacements, j’étais donc toujours par monts et par vaux (= aux quatre coins de l’Île de France), et je me faisais draguer une fois par jour en moyenne, c’est un sport national de draguer l’hôtesse. Et je le sais. Et j’ai mon orgueil. Donc je refusais tout, les verres, les week-ends, les soirées, c’était niet. Pendant plus de trois ans je n’ai jamais accepté une invitation à aller boire un verre quand j’étais draguée à l’accueil (trop commun, trop facile, ça aurait été n’importe qui d’autre à l’accueil ils l’auraient draguée pareil).
Et un jour j’ai dit oui, je sais pas pourquoi, mais je suis allée boire un verre avec un jeune homme qui me l’avait proposé.
Une demi-heure après on s’embrassait, trois mois après j’habitais chez lui, deux ans et demi après on achetait notre maison, et trois ans après… Bref…
Le premier, la seule fois que j’ai accepté une invitation à boire un verre de la part d’un inconnu.
Pourquoi ce jour là ma barrière a cédé ? Va savoir…
Je ne me souviens pas d’un déclic c’est le bon, avec du recul, le seul fait de ne pas l’avoir repoussé dés le début alors que je suis hyper sauvage et méfiante avec les hommes me fait dire que le moment où j’ai senti que tout était possible avec lui ça a été mon oui à la question et si on se voyait plus tard dans un endroit moins professionnel ?…
Ca tient à pas grand chose, hein, mais je suis hôtesse d’accueil, à l’époque où je l’ai rencontré (il y a trois ans, j’en avais 20) je faisais des remplacements, j’étais donc toujours par monts et par vaux (= aux quatre coins de l’Île de France), et je me faisais draguer une fois par jour en moyenne, c’est un sport national de draguer l’hôtesse. Et je le sais. Et j’ai mon orgueil. Donc je refusais tout, les verres, les week-ends, les soirées, c’était niet. Pendant plus de trois ans je n’ai jamais accepté une invitation à aller boire un verre quand j’étais draguée à l’accueil (trop commun, trop facile, ça aurait été n’importe qui d’autre à l’accueil ils l’auraient draguée pareil).
Et un jour j’ai dit oui, je sais pas pourquoi, mais je suis allée boire un verre avec un jeune homme qui me l’avait proposé.
Une demi-heure après on s’embrassait, trois mois après j’habitais chez lui, deux ans et demi après on achetait notre maison, et trois ans après… Bref…
Le premier, la seule fois que j’ai accepté une invitation à boire un verre de la part d’un inconnu.
Pourquoi ce jour là ma barrière a cédé ? Va savoir…
Je ne me souviens pas d’un déclic c’est le bon, avec du recul, le seul fait de ne pas l’avoir repoussé dés le début alors que je suis hyper sauvage et méfiante avec les hommes me fait dire que le moment où j’ai senti que tout était possible avec lui ça a été mon oui à la question et si on se voyait plus tard dans un endroit moins professionnel ?…
Je pense que tu détiens la palme dans la catégorie première rencontre la plus réussie avc la belle mère Caro 😉 ça s’est arrangé depuis ?
Comment ai-je su que c’était le bon ?
Nous nous sommes rencontrés alors qu’il était en mission pour quelques années en France pour la Grande Firme Américaine ; il a été honnête dès le début, il m’a dit que son intention était de repartir chez lui en Turquie.
Un an après, nous étions toujours ensemble, je ne pouvais pas le suivre là bas ; sans rien me dire il a réfléchi dans son coin, a soupesé les possibilités puis un beau jour m’a annoncé voilà j’ai décidé de rester, pour de bon. Pour cette honnêteté du départ et cette détermination, qui contrastait si fort avec l’attitude des vélléitaires mous du genou que j’avais connus jusqu’alors, je l’ai aimé encore plus.
Mais oublie tout ça, en fait j’ai su que c’était le bon quand il m’a dit tu es vraiment belle au réveil ; encore ce matin, cinq ans après, il me l’a dit (pourtant les yeux de grenouille, le cheveu gras, l’haleine de poney…)
Je pense que tu détiens la palme dans la catégorie première rencontre la plus réussie avc la belle mère Caro 😉 ça s’est arrangé depuis ?
Comment ai-je su que c’était le bon ?
Nous nous sommes rencontrés alors qu’il était en mission pour quelques années en France pour la Grande Firme Américaine ; il a été honnête dès le début, il m’a dit que son intention était de repartir chez lui en Turquie.
Un an après, nous étions toujours ensemble, je ne pouvais pas le suivre là bas ; sans rien me dire il a réfléchi dans son coin, a soupesé les possibilités puis un beau jour m’a annoncé voilà j’ai décidé de rester, pour de bon. Pour cette honnêteté du départ et cette détermination, qui contrastait si fort avec l’attitude des vélléitaires mous du genou que j’avais connus jusqu’alors, je l’ai aimé encore plus.
Mais oublie tout ça, en fait j’ai su que c’était le bon quand il m’a dit tu es vraiment belle au réveil ; encore ce matin, cinq ans après, il me l’a dit (pourtant les yeux de grenouille, le cheveu gras, l’haleine de poney…)
Ouh lààà Caro, jamais je n’oserais imaginer savoir.
Et mon témoignage est mon secret. Et le sien.
En résumé, un comm pour ne rien dire.. ;-))
Mais c’est un post qui permet de lire de très jolies histoires, merci à celle qui nous les font partager.
Par ailleurs, très fort de faire un post où les comms sont plus romatiques les uns que les autres, alors que le post parlent d’une salpingite aigue et son cortége d’examens et soins top glamour 😉
Joli joli joli billet qui sent bon le printemps, bon forcément si on exclu la salpingite, l’hôpital, belle-maman… mais tellement d’amour qui transparait… et qui donne envie aussi de dire tout son Amour à Chéri-chéri !
Ce matin aussi grand grand réveil en tête à tête avec mon earl grey France Inter ronronne et tout à coup … Pensées de Ronde… les 343 salopes… des mots très forts…… Aussi fière que si j’étais la créatrice du blog…
Un grand grand Bravo Caro et Dom aussi !!!
Bonne journée !
Joli joli joli billet qui sent bon le printemps, bon forcément si on exclu la salpingite, l’hôpital, belle-maman… mais tellement d’amour qui transparait… et qui donne envie aussi de dire tout son Amour à Chéri-chéri !
Ce matin aussi grand grand réveil en tête à tête avec mon earl grey France Inter ronronne et tout à coup … Pensées de Ronde… les 343 salopes… des mots très forts…… Aussi fière que si j’étais la créatrice du blog…
Un grand grand Bravo Caro et Dom aussi !!!
Bonne journée !
Ça merdouille un peu ce matin… peut être des embouteillages… après avoir perdu mon premier commentaire… grrrrr en voilà deux du suivant… désolée !
En effet Caro, tu as bien fait de le garder, celui-là !
De mon côté, je ne crois pas avoir eu un jour de révélation… C’est lui, quoi ! Une preuve, c’est que je l’ai finalement épousé après *** années, dont 7 de vie commune et (presque) deux enfants, alors que le mariage ne me disait trop rien à la base.
The Ouane à moi, il m’a dit, alors que j’étais enceinte et pas de lui (mais d’un con qui me tapait dessus): J’ai acheté une grande maison avec un immense jardin pour que ta fille puisse courir (à 600km de chez lui, donc près de chez moi). Viens. Je t’attendrai.
Je suis venue. Des mois après. Il attendait toujours.
Ah et puis un homme qui prend notre parti contre sa môman, ça laisse peu de doutes sur sa ouanitude…
J’ai fait un premier com, qui a dû connaitre un problème technique. Alors je recommence.
J’ai su que celui que nous appelerons Monsieur Kévin (pour préserver sa dignité et son anonymat) était le bon car il ne m’a rien demandé.
– Il ne m’a pas demandé d’être fidèle (et je le suis…jusqu’à maintenant)
– Il ne m’a pas demandé de vivre avec lui (on a vécu longtemps séparément avant… d’acheter une maison ensemble)
– Il ne m’a pas demandé de rester avec lui
– Il ne m’a pas demandé d’enfant (on en a eu un au bout de 10 ans et on l’a accueilli comme un roi)
– Il ne m’a pas demandé d’aimer sa famille (ça tombe bien je ne peux pas les encadrer)
Alors, à votre avis ? Je le garde encore un peu ?
Comment savoir ? Vaste question… Pour moi la réponse a été relativement simple. Parce que c’est lui qui a poussé pendant 6 semaines mon fauteuil roulant après un GEU, mon (ex-)mari ayant choisi de travailler plutôt que de faire garde-malade. Parce que c’est lui qui a été chercher mes enfants à l’école pendant ces 6 semaines, leur père (mon ex-mari) ayant des choses plus passionnantes à faire. Parce que c’est lui qui m’a emmené voir Le Lac des Cygnes pour me consoler de cette foutue geu alors qu’il a horreur de la musique et de la danse classique. Parce que c’est lui qui depuis 7 ans, me guide, m’aime, me rend belle et heureuse sans jamais se poser d’autres questions que est-elle heureuse, est-ce que je la rends heureuse ? et sans jamais faillir dans la réponse à ces questions.
Désolée de me marrer mais ta première rencontre avec belle maman vaut le détour 😀
Quand à savoir si c’est le bon…
Encore faut il savoir ce que recouvre ce terme. Le bon pour toute la vie ? Ca je nepeux le dire, seul l’avenir nous le dira, rendez vous dans 20 ou 30 ans 😉
Moi j’ai su que c’était le bon, quand au second Week-end ensemble, pour lui faire plaisir, j’ai mangé une crème brulée au restaurant …
Or, je ne supporte pas les oeufs, et j’ai donc vomi sur le quai du RER, et ben, il me tenait les cheveux et après m’être lavé les dents chez lui, il m’a même embrassé !
Et bien, même si ça s’est terminé en divorce, quand j’ai dit oui au mariage, je pensais vraiment qu’il était The One…
Cela me semblait d’une telle évidence !
Très vite (ou du moins très tôt dans la relation), les choses s’inscrivaient dans le futur avec lui. Je ne me posais pas la question, c’était comme ça !
Je pensais à un truc qui se produirait dans longtemps et, automatiquement, sans que je le veuille, il était dans le paysage…
Et, pourtant, je ne suis vraiment pas du genre à m’emballer et à me projeter mais, là, c’était comme ça !
Pourtant, la belle-famille n’a rien fait ni pour aider, ni pour faciliter…
Quand on a décidé de se marier, j’y croyais tellement fort que je me suis dit que ça valait le coup de se lancer et qu’on serait toujours les plus forts…
Je me suis trompée…
Orgueil de la jeunesse, peut-être…
Mais 9 ans d’histoire et une P’tite Louloute qui est belle comme l’amour !
Je n’en aurais pas été capable si je n’avais pas été persuadée qu’il était The One…
Dommage que ça ne se soit pas bien terminé !
Aaaah : mon histoire préférée et son histoire détestée!
On s’est rencontré à l’anniversaire d’une amie où il n’a cessé de me draguer. Ce qui ne l’a pas empêcher de se taper la susdite amie (qui ne l’est plus) dès le lendemain. Et quand il s’est fait larguer (le surlendemain), il est revenu vers moi. Sa technique de drague? Les femmes ne sont bonnes qu’à cuisiner! Mais bon, je me sentais pourtant bien avec lui, alors nous nous sommes embrassés et je me suis jurée que le premier qui passe et qui est mieux je n’hésite pas une seconde! Ca fait 10ans, je n’en ai toujours pas trouvé de mieux!
Alors je n’ai pas eu de moment précis où j’ai su que c’était le ouane, mais si c’est pas lui, je ne sais pas à quoi il peut ressembler!
P.S. Je vous rassure, il n’est pas macho pour deux sous, et ni lui ni moi ne nous expliquons comment il a pu trouver que sa drague était appropriée!
Je crois que j’ai su que c’était lui au fur et à mesure du temps.
Notre histoire n’est pas comme les vôtres, classique, où tout se termine bien.
Moi cet homme, il n’est pas à moi, il est à une autre.
Et c’est lui, parce que nous vivons une histoire passionnelle, intense, un truc qui te fait comme si tu étais droguée en permanence, à planer à dix mille.
Je sais que c’est lui parce qu’il lit en moi comme dans un livre, parce que je n’ai jamais connu plus grand respect, plus grand partage, parce que tout est toujours clair entre nous, parce que tout est extrèmement intensif, parce que c’est ce qu’il est et non ce qu’il représente, que j’aime, parce le son de sa voix me fait chavirer, parce ses doigts sur ma peau font monter la température de la pièce, parce que son regard dit tout ce qu’il éprouve pour moi, parce qu’il n’y a jamais de non-dits, parce que chaque mot doit être dit, pour que tout soit toujours sincère.
Je sais que c’est lui parce qu’aujourd’hui la passion nous consume, parce qu’un jour, lorsque cette passion sera enfin assouvie, lorsque nous rêverons d’une histoire plus calme, plus sereine, alors nous vivrons autre chose.
Il ne sera pas à moi, nous serons deux.
J’aime beaucoup ton blog. Je comment rarement mais là ça me touche
J’ai rencontré L en vacances UCPA (on m’avait prévenue : Un Coup Par An, blablabla), j’étais partie car j’étais en burn out et je n’avais qu’un seul besoin : faire la fete et surtout pas de mec. Quand je l’ai vu, je l’ai voulu. Mais ça, comme pas mal d’autres avant lui. On s’est tourné autour pas longtemps. Dans mon esprit, un plan cul pour les vacances. Et puis lui à la fin des vacances qui m’explique qu’avec le tgv on y arrivera, j’avais picolé j’ai accepté de continuer. On a fait les allers-retours. 4mois après, Crète une semaine. Plage, cocktails, sexe, visite, soleil, paradisiaque, j’étais bien, mais bon
Et puis au retour retard d’avion, arrivée à Roissy à 2h du mat’ alors qu’il devait être en Allemagne pour le boulot à 8h, on était crevé, il n’a pas ralé, a gardé le sourire. On a attendu, lui allongé la tête sur mes genoux, il dormait, je le regardais. Un gamin s’est mis à hurler, jamais je n’ai entendu un mome crier si fort (et pourtant j’en vaccine quelques uns!) Il a ouvert un oeil, a chuchoté noyez-le et a essayé de se rendormir. C’est à ce moment là que j’ai su. J’ai été submergée par quelquechose que je ne saurais décrire, un truc inconnu.
Depuis c’est toujours des allers-retours, on fait vivre la sncf, mais je sais que ça vaut la peine. Dès que j’arrive dans ses bras je me sens apaisée. Je ne croyais pas à ça et je ne sais pas ce que la vie nous réserve, mais c’est Lui depuis cet instant
Je n’ai qu’une chose à dire, tu me donnes ton homme, sans blague! et puis si c’est lui sur la photo, chapeau.
Caro, ton post suscite des merveilleux comm. J’en pleur presque, c’est malin.
Theaoun? J’ai une histoire cahotique avec le père de nos 2 enfants. Et assez lucide sur notre absence d’avenir à terme.
Ces comms me font d’autant plus d’effets. Vos histoires sont belles.
Et bravo encore pour cette notoriété de ‘débaptiseuse’.
La question, je me la pose encore parfois. Et après je m’en veux. Un peu.
Sur le papier, au départ, rien en commun, à part une amie. Qui hallucine encore aujourd’hui comme elle dit.
La première fois que mon esprit fait tilt, je suis en plein décorticage sévère et pas toujours tendre avec mon confident, ravi de cette nouvelle histoire qui ne ressemble pas aux autres. Je suis dans le doute. Il finit par trancher:Julia, s’il est gentil, que tu aimes être avec lui, que tu ne t’ennuies pas et qu’il fait bien l’amour, qu’est ce que tu veux de plus?
Il a raison. Mais il ne correspond pas à l’image de l’homme idéal que je me forge depuis mes 14 ans. Étrangement, il est très différent de mes ex. Et de moi par la même occasion. Il y a deux ans, je ne l’aurai même pas regardé. Pas assez intello, pas assez imposant… Pas le bobo qui s’assortirait parfaitement à mon bras, à ma bande de copines et à mon sac qui coûte un demi SMIC.
Je continue de critiquer. Je me protégeais du regard des autres qui d’ailleurs s’en foutent. Je me demande aujourd’hui comment mon esprit tordu a pu sortir de telles sottises. Mais je me souviens déclarer à une amie: c’est peut être celui qui me convient le moins, mais il me plaît, et je ne peux même pas dire pourquoi.
Mes écarts de conduite, de propos ne m’ont pas aidé à réaliser. J’ai su toute seule, comme une grande. J’ai assisté à ma propre évolution.
La question, je me la pose encore, parfois. Et je m’en veux. Et je passe mon tour. J’attends un bébé
Je ne résiste pas à apporter ma petite pierre… En fait, il y a plein de choses qui m’ont fait/me font me dire que mon chéri est bien celui que je veux…
Mais le plus important, c’est la première fois que je l’ai vu, je l’ai regardé dans les yeux quand on me l’a présenté et je me suis dit oh merde! j’étais cuite. Le reste n’a fait que confirmé ce moment.
J’avoue que je continue à regarder les hommes, je les jauge…
Mon chéri n’est pas le seul homme sur terre, mais jusqu’à présent (7 ans!) il est le seul qui compte 🙂
belle journée à tous les amoureux… 🙂
Et bien l’homme doit etre sacrément fier d’avoir été choisi par ton vagin !!!
Il était là, debout, dans sa chaude pelisse
Et moi j’avais très froid, il me l’a refilée
J’ai sû que c’était lui par ce geste complice
Et je l’ai embrassé tant ça me démangeait!
Après quelques mois de lecture silencieuse, je me décide enfin à poster…
Caro, je voudrais te féliciter pour ces moments de rires / larmes / douceur / coup de gueule, tes billets dont je me délecte quand je passe sur ton blog et que je lis d’un coup tous ceux que j’ai de retard…
Et donc alors, comment j’ai su que mon homme était le bon ?
Est-ce que c’était il y a 3 ans et demi, quand je suis tombée dans ses bras, alors qu’on ne se connaissait que depuis deux semaines ?
Est-ce que c’était il a 2 ans, quand, diplômé et embauché, il est resté à vivre chez ses parents, pour économiser et venir me voir toutes les 2 semaines en Italie où j’étais en semestre d’études ?
Est-ce que c’était il y a 6 mois, quand il a envoyé sa lettre de démission, pour pouvoir me suivre, peu importe l’endroit du monde où je trouve mon stage de fin d’études ?
Ou est-ce que c’était à Noël dernier, quand il m’a demandé en mariage Pour ne plus te quitter ?
On est maintenant mariés depuis deux semaines et on part aux USA dans un mois… Celui-là, je ne le lâche pas !
Quelle histoire, dis-donc ! et quelle belle-mère 😉
Pour ma part, je suis avec le bon depuis 6 ans, et j’ai su quasiment dès le départ que c’était le bon. Ayant un coeur de midinette, il m’est arrivé plus souvent qu’à mon tour de penser tomber sur des bons qui ne l’étaient pas, genre chamboulement total au premier regard, etc… Mais là, c’était tout le contraire. Mes premiers mots à son égard ont été tout sauf bienveillants (fallait pas qu’on me drague, à cette époque, et le pauvre il ne draguait même pas), puis nous nous sommes rapprochés par la force des choses, du lieu et du moment : un hôtel de République Dominicaine, en pleines vacances de Noël, où on devait être à peu près les 2 seules personnes à n’être pas venues en famille.
Nous avons passé une semaine teintée de courtoisie, sans plus (vouvoiement pendant 3 jours : tu le crois, ça ?), laquelle courtoisie s’est muée progressivement en camaraderie (si vous louez une voiture pour une excursion, je veux bien venir…) puis en amitié (j’ai demandé à décaler mon vol de retour, on pourra faire le voyage ensemble !)
Et c’est une fois rentrée au bercail que je me suis surprise à tourner autour du téléphone, à lire mes mails 15 fois par jour et à mettre des notes au pif à mes candidats pour le bac français (heureusement blanc, le bac). Bref, c’est précisément au moment où je n’y croyais plus que…
A bientôt !
C’est toujours un plaisir de te lire.
Peut-être est-ce parce que lui aussi a tenu tête à sa maman ?
Ou bien encore paree que je nous vois vieillir ensemble ?
Ou parce que des orages et des tempêtes plus tard, on a changé mais que l’amour est resté.
A vrai dire, je ne sais pas. C’est sans doute seulement que c’était lui…
Bonjour,
Je mets ce jour votre manifeste de débaptisation massive sur mon blog.
merci de me donner votre lien direct à ce post, car les liens me renvoient sur des erreurs;
anthropia.blogg.org
J’ai presque honte de le dire parce que je n’y crois pas moi même, que je me dis que cela n’existe pas dans la vraie vie, mais je l’ai su dès que je l’ai vu!
comme qui dirait un coup de foudre sauf que d’une, je le répète, je n’y crois pas, et deux, j’ai été la seule à l’avoir puisqu’il ne m’a même pas vu!
il ne m’a pas vu!
ensuite j’ai fait en sorte qu’il me voit et cela ne lui a rien fait du tout, il m’a à peine remarqué.
comme j’ai été un peu insistante, il m’a fait comprendre que c’était non!
et comme j’avais quand même bien senti que c’était the ouane comme tu dis,
un an plus tard j’ai rattaqué, avec succès cette fois.
et là, il faut le dire il ne m’a plus jamais donné de raison de douter de sa position de ouane ultime et indétrônable, et ce depuis maintenant 18 ans dont 10 de mariage.
il a repris ses études après trois belles années d’abandon, a obtenu ses diplômes, a activement cherché du boulot, m’a fait deux jolies petites filles, m’a soutenu et encouragé dans ma carrière professionnelle.
et même si je râle parfois sur son manque d’implication dans les taches ménagères, c’est juste pour dire qu’il faut râler sur quelque chose….
c’est THE OUANE! et finalement je l’ai toujours su….
Un rendez-vous dans un bar branché, un regard qui m’électrise et que je n’ai pas envie de lacher…et 2 bouteilles de Viogner plus tard, LE baiser,…
Depuis, la fusion totale, de nos vies, de nos envies, de nos pensées,…et de nos familles : 5 enfants à nous 2!
Et ça donne la petite famille recomposée comme tout le monde en rêverait…
Pourquoi il est the ouane : parce que c’est lui, parce que c’est moi, parce que c’était le bon moment aussi…
On a les mêmes désirs : ne pas refaire les erreurs du passé, entretenir cette flamme le plus longtemps possible, en continuant à surprendre l’autre, en lui faisant plaisir, tout en restant soi-même…
Il te lit tous les jours et t’écrit aussi, alors j’en profite pour lui redire ici : je t’aime mon Xavier!
Tiens …
Quand j’ai fait la connaissance de l’homme, j’étais jeune, fringante, et belle. Vraiment belle. Une grande mince plante brune à cheveux longs, j’avais tous les mecs. C’est moi qui l’ai choisi, donc. Un mois de sexe torride, chez lui, chez moi, chez un sien copain qui partait en vacances … et puis une après-midi, migraine intense, comme je n’avais jamais eu. Au réveil je n’y voyais plus du côté droit. Pin pon pin pon, hospitalisée d’urgence, j’ai tout fait pour le congédier tant les hypothèses étaient alarmistes : tumeur au cerveau, accident vasculaire cérébral … Il a tenu bon. Il a tenu bon ce mois-ci, et puis le suivant, et puis lorsqu’on m’a parlé de sclérose en plaques. Il a tenu bon et m’a fait manger lorsque j’ai viré anorexique, m’a fait rire lorsque j’ai fait une dépression. Il a tenu bon et m’a fait deux filles, et aujourd’hui je suis bien vivante, malade mais solide, ancrée dans la vie, les pieds en pleine terre, grâce à lui, à sa force et son amour. Alors …. j’ai su tout de suite que c’était le bon.
J’ai su que c’était elle
Mais elle ne l’a pas su
Etait-elle trop belle ?
Où moi, bien trop ému ?
J’ai su que c’était elle
Mais, ne l’ai pas revue!
Désormais où est-elle ?
Qu’est-elle devenue ?
Mes pensées vont vers elle
Entières, dévolues.
Elle, demeure éternelle
Mes rêves y contribuent.
J’ai su que c’était elle
Mais oser, je n’ai pu
Et l’histoire si belle
N’aura pas eu d’issue
Comment je sais que c’est le bon ? Par plein de petits détails: la manière dont il me regarde, les moments où l’on dit ou pense la même chose en même temps, nos fous rire, parce que c’est la personne qui me connaît le mieux, parce qu’il a toujours été là dans les moments difficiles, parce qu’il me trouve belle même quand je me sens hyper moche.
Mais surtout parce qu’il a accepté de continuer notre relation lorsqu’il est parti vivre aux Etats-Unis, alors que, d’après lui, les relations à distance ça ne marche pas. Deux ans après on est toujours ensemble et même si les séparations sont difficiles on s’en sort.
Je viens de passer trois mois avec lui et c’est que du bonheur, on s’entend toujours aussi bien et on est toujours aussi proches.
Et, si tout va bien, bientôt une vie à deux en Floride !!
Pour moi c’est sans aucun doute le bon, on verra ce que l’avenir nous réserve…
Bjr et merci pour ton blog j’adoooore !!!
Première fois que je poste, comme tu le dis on ne peut jamais etre sure que ce soit le bon mais on espère ?!
Pour moi c’était il y a 3 ans j’étais avec des amis dans un bar, nous prenions un verre et j’ai croisé le regard de cet homme il m’a plu c’est sur, mais j’étais en couple à ce moment là. 3 ans après je me retrouve dans ce meme bar et je revois cet homme, seulement cette fois je suis célibataire. C’est bete mais la 1ière fois que je l’ai vu je savais que cet homme c’était lui. Et la vie nous a fait nous recroiser au bon moment. ca fait 1 an, je ne vois pas ma vie sans lui, cette histoire est totalement différente de ce que j’ai pu vivre. Pour moi il y a l’amour et l’amour celui qui te fais dire que l’autre est plus important que toi c’est ca pour moi la différence entre l’homme et l’homme….
Comment j’ai su ?
Son affreux blouson jaune poussin et son bonnet péruvien le jour de notre rencontre ? non…
Sa stablilité, sa constance, sa patience… moi qui suis toujours dans tous les sens en même temps.
Je devais partir travailler à la Réunion, le rêve de ma vie à ce moment là : la plage, le soleil…
Il est devenu l’Homme le jour où j’ai réalisé que la Réunion sans lui n’avait aucun intérêt.
Et puis la lumière dans ses yeux que je retrouve dans les yeus de nos deux garçons.
J’ai su que c’était le bon quand je l’ai vu, pourtant je n’avais même pas 17 ans et lui en avait 24!
Ça c’est confirmé plusieurs fois par la suite, on habitait a 50 km l’un de l’autre (en Belgique c’est beaucoup!!!) il venait chez moi le w-e et partait le lundi matin a 4 heures pour pouvoir aller travailler! Ensuite le w-e ne suffisait plus alors il venait le mercredi et repartait le lendemain toujours a 4 heures. Ça a duré 3 ans.
J’étais très angoissée et faisait des crises très souvent, il est toujours resté calme et après la tempête me disait que j’étais belle alors que j’avais le visage tout gonflé et rouge a cause des larmes!
Aujourd’hui 6 ans et 30 kilo en plus il me dit toujours que je suis belle! Je sais que c’est mon mien et le seul que je veux!
Savoureuse histoire, Caro ! Je serais curieuse d’assister à un repas dans ta belle famille après ça 😉
Il est où mon commentaire à propos de LUI ? Problèmes techniques avec mabulle quand j’ai voulu l’envoyer. J’attends un peu et puis je recommence.
A part ça, j’ai écouté ce midi les infos de France Inter de ce matin. Outre que c’est vraiment la gloire pour toi ma Caro, le plus important (t’es d’accord j’en suis sure) c’est qu’on parle du manifeste de débaptisation et d’excommunication volontaire. merci à toi
Très bon sujet de bouquin !
Pour ma part, j’ai eu plusieurs signes.
Le 1er lors de notre 1e séparation à coups de crise d’angoisse (moi qui n’en avais jamais eu, même pas pour le boulot !). Pourquoi réagir comme ça juste pour lui ?!
Le 2e lors de notre 2e séparation (je savais qu’au fond de moi, ce n’était pas fini alors que je comprenais parfaitement bien que c’était fini et que pour lui, ça ne marcherait pas entre nous… Allez comprendre !)
Le 3e (et le plus important), toujours durant cette période, j’ai eu l’ILLUMINATION comme quoi c’était bien l’homme de ma vie (pas de bol que je m’en sois rendue compte une fois que notre relation était finie !).
Au final, comme je me suis acharnée à le reconquérir (ce qui ne m’était jamais, au grand jamais, arrivé), à coups de grande déclaration d’amour (maladroite – ce n’est pas mon fort !), nous voilà partis ensemble pour la grande aventure qu’est la vie à deux !
Bon, j’étais en déplacement toute la matinée mais merci pour vos belles histoires, elles m’émeuvent et me font sourire, pour un lundi c’est merveilleux !
pour inter, je rage de ne pas avoir entendu, mais parait que ma mère, ma soeur, mon beauf, tout le monde a failli s’étrangler avec son café, alors… 😉 Et en effet martine, l’essentiel c’est que l’on parle de ce manifeste, écrit je le rappelle avec Dom des ménagères…
Ah et oui c’est LUI en photo, l’est bô hein.
Ouahou quel succès, je n’ai pas écouté France Inter à 7h mais je le regrette, en tout cas je suis super fière pour toi 😉
Sinon sympa la réflexion de belle-maman…
Le mien j’ai su que c’était le bon très tôt, on sortait même pas encore ensemble mais j’étais déjà raide dingue de lui. Une soirée, une grande discussion entre amis, et nous on était tous les 2 d’accord sur un sujet (quel sujet ? aucune idée) et une copine avait lancé on va les marier ces 2 là et c’est là à cette seconde quand il m’a regardé l’air de dire mais carrément oui qu’ils vont nous marier que j’ai su.
Quand je repense à ce regard j’en ai encore des frissons, quand on se dispute ou qu’il m’exaspère il suffit que je repense à cette seconde pour m’apaiser et me rappeler que c’est Lui 😉
LUI, c’était en 1969 (:-))J’avais 18 ans, lui 19. Je l’aperçois un jour, de loin. Je me dis : qu’est-ce qu’il est beau ! trop beau pour moi, dommage …. Le lendemain de mes 18 ans, je sors en boîte. Pour la première fois (une faveur de mes parents, qui jusque-là me tenaient enfermée ). Il est là. Un peu bourré. Moi, tellement inexpérimentée, je ne m’en aperçois même pas. Je le trouve un peu bizarre, c’est tout ! Mais c’est le coup de foudre. Il me fonce dessus aussitôt, m’invite à danser (des slows, à l’époque c’est comme ça qu’on faisait). On reste collés toute la soirée, premiers baisers… Et puis je rentre. J’avais juste la permission de minuit ! mais on se donne rendez-vous pour le lendemain. Il a encore été un peu bizarre, pas bourré cette fois, mais bizarre quand même, mais je suis restée. C’était LUI, alors pas moyen de faire autrement. Ensuite on s’est vu tous les jours, avec moult péripéties, parfois dramatiques, à cause de mes parents qui nous ont mené une vie impossible (je n’étais pas majeure). Impossible de raconter tout ça ici. Malgré ça il est resté. Alors, oui, c’était LUI. Et puis on s’est mariés, nous avons un fils magnifique, qui lui ressemble beaucoup. Mais en 1990, rupture d’anévrisme. Il a fallu vivre sans lui.
Maintenant j’ai un autre amour. Mais LUI c’était LUI.
Que de belles histoires, certaines me font venir les larmes aux yeux…J’au voulu prendre le temps de lire, je n’en ai donc plus pour écrire; quant à ton histoire, Caro, elle est digne d’une vraie bonne comédie romantique…j’adore; l’idée que je me faisais de l’Homme n’en est que meilleure!
Bises à vous cinq.
PS :revisiter les moments les plus forts de notre couple m’aide parfois à dépasser les moments plus difficiles, je le pratique de temps en temps avant d’aller me coucher et n’en éprouve que plus de bonheur à m’allonger auprès de mon cher et tendre.
Rien ne faisait penser que ça aurait pu arriver. Je déménage dans le Nord de la France (je viens du Grand Ouest), mes parents m’aident à déménager et font une escale en Belgique pour voir leurs connaissances qu’ils n’ont pas vu depuis 20 ans. (oui c’est possible).
A quel moment j’ai su que ça pouvait être the ouane!
Au moment où j’arrive avec le bouquet de fleurs pour sa mère et que c’est lui qui arrive en casquette et bombers pour le resceptionner ? euh non
Au moment où il me demande de l’accompagner pour rejoindre des amis ? pourquoi pas ?
Au moment où il a décidé que faire des allers retours Belgique France et s’appeler tous les jours (même si ça coûte cher), ça n’avait pas de prix pour lui.C’était y’a bientôt 6 ans.
Au moment où j’ai fini mes études et je n’ai pas eu peur de venir m’installer chez lui en Belgique (y’a 3 ans)
Au moment où il m’a support pendant 1 an et demi au chomâge, sans le sous, déprimée…
Au moment où on a choisit un appartement ensemble et tout récemmnent une maison que l’on acheté (on se bagarre déjà sur chassis bois ou pvc) mais ça a son charme.
Bref, y’a de nombreuses années, c’était les parents qui choissisaient le mari ou la femme pour leur progéniture. Ici ils nous ont fait nous rencontrer mais c’est un beau hasard, qui je l’espère va continuer encore et encore…
Ouah question difficile…
je ne peux d’ailleurs pas y répondre. ça s’est fait tout seul…
je l’ai rencontré un jour, le cousin d’une copine. il etait un peu saoul, je l’ai embrassé, on s’est revu puis vacances ensemble et on ne s’est plus quitté!
ça fait 4 ans!
2 ans et demi dans un studio de 20m², des hauts et des bas…
cet été, nous nous sommes fortement disputé. j’ai été faire un tour et je me suis rendue compte qu’il etait impossible de le quitter meme si je le souhaitais sur le moment… meme si parfois il m’enerve, meme s’il n’est pas parfait, c’est lui the ouane!!!
C’est vrai que c’est quand même différent une femme et un homme…
Comme si j’avais besoin de chercher à comprendre pourquoi ou comment elle était la femme de ma vie ?
Je l’ai su, ou plutôt, je l’ai compris.
Ensuite, à moi de faire ma part pour que le couple fonctionne, et elle aussi de son côté naturlich.
Et ça marche. Le soir, après le boulot elle joue au scrabble sur le PC et moi je fais le ménage …
OK, elle fait la cuisine, et d’autres trucs aussi.
Mais un équilibre a été trouvé, quand aux gamins (un de chaque sexe) ils sont beaux, et pleins de promesses.
biz à toutes,
laurent
Comment je sais que c’est le bon ?
Eh bien déjà, ça n’a rien à voir avec un Je ne sais pas, c’est la magie de l’amour, c’est quelque chose d’impalpable qui passe entre nous…
Je sais exactement pourquoi c’est le bon.
C’est le bon parce que nous sommes complices, amis, avant d’être amoureux.
C’est le bon parce que c’est ma moitié parfaite, l’autre moi-même qui me ressemble, tout en étant différent. C’est la personne avec laquelle je peux parler de tout, absolument tout, en sachant qu’il comprendra.
C’est le bon parce que nous aimons les mêmes choses: les livres, la musique, la nature, les mondes imaginaires. Nous partageons notre amour mutuel et notre amour des choses.
C’est le bon parce qu’il m’aime profondément, qu’il sait pourquoi il m’aime, et qu’il sait comment me le faire comprendre.
Nous sommes l’un pour l’autre ce que nous avons de plus précieux, et nous le savons.
C’est le bon.
Quand je l’ai vu pour la première fois, je l’ai trouvé transparent, voire bizarre.
Je l’ai regardé, le jour où, réunis avec quelques amis, et tous frigorifiés, il a disparu très discrètement… pour faire bouillir de l’eau et servir le thé à tout le monde.
J’ai su que c’était LUI le jour où je me suis dit : si je meurs un jour, je veux que ce soit lui qui s’occupe de mes enfants, si je suis dans le coma un jour, je veux que ce soit lui qui décide de tout ce qu’il pourra advenir de moi et des miens.
J’étais saoule dans un bar
J’ai fait expres de lui rentrer dedans
je savais qu’il était québécois
et j’ai su que c’était lui quand il m’a raccompagnée sur son vélo le soir même
après je rodais dans sa rue et lui il faisait pareil. On arretait pas de se rencontrer partout comme par hasard.
Je l’ai aimé car il a mis le temps, il n’était pas pressé.
On a vécu une longue séparation forcée des deux bords de l’atlantique.
et maintenant on habite au nord du Québec, loin de tout et on s’aime plus que tout.
Je me suis mariée avec lui, j’avais 20 ans.
J’en ai 25.
Il sort quand là ton livre ?
Parce qu’en ces jours de tout début d’une nouvelle histoire ton post me touche tout particulièrement…Et ces questions qui se bousculent dans ma tête : Lui ou pas lui ? S’engager ou ne pas s’engager ? parce que dans ses yeux je me sens belle pour cette boule au fond de mon ventre et ces questions toutes nouvelles …Et comment savoir ….
Je trouve vos histoires dans les comm très touchantes pour certaines …Et voilà j’ai envie de pleurer maintenant …oula mais qu’est ce qu’il m’arrive …
Il m’a fait visiter les grands monuments de Paris le week end de Pâques, il y a 16 ans. Tard la nuit, je devais faire pipi derrière un buisson non loin de la Tour Eiffel. Toutes les lumières de ladite Tour se sont éteintes au moment même où j’ai lâché mon petit jet d’urines (pourtant très délicatement). Il m’a fait croire que j’avais certainement pissé sur une câble électrique vitale pour approvisionner la Tour. Je l’ai cru.
J’ai dû vivre dans une autre ville pendant six mois, mais je suis revenue à Paris en septembre. Nous avons bien bu pendant une fête chez des amis et nous avons « tourné un film » de Dracula ensemble – je pense que ça faisait partie des gages de cette soirée « jeux débiles ». Sur les photos je suis habillée en chemise de nuit, avec des gouttes de faux sang qui me dégoulinent le long du cou. D’autres mecs font des grimaces de vampire autour de moi, mais lui, mon futur mari, me tient la main et me regarde avec des yeux de chiot adorable.
On sortait tous les week end, on écoutait de la musique, on regardait les films ensemble. Plutôt banal…
Il était obligé de partir loin, très loin, pendant six semaines et quand il m’a appelé pour la première fois, j’ai frissonné de partout et je ne voulais plus raccrocher le téléphone. C’est là que je l’ai su.
En effet, sympa la belle-mère, pire que la mienne!
Moi 23 ans que je sais que c’est le bon ; je ne suis pas si vieille mais ça s’est passé après les épreuves d’EPS du bac! Je savais qu’il était amoureux de moi depuis quelques temps, mais moi, bof, je ne flashais pas vraiment sur lui. Donc après l’épreuve de gym au sol, un calvaire pour moi (mais obligée, si je veux échapper à la natation…) je me tape encore un 8/20 ; et il est venu me consoler tellement gentiment que ça m’a beaucoup attendrie et troublée…! Depuis nous sommes ensemble! Et il y a eu beaucoup d’autres signes d’amour. C’est sûr qu’il y a des hauts et des bas mais heureusement les bas ne durent pas très longtemps!
Ton histoire est tellemnt drôle que
j’ai presque envie d’inventer une belle rencontre , une belle histoire mais non je ne vais pas mentir , aprés 20 ans de vie commune je ne sais tjs pas s’il est le bon ! il y a bcp de tendresse entre nous mais ce qui me manque c’est la folie !
Re-bonjour,
Je ne résiste pas à t’envoyer cette vraie photo trouvée sur le web et totalement en phase avec ton manifeste :
failblog.org/2009/03/23/c…
Bonne fin de journée!
A 14 ans on ne se dit pas c’est le bon. Il me plait il est gentil il me fait rire il me comprend (presque toujours) c’est l’essentiel. Puis le temps passe on realise que ca fait 1,2,3,4…7 ans. Tiens j’ai dejà 21 ans et on est toujours ensemble malgre nos 5 ans d’ecart qui etait tres mal vu. Et si on se marié? OK. On se pose toujours pas de questions, on vit ensemble le jour le jour, on construit notre vie et notre avenir comme ca vient, jusqu’au jour ou on se dit, un bébé ca donne envie. OK. Fin 2008 bebe est né et on se pose pas de question, on s’aime et ca fait 11 ans cette année. Presque la moitié de ma vie.
Je n’ai trouvé jusqu à présent que les pas bons alors donne plein de précisions dans ton livre pour que je l trouve enfin mon mien!!
Plus non-croyante en l’amour toujours que moi je crois qu’il n’y a pas… des parents qui se sont déchirés et déchirés et déchirés encore avant de se séparer… Enfin si ! Il y a justement peut être lui…
Et cela fera bientôt 19 ans que nous partageons une tellement belle histoire que je n’en reviens pas chaque jour…
De la complicité presque de chaque instant, une envie commune de dévorer la vie, un culte de l’humour toujours, en toutes circonstances et surtout dans les crises, une capacité à se remettre en question, à grandir et évoluer avec la vie, des projets pleins la tête des grands et des petits…, de l’amour tendre et du plus sauvage… Je ne m’ennuie jamais avec lui, je peux partir au bout du monde et tout plaquer pour l’accompagner, il est mon meilleur ami, mon amant, mon copain de beuveries, il est beau, tendre, intelligent… il est le père merveilleux de nos enfants…
Et puis pour lui la comparaison avec sa mère c’est toujours, ou presque à mon avantage… je crois qu’il ne voudrait surtout pas d’une femme comme sa mère et il m’aide à tout faire pour ne pas ressembler à la mienne…!!!
Bref c’est mon Homme à moi, the ONE, nous avons traversé des tempêtes et des bourrasques, entre crises existentielles, crises familiales et crises personnelles… et puis on fait pas deux enfants sans y laisser quelques plumes non ?! Mais aujourd’hui nous continuons à construire… dans le pêché parce que le mariage c’est trop quand on est sûr que c’est pour la vie…
Ce n’est pas un reproche, surtout pas…mais la petite homo que je suis se sent encore bien seule aujourd’hui…
Pardon de polluer cet espace, Caroline.
Et puis, je suis certaine que ton livre sera à se tordre de rire !
Sur une plage du Finistère, c’était la première fois que je voyais l’océan, je regardais les vagues et j’étais submergée par l’émotion, il était avec moi et derrière nous, deux enfants dessinaient en grand sur le sable une maison. Ce jour là nous avons su tous les deux que notre histoire commençait, notre timidité nous a empêché de nous emmbrasser mais c’était très fort. Nous sommes rentrés dans le sud,puis il est parti en Afrique pour deux mois. Il m’a appelé un soir où j’étais en séminaire à Biarritz, il avait un peu bu et moi aussi de mon côté pour supporter les réunions interminables de la journée, il m’a demandé en mariage et j’ai dit oui, me disant qu’avec autant de kms qui nous séparaient j’avais encore le temps de réfléchir et que peut-être à son retour il aurait oublié.
Il n’a rien oublié, et nous sommes retournés nous marier en Bretagne.
Après j’ai rencontré sa mère !!
… Et nous on n’est jamais sûr… Peut être est ce cela le ciment de notre couple… toujours se dire que rien n’est acquis… que l’amour toujours justement ça se construit, ça se travaille, ça se gagne…
On sait tout de même que l’autre est là, dans les coups durs et ne lâchera pas la barque, il y a une force pour tenir dans les moments difficiles…
Quand on sera très très vieux et si la vie est toujours belle à deux alors peut être je lui demanderai sa main…
Mlle philo, tu as raison, j’ai dit lui. Mais la question s’applique à tout le monde hein, et si tu l’as rencontrée, ta elle, et bien moi ça m’intéresse de savoir comment t’as su que c’était LA ouane !
Et je crois qu’il y a quelques filles qui aiment les filles qui viennent régulièrement sur ces pages, pour mon plus grand plaisir, donc surtout, ne te sens pas trop seule, d’acc ?
Salut Caro!
C’est marrant, avant même d’avoir lu ton article en entier, je savais déjà quelle anecdote je comptais te raconter sur mon amoureux (Carla sort de ce corps), une anecdote où lui aussi il a assuré face à mes petits soucis de santé… Lui, il se prénomme Julien (ça sera mieux que « mon amoureux »…) On était ensemble depuis 2 ans, on allait passer une semaine à Madrid tous les 2. Sauf que moi je suis une petite nature et j’ai la chute de tension facile… Dans l’avion, voila que me prend la bonne idée de faire un malaise, 15 sec après lui avoir dit mon classique « je vais m’évanouir », je m’évanouis (je suis fiable comme fille). Apparemment ce qui s’est passé pendant mon « absence » n’était pas glagla (convulsions, grognements, bras et jambes tétanisés…) Quand je reprends connaissance, j’ai mal au cœur, très mal au cœur, j’ai rempli trois sacs a à vomi… Julien me tient les cheveux, me passe de l’eau sur le visage, me demande si ça va. Je l’envoie chier, faut pas me parler quand je suis dans cet état là… Il reste patient. Jusque là, le mec assure mais bon c’est le minimum non ? Je continue. On atterrit, je suis flagada, finalement on ne va pas prendre le métro, on saute dans un taxi dont le chauffeur nous explique que la rue dans laquelle nous avons loué notre appartement est une rue de putes et de drogués, je n’écoute que d’une oreille, je sens revenir la chute de tension… Après nous avoir fait faire un tour dans le dit quartier mal famé le taxi nous dépose sur la Gran Via, il insiste pour qu’on trouve un hôtel, le lourd… Julien essaie de lui expliquer que nous on a rien contre les putes et les drogués. Bref, je sors du taxi, et je m’étale de tout mon long en travers du trottoir, évanouissement bis… Quand je sors des vaps, un attroupement autour de moi, des policiers qui appellent une ambulance et Julien qui me tient dans ses bras et qui croque des morceaux de sucre pour les rendre plus petits et me les mettre dans la bouche. Ça peut sembler anodin mais cette image de lui ne m’a jamais quittée. Maintenant je sais que quand il est près de moi, il ne peut rien m’arriver.
Alors, je raconte ! J’ai su que c’était elle un 26 janvier. Date de notre second rendez-vous. J’avais enterré une de mes meilleures amies quelque jours avant. Alors le 26 janvier, mon amoureuse m’a câlinée pendant plus de trois heures. Je ne m’étais jamais sentie aussi bien et protégée dans les bras de quelqu’un… Alors, j’ai su que j’étais prête à affronter le regard des uns et des autres, famille, amis,et inconnus dans la rue. Pourtant, ce n’était pas gagné…nous avons 15 ans d’écart et nous nous sommes connues via nos blogs.
Comme quoi, le net peut générer de bien douces histoires…
Superbe 🙂
Et plein d’histoires en commentaire que je vais pouvoir croquer 😀
Je viens de terminer…
Que de bonheur dans tes commentaires !
Cela fait super chaud au coeur
C’est comme dans une chanson de Brel .
Bien sûr nous eûmes des orages !!!!!
Quelques chemins de traverse rencontrés et empruntés , mais jamais nous nous sommes trop loin égarés .
Quelques écueils nous avons frôlés , et même si nous avons dérivés , toujours nous les avons évités .
Parfois aussi , nos regards vers d’autres horizons se sont portés , mais toujours vers notre port d’attache se sont retournés .
33 ans d’amour à regarder ensemble la même direction , à sentir l’odeur de ta peau , la douceur de ta main dans mes cheveux , t’entendre m’appeler Belle ! s’endormir en petites cuillères …. et se dire encore et toujours , je t’aime .
Oui cela porte un nom .
Le coeur fait tout , le reste est inutile .
Ouh la la…vaste question….
peut-être parce que ça a vite été évident, sans l’être car notre situation était délicate ( moi prof, lui élève…mais majeur, hein….je n’avais que des adultes en cours !)
mais ça collait, tellement bien que je ne m’imagine pas vivre sans lui !
et les échanges toujours houleux avec sa mère n’ont fait que renforcer notre union !
Moi, je le savais déjà, mais ce qui a confirmé que c’était le bon, c’est cette petite phrase qu’il m’a dite, alors qu’il savait que l’enfant que je venais de mettre au monde était handicapé :
Peu importe ce qu’il a, c’est NOTRE bébé
THE One, je l’ai rencontré dans une boite de nuit. Un coup d’un soir, on va dire. Mais la semaine suivante, je suis retournée dans la même boite. On était contents tous les 2, pas besoin de chasser pour tirer un coup. En fait, nous étions tous les 2 des habitués de la même boite, car dans les 70′, elle ne faisait pas de disco,mais du bon vieux hard rock. Et la semaine d’après rebelote… la 4ème fois, on s’est dit qu’on pouvait peut-être se faire un resto avant… C’est comme ça que ça a démarré. Un beau jour, je me suis aperçue que je sortais avec le même garçon depuis un certain temps déjà. Et comme je n’avais jamais gardé le même petit ami plus de 2 mois, j’ai inscrit à la date anniversaire 2 mois ?. La date passée, j’ai reculé d’un mois et j’ai écrit, toujours à la date anniversaire 3 mois ? etc.
Il a fallu attendre 18 mois ? pour que je gomme, que j’arrète cette habitude idiote at que je me dise que oui, peut-être, c’était le bon…
Je l’ai su lorsque après une longue période d’observation, meme rapprochée il n’arrivais pas à se décider et qu’il a fait les 200 km qui nous séparaient, alors qu’il déteste conduire, parce que j’étais restée 4 jours sans lui donner de nouvelles, téléphone coupé pour non paiement de facture (j’étais fauchée) donc plus d’internet non plus…
Lorsqu’il a supporté les sautes d’humeur liées au traitement hormonal et aux échecs de la PMA et la depression post partum ensuite
Je le sais encore lorsque à bout par les effets secondaires de sa maladie (bipolaire) je l’ai retrouvé à l’hopital entre la vie et la mort et que c’était inconcevable d’imaginer la suite sans lui
Je le sais lorsque lors des coups durs que nous avons je suis prête à tout envoyer valser et que non c’est pas possible…
Séraphine que tout cela est joliment dit 🙂
J’ai su que c’était le bon quand un sentiment nouveau m’a animée, moi qui pensait avoir aimé avant, j’ai su que ce que j’avais connu avant c’était pas la même chose que l’Amour, le vrai, le profond.
il me prenait en considération, et rien que ca… après le connard qui l’avait précédé, ca ne pouvait être que de bon augure
mercredi ca fera 4 ans d’amour fou, et 4 ans et demi de connaissance où on a appris à s’apprivoiser
que dire d’autre??? ah si… fin octobre, nous ne serons plus deux, mais trois ,-)
un beau bébé dans 7 mois qui viendra sceller nos deux vies bien plus profondément qu’un mariage ,-)
(mais bon, s’il veut m’épouser, j’dis pas non hein…)
The Ouane, c’est aussi celui dont les petits défauts ou manies qui nous agacent sont si vite oubliés grâce à des choses plus importantes et parfois invisibles pourtant : une manière d’être, une complicité, une connivence, et le fait d’être d’accord sur l’essentiel au final.
désolée, je squatte…
J’ai su que c’était lui le jour où, gràce à lui, j’ai eu assez confiance en la vie pour accepter de faire un enfant moi qui n’en voulais pas.
Et je sais que c’est lui parce que quinze ans après notre rencontre et même si je vis une passion avec un autre, je n’imagine pas vivre loin de lui.
Un homme qui apprend à aimer la vie ne peut être qu’un être exceptionnel.
J’ai su que c’était le bon progressivement, lorsque j’ai compris peu à peu qu’il n’y avait nul besoin d’artifices et d’apparences entre nous, je pouvais être moi-même, il acceptait mes défauts et mes qualités comme un tout. J’ai compris que je pouvais alors avancer dans la vie avec lui. J’aime ce regard tolérant et sans jugement qu’il porte sur les autres. Et ta question tombe bien aujourd’hui, car en y répondant, je me rends compte que je suis particulièrement injuste depuis quelques temps à lui reprocher d’être toujours sans opinion alors qu’il est en fait sans jugement et c’est ce que j’ai aimé chez lui… ainsi que plein d’autres petites choses…. mais pas d’événement particulier.
Je n’arrive pas à trouver UN moment précis.
Déjà, j’en avais testé quelques uns avant lui, et j’avais donc des points de comparaison !!!
Il élevée mes enfants comme si c’était les siens, il accroche une rose au pare soleil de ma voiture lorsque je prends la route sans lui, il met le dentifrice sur ma brosse à dent le soir, il s’arrête sur le bord de la route pour me cueillir des fleurs (alors qu’il est hyper pris par son boulot), il m’écrit des petits mots que je retrouve dans notre lit lorsqu’il est en déplacement, il met des sous sur mon compte pour que je me fasse plaisir en partant en we avec des copines, il me prépare mon petit verre de blanc avant qu’on se mette à table, il cire mes chaussures, il me fait des surprises !
Et ça dure depuis 14 ans !
Et là, je vous ai fait un résumé !
C’est agréable de vivre avec lui …
Ben… comment dire, je me suis pas posée de question… je crois que c’est ça qui m’a mis la puce à l’oreille!
Je ne veux pas parler pour mon homme, mais je crois que lui, il a eu le flash, sur les champs Elysées. J’étais dans une cabine téléphonique (ça donne un indice sur la période… c’était avant que tout le monde n’ait un portable et donc il y avait encore des cabines!) et quand j’en suis ressortie, il m’a dit: je viens d’avoir une vision de nous dans 50 ans!
Venise absolument d’accord !
Je crois aussi que ce qui m’a fait comprendre que c’était différent c’est qu’il n’a pas peur de moi. Et c’est important..
Mlle Philo, je crois que tu n’es pas seule du tout en réalité ^^
Et ce the ouane se conjugue à l’infini, pour n’importe quel sexe.
—
Caro, je ne serai décidément jamais la première à le dire mais… je suis fière ! Tu sais, cette impression d’avoir été là au tout début de quelque chose de vraiment énorme ?
(Et là je réalise le jeu de mot débile et involontaire que je viens de commettre… Bon, passons outre, on a rien vu !)
Bref, fatiguée ou pas, je fais partie de celles et ceux qui sont fiers de te suivre depuis la naissance du blog. De ce blog qui n’a jamais été vide ou creux, même dans la légèreté.
Pas vraiment de mots pour le dire, mais une grande chaleur tout au fond…
Je n’arrive pas à savoir si c’est lui car je ne sais pas si je crois à la théorie du The One… Surtout depuis le très récent divorce de mes parents, j’ai un peu de mal avec tout ça. N’empêche, parfois, j’ai des étincelles, j’ai envie d’y croire.
Pour toutes les fois où je me suis effondrée en larmes dans ses bras, lui disant que je n’étais qu’une pauvre nulle à laisser tomber, et qu’il est resté.
Pour la première fois que lui, l’homme, le viril, m’a confié ses larmes, ses inquiétudes.
Pour la fois où je lui ai dit Ecoute, on ne fêtera pas nos deux ans parce que je suis trop crevée, j’ai des exams, alors tant pis, et qu’il a sonné chez moi avec un bouquet de fleurs, des kinder surprise et des ferrero rocher.
Pour toutes ces tartines de Nutella qu’il me prépare pour que mes goûters soient pleins d’amour, même qu’il y glisse parfois des billets d’amour, des coeurs, ou des blagues.
Pour le grand projet que j’ai pour la première fois de ma vie : vivre ensemble, sauter le grand pas. J’imagine même, moi la phobique des enfants et de l’engagement trop engagé, les veillées où on regarderait avec amour un petit enfant de nous.
Pour tous ces moments où il m’accompagne dans mes doutes, mes peines et mes tracas, et tous ces moments où il me laisse l’accompagner.
Parce que, quand j’étais petite, je ne l’imaginais pas comme ça exactement, mais je n’aurais jamais cru non plus être si heureuse…
Bon, c’était le quart d’heure niais… Bonne nuit 🙂
Je viens de tout lire et je pense que c’est un de tes billets que je préfère, toutes ces preuves d’amour sont sublimes. J’en suis au tout début (quand les papillons virevoltent dans la tête, dans le coeur et dans le ventre) , mais j’aimerai vraiment bien qu’Il soit le bon.Et j’aimerai bien venir relire ce post dans 20 ans et écrire un nouveau com disant que oui, c’était bien lui, et que la vie est sacrément belle, et que ce n’est pas une légende, c’est vraiment quand on s’y attend le moins.
Avant, il n’y en a pas eu tant que ça, plutôt des histoires longues malgré ma jeunesse. A 23 ans, je sortais d’une relation de 6 ans. Pas une sortie douloureuse, plutôt une rupture sympa : plusieurs mois après, je suis revenue habiter chez lui en coloc. Donc à l’époque, j’habitais chez mon ex.
Un soir, je rejoins par hasard un groupe de jeux. Et je vois ce grand brun. Pas un canon. Pas un m’as-tu-vu. Le gars normal. Stable. Loyal. Ça se sent. Le genre qu’on voit bien pris…
On a joué pendant plusieurs heures, et tout au long, je sentais que lui, c’était pile-poil ce qu’il me fallait : le gars sensible mais carré, exigeant mais compréhensif. Je devais en avoir le coeur net, et lui ai demandé son numéro de téléphone sous un prétexte bidon. Il a résisté, mais j’ai réussi.
Je suis rentrée (chez mon ex) toute chamboulée. C’est mon ex qui m’a poussé à l’appeler. Ce que j’ai fait, et je l’ai carrément invité au resto, au culot. On ne s’est plus quitté.
Il y a eu des accrocs, surtout les 2 premiers mois (j’habitais chez mon ex…), mais ça fait 12 ans que je n’ai aucun doute. Avec lui, pas de concessions à faire : ça vient tout seul, parce que c’est réciproque.
Ce n’est pas passionnel, ce n’est pas chaotique. C’est plus fusionnel. Profond, serein.
Je n’ai jamais compris qu’aucune fille ne lui ai mis la main dessus avant, qu’il soit libre encore, juste pour moi.
Je me rends compte que je n’ai pas répondu franchement à la question : comment savoir si c’est le bon ?
Pour moi, ça a été une facilité de vie : c’est quand je me suis rendue compte que j’aimais ses amis, que ça ne me dérangeait pas qu’il parte 5 h tous les dimanches en montagnes avec un ou deux amis.
Quand je me suis rendue compte qu’à part cette histoire d’habiter chez mon ex (théoriquement, car je n’y allais que pour récupérer des affaires, le courrier et faire ma part de tâches ménagères comme convenu) qui le chagrinait un peu, je n’avais aucune entrave.
On se faisait mutuellement confiance. Dès le départ. On se respectait. On se considérait. Pas de jalousie mal placée, pas de tentative de possession ou de domination de l’autre.
Dit comme ça, ça parait fade, loin des étincelles, des flash, des coups de sang et de gueule. Mais c’est ce qu’il me fallait. Et ce qu’il lui fallait aussi.
On fête notre rencontre, et chaque année, on s’étonne de ce que ça fait si longtemps, et pourtant si peu de temps finalement : on a l’impression partagée qu’on se connaît depuis toujours.
Martine, je voulais te dire que ton comm m’a fait pleurer, hier. C’est magnifique comme tu l’écris.
Ada, tu me touches, as usual.
Toutes et tous, vos histoires sont si jolies, vos instants décisifs si… décisifs. Merci pour ces mots sucrés salés.
Bonjour, je vous lis tous les jours, mais je ne poste jamais. Toutefois, aujourd’hui, je n’ai pu résister..
Alors moi je sais que c’est the ouane, depuis presque quatre ans..malgré des ruptures,et des moments difficiles à vivre…
C’est lui parce que lorsque je sais que je vais le voir, pendant les heures qui précèdent des petits papillons envahissent mon ventre, et lorsque je l’aperçois mon coeur s’emballe…
C’est lui parce que j’ai une confiance totale, il gère des situations rocambolesques sans ciller…une volonté de fer, un roc au coeur tendre…
Je l’aime c’est tout, cela ne s’explique pas…
Merci pour ces témoignages, très touchants qui m’ont donné envie d’écrire pour la première fois…
MorganeAngeRoux
Bienvenue MorganeAngeRoux et oui, les papillons, c’est un sacré signe…
Que de belles histoires! Merci de les partager.
Pour ma part, j’ai su que c’était enfin lui quand il m’ a dit : Je ne vais pas te dire que j’aimerais tes enfants comme les miens. D’abord parce que je ne les connais pas encore et que je ne sais pas comment nous nous apprivoiserons, ensuite parce que je sais que mes enfants, nos enfants, auront toujours une place à part dans mon coeur et que ce serait mentir que de prétendre le contraire. Mais je peux te promettre que je ferais toujours de mon mieux pour les traiter tous équitablement.
J’ai su que c’était enfin lui parce qu’il ne me mentait pas comme tant d’autres prêts à promettre n’importe quoi juste pour paraître plus aimables (je suis filles de divorcés, et des beaux-pères, belles mères potentiels promettant d’aimer les enfants de l’autre comme les leurs, j’en ai connu quelques un(e)s et je sais ce que valent ces promesses!).
J’ai su que c’était enfin lui parce qu’il était prêt à faire une place dans son coeur pour mes enfants, parce qu’il m’aimait avec mes kilos en trop et mes vergétures et pas mal de casseroles… et qu’il envisageait sérieusement de continuer le chemin avec moi et de me faire de nouveaux enfants.
J’ai su que c’était lui parce que je ressentais comme une certitude que la promesse qu’il me faisait n’était pas vaine et qu’il avait bien l’intention de la tenir.
Je continue :
Dix ans et deux nouveaux enfants plus tard, je sais que je ne me suis pas trompé. Il a tenu sa promesse… et même au delà. Il a adopté mes deux aînés, et mes enfants sont à présent ses enfants, nos enfants.
Il est arrivé comme un ange dans ma vie et depuis ce jour de septembre et notre recontre sur un banc et bien je ne cesse de me dire combien j’ai de la chance d’être à ces cotés.
Nous avons traversé des moments difficiles, il a toujours été là, présent, patient, compréhensif. il est toujours là même quand mon mauvais caractère explose…
Et surtout, surtout je n’ai plus peur de vieillir, si c’est à ses cotés…
Ce ne sont que des bribes de tout ce qui me fait dire qu’il est The One tout simplement.
JC je t’aime..
Est ce que par extension je peux considérer qu’en chopant une salpingite j’ai des chances de trouver le ouane ?
:-))))))))
Je trouve tous les témoignages très chouettes, mais je me sens à 10000 lieues de là ! Après avoir passé 7 ans avec the supposé ouane, j’ai décidé de laisser en plan tout le chemin parcouru, toute la vie construite à deux, pour vivre la mienne, de vie, penser rien qu’à moi, me développer en solitaire, me connaître mieux.
Je ne regrette absolument pas.
Quant à l’amour éternel, vos nombreux commentaires montrent qu’il existe quelque part ; moi je n’y crois pas trop 🙂 Avec un peu de chance l’avenir me détrompera !
1987: année de 3ème au collège,moi 14 ans , lui 16 ! les meilleurs amis jusqu’à LA boum!
c’était mon premier!
1989: toujours ensembles,on passe aux choses sérieuses ! je me souviens encore quand j’ai demandé la pilule à ma mère … c’était mon premier!
1991: l’année du bac,toujours les inséparables ! mais l’angoisse de la séparation,je pars dans une autre ville pour aller à la fac!
1995: 4 années d’études,pendant lesquelles on s’est retrouvé chaque week-end et chaque vacances et pendant lesquelles on a explosé notre budget de cartes téléphoniques!
1995: je monte à Paris (p*tain d’ambition professionnelle!) mais pas lui,il a son boulot.pour cause de petits revenus,on passe à 1 week-end sur 2 (ça coûte cher le train !) et c’est super dur de se voir si peu,mais on est toujours là!
1998: aux chiottes l’ambition,et puis la vie de famille à Paris ça nous dit rien,et puis sont trop chers les apparts,et puis chez nous y a la mer,le 16 mai c’est le jour J,robe blanche et 150 invités,sous un soleil radieux et une chaleur éstivale(en Bretagne,si si !),une journée magique!
1999: naissance de la Grande , le plus beau jour de ma vie!
2003: naissance de la Petite , 2ème plus beau jour de ma vie!
2009: ça fait 22 ans,11 ans de mariage et 10 kg de + mais on ne fait jamais canapé-télé séparés,on se parle au tel 3 fois par jour,et on se marre comme à 15 ans!
Je ne me suis jamais posée la question!
C’est LUI !
Et je sais que lui,il dirait,c’est ELLE !
J’ai envie de raconter et en même temps, je trouve que beaucoup de commentaires sont très bien écrits. Bon allez je me lance.
J’avais 19 ans et je faisais partie de la chorale de la fac, lui aussi, sa chérie aussi. Il avait alors 21 ans, pas forcément beau mais un charme fou et surtout surtout, c’est le mec le plus drôle que j’ai jamais rencontré. Sa copine était super drôle aussi. Ils sont devenus mes amis. Tous les trois, nous étions inséparables. En fait je les aimais les deux et puis la vie nous a séparée, je suis partie en Angleterre, il y a eu d’autres rencontres mais jamais aussi fortes. Il s’est séparé d’elle, moi des deux mais je suis restée en contact avec lui. Il est venu me voir et à chaque fois c’était génial sur tous les plans. Puis il m’a quitté, pour réfléchir en me disant néanmoins que j’étais la femme de sa vie. Il n’a pas tenu longtemps. Quelques mois après, il me demandait en mariage et moi 22 ans j’ai dit oui sans réfléchir; ma peau, mes sens, mon âme savaient.
Aujourd’hui, j’ai 32 ans. Deux enfants (magnifiques bien sûr)et je suis heureuse et confiante avec lui. Elle a aussi trouvé un compagnon, a eu un enfant et est revenue vers nous. Elle est ma douce amie. Lui est my number ouane
Tili, ça laisse rêveur…
Je ne résiste pas à vous raconter une petite anecdote.
Nous étions deux amies à l’école maternelle. Un garçon, de notre âge, fou amoureux (comme un garçon de 4 ans quoi ;)) arrive, et offre une bague faite avec une marguerite à mon amie avec ces mots dont je me souviendrai toute ma vie :
Un jour je t’en offrirai une vraie.
Le jour de ses 18 ans il l’a épousée !
on s’est perdu de vue mais je garde toujours au creux de moi ce petit bout de conte de fée. Parce qu’après tout on rêve peut-être tous encore de princesses et de princes charmants 😉
On ne s’est jamais posé la question de savoir si on était fait l’un pour l’autre.
Quand on est ado, on rêve tous de l’homme ou de la femme avec qui on souhaiterait faire sa vie.
Qu’elle fut l’amie de Delphine (ma soeur) était peut-être un hasard mais je suis sûr qu’on avait rendez-vous.
J’avais 22 ans, elle 18, rougissante sur le pas de la porte parce que mon père venait de la casser.
-Non, Delphine n’est pas là mais Denis, oui !
Les circonstances ont fait que deux chenilles se soient rencontrées, sans doute l’effet papillon.
Ce fut ma première et unique femme, elle l’est toujours et le restera, pour tout.
Pour elle, même chose.
Premiers sourires, premières nuits à parler, parler, parler…
Premiers regards dans les yeux, premiers effleurements de doigts, de mains, premier baiser (et ouais, à 22 ans), premières étreintes…
On s’est tout appris, aucune référence sur le couple.
Tous nos ami(e)s connaissaient la chanson depuis longtemps mais ils n’avaient pas le couplet.
On a rajouter des notes sur la partition, un ré et un mi, notre premier fils (Rémi).
Un mariage puis une maison en ajoutant une nouvelle Pierre, notre second fils.
Des premières fois, on en découvre encore comme s’éclater comme des gosses dans une bataille de boules de neige, on avait jamais fait ça tous les deux.
C’est insignifiant mais c’est une complicité unique.
Nous, c’est si simple, si évident que je ne sais pas comment dire pour expliquer qu’on est fait l’un pour l’autre.
Ah ! l’amour.
Hum, intéressant de me pencher sur cette question en ce moment…
quand on a écouté ma préférence de julien clerc, pour la prem!ère fois (c’est un peu mon péché mignon, la madeleine de mon enfance…)
et qu’il m’a dit, sans faire gaffe, cette chanson, c’est un peu la chanson de mon enfance et j’ai trouvé ma préférence.
…tiens, il y en a eu plein d’autres en fait !
(merci!)
Denis j’aime beaucoup l’effet papillon 🙂 c’est très beau comme image et très parlant aussi..
Denis, ah denis… quel joli texte !
et pico ma préférence, une de mes références à moi aussi….
Denis, c’est si beau…
Quelques Zygomettes…
@ Souslesmots :
Il y a eu l’effet
papillon du destin.
A l’aimer sans filet
je suis tombé dans l’sien.
@ Venise :
Que mon texte t’ait plu
fait par répercussion 😉
que mon coeur n’en peut plus
tombé souslesmotstion.
@ Caro :
Toujours avec le tact
t’as l’billet qui fait mouche
et à chaque contact
ce qui te frôle me touche.
Il n’y a que chez toi
où j’peux sans être timide
écrire mon coeur qui bat
tu es ma Caro…tide.
Mon premier commentaire chez toi 🙂
17 ans, terminale, correspondance d ado alambiquée et inspirée, romantisme virtuel et vraie timidité, la fin d année arrive. Une soirée et je choisis une copine assez émechée pour être sure qu elle ne se souvienne pas de ce que je lui dis et lâche Lui, ca pourrait etre l homme de ma vie en Le regardant jouer aux échecs avec condescendance avec un pote dans le meme état que ma copine.
Une relation qui commence les yeux dans les yeux et l envie de se prendre dans les bras l un de l autre comme si l on savait qu on était les Ones l un de l autre, une vraie révélation indicible qui passait par le regard.
11 ans plus tard, études finies, années de séparation a des centaines puis des milliers de km terminées, et des reves qui me filent des sueurs froides depuis quelques mois; il me quitte!
Le réveil est difficile jusqu a ce que j apercoive sa tete sur l oreiller d a cote. Il se tourne et met sa main sur mon ventre, vivement que notre petite fille arrive que ces foutus reves et hormones disparaissent! C est toujours The One et de plus en plus….
(sorry pour les accent et ‘)
Bonjour Caroline,
Je ne commente jamais et pourtant je vous lis depuis le début. Votre article sur the one me parle tout particulièrement car depuis peu, je sais que c’est lui, the one…
Chacun comptabilisant près d’un quart de siècle, lui un peu plus, moi un peu moins, nous avions en commun une amie. Sinon, de commun, pas grand chose : lui un peu solitaire, moi toujours en sorties, lui voulant quitter Paris, moi venant d’y arriver. Nous nous entendions très bien, et notre relation était différente de celles que j’avais connues jusqu’alors : simple, sans disputes, agréable. Je l’aimais, ça c’était sûr, mais parfois face à ce que je croyais un manque de sentiments de sa part (ce qui s’est révélé totalement stupide par la suite une fois que j’ai compris qu’il n’y avait pas que les mots pour exprimer son amour mais aussi et surtout les gestes et petites attentions du quotidien) je me demandais où nous allions… Et puis, sa maman est tombée malade. Le genre de maladie qui ne laisse aucun espoir : une tumeur au cerveau, foudroyante. Un soir que nous étions dans sa ville natale, de retour de l’unité de soins palliatifs où était sa maman, où son père et mon ami étaient effondrés, et sous l’effet d’une bouteille de bon vin, mon ami se laissa aller à exprimer ses sentiments, lui qui d’habitude n’était pas trèès volubile… J’ai su, à l’instant où il nous disait sa peur de ne plus avoir de maman, que c’était lui, the one. J’ai ressenti une immense vague d’un sentiment inconnu,
(suite), une grande tendresse, quelque chose comme un instinct maternel moi qui ne suis pas douée du tout avec les enfants ; j’ai su à ce moment là que je voulais traverser cette épreuve avec lui, et que je serai là, coûte que coûte, pour le meilleur et pour le pire, comme on dit. Cela fait maintenant 4 mois que sa maman est partie, et je sais toujours qu’il restera the one…
Je sais que j’envoie mon billet un peu tard, mais c’est parce que j’ai pensé à vous ce matin en feuilletant le petit livre parole de femmes chez librio ! J’avais oublié que vous aviez écrit quelque chose pour eux, et quand j’ai lu les mots caroline, lyonnaise et blog, je me suis dit : bingo ! c’est elle !
Merci en tout cas pour votre blog que je trouve fabuleux, et bon courage pour affronter et laisser de côté tous les commentaires malveillants…
Bonne journée, ça sent le week end ! 🙂
Après les horreurs d’hier, j’ai bien fait de revenir dans ce post lire les jolis comms, les belles histoires, et les jolis mots de Denis faisant son Zygomo (zigoto ?) !
Roh, pareil venise, bien contente d’être venue faire un tour par ici, merci denis, merci Agathe 35, pour ce si joli texte qui m’émeut autant que le fait que vous soyez une de mes toutes premières lectrices…
Denis, merci pour la musique jolie des mots révélés 🙂
Il a un sourire ravageur, un regard bleu marine qui contient tout l’univers.
Il est toujours là, pour moi, pour nos trois loupiots : c’est un roc, un warrior de la life.
Quand il m’agace (et ça se produit !), je n’ai pas à me forcer pour savoir que je l’admire pour ce qu’il est : un homme généreux, intelligent, profondément gentil.
C’est un ovni : à mes yeux, personne ne souffre la comparaison.
Je n’ai pas vraiment fait d’étude de marché, mais je ne vois pas bien qui d’autre que lui pourrait être le One. Ou alors, c’est que ce truc est un mythe urbain !
Pour répondre à la question du post, j’ai su que c’était le bon le jour où j’ai voulu le quitter (au bout d’un an et je ne sais plus trop pourquoi d’ailleurs). Je lui avais donné rendez-vous Porte de Champeret pour le lui dire. Et je l’ai vu se diriger vers moi, un sourire pas possible. Je me suis dis : Cruchette, si tu quittes cet homme, tu le regreteras toute ta vie. Alors, au lieu de dire la chose imbécile que je m’étais préparée à sortir, je lui ai juste demandé s’il me pardonnait mes frasques existentielles et s’il pensait qu’il pourrait m’aimer toute sa vie. C’est un peu con, mais depuis ce jour, je suis heureuse.
De rares fois, je me dis que la vie à deux c’est lourd, sclérosant, enfermant. Mais la vie sans lui, c’est quoi ? Je m’en rappelle plus, j’en sais rien, et j’ai pas du tout envie de le savoir !
Comment j’ai su que c’était the ouane? Simplement parce que je ne me suis jamais dit, je n’ai jamais pensé, envisagé, qu’il pouvait ne pas l’être…
Je crois que je sais que c’est the one parce qu’il est resté à mes côtés et m’a soutenu pendant 1 an lorsque j’ai eu un accident, fracture ouverte assez grave à la jambe… J’avais 20 ans, lui 27, l’âge où il avait sûrement envie de sortir tout le temps, mais il est resté là tout le temps…
mais en dehors de ça, on s’est rencontré complètement par hasard, on avait rien à faire ensemble si je puis dire, mais on est quand même restés ensemble, et aimer à la folie !
on n’est plus ensemble (principalement à cause de la différence d’âge qui peut être dur à vivre à 20 ans !) et ça me rend bien triste… j’espère qu’il se rendra compte que je suis toujours the one !
j’ai l’impression que c’est le destin, on se retrouvera… même si parfois c’est encore plus dur d’y croire si ça ne mêne à rien…
Bisous
Je suis toute chamboulée, mistouflée, enchantée de ces récits fabuleux.
Après 3 ans de relation chaotique et violente, et 2 ans de célibat qui ont suivi, je suis depuis 7 mois avec un jeune garçcon merveilleux de 20 ans (j’en ai 22).
En lisant ces messages je me demande si mes projets de partir vivre en Argentine pendant 2 ans sont si intelligents.
Je me demande aussi si je ne devrai pas soigner ma tendance à toujours penser que l’herbe sera plus verte ailleurs alors qu’ici, au quotien à Montréal, je vis dans le bonheur le plus exquis, dans une relation belle, simple, intense et en pleine evolution…
A suivre…
Au fait Caro je te lis depuis plus d’un an. Chapeau 😉
Je suis toute chamboulée, mistouflée, enchantée de ces récits fabuleux.
Après 3 ans de relation chaotique et violente, et 2 ans de célibat qui ont suivi, je suis depuis 7 mois avec un jeune garçcon merveilleux de 20 ans (j’en ai 22).
En lisant ces messages je me demande si mes projets de partir vivre en Argentine pendant 2 ans sont si intelligents.
Je me demande aussi si je ne devrai pas soigner ma tendance à toujours penser que l’herbe sera plus verte ailleurs alors qu’ici, au quotien à Montréal, je vis dans le bonheur le plus exquis, dans une relation belle, simple, intense et en pleine evolution…
A suivre…
Au fait Caro je te lis depuis plus d’un an. Chapeau 😉
Vaut mieux tard que jamais…
j’ai eu 3 amours avant Lui, je n’en regrette aucune, de belles histoires, toutes plus d’un an, le dernier plus de 7 ans. à cette époque, les doutes. on est toujours ensemble mais juste parce qu’on n’a jamais eu de raison de se quitter, j’étais contre le mariage, nous vivions ensemble depuis 4 ans, nous étions bien, j’ai envoyé un peu le genre de question que tu poses ici à ma mailing list: comment reconnaitre l’Amour? et les réponses des gens, autant que les commentaires ici (merci à tous), m’ont fait comprendre que non, ce n’était pas lui.
je l’ai quitté, il a dit d’accord. jamais ce n’est facile, mais nous savions que c’était la bonne décision et nous sommes restés amis.
après quelques mois de célibat, je l’ai rencontré, mon Lui. depuis, je crois au mariage et à l’Amour, au pour toujours, c’est venu naturellement, une évidence! pas eu de flash à la 1e rencontre, quelques mois nous ont aidé à vaincre notre timidité, mais nous étions de plus en plus inséparables. plus aucun doute. nous souhaitons 10 enfants au moins (lol) et le 1e est en route 🙂
Moi, qu’il laisse partir sa mère seule avec les pompiers aux urgences alors qu’elle venait d’avaler une boite d’anxiolitiques lorsque nous lui avons annoncé notre mariage, a sacrément fait pencher la balance (oui, oui je me suis rendue compte que c’était le bon APRES la demande en mariage, mais bon tant que c’est AVANT le mariage hein…)…
Moi je vais peut-être tranhcer avec tous les coms, mais the one, je n’y crois pas.
Il y a l’amour, c’est vrai, cette certitude qui permet de rester et d’être envahis d’un bonheur sans failles juste car on est à coté de lui, mais je ne crois pas qu’il soit unique. Heureusement!
Car pour moi, il y a eu l’ex, que j’ai aimé à en crever, qui était the one, l’unique, et je l’ai su car dans ses bras, j’avais le sentiment que je pouvais mourir et ne rien regretter. Notre histoire s’est terminée et j’étais ravagée, jusqu’à ce que je rencontre le nouveau. Je n’y croyais pas. Pour moi the one c’était l’ex. Et j’ai vécu de nouvelles choses. J’ai découvert qu’infiniment différent de l’ex, le nouveau était un vrai cadeau, qu’il me rendait plus heureuse que jamais et que j’étais vraiment bien. Je n’avais plus peur de rien.
Et ça s’est terminé aussi.
Heureusement que je sais qu’il n’y a pas de « The One »…
Caroline, un an de relation éloignée, bientot 3 mois de vie commune et un mariage prévu dans 3 ans (délai légal pour pouvoir se remarier après une demande en divorce. C’est certain que pour mon homme, encore légalement marié quoique séparé, je suis tout à fait « ouanesque » pour prévoir aussi loin. Mais moi, est ce que seulement je le sais ? Certes, les résultats au questionnaire de Cosmo d’il y a quelques mois le décrivent comme l’homme idéal. Certes, il adore ma fille de 5 ans et ça se voit. Certes il est beau des pieds à la tete. Certes, mon coeur est rempli d’amour pour lui. Mais tous ces bas depuis qu’on ne fait plus jardin d’éden à part… Enfin, dans 3 ans Caro, je te dirai si c’est le bon.
Je découvre ton blog par hasard cette nuit en cherchant une recette pour le déjeuner de demain (ça bosse dur chez les « casalinga » novices de mon espèce) et le lis avec plaisir.
Adèle de Milan
Pfiou….en pleine tourmente (problèmes de boulot, d’avenir et de devenir), ça m’a fait du bien de relire ce post et tous les commentaires qui l’accompagnent.
Parce que oui, c’est lui The One, et même si on ne sait pas où on va (et on est 5 dans la barque quand même, plus 2 chats!), on y va ensemble.
Bref, je suis toute chamboulée et en larmes mais ré-ancrée dans mes convictions: je l’aime, il m’aime alors on va s’en sortir.
Merci Caro.
Pas de témoignage à apporter, mais belle histoire que celle de ton choix Caroline 🙂
Il devient urgent que je crée un article qui s’appelerait ‘comment savoir que ce n’EST PAS le bon.
Parce qu’à mon âge (23 maintenant) J’ai plus souvent vécu cette expérience que la tienne.
Du reste, je te lis avec plaisir depuis quelques temps maintenant 🙂