24h aux urgences

Lou1
Tout a donc commencé mardi soir vers 22h. Je revenais d’une petite dinette bloguerie au demeurant fort sympathique. A peine arrivée, le churros m’informe que la grande a mal au ventre. Forte de ma sérénité légendaire, je pense gastro, je pense puberté, je pense: pas grave.

Par acquis de conscience, je vais tout de même vérifier de moi même la bête. Que je trouve agonisante dans son lit, le teint aussi frais qu’un cheval roumain prêt à partir en barquette.

Disparue ma sérénité légendaire, je pense alors appendicite, je pense hépatite, je pense GRAVE.

Et je suggère gentiment au churros d’appeler SOS médecins.

TOUT DE SUITE.

Une heure après, arrive ledit médecin, que je catalogue immédiatement dans la catégorie des incompétents quand, alors qu’il demande à ma fille de venir dans le salon pour qu’il l’examine et que je lui réponds qu’elle en est incapable, il me toise de manière ultra condescendante sur le mode: « cessez d’exagérer, elle ne va sûrement pas si mal ».

Il finit malgré tout par se déplacer jusqu’à son lit et l’examine en trois minutes, pour déclarer que cette enfant souffre… de constipation. « Je veux bien, docteur, mais elle est constipée depuis sa naissance et jamais je ne l’ai vue souffrir de la sorte », lui dis-je, aimablement, mais fermement. Trop tard, le gars est déjà en train de remplir son ordonnance de Forlax, il est pressé. C’est qu’il a d’autres vies à sauver, aussi.

Je tente un timide « et l’appendicite, non ? », qu’il ignore superbement. Il ordonne à la chérie de se lever, elle obtempère, pliée en deux. « Vous voyez bien qu’elle peut se mettre debout », applaudit-il victorieux. Et puis il part.

Le churros, dont la perspicacité est sur la jauge quand il s’agit d’urgences médicales se range à l’avis du médecin, d’autant qu’il a envie de dormir. Peut-être aussi parce que je l’ai envoyé une bonne trentaine de fois aux urgences en pleine nuit pour rien et que chat échaudé, bla bla bla.

Je me range à la majorité et recouche ma fille, moyennement tranquille.

A deux heures du matin, j’entends les vomissements. Je nettoie (= je demande au churros de nettoyer) et décide de garder la chérie à mes côtés, histoire de voir comment ça tourne. C’est au moment où elle me dit dans un râle: « maman, assomme moi, comme ça je n’aurai plus mal » que je décide d’appeler le Samu. Un peu radical ? Pas pour moi, je les ai déjà dérangés il y a une dizaine d’années parce que mon fils avait pondu une crotte bicolore, puis quelque temps plus tard parce que ma fille avait la migraine (je vous épargne les multiples coups de fil au 15 pour cause de palpitations. « Mon coeur bat très vite, j’ai peur ». « Ce qui serait inquiétant c’est qu’il ne batte pas, madame. Prenez un lexomil et laissez nous travailler »). Qui n’a jamais eu de crises d’angoisses me jette la première pierre.

M’attendant plus ou moins à me faire remballer par le régulateur – à tous les coups quand mon numéro s’affiche il est inscrit sur le moniteur que c’est la cinglée du 13è -, je déballe d’un trait mon histoire. Et là, étrangement, mon interlocuteur me prend au sérieux et m’informe qu’il m’envoie une ambulance.

J’étais inquiète, je suis désormais paniquée.

Mais étant donné qu’il faut en dix minutes se rhabiller, trouver le carnet de santé, la carte vitale, celle de mutuelle, etc, pas le temps de m’interroger. S’en suit une traversée d’un Paris désert à toute blinde, feux rouges avalés les uns après les autres. Je serre la main de la chérie et je me convainc que tout va bien, au pire elle est vraiment constipée et je vais juste passer pour une demeurée.

Je n’ai jamais eu autant envie de passer pour une demeurée.

Guess what ? L’interne de garde exauce mon voeu. Alors que les urgences de ce grand hôpital parisien spécialisé dans les enfants malades sont étonnament vides, cette jeune femme ne juge pas utile d’aller plus loin qu’une simple palpation du ventre. Et sautant sur l’occase lorsque je lui rapporte les propos du médecin précédent, elle confirme le diagnostic: ma fille a surtout besoin de faire caca. Les vomissements ? « Faut bien que ça sorte par quelque part ». La douleur aussi violente ? « Ça peut faire mal, la constipation, madame (entendre: « pauvre conne ») ». Et une échographie, une prise de sang, quelque chose ? « Inutile, ça ne PEUT PAS être l’appendicite, je vous dis ». Et de nous renvoyer chez nous, à 4h du matin dans une nuit glaciale, sans même prendre la peine de m’appeler un taxi. Non sans m’avoir asséné une leçon de morale parce que je suis en retard pour le vaccin contre la méningite. Le rapport avec le mal de ventre ? « Aucun madame, mais vous feriez mieux d’être sérieuse à ce sujet plutôt que de paniquer pour un petit mal de ventre (entendre « pauvre conne, bis ») ».

J’envisage de lui faire bouffer son stéthoscope et ce n’est que la peur de la prison – je n’ai jamais aimé la promiscuité – qui m’en empêche.

Me voilà donc avec ma fille toujours pliée en deux, grelottant, cherchant désespérément à joindre la compagnie G7, qui par miracle finit par me répondre.

Retour à la maison avec cette impression de vivre un mauvais rêve, telles deux cendrillons arrivées en carosse hurlant et repartant bredouilles mais toujours pas débarrassées de ce mal de ventre foudroyant.

On se recouche pour deux heures à peine et à 7h, re-vomissements, toujours cette douleur et en prime, la fièvre qui monte. Et cette certitude: les dix années d’études de madame désagréable ne pèsent pas bien lourd face à cette conviction maternelle (+ mes trente années d’hypocondrie qui font de moi la meilleure interniste de Paris): elle me fait une appendicite.

Mon frère ayant justement prévu de déjeuner avec nous, je lui demande alors de venir un peu plus tôt, histoire de donner un énième avis. Certes, mon frère n’a sûrement pas envie que je lui colle un procès. Certes, il sait à quel point je peux être chiante et collante. Certes, il redoute que je l’appelle par la suite toutes les heures pour qu’il me confirme que non, elle n’a rien de grave. Mais je crois que rien de tout ça ne joue lorsqu’à peine arrivé, il lui faut à peu près dix secondes pour décréter que je dois absolument retourner à l’hôpital. La chérie est apathique, pâle et douloureuse. Et désormais il est impossible de passer la main sur son abdomen sans qu’elle hurle.

Nous voilà donc reparties en taxi – je prévois un décollage de l’action G7 dans les jours à venir – direction le grand hôpital où ils n’auront qu’à rouvrir le dossier de la patiente au caca coincé.

Je vous passe les détails mais la lettre de douze pages de mon frère expliquant qu’invoquer la constipation sans autre analyse est tout de même un peu léger a eu son petit effet (à moins que tout simplement nous soyons tombées enfin sur un médecin digne de ce nom).

Après une journée à enchainer les examens ainsi que des heures à poireauter dans une salle d’attente bondée d’enfants souffrants, on finit par nous annoncer officiellement, à 20h et des brouettes, que c’est bien une appendicite et que dites donc, à force d’avoir trainé, c’est une urgence.

SANS BLAGUE.

Je serais du genre chiante, c’est à ce moment là que je sauterais partout en répétant hystériquement « je l’avais dit, je l’avais dit ». Mais j’ai le triomphe modeste. Et la rancune tenace: pas un employé de l’hôpital n’ignore que madame caca devrait envisager une reconversion. En plomberie par exemple.

Bref, à partir de là, tout s’est accéléré et une heure plus tard je laissais ma fille à l’entrée du bloc opératoire, entre les mains d’une chirurgienne semblant sûre de son fait et d’un infirmier que je n’ai pas revu ensuite mais que j’aime à vie, pour m’avoir promis de prendre soin d’elle comme si c’était la sienne. Pile les mots dont j’avais alors besoin pour accepter de me décoller du brancard. A l’hôpital, pour une personne insupportable, il y en a cent qui mériteraient une médaille.

Je me souviens ensuite être partie un peu titubante dans la nuit glacée, avoir traversé l’hôpital immense, trouvé une sortie, être entrée dans un bar et commandé une bière. J’avais déjà vécu ces heures impossibles quelques fois. Ces instants où l’on ne peut qu’invoquer les anges auxquels on ne croit pas, pour que tout aille bien. L’appendicite, ça n’est rien. Mais on sait aussi que parfois, un rien ne l’est pas tant que ça. On sait, peut-être un peu plus que d’autres désormais, que la vie peut vous cueillir.

Le churros est arrivé après avoir déposé Rose et son frère chez des amis et nous sommes revenus tous les deux dans l’enceinte de l’hôpital. Après une attente interminable et pourtant pas si longue, on nous a finalement invités à retrouver la chérie en salle de réveil.

J’ai posé mes lèvres sur son épaule et respiré son cou. Elle sentait le nouveau né.

Lorsque je me suis en allée vers 2h du matin, j’ai croisé un enfant, des électrodes sur les tempes et le front. Sûr qu’il avait hélas, plus qu’une appendicite. Les infirmiers l’emmenaient dans un autre bâtiment et poussaient son brancard avec célérité pour lui éviter, j’imagine, de prendre froid. Le petit garçon riait, riait, de cette course sur les graviers. « Plus vite », il criait. « Plus vite ».

158 comments sur “24h aux urgences”

  1. LaClairette a dit…

    Je ne connais pas de sensation plus désespérante que l’impression d’avoir raison face à des médecins qui ne vous écoutent pas.
    Heureusement que ton frère est toubib…
    Bon rétablissement à ta grande, et j’espère pour vous que les vacances ne sont pas remises en cause.

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  2. Marje a dit…

    Que d’aventures et que d’angoisse ! Reposez-vous bien toutes les deux ! C’est beau chez toi aujourd’hui, cela me donne une impression de printemps …

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  3. LaClairette a dit…

    Pour en revenir à l’appendicite, je n’avais pas trop compris non plus pourquoi on avait fait attendre ma fille 4 heures, car les signes n’étaient pas assez nets, pour finir par l’envoyer faire une échographie (5mn dans un service désert en plein juillet), qui a montré immédiatement que oui, c’était bien l’appendicite, mais que son appendice n’était pas pile poil au bon endroit.
    On aurait commencé par ça, hein.
    A côté de ça, à chaque mammographie que je passe, la radiologue (privée) me rajoute une écho car « on ne sait jamais », qui ne sert manifestement à rien d’autre que rentabiliser son matériel et creuser le trou de la Sécu.

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  4. Béatrice a dit…

    Ca me rappelle l’Homme plié en douze, le 15 qui ne voulait pas envoyer d’ambulance, belle maman qu’il faut réveiller en pleine nuit pour qu’elle emmène son fils à l’hôpital, parce qu’avec un P’tit Mec de 3 mois dans les bras, c’était juste pas possible de le faire moi même, et l’attente … longue … pout l’avoir au téléphone après son réveil …
    Bon rétablissement à ta grande (et à toi aussi !)

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  5. Coline a dit…

    Je pourrais écrire un livre rien que sur les passages aux urgences pendant les deux dernières années de vie de mon père
    les « si vous croyez qu’on a que ça à faire »
    et j’en passe
    j’ai fini par conclure
    que
    à force de travailler dans des conditions abominablement tendues
    ils ne se rendent même plus compte de l’énormité des conneries qu’ils peuvent débiter…

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  6. Valérie de haute Savoie a dit…

    J’ai connu cela, quelle désespérance alors. Tant mieux pour ta fille, et comme le disait un médecin croisé sur ma longue route de mère, il faudrait toujours écouter les mères, leur vraie angoisse est souvent justifiée.

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  7. DOMINIQUE a dit…

    La pauvre chérie, qu’est-ce qu’elle a dû souffrir pendant tout ce temps. Et quel soulagement après… c’est tout ce qu’il faut retenir de ton aventure.
    Enfin, pas tout à fait. Tu veux que je t’aide à étrangler la bonne femme des urgences ? Ou alors, on lui fait avaler un flacon entier d’anti-constipation. Et on la ligote sur une chaise devant les urgences.

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  8. seraphine a dit…

    Vous pouvez partir tranquille m’avait dit le médecin en auscultant ma belle fille qui se plaignait d’un mal de ventre, ce n’est que de l’angoisse à l’idée de prendre l’avion .
    Bingo, c’était il y a 25 ans, en plein mois de juillet, en Sicile l’année de la grande canicule, une péritonite s’est déclarée, soignée, bien , il faut le dire, mais avec une cicatrice grande comme ça ,( on nous avait présenté l’objet de la souffrance dans une assiette comme gage de preuve si besoin était, et pour justifier la taille de la cicatrice je pense ) dans un hôpital sans clim bien sûr, à 10 lits par chambre , sans médecin ni infirmière, chaque famille surveillait son malade la nuit . Le curé de l’hôpital avait eu pitié de mon chéri, et lui avait prêté une chambre sous les toits, où il passait des heures dans une baignoire remplie d’eau froide pour ne pas étouffer. Je sais, on peut rêver mieux comme vacances .Je suis rentrée seule, travail obligeait, et quand je suis allée raconter l’histoire au médecin qui l’avait auscultée, ça peut arrivé qu’il m’a répondu sans soulever le moindre sourcil . Même si aujourd’hui il y a prescription , il n’en reste pas moins un souvenir cuisant .
    je pense bien à toi Caro, et à ta pitchoune .
    Bisous du sud .

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  9. frederique-etc a dit…

    Ouf, tout se termine bien.
    Ce qui est dingue, c’est que tu avais l’appendicite en tête dès le début et que personne ne t’a écouté. Ca n’aurait pas pris très longtemps à être vérifié.
    L’essentiel est que ta grande chérie sont en forme !
    Et ton blog aussi a été opéré et a suer bonne mine, il fait printanier !!!

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  10. mammouth a dit…

    Oui, il y en a des centaines de compétents pour un incompétent. Seulement, dans le contexte médical, l’incompétence ou la négligence coûte cher à plus d’un titre. Prompt rétablissement à Grande Chérie.

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  11. mammouth a dit…

    Quel stress! C’est dur dur de devoir être à l’hôpital en tant que patient ou accompagnant. Tu dois être encore fatiguée. Prompt rétablissement à Grande Chérie.

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  12. Kro a dit…

    J’ai entendu la semaine dernière, un médecin dire que si on faisait un peu plus confiance aux mamans, on éviterait bien des problèmes ! Je crois qu’elle a raison !
    Certes nous sommes parfois stressé, mais nom de nom ! On les connait nos bébés !!
    Bon rétablissement à ta puce !

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  13. Armelle a dit…

    Non, pitié pas en plomberie la Dame Caca ! J’ai eu un chantier épouvantable en fin d’année dernière dans un hôpital pédiatrique où si ça se trouve le plombier était un médecin reconverti car lorsqu’ on a remis le circuit du chauffage en route tout a sauté et moi… j’ai bouffé mon chantier pour tout recommencer !
    N’empêche, je reste interdite à te lire. Comment peut-on ne pas au moins faire un examen complémentaire sur une enfant qui souffre autant ?
    Le trou de la sécu n’est pas loin et c’est grave !
    Bon j’espère que tout ça ne sera plus bientôt qu’un mauvais souvenir !
    Courage, le printemps revient !

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  14. Audrey a dit…

    Ouf, on savait que ça se terminait « bien », parce que franchement, quelle incroyable succession d’incompétence(s). Le plus terrible étant finalement qu’en milieu hospitalier, les choses sont parfois assénées avec un tel aplomb qu’on doute à l’extrême, alors qu’au fond, on SAIT. Un enfant apathique, c’est un enfant qui va vraiment mal, y’a pas à tergiverser.
    Nous sommes un jour sortis des urgences avec un des garçons qui ne savait plus marcher, plus poser le pied à terre du tout, avec comme prescription « faites-lui des bisous et des câlins, ça passera ». Certes. Les semelles orthopédiques imposées dès le lendemain (et portées depuis, ça remonte à 3 ans) par son pédiatre habituel qui a diagnostiqué une double tendinite des tendons d’Achille ont aidé, aussi. Mais on a continué les bisous hein!
    Tribute to ton frérot, et remettez-vous tous bien. Des bisous!

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  15. annouchka a dit…

    Mon papa a vécu la même chose… Des douleurs atroces dans l’abdomen, une visite aux urgences parce que soit disant il n’avait rien et au bout de 48H il faisait une péritonite… Il s’en est sorti de justesse et j’en veux encore au corps médical de cet hôpital d’avoir négligé son cas ce jour là. Bon rétablissement à ta fille et encore une fois, la preuve que les convictions maternelles transcendent tout.

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  16. Chag a dit…

    Ca me rassure. Je veux dire, toi aussi, TU SAIS. Quand un truc cloche. Même si la plupart du temps ce n’est pas grand chose. On n’est pas des billes, on a eu une formation intense : des mois et des mois à lire les forums de doctissimo, ça vaut son pesant de cacahuètes niveau dégénérés. Et encore, je ne compte pas les heures de séries médicales. Additionné, on doit bien en arriver à la dizaine d’années d’étude. On devrait tenter le concours en candidat libre, on leur montrerait, à ces puceaux boutonneux.

    Ah les filles, je voudrais pas niquer l’ambiance, mais il me semble que les petites fleurs et les hirondelles, c’est juste la pub Esprit, not le new blog… Mais je me trompe peut-être (je viens de passer une heure à bosser mon anat’).

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  17. Olivia a dit…

    mais c’est dingue quoi de gérer ces maux de ventre par dessus la jambe comme ça ! Exactement la même chose pour ma jeune soeur… Sauf qu’au moins le médecin qui s’est déplacé à la maison a reconnu etre incompétent et a envoyé mes parents aux urgences… je suis désolée mais même si C pas forcément ça on fait des radios etc. pour etre sur, on vérifie ! moi j’ai un arrière grand pere mort de péritonite. On rigole pas avec ça. Tu as bien fait de t’acharner et tu as un bon diagnostic. Bon rétablissement à ta fille et à toi aussi du coup !

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  18. CourbesGenereuses a dit…

    puree, quel stress !!!!!!!!!!!!!!!!!!

    ça me rappelle mes crises de colique hépatique alors que j’etais enceinte (4.5 mois) de ma gde à moi : « ce sont des nausees, madame (pauvre conne) »
    sauf que j’avais eu la chance insolente de n’avoir *aucune* nausee pdt le 1er trimestre, et que bon, jsuis pas debile, ces saloperies ont plus tendance à disparaitre au 2e trimestre qu’a apparaitre …
    bref, il a fallu insister et surtout qu’un doc du SOS medecins nocturne arrive pile au moment de la crise (parce qu’elle avait bien sur tendance a passer juste avant, ah ah ah)
    (fin de l’histoire : l’echo a bien montré les ptits cailloux -listhases- ds les voies biliaires > direct à l’hosto, 2 jrs apres fibro-truc pr les enlever et le lendemain ablation de la vesicule biliaire, le tout à 5 mois de grossesse)

    bref, je compatis pour le diagnostic tardif, et je vous envoie plein de chaudoudoux !!! à toi pour ce stress monumental et a ta gde pour s’en remettre ♥♥

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  19. Caroline a dit…

    merci pour vos petits mots et votre soutien ! tout va bien désormais, la miss reprend ses forces doucement. pour info, il ne s’agit pas du nouveau blog mais d’une pub, un poil intrusive (mais printanière 🙂

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  20. Juekiblog a dit…

    Et bien, pfiou… j’ai fini par avoir les larmes aux yeux… je suis maman de trois enfants et oui , on peut-être angoissée, mais on le sait quand nos enfants vont mal… Bon rétablissement pour ta fille 🙂

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  21. oliviachanteuse a dit…

    L’incompétence médicale me fait hurler et je l’ai connue dans ma famille avec deux personnes mortes suite à l’ncompétence d’un même médecin « de famille ».
    Ils ont toujours autant de mal avec l’appendicite,un ami a failli en mourir dans sa jeunesse.Tout ça me révolte…
    Bon rétablissement à vous deux!!

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  22. Plum´ a dit…

    Tout cela mérite le plein de câlins et de douceur, ce que vous ne manquez pas de faire j’en suis sûre 😉
    Je souhaite un prompt rétablissement à votre puce.
    Bonne journée.

    Bien à vous.

    Plum´

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  23. sindy a dit…

    Je crois que quand il s’agit de nos enfants personne n’est mieux placé qu’une mere pour savoir ce qu’ils ont. Et que quand il s’agit de nos enfants même le truc le plus anodin devient une montagne. Et on a souvent raison d’en faire des montagnes. Bon rétablissement à ta fille et quelle arbore sa cicatrice telle une blessure de guerre. Des bises

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  24. Caroline a dit…

    Ah et ce que je veux dire – que j’ai un poil glissé dans le billet mais on sait jamais – c’est que cette interne était désagréable et peu consciencieuse mais qu’après tous les gens rencontrés ont été absolument adorables et compétents. donc je ne voudrais pas que ce billet soit un prétexte à pourrir l’ensemble du corps médical parce que ça n’est pas mon intention 🙂

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  25. Armalite a dit…

    Mais où est Georges Clooney quand on a besoin de lui?
    Elle fait un peu peur, ton histoire.
    Mais elle ne m’étonne pas vraiment.
    Mon père a passé plusieurs semaines à hurler au cours de crises de douleur paroxystiques, parce que c’était l’été et qu’on ne pouvait pas lui faire passer les examens nécessaires avant la rentrée.
    Examens qui ont détecté un cancer déjà métastasé, parce qu’on avait trop traîné à diagnostiquer.
    Et après ça, pour la douleur? On lui a conseillé de prendre du Dafalgan.
    J’ai dû retourner ciel et terre pour convaincre quelqu’un que non il n’était pas douillet, non il ne faisait pas du cinéma, et qu’on finisse par lui prescrire de la morphine.
    Mais trois mois à souffrir atrocement pour rien.
    Et deux ans plus tard, en octobre dernier, il a cessé de respirer, parce que ses métastases aux poumons avaient eu raison de lui.
    Depuis, j’ai beaucoup de mal à faire confiance au corps médical.
    Je suis bien contente que ça se termine mieux pour ta grande.
    Bon rétablissement à elle.

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  26. sindy a dit…

    Comme dans tous les métiers tu as des gens sympas et des cons. Mais le probleme c’est que dans ce metier les cons jouent un peu avec ta vie quand même. Mais les cons et incompetents ne sont pas legion (heureusement). J’en veux pour preuve l’infirmière et le pediatre des urgences à qui j’ai eu à faire hier soir.

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  27. Vanou-vaness a dit…

    Instinct de maman 1 – interne 0 (c’est là où c’est quand même pratique d’avoir un médecin de confiance sous le coude)

    BOn rétablissement à la chérie…
    Elle a quand même pu être opérée sous coelio ou du coup qu’ils ont trop trainé il a fallu ouvrir ?

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  28. Pascale a dit…

    Ha, c’est plus à la mode le toucher rectal pour diagnostiquer une appendoc?? Parce que après 72h à avoir mal-à-droite-mais-sans-fièvre, mon généraliste m’avait envoyé voir un chirurgien en clinique, un TR (c’est pas glamour mais ça prend 2 secondes) et hop, « je la passe au bloc en urgence », suis passée à deux doigts de la péritonite.
    C’est quand même plus rapide qu’une écho et ça demande pas un matériel hors de prix…
    Bon rétablissement à la Chérie, je touche du bois je ne suis allée qu’une fois aux Urgences, et pour rien (ma fille s’était bien entaillé la langue en se mordant suite à une chute, mais tant que la plaie n’est pas traversante, ça se rebouche tout seul)… Semble qu’en 8+6 ans de maternité, ça soit rare 😉

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  29. ingrid a dit…

    mon dieu que ça a dû être stressant..j’admire ton sang froid..je crois que beaucoup ne l’aurait pas eu !!! je ne savais pas que les médecins pouvaient diagnostiqué une constipation quand il s’agit d’une appendicite..on marche sur la tête !!! …. je vais que les gens constipés ont mal au ventre, mais à ce point….pfffffffff….j’hallucine !! heureusement que ton frère est passé par là…et la pauvre Chérie a dû souffrir un bon moment… rien que ça c’est épuisant !!!!…
    encore un bon rétablissement à la Grande Chérie..et une cure de Zénitude pour toute la famille…..
    je comprends ton silence de plusieurs jours..c’est dur de se remettre d’autant d’émotions….

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  30. Lôla Peste a dit…

    Ce n’est pas drôle ce que je vais écrire mais plus jeune, au moindre mal de vente c’était systématiquement suspicion d’appendicite avec le test au doigté qui fait qu’à la fin, tu n’as plus vraiment envie de dire que tu as mal au ventre… Les temps changent ! Maintenant, la mode des maux de ventre, c’est la constipation, évidemment. Comme quoi, les mamans ont toujours raison. Take care pour ta puce.

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  31. ingrid a dit…

    je « savais  » pardon…

    je suis admirative du boulot du personnel hospitalier..j’en connais beaucoup et ils font un boulot difficile..mais ça reste rageant quand il y a une erreur de diagnostic et par deux fois….

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  32. roseinprogress a dit…

    Bon et bien moi en lisant ce texte je ne peux m’empêcher de penser à ce que je viens de vivre (la blogueuse de base égocentrique???; si peu).
    c’est moins drôle mais le theme est le même..avant ma propre experience je détestais l’expression d’instinct maternel mais depuis…

    http://roseinprogress.com/2013/02/11/bip-bip-bip-bip-bip-bip/

    Bref, c’est le genre de nuit où tu te demandes ce qui a bien pu te passer par la tête quand tu te décidais à faire un enfant voir plusieurs…

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  33. Cécile de Brest a dit…

    Même chose l’année dernière, dans une autre ville et un autre hôpital, pour mon fils. Arrivée aux Urgences un dimanche (quelle idée aussi) pour une fièvre et un énorme ganglion très douloureux dans le cou.
    On le laisse repartir avec des antibiotiques. le lendemain, ça n’allait pas mieux. On y retourne et là, on se fait prendre de haut « il faut laisser aux antibiotiques le temps de faire de l’effet ».
    Je connais mon fils, je sais que d’habitude, il réagit rapidmeent aux médicaments.
    Je vais donc voir mon pédiatre habituel (un homme que je bénis) qui diagnostique un syndrôme de Kawasaki, une maladie qui peut avoir des répercussions sur le système cardio-vasculaire (infarctus notamment)et qui nécessite une prise en charge très rapide à l’hôpital.
    Bilan : une semaine d’hôpital puis 3 mois d’échographie cardiaque toutes les semaines pour vérifier qu’il n’y a pas de séquelles…

    Merci les Urgences !

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  34. Annick a dit…

    En suspens tout le long de ton récit mais la phrase « pour m’avoir promis de prendre soin d’elle comme si c’était la sienne » m’a arraché des larmes.

    Bon rétablissement à ta grande chérie et à toi aussi car des moments éprouvants comme ceux-ci … ca marque toujours d’une certaine façon.

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  35. geraldine a dit…

    ah la vache… j’ai failli y passer grâce à un super médecin d’sos qui après un touché (c’est la procédure)
    m’as dit de »c’est SUREMENT pas un apendicite …
    24h après diagnostique des urgences :peritonite !
    mon bébé de trois mois a apprécié de garder sa maman 😉

    t’as bien fait de rester vigilante… les mamans savent tout.

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  36. Clelia a dit…

    « On ne vient pas aux urgences pour une gastro-entérite! »
    J’avais 18/12 de tension, je perdais beaucoup de sang et j’avais…mal!
    J’avais une tumeur au côlon.

    « On ne vient pas aux urgences pour un simple petit mal de ventre… »
    Depuis, je n’ai plus de vésicule biliaire.

    « Faut arrêter de vous focaliser sur des dates, madame. » Entendu à J+9 post terme. Aucune ouverture. J’hurle pour rester, parce que non, je ne me focalise pas. Charlie est née de manière catastrophique. Ca va faire 4 ans et je suis incapable encore de raconter mon accouchement sans frissons et sans larmes.

    Comme quoi, j’ai quand même l’art de tomber sur les incompétents.

    Bon courage, bon rétablissement!

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  37. virginie93 a dit…

    Oh Caroline, comme tu me rassures!!! oui nous les mamans nous trompons parfosi sur le diagnostic mais savons reconnaitre la douleur de nos enfants. Bon rétablissement à ta grande Chérie

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  38. gigi la M. a dit…

    Solidarité,amitié et bises à ta jolie famille , qui doit rétrospectivement frissonner de peur au souvenir de cette fichue nuit !

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  39. charlotte a dit…

    Bon, bah si j’ai l’appendicite je penserais à vous!! Et prierais pour que l’on ne me renvoie pas chez moi… (toute façon, avec mes 9ans de grey’s anatomy on peut pas me la faire :)) Mais, heureusement comme vous dites « A l’hôpital, pour une personne insupportable, il y en a cent qui mériteraient une médaille. »

    Des bisous et des pensées, j’espère que la Chérie va bien mieux!

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  40. Solene a dit…

    Pffff quelle aventure … J’adore ces (trop nombreuses) anecdotes de faux diagnostics … Genre on te dit que t’as une pauvre grippe depuis 1 semaine alors que tu fais une scepticémie (vévu par moi-même).
    Bon rétablissement à cette grande fille courageuse !!

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  41. Moon78 a dit…

    heureusement que tout va bien….mais dis donc, pour en arriver là….l’angoisse est encore perceptible ;-(
    Par contre je suis pareille, au risque de passer pour une demeurée ou une conne j’insiste sans relâche …on ne se refait pas!

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  42. vanes a dit…

    pauvre chérie !!! et oui l’instinct d’une maman ne trompe pas, c’est là, en nous, au font, on SAIT quand un truc cloche ….
    j’ai vécu ses moments, ses angoisses, cette attente derrière la porte du bloc, vécu le fait de passer pour une mere casse c***** qui déboule aux urgences en pleine nuit et a qui on rétorque « c’est votre 1er madame », et avec un mmmmm les yeux au ciel en réponse, mais mon instint m’a poussé a changé d’hopital et a aller dans d’autres urgences, ou on m’a dit que la vie de mon fils se jouait en heure et que si j’étais rentrée, c’etait fini ….
    bref, tout ça pour dire qu’il faut faire confiance a son instint, la petite alarme intérieure ne perd pas de temps a sonner pour rien
    pleins de bisous a la chérie, pour sa convalescence, et puis a toute la famille, parce que c’est des sacrés moments, quand meme

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  43. nastia a dit…

    Je lis ton post en route pour cet hôpital, où je passe deux matinées par semaine.
    J’aurai une pensée pour elle, et un sourire si je la croise

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  44. c-rendipity a dit…

    « J’ai posé mes lèvres sur son épaule et respiré son cou. Elle sentait le nouveau né. » Trop beau. Après une telle aventure, je resterais traumatisée un bon moment moi. Quelle intuition tu as eue, un truc de ouf la maternité ! Plein de pensées de réconfort à vous.

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  45. estamine a dit…

    Bonjour,
    pauvre Grande Chérie, je trouve ça horrible de souffrir (physiquement) de la condescendance de « ceux qui croient savoir ».
    Par ailleurs, je voulais préciser : Caroline, ce n’est pas parce que tu as aimé le blog de Baptiste que tu es obligée de te lancer sur le même filon 😉

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  46. Xochtil a dit…

    Ouf !! Même en sachant que tout cette histoire finissait bien j’ai frémis en te lisant. En tant que maman c’est le pire de voir ses enfants souffrir sans pouvoir rien faire. A ta place je crois que c’est une Tequila que j’aurai pris au bar ….
    Très bon repos à ta demoiselle et bonne récupération à vous les parents.
    Comment vont le frère et Rose ? pas trop inquiets ?

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  47. Marie a dit…

    La seule chose qui me vient à l’esprit dans cette histoire, c’est « vive ton instinct maternel » . Je suis contente et soulagée de savoir que ça va mieux.

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  48. lapommeduverger a dit…

    Ouf! Merci à l’instinct des mamans et au frère médecin. Bon repos à vous tous et bon rétablissement à la Grande Chérie « qui sentait le nouveau né ». Ca vous retourne!

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  49. catherine a dit…

    Oh my god, quelle histoire ! J’imagine ton angoisse et je construis la mienne en me demandant comment on fait quand on n’a pas de frère médecin perspicace qui pose enfin le bon diagnostic. Ouf, ouf pour ta pitchoune en tout cas et des bisous de réconfort à vous tous.

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  50. La Nif a dit…

    Je vous lis depuis des années et ne laisse jamais de commentaire.
    Mais après ce billet ci, je ne peux que vous complimenter avec force pour votre grand talent et votre drôlerie
    à nous narrer ces heures stressantes, flippantes, énervantes.
    L’amour pour vos enfants, vos proches vous inspire toujours brillamment mais pas que…
    Vous dites si bien ce que nous avons pu éprouver parfois dans des circonstances similaires.
    Vous êtes DROLE DROLE DROLE, je vous adore !

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  51. SmouikSmouik a dit…

    cette condescendance méprisante de certains médecins doit immédiatement nous mettre la puce à l’oreille en fait. ceux que j’ai croisés étaient les plus incompétents. Et y a pas, l’instinct, surtout maternel, est quand même quelque chose de puissant. Take care, et bon rétablissement à la biquette…
    Quant à la pub, c’est pas que ce soit de la pub en soi qui est gênant, c’est qu’elle empêche la bonne lecture des posts. Mais bon, après tout, on s’en fout 🙂

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  52. sandrineetles3nains a dit…

    J’ose à peine raconter l’une des dernières fois où je suis allée aux urgences ! « mais non madame, vous êtes une douillette, rentrez chez vous, on ne peut rien pour vous ! » « mais j’ai vraiment mal au ventre, je vous assure ! ». Deux heures après, je donnais naissance certes, à une pure merveille, un cadeau du ciel, mais pour le coup complètement inattendue ! J’espère que la grande chérie va mieux et que vous n’avez pas dû annuler votre voyage !

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  53. Lza a dit…

    Quel beau billet !! Je ne suis pas mère mais grâce à ton texte j’arrive à percevoir ton ressenti, tes émotions et cette ambiance si particulière du monde hospitalier surtout quand il touche les enfants.

    Répondre
  54. Elosyia a dit…

    Pfiouh quelle histoire,heureusement que ton frère a pu l’examiner, mais je suis sûre que tu aurais trouvé un moyen de faire examiner la chérie une nouvelle fois envers et contre tout :-).
    Je lui souhaite un prompt rétablissement et je vous souhaite de rester bien au chaud toutes les deux à regarder des films et des séries pendant sa convalescence.
    Bonne journée ! Des bisous à la petite famille !

    Répondre
  55. DOMINIQUE a dit…

    Pour aller dans l’autre sens, quand mon père a fait un AVC devant moi, du diagnostic Samu (allez le plus vite possible à l’hôpital, on n’arrivera pas assez vite) aux soins des urgences, il a eu des médecins très compétents qui lui ont simplement sauvé la vie.

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  56. Summertime a dit…

    Pfff , j’arrive même pas à reprendre ma respiration tellement ton histoire m’ a stressée (et je ne parle pas de la fin qui nous tire des larmes , évidemment … ). En fait si j’ai la gorge si serrée c’est certes que je compatis de tout coeur à ton angoisse et à la douleur de ta fille mais c’est aussi parce qu’une nouvelle bouffée de panique m’envahit de façon rétrospective en pensant à ma propre grande chérie qui n’est pas passée loin du faux diagnostic et qui a elle aussi été opérée de l’appendicite en urgence le 30 novembre dernier . En Chine !
    Pendant que je me morfondais ici sans rien pouvoir faire (15 heures d’avion + obtention de visa = juste impossible !). Tout s’est finalement bien passé après qu’elle ait pu être admise dans un hôpital moderne (après passage dans le premier elle avait pris ses jambes à son cou malgré la douleur !) et je voue une reconnaissance éternelle à ses amies chinoises qui ne l’ont pas quittée d’une semelle et l’ont veillée jour et nuit pendant les 6 jours de son hospitalisation. Je n’aurais pas pu faire mieux !
    Gros bisous tout doux à ta courageuse chérie et à toi aussi .

    Répondre
  57. carlotta a dit…

    ça arrive assez souvent ce genre de galère avec l’appendicite! Perso je faisais des crises aigues, j’ai finis par me faire opérer sans etre en crise avant de partir faire des études en Angleterre, trop peur qu’une crise me terrasse là bas; C’est aussi ma hantise quand on part en voyage scolaire,il y a quelques années, on a une gamine qui a été diagnostiquée hyper tard (après avoir fait déplacer 3 ou 4 médecins!!!) et ça nous a tous hyperculpabilisés de ne pas avoir pensé à l’appendicite plus tôt!
    Bon courage à ta puce (au fait celioscopie ou opération tradi)
    Je sias que tu n’y es pour rien mais cette pub gache vraiment la lisibilité des commentaires)

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  58. Sev a dit…

    Cela me rappelle furieusement quelque chose : il a fallu 2 médecins dont un appelé en urgence la nuit pour qu’enfin le dernier daigne faire des analyses et m’envoie direct à la clinique. Résultats : une péritonite. Contente que ce se soit terminé plus agréablement pour la grande Chérie

    Répondre
  59. fmior03 a dit…

    Froid dans le dos… je suis toute bouleversée, comme je l’avais été en lisant ton récit « du jour où on est presque morts ». Nos enfants sont nos bébés à vie.
    Être maman, c’est avoir peur à vie, et pour rien au monde, on n’y renoncerait. Et les mamans savent.
    Bon rétablissement à ta grande fille, et beaucoup de douceur à tous…

    Répondre
  60. Bellechuchu a dit…

    Quelles heures atroces vous avez dû vivre toutes les 2…

    Il n’y a pas de sots métiers, il y a juste de sots individus qui les exercent. Le problème, c’est quand le métier en question touche à la vie et à la santé.

    Je suis allée 2 fois aux urgences pour ma fille, pour la même raison à chaque fois. La première fois, ça a été une horreur. La seconde, un très bon moment, rassurant…

    J’avais commencé à en écrire le récit, pour me soulager plus qu’autre chose en fait. Donc finalement je vous épargne la tartine.

    Bon rétablissement à ta grande chérie et à sa famille pour ces inquiétudes qui l’ont occupée.

    Répondre
  61. Nade a dit…

    Sujet beaucoup trop douloureux pour moi , j’en ai la gorge serrée…
    je vais me contenter de me réjouir très sincèrement de la santé retrouvée de ta fille et de ton retour !

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  62. Mère Blabla a dit…

    Ma soeur a un jour été diagnostiqué d’une rubéole par le généraliste. Ma mère ne le sentait pas et l’a emmenée chez le pédiatre. Verdict: Leucémie. Donc oui il faut suivre son instinct et demander un deuxième (ou un troisième) avis.

    Bon courage à la chérie pour son rétablissement.

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  63. Caledonie75 a dit…

    C’est bien ce que j' »avais écris dans l’autre billet : vive les frères médecins !!!

    Non mais je t’aurais pété un de ces scandales !!! Mon churros et moi on est plutôt ton opposé : à ne pas pouvoir fermer notre gueule quand il y a abus ou connerie, tu vois…. (même face à mon chef j’avoue…). C’est tout bonnement INACCEPTABLE !!!!
    Moi qui ai déjà emmener 3 fois mes enfants aux urgences et fait appel plusieurs fois à SOS médecins, franchement ça me refroidit !……

    bon rétablissement à vous tous !!

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  64. Chris a dit…

    … l’appendicite, quel souvenir cuisant pour certains…
    Je me souviens d’avoir eu très très très mal, le médecin est venu, m’a auscultée… ne voulait pas me croire…
    « Elle fait juste ça en réaction au fait que sa sœur (jumelle), vient d’être opérée de l’appendicite, ce n’est rien… »
    Résultat, au final une arrivée en urgence à l’hôpital, un médecin de garde « Mais on vient de l’opérer celle petite » (Ha ! Ha !), une méchante infirmière qui m’engu*** car je pleure pendant qu’elle essaie de choper ma veine plusieurs fois de suite avec son aiguille… et hop hop vite, au bloc, et plus tard, mal au bide/à la cicatrice, à force de me retenir de rire en entendant ma sœur, plus vite rétablie que moi forcément, se bidonner avec le voisin de chambre à se raconter des histoire drôles… ^_^
    Sacré souvenir !

    Bon rétablissement à votre grande, on aimerait éviter ce genre d’expérience aux urgences !

    Répondre
  65. Sof a dit…

    J’aurais pu écrire le même genre de trucs il y a 7 mois et demi, quand l’infirmière des urgences où j’amenais mon bébé de 6 semaines avec 39°C de température m’a dit « oh mais c’est pas grave madame, ils font souvent de la température, les bébés » (oui mais il fait 39°C, il a de la fièvre depuis 3 jours et il a 6 semaines, CONNAAAAAAAAASSSSSE !!!). Au final, heureusement que j’ai suivi mon instinct de jeune maman flippée, parce que petit loulou faisait une pyélonéphrite aigüe et ça s’est soldé par 3 jours d’hospitalisation et 8 jours en plus sous antibio en injection…
    Mais j’ai culpabilisé comme pas possible d’avoir pris ses pleurs des jours d’avant pour des pleurs « classiques »…

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  66. Photine a dit…

    à Clairette « A côté de ça, à chaque mammographie que je passe, la radiologue (privée) me rajoute une écho car « on ne sait jamais », qui ne sert manifestement à rien d’autre que rentabiliser son matériel et creuser le trou de la Sécu. »
    La prochaine fois, tu peux lui dire que tu préfères en parler avec ta/ton gynéco (après qu’il/elle a regardé ta mammographie) avant de faire une échographie. et tu ne reviens pas faire l’échographie…

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  67. berengere a dit…

    quel recit touchant ! le genre qui met la larme au coin de l’oeil…
    l’instinct maternel est un don incroyable que bien souvent on doit garder enfoui au fond de soi de peur de passe pour la « connasse » comme tu ecris !
    que la Cherie se remette et profite de ses vacances !
    on a eu à faire à 1 drôle de medecin de sos medecin d’annecy….enfin drôle sur le coup on n’q pas dit ça ! lui en revanche il nous a foutu gave les boules avc son exces de zele et à peine il nous a balancé son diagnostic qu il sortait son carnet d’ordonnance sans expliacations aucune ! heureusement ce qu il avait supposé s’est avere faux et notre Luce n’avait rien sinon qu une bonne tracheite mais on a bien flippé !
    une belle journee

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  68. Aezhenn a dit…

    Plein de bisous guérisseurs à ta petite chérie !

    Ton billet m’a fait peur… surtout parce que je pensais que mon mari était le seul dans le même cas… que personne ne renvoyait jamais à la maison quelqu’un qui avait une appendicite…
    Quand à la maison la péritonite se déclare on retourne à l’hôpital en urgence, à 22h30 en laissant les 3 enfants à la voisine qu’on ne connaît pas… l’infirmière qui dit : oh là là monsieur vous êtes une chochote, heureusement que vous n’êtes pas une femme qui accouche… Et l’urgentiste : qu’est-ce que vous êtes gros, mais vous êtes obèse !…
    et le chirurgien sous prétexte qu’il était 23h et qu’il avait envie de rentrer chez lui, qui nous dit « oh c’est rien c’est une appendicite, on le met sous morphine je l’opérerai demain ».
    Et enfin les infirmières dans le couloir qui parlent entre elles et qui disent : il est taré le chirurgien, il risque de crever le type avec sa péritonite…

    Bref, de mauvais souvenirs… et à voir les autres commentaires on est loin d’être les seuls dans ce cas ! Mais punaise, POURQUOI ???

    Répondre
  69. Vanette a dit…

    Et il n’ya pas moyen de porter plainte contre le type d’SOS médecin ? Ou à défaut, aller le trouver entre quatre yeux et deux paires de claques ?
    Purée, il passerait un mauvais quart d’heure avec moi !
    Prompt rétablissement à la Chérie… le bon côté des choses, c’est qu’elle sera exemptée de cours de gym et qu’elle va se faire gâter ! 🙂

    Répondre
  70. et de trois a dit…

    De retour d’une semaine à la montagne, gavée de soleil et de neige, je retrouve une Caroline toute chamboulée et il y a de quoi.
    Mince alors, pas marrant ce genre d’histoire. Tout se termine bien mais quelle angoisse.
    Recupérez bien toutes les deux.
    Prenez soin de vous.

    Répondre
  71. Estel a dit…

    Quelle chance elle a cette grande fille d’avoir une maman telle que toi : c’est á dire hypocondriaque et insistante 😉 !
    J’ai pleuré en lisant ce texte.
    Bon rétablissement.

    Répondre
  72. lollipop a dit…

    Larmichette sur la phrase elle sentait le nouveau né….un médecin me l’ai dit un jour, toujours écouter les mamans elles ont un sixième sens, elles connaissent parfaitement leur bébés….même qd ils ne sont plus béébs 😉

    Répondre
  73. Floconnette a dit…

    Pour avoir vécu la même chose, je comprends tout à fait la douleur de ta fille et le fait de ne pouvoir se tenir debout.
    Et l’attitude de l’hôpital est inadmissible. Je trouve que tu as eu bien du courage et surtout entiérement raison de te fier à ton instinct.
    Ce qui est abérrant aussi c’est qu’on y va pour rien, on se fait eng**** alors la fois d’après, on attend et on se fait de nouveau eng**** parce qu’on a trop attendu …
    A trop attendre, j’ai frolé la péritonite. Mais l’attente est plus due à moi-même, j’étais anim dans une colo et on avait eu plusieurs épisodes de gastro. donc je pensais à ça. Un soir, pliée en 2, blanche comme un linge, en me tenant aux murs, j’appelle la sous-directrice de la colo (la colo était tellement immense qu’il y avait des téléphones intérieurs) qui m’ordonne quand même de venir m’occuper des enfants à table. Ma collègue m’a dit « mais ça va pas la tête ! t’es plus blanche que tes draps » ! Je n’y suis pas allée. Le lendemain, je n’ai plus mal mais je vais quand voir le médecin de la colo (qui passait tous les matins, colo sanitaire oblige) penche pour l’appendicite juste à la palpation.
    Mais je n’ai plus mal. En fin d’aprem, de nouveau mal. Je tiens tant bien que mal jusqu’au repas (je sais que je suis de repos après) et je finis par appeler ma maman en disant à mes parents de venir plus tôt. Et quand ils sont là je leur demande de m’amener aux urgences.
    Le chirurgien pense à une appendicite mais le lendemain ce n’est clair ni à la prise de sang ni à l’écho : mon appendice était très long et entortillé ce qui a brouillé les pistes et fait que je suis partie au bloc sans savoir de quoi j’allais être opérée, ce qui fait qu’on m’a fait une célioscopie.
    Pour finir mon pavé, une appendicite ça arrive à tout âge. Pour ma grand-mère ça s’est finit en péritonite car ça a traîné un mois : ils ont pensé à un cancer des ovaires. Et le temps de réunir cancérologue + gynécologue obstétricien + autre spécialiste, ben ça a dégénéré …
    Bon rétablissement à ta chéri en tout cas !

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  74. Adelaide62 a dit…

    Aucun médecin ne croit à l’appendicite, pour eux, c’est un truc qui ne sert à rien (l’appendice) et donc il ne peut pas faire mal !
    Ma soeur a été operée parcequ’elle partait 1 mois en chine et que ma mère a obligé le médecin à lui enlever en signant pratiquement une décharge (elle avait tjrs mal au ventre, coté droit, dur , douloureux depuis des mois voire plus), et à la sortie de l’opération, le médecin a dit : « hé bien madame vous aviez raison, c’était très enflé et elle aurait fait une péritonite dans qq jours ! »
    Quand à moi,soignée pour cause de stress pendant les épreuves du bac, j’ai finis à l’hopital en urgence pour une péritonite et j’ai gardée une cicatrice de 20cms !!!! et j’ai refait ma terminale aussi 🙁
    Alors insistez et allez voir d’autres médecins !!!bizzzzzzzzz et bon rétablissement à ta fille.

    Répondre
  75. Blanche neige a dit…

    J’espère que la grande chérie va mieux maintenant.
    J’ai eu tout pareil quand Lou a eu ses abcès au rein. Un aller retour à Debré en pleine nuit pour s’entendre dire qu’elle n’a rien, contrairement à la recommandation du médecin de nuit qui avait senti qu’il y avait un truc aux reins. Pour revenir le lendemain, passer la journée à faire des analyses et finalement trouver 3 abcès au rein droit.
    Et une semaine d’hosto !

    Répondre
  76. Dorémi a dit…

    Merci pour ces bonnes nouvelles. Dans son malheur elle a maintenant deux semaines devant elle pour récupérer un peu, sans se dire qu’il lui faudra rattraper les cours en plus du reste… (OK, je sors.)
    Bonne récupération à tous.

    Répondre
  77. Ariane a dit…

    J’en profite pour glisser cette petite anecdote qui peut servir à toutes. Même si moi aussi, je suis championne du monde du diagnostique grâce à internet.
    Ma fille se lève un matin avec mal au ventre. Léger. A midi, le collège m’appelle pour venir la chercher. Sachant qu’elle simule depuis sa naissance, qu’elle n’a pas de fièvre, ni de nausées, je la pourris.
    Et je la laisse devant la télé pendant que je repars bosser.
    A 17h, prise de remords et de « et si c’était grâve », je retourne à la maison et trouve ma fille pliée en deux.
    Toujours pas de fièvre.
    Urgences, scanner.
    Bilan; péritonite, opération en urgence (et une cicatrice à gauche puisqu’ils ont drainé de ce côté.)
    Face au chirurgie, pour tenter de gommer un peu ma culpabilité, je dis « je ne savais pas qu’une péritonite pouvait se déclencher aussi vite! »
    Il me répond: « Ha ça Madame, avant d’être malade, on est toujours en bonne santé. »
    Pauvre con.

    Moralité: ça peut aller très très vite donc. (Ma fille n’a eu de la fièvre que 2h avant d’être opérée tout en ayant donc le ventre plein de pus…)
    Moralité 2: tout le monde n’est pas doté de l’instinct maternel. Depuis, j’appelle les urgences au moindre bobo.
    Moralité 3: 3 ans après, je culpabilise toujours…

    Répondre
  78. Miss Crumpette a dit…

    contente de te relire et d’avoir quelques nouvelles
    ben dis donc vous n’êtes pas passées loin des complications
    merci le frangin
    je n’ai rien à dire sur le corps médical au contraire ils m’ont sauvée plus d’une fois et je leur voue une reconnaissance éternelle
    en septembre dernier ils ont pris mon gamin de suite et batterie d’exams, sortie au bout de 3 jours, cause très très fortes migraines ! mais ils ont pris le cas très très au sérieux
    la lecture des commentaires me fait flipper
    aïe aïe aïe
    bon rétablissement à ta Chérie et surtout j’espère que les vacances ne sont pas trop désorganisées

    Répondre
  79. Miss Crumpette a dit…

    contente de te relire et d’avoir quelques nouvelles
    ben dis donc vous n’êtes pas passées loin des complications
    merci le frangin
    je n’ai rien à dire sur le corps médical au contraire ils m’ont sauvée plus d’une fois et je leur voue une reconnaissance éternelle
    en septembre dernier ils ont pris mon gamin de suite et batterie d’exams, sortie au bout de 3 jours, cause très très fortes migraines ! mais ils ont pris le cas très très au sérieux
    la lecture des commentaires me fait flipper
    aïe aïe aïe
    bon rétablissement à ta Chérie et surtout j’espère que les vacances ne sont pas trop désorganisées

    Répondre
  80. Banane a dit…

    Je me rends compte qu’avoir sa carte Gold à l’hôpital peut avoir son avantage : avec le passé médical de notre fils, les médecins envisagent toujours « le pire » avant de penser au « banal », ce qui nous évite le genre de situation (bien pourrie) que vous avez vécue.
    Ce n’est pas de tout repos, car ça suppose un certain investissement personnel de l’enfant pour flirter avec la case du « pire » mais ça évite les diagnostics à l’emporte pièce.
    J’espère qu’elle se remet bien et qu’elle adule son oncle, le sauveur! 😉

    Répondre
  81. ladymarlene a dit…

    Pour ce qui est des médecins de famille, le notre, un peu « docteur house » sur les bords certains jours ne se trompe jamais et a même à deux reprises sauvé ma nièce en prenant le téléphone et en ODRONNANT à l’hopital de l’admettre et de la soigner. Il a également convaincu notre fils à la limite de la dépression de ne pas tout plaquer l’année dernière alors qu’il était vraiment à la limite.
    Bref, dans son genre, c’est un héros..
    Il faut se souvenir que les médecins sont aussi des être humains. Et à ce titre là, des fois, ils sont cons et condescendants…

    Répondre
  82. ladymarlene a dit…

    Le samu est arrivé en 3 secondes et a sauvé ma soeur d’un AVC…généralement, le milieu hospitalier assure. Généralement.

    Répondre
  83. Mélanie a dit…

    Chère Madame,
    Je suis une jeune maman et je comprends certaines angoisses, voir son enfant souffrir, cela prend aux tripes. Mais je trouve que vous avez beaucoup de mépris pour les médecins, vous semblez penser qu’ils ne sont pas à la hauteur et qu’ils font mal leur boulot, mais prenez le temps de comprendre leur métier. Si vous pensez être meilleure qu’eux, alors installez-vous, posez votre plaque. Je prêche un peu pour ma paroisse car le papa de ma fille est urgentiste, mais des personnes comme vous, il en voit des dizaines par jour, ces gens irrespectueux, qui cèdent souvent à la panique en perdant le sens des réalités. Il se trouve que malheureusement vous aviez eu un bon instinct pour votre fille, mais croyez vous que la médecine s’exerce sur de l’instinct? En tout cas sur celui des professionnels mais heureusement pas sur celui des patients, car combien de gens pensent avoir quelque chose de grave alors qu’ils n’ont en réalité rien. Si les premiers médecins qui ont examiné votre fille n’ont pas conclu à une appendicite c’est qu’au moment de leur examen, il n’y avait pas lieu de poser ce diagnostic.. Peut être ont-ils manqué de tact, je vous l’accorde, mais après tout est-ce cela qu’on leur demande? Prendre 10 min pour essayer de calmer l’angoisse d’une mère? Je pense qu’ils ont d’autres chats à fouetter. Accepteriez-vous que l’on vienne vous expliquer votre profession?
    J’espère que votre petite fille s’est bien remise de cet épisode, qui n’est surtout pas rigolo pour elle. Ce qui me surprend dans votre récit c’est qu’il est très centré sur vous et votre angoisse.

    Répondre
  84. Anne a dit…

    Madame Mélanie C est une blague il est ou le mépris ? Peut dans le ton de votre message ,je ne commente pas souvent mais la je ne comprend pas .bon rétablissement à toute la famille

    Répondre
  85. Odile a dit…

    toutes mes pensées pour vous et votre fille
    madame Mélanie….ce milieu c’est comme le retse, du bon du pas bon
    mais le récit raconte ce qui est vécu….
    j’ai fait de même, enfin je n’arrive toujours pas vraiment à dire

    Répondre
  86. Caroline a dit…

    mélanie, on est bien d’accord, la médecine n’est pas basée sur l’instinct. C’est bien pour cela d’ailleurs que le diagnostic de cette interne était insuffisant, ne se basant ni sur une prise de sang, ni sur une échographie, deux examens permettant d’en savoir un peu plus. Vous me connaissez mal, j’ai une admiration sans borne pour les médecins et ai tendance justement à me la boucler quand on me dit que tout va bien (je l’ai d’ailleurs bouclé à 4h du mat et je n’aurais pas dû). Je comprends que vous vouliez défendre votre mari mais cela ne vous autorise pas à me cataloguer dans les hystéros désagréables sans savoir. Et si ce billet semble centré sur mon angoisse c’est parce que je ne voudrais pas passer pour la mère débile et fan de sa fille en racontant sur deux pages combien la mienne a été courageuse, ne versant pas une larme, patientant docilement sur sa chaise en plastique alors qu’elle crevait de douleur. Mais voilà qui est précisé. Bref, comme je l’ai dit, pour une incompétente il y a eu cent personnes merveilleuses à l’hopital ce jour là. De la même manière qu’il doit y avoir des femmes de médecins charmantes pour compenser les agressives qui parfois s’égarent sur mon blog. Si si, j’en suis sûre.

    Répondre
  87. anoushka a dit…

    j’adore le recadrage!! trop forte.
    et comme toujours je suis hallucinée de voir des personnes venir dire ici ce que devrait être ton point de vue, ton parti pris…
    c’est comme si ils écrivaient au figaro pour leur expliquer qu’ils pourraient être quand même un peu de gauche ou à libé pour dire qu’un point de vue conservateur serait plus indiqué…!!
    comme s’il y avait un « bon point de vue », et que « quand même, madame, vous auriez pu parler d’avantage de la souffrance de votre enfant, mère insensible et auto-centré… »
    et donc ne pas deviner tout ce qu’on peut sentir d’immense entre les lignes!

    décidemment, ça m’énèèèèèèèèèèèèèèèèrve

    Répondre
  88. Caledonie75 a dit…

    Madame Mélanie, certes l’erreur est humaine et les médecins aussi font des erreurs. Certes, être urgentiste doit être on ne peut plus surhumain ! Mais le problème dans ce cas qd même c’est que, non pas UN mais DEUX médecins n’ont pas diagnostiqué l’appendicite… qui aurait pu s’aggraver en péritonite et pire qui sait ?
    Il ne faut pas oublier que le médecin est responsable des patients qui se présente à eux et les juges ne sont pas toujours très conciliants en cas d’erreur médicale…

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  89. pomponette-13 a dit…

    Non mais franchement, ne faire aucun examen c’est juste sacndaleux !! Heureusement que la 2ème fois, ils ont de suite compris ce que c’était .

    Bon rétablissement à ta fille très courageuse =)

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  90. pomponette-13 a dit…

    Et Mélanie, Caroline a décidé de raconter cette histoire de son point de vue. Cet épisode a dû être très angoissant pour elle.

    Et elle ne dit pas que tous les médecins sont comme ça , elle l’a bien écrit : 100 médecins formidables pour un crétin en gros.

    Alors ne prennez pas la mouche et surtout, je peux aussi en témoigner, les médecins ne sont pas toujoours formidables, il y a des bons et des moins bons comme partout d’ailleurs.

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  91. Choupinette a dit…

    Juste une impression de déjà vue… cette semaine pas plus loin chez nous…
    Un petit bonhomme de 2ans qui passe d’un garcon super en forme a un bebe endormi tres difficile a reveiller… j’y ai penser aussi a l’appendicite, c’est pour ca qu’on a couru aux urgences en pleine nuit et qu’on a fait reveiller un pediatre a 3h30 du mat…
    Pour qu’il nous renvoit chez nous et que 2jours plus tard mon bebe soit hospitalisation pour forte et foudroyante deshydratation…
    L’amabilité de certains médecins ne m’etonne meme plus, je connais trop bien les hôpitaux a l’heure actuelle!
    J’espere que la puce se remet bien, bon courage a vous

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  92. Isa a dit…

    Gloups, heureusement que toute cette histoire se termine bien. L’antidote? Le blog de Dr. B dont je comprends mieux maintenant le désir de réconcilier les patients avec le monde médical http://alorsvoila.centerblog.net/ heureusement, comme vous le soulignez, il y a plein d’humains aussi aux urgences.

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  93. jessica a dit…

    De tout ♥ avec vous … Quelle terrible angoisse … Contente que tout soit enfin « rentré dans l’ordre » bon rétablissement à votre fille …

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  94. DOMINIQUE a dit…

    @ Mélanie

    Je reprends vos propos :
    « Accepteriez-vous que l’on vienne vous expliquer votre profession? »

    Et là, vous êtes en train d’expliquer à Caroline comment rédiger son blog.

    Cherchez l’erreur.

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  95. Mamarion a dit…

    M’ont fait le même coup a 14 ans (la puberté et tout) ça a finit avec une péritonite et sur le flan une cicatrice parce qu’on pouvait plus passer par le nombril… Courage!

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  96. La Belette a dit…

    J’étais tellement captivée que je n’ai vu qu’à la fin ton nouveau fond d’écran (joli). Bon rétablissement, mais voilà encore une fois qui est bien flippant…

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  97. la girafe a dit…

    Souvenir, souvenir… J’ai 10 ans, mal à la tête à hurler, vomissements and co, le ventre un peu sensible, mais pas que, pour mon malheur… Un, deux, puis trois passages chez le médecin. Comme toi, ma mère ose un timide « Et l’appendicite » ? La réponse -cinglante- ne se fait pas attendre : « c’est vous ou c’est moi, le médecin, madame ? »
    Je traîne 3 jours avec la pseudo-gastro qu’on m’a diagnostiquée, de plus en plus malade, de plus en plus fébrile, de plus en plus faible. Finalement, ma mère prend sur elle de m’emmener aux urgences. J’en sortirai dix jours plus tard, le temps de me faire retirer l’appendicite, et accessoirement, de me faire soigner pour la péritonite que le retard de diagnostic a occasionné.
    Tout ça pour dire que je compatis à ce que ta grande vient de traverser, et aussi à ce que tu viens de vivre. L’impuissance, c’est terrible…
    Bon rétablissement à elle et aussi un peu à toi !

    Répondre
  98. nat a dit…

    Cette histoire est un peu la mienne où un soir de coupe de monde de foot à Marseille en 98 les urgences m’ont renvoyée chez moi au cas où une émeute aurait lieu, mon père les a supplié de me prendre , j’ai passe une nuit horrible et au matin retour aux urgences :  » vos examens sont normaux mademoiselle, mon père les a harcelé jusqu’à ce qu’un chirurgien vienne , il a hurlé : vous attendez qu’on la perde cette petite(17 ans) ».
    Qqs minutes après j’étais opérée verdict péritonite mais une jolie cicatrice et un chirurgien qui est venu me voir tous les jours ( plus de 15 jours) et qui ne cessait de me raconter des blagues.
    bravo de ton insistance !!
    La miss tu peux être fière de ta mère
    Nat
    Bon rétablissement

    Répondre
  99. estelle a dit…

    j’ai connu cette angoisse il y a quelques mois. Pour nous l’histoire s’est arrêtée aux urgences avec une belle constipation et la honte d’avoir fait perdre un peu de temps aux internes de Trousseau mais ils ont été impeccables et pas une seconde ne m’ont fait sentir que je leur avais fait perdre leur temps pour si peu. Bon rétablissement à ta fille et contente que cette histoire se termine bien.

    Répondre
  100. Somero a dit…

    Incompétence ou fatigue du 18ème patient qui a mal au ventre? Comment le savoir? Certes il y a des gens qui baclent leur boulôt, à l’hôpital comme ailleurs (mais sans doute est-ce moins pardonnable pour le corps médical, je ne le nie pas); cependant les « on va leur apprendre à ces jeunes boutonneux » sont d’un bien mauvais esprit, je suis étudiante en médecine, et je n’ai à ce jour à l’hôpital rencontré aucun médecin ou interne qui prenne les problèmes des patients aux urgences par dessus la jambe. Merci de ne pas généraliser sur le corps médical, après tout l’oncle de la chérie a su lui voir le diagnostic, un autre aurait tout aussi bien pu le faire aussi, s’il n’avait pas été 2h du matin peut être à l’hôpital depuis plus de 48h. Voilà

    Répondre
  101. Somero a dit…

    Ah et si, un médecin doit prendre le temps de rassurer une maman, même si il a « d’autres chats à fouetter ». Parce que rassurer une maman bien souvent c’est rassurer l’enfant aussi.

    Répondre
  102. alinia a dit…

    Dis Caro, sur ton futur blog tu pourras pas mettre un filtre anti-grincheux, certains comm (109 ou 131) me hérissent dans le genre « donneur de leçons » et autres rabats-joies !

    Répondre
  103. Covima a dit…

    Eh bien bon rétablissement à ta Chérie. Pour l’avoir vécu un peu comme ça(sans aller jusqu’à l’appendicite) pour mon aînée à la Toussaint, on a l’air de demeurées avec notre sixième sens de mères, mais parfois on se dit qu’on a bien fait d’insister. J’ai l’impression d’avoir fait un bon qq mois en arrière à la lecture de ton billet. Si seulement on nous faisait plus confiance, sans aller jusqu’à l’hypocondrie…
    Joli le nouveau thème du blog !

    Répondre
  104. Yehudi a dit…

    Dans le milieu médical, il y a des incompétents…comme partout ! ET il y a aussi des gens compétents, heureusement ^^. Le problème c’est que si on tombe sur un incompétent dans le milieu médical c’est (potentiellement) plus grave que si on tombe sur un incompétent à la poste par exemple ! L’important c’est que ta fille aille mieux Caroline, qu’elle profite bien des vacances pour se reposer :).

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  105. ladymarlene a dit…

    Le truc, c’est qu’effectivement, si certains patients ne venaient pas aux urgences pour ne pas payer une consultation de généraliste, (et pas toujours par manque de moyens, des fois juste parce qu’ils sont radins….)peut être que les médecins seraient parfois plus agréables…

    Maintenant dans le cas précis de l’appendicite, ce n’est pas la première fois que j’entends des témoignages allant dans ce sens. Et je me souviens quand même de ma nièce et de ma soeur, se rendant à 22 heures de Chantilly à Necker où ma nièce a été opérée pour s’entendre traiter de simulatrice par l’urgentiste….Ma nièce a un dossier médical épais comme une colline. Je pense que ce soir là, l’urgentiste n’avait aucune excuse. Résultat, la gamine avait un ulcère et au vu de ses antécédents aurait pu y rester. J’ai un immense respect pour les médecins mais peu de choses excusent le mépris et la condescendance.

    Répondre
  106. Leslie a dit…

    je pense que Caroline a tout à fait raison d’exprimer les faits ; à plusieurs reprises elle a dit aux équipes, je connais ma fille c’est pas normal,… Louper un diagnostique ça doit arriveraussi souvent que d’en découvrir, c’est normal !!! Mais, moi, j’ai un mari qui ense que je dramatise tout et à cause de ça on a souvent trop attendu avant d’aller aux urgences,…

    Répondre
  107. catherine a dit…

    Même mésaventure avec mon fils il y a quelques mois : « c’est de la constipation madame, il faut lui faire manger des légumes » sous-entendu « vous êtes une mauvaise mère vous ne savez même pas faire manger des légumes à votre enfant » … A leur décharge ils avaient quand même fait des examens et n’avaient rien trouvé. Mais mon fils se tordait de douleur comme jamais … Résultat des courses : c’était une péritonite, opérée en urgence quelques heures après. Je ne remercierais jamais assez l’interne croisé par hasard et qui m’a crue : je n’avais jamais vu mon fils souffrir aussi fort ni aussi longtemps, cela ne pouvait pas être de la constipation !

    Répondre
  108. Lilsirene a dit…

    Chère Caroline,
    Wow! Ben dis donc, ton histoire m’a donné des palpitations! J’espère qu’elle se remet bien, ta chérie. Je vous embrasse très fort toutes les deux.
    Lilsirene, lectrice souvent silencieuse mais assidue et émue.

    Répondre
  109. fedora a dit…

    my god, quel stress… ai vécu la même chose il y a 6 ans : buvez de l’eau madame ce sont des pierres aux reins, disait le doc de garde… le lendemain, après une nuit à l’hosto (parce que j’avais tellement mal qu’on est allé aux urgences et que, là, on a bien voulu m’ausculter correctement), on m’opérait en urgence pour une grossesse extra ut… ça laisse des souvenirs et une IMMENSE méfiance envers le corps médical… heureuse que tout ce soit bien terminé pour vous !!

    Répondre
  110. Estel a dit…

    Juste une réflexion : et si les médecins, internes et autres en hopitaux n’avaient pas des gardes de 48hrs ? Ne seraient-ils pas plus concentrés sur ce qu’ils font et leur patient ? J’avoue que je ne comprends pas pourquoi notre système fait qu’on pense que des gens qui sont debouts 48hrs (je sais ils ont le droit de dormir SI il n’y a rien mais bon..)vont arriver á poser un bon diagnostic et être á l’écoute de leurs patients…
    C’est hors sujet mais j’avais besoin de le sortir !
    Bonne récupération.

    Répondre
  111. annec a dit…

    Autant votre billet est trés drole, trés bien rédigé ; autant cette interne mériterait des baffes pour sa prise en charge ; autant une grande majorité des commentaires est désolante.
    Il faudrait que les médecins expliquent à leurs patients pourquoi ils les renvoient chez eux sans diagnostic : ça ne veut pas dire qu’il y a rien, juste qu’il faut attendre pour savoir ce qui cloche. Par exemple, un kawasaki ne peut PAS se diagnostiquer après 1 jour d’antibiotique. Par contre, au bout de 2 ou 3, ça devient possible. Par exemple, la grippe a certainement précédée la septicémie. Il parfois du temps pour diagnostiquer quelque chose correctement, et c’est rageant, parce que pendant ce temps, la maladie avance.
    Bon rétablissement à votre fille.

    Répondre
  112. Caroline a dit…

    annec je suis totalement d’accord et encore une fois, ce n’est pas le fait que cette interne n’ait pas diagnostiqué l’appendicite à ce moment là qui m’a gênée. c’est le fait qu’elle n’ait pas regardé ma fille, qu’elle lui ait à peine parlé et qu’elle ait passé plus de temps à m’engueuler pour cette histoire de vaccin qu’à se demander si une prise de sang ou une écho n’étaient pas nécessaires. Et aussi qu’elle nous ait renvoyées chez nous en pleine nuit sans se demander si cette petite fille en était capable. Surtout, contrairement au lendemain où l’affluence aux urgences était comparable à celle des soldes chez H&M, à ce moment là, nous étions seules. Mais vraiment SEULES. Pour le reste, bien sûr, les médecins ne sont pas devins et en effet, les maladies évoluent, il faut leur laisser le temps de se laisser identifier, je l’ai vécu des dizaines de fois avec mes enfants en les emmenant trop tôt chez le médecin qui ne pouvait pas voir l’angine, l’otite ou que sais-je d’autre. Douze heures plus tard, si…

    Répondre
  113. Elise L a dit…

    Je compatis VRAIMENT avec ta fille Caroline ! Pour avoir vécu la même chose il y a pas très longtemps, une appendicite transformée en péronite…. Mais en fait, moi c’était ma mère (qui est la meilleure), paniquée par ma douleur, qui me disait « mais non tu n’as rien…. viens faire les courses…. mange un bouillon… marche dans le jardin…. Oh mon Dieu !! » Je suis touchée quand j’y repense car je vois dans ton angoisse la même que la sienne, tellement immense que de son côté elle a mis vraiiiiiment longtemps à m’emmener aux urgences… Tant elle paniquait à l’idée que je puisse avoir « quelque chose ». Et encore plus longtemps à surmonter sa culpabilité ensuite ! 🙂 (d’ailleurs je crois qu’elle se sent encore coupable !). Mais oui, il s’en passe des choses dans la tête des mamans quand leurs petits ou grands bébés sont malades…. Et l’appendicite, je confirme, ça fait mal. Bon rétablissement à ta fille ! Et vive les mamans et leurs instincts (plus ou moins bien gérés, ahem…)

    Répondre
  114. Luxisback a dit…

    Lorsqu’à l’âge de 5 ans j’ai finalement été hospitalisée pour être opérée de l’appendicite et « faire plaisir » à ma mère (comprendre : calmer la folle dingue qui nous ramène sa fille toutes les semaines en urgence) je suis partie pour une opération de routine et suis finalement restée 6h sur la table d’opération et 3 semaines en soins intensifs…

    La masse que sentait ma mère sous ses doigts et qui me faisait horriblement souffrir, les occlusions à répétitions qui me faisaient faire des aller-retours maison/hôpital toutes les semaines, n’étaient pas les fantasmes d’une mère angoisée: je pourrissais de l’intérieur.

    Colite pseudo-membraneuse qu’ils ont dit. Ablation du côlon et de 20 cm d’intestin grêle. 3 jours de plus et j’étais morte.

    C’est quand un chirurgien s’excuse en sortant d’un bloc opératoire qu’une mère sait qu’elle a eu raison d’insister.

    Répondre
  115. Bellechuchu a dit…

    Tout à fait d’accord. Je voulais répondre à alinia hier mais le dénommé pépère m’en a empêché.
    Autant j’ai trouvé le com’ 159 de Mélanie injustifié et un peu déplacé (car de parti pris). Autant le 181 de Somero était simplement une réaction bien compréhensible à certains commentaires « généralistes ».
    D’ailleurs la mise au point de Caroline va dans ce sens selon moi.

    Bref, j’espère que ta grande reprendra vite du poil de la bête.

    Répondre
  116. Luxisback a dit…

    La prochaine fois je te raconterai comment il y a 3 ans on m’a renvoyée chez moi avec un diagnostic de gastro alors que je faisais une occlusion intestinale ! (je suis vernie question appareil digestif 🙂 )

    Répondre
  117. UneAutreCaro a dit…

    Ben c’est une « anecdote » qui pourrait figurer sur le blog que tu nous conseillais il y a quelques jours, « alors voila » (désolée je sais pas mettre un lien dans les commentaires) (tu vois Caro ton cas n’est pas désespéré, il y a pire que toi). Et on a bien compris que tu es tombée sur LA conn…se de l’hosto mais que c’est pas pour généraliser. Franchement on a tous connus ça, hein, pour nos enfants, voire pour nous même… J’adore ta façon de raconter avec humour (et on imagine bien qu’il t’a fallu attendre quelques jours histoire de pouvoir en rire, comme tu dis).

    Répondre
  118. Madame a dit…

    Je découvre ce billet, j’en ai les larmes aux yeux. Tu as dû avoir peur et ta fille terriblement souffrir. Prompt rétablissement à vous deux 😉

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