A plus tard mon Amour…

dominiqueA

Hier soir, je suis retournée au concert. C’est amusant, parfois je passe des mois sans y aller, et puis comme ces derniers temps, ensuite je les enchaine. Ces places pour Dominique A, je les avais achetées en février, un soir, sur un coup de tête après avoir écouté pour la 157ème fois en boucle son dernier album, « Eleor ». Je vous parlais lundi de Chedid, l’un de mes chanteurs « madeleine », écouté depuis l’adolescence. J’ai connu Dominique A à peu près à la même époque, un peu plus tard mais à peine, avec Le courage des oiseaux, puis Twenty two bar, ce morceau que je passe quasi systématiquement lorsque je suis aux manettes des platines dans une soirée. Je l’avais vu sur scène deux fois et j’en avais gardé ce souvenir de mélancolie enfiévrée.

Hier au Grand Rex, j’ai été littéralement happée, enlevée dans le monde peuplé de récits et légendes de Dominique A. Je n’avais je crois jamais passé un concert ainsi, comme coupée de tout. J’ai récemment écrit un article sur l’hypnose (ici) et honnêtement je me suis demandé en sortant si le grand Breton d’adoption n’était pas un peu sorcier. Parce que ces deux heures trente de musique m’ont semblé passer en une poignée de minutes. Et tout en me souvenant assez précisément de chaque histoire que ses chansons racontent, je ne suis pas tout à fait sûre d’avoir assisté à ce concert. J’étais dans les bois avec celle qui ne le quittera jamais, au Canada, à Eleor, en Oklahoma. J’ai supplié le fils prodigue de passer nous voir, j’ai veillé sur mon frère, « mais comment faire pour lui ôter le goût du feu, et le ramener vers le bleu ».

Dominique A est en lui même un mystère. Sa silhouette massive et imposante contraste avec la douceur de sa voix, la tendresse de son chant. Il accompagne parfois certains morceaux d’une gestuelle évoquant celle d’un chef d’orchestre, esquisse ce qui pourrait ressembler à des entrechats. Le regarder est en soi une invitation au rêve. Je pense que si je devais résumer le personnage d’un seul mot, ce serait celui-ci: habité. Habité et habitant. Pas évident de concilier une extrême concentration – après deux rappels, alors qu’il n’avait plus qu’une chanson à exécuter, il a pris le temps de raccorder sa guitare, c’est un détail mais qui parlait de lui même, on sent l’homme minutieux – et l’ouverture à l’autre, l’autre étant hier incarné par 2800 personnes conquises et ferventes.

J’ai tout aimé, les morceaux les plus sombres, les balades oniriques et les interludes de rock énervé. J’ai évidemment profité de chaque note d’Au revoir mon Amour, qui ne me quitte pas depuis que je l’ai découverte il y a quelques mois, mais aussi Eleor, un bijou de chanson, Passer nous voir ou enfin, magistralement interprétée, le fameux Courage des oiseaux, celle par qui Dominique est passé de l’ombre à la lumière.

Comme l’a dit hier Didier Varraud sur Twitter, hier, Dominique A nous a rendu la lumière (comme l’un de ses titres éponymes). Pour cela, merci.

Edit: une bise à la lectrice lumineuse venue me dire bonjour dans la file.

(photo Auguri Productions)

39 comments sur “A plus tard mon Amour…”

  1. Marianne a dit…

    Hey, je vous ai vue hier devant le Rex pendant que je faisais la queue… et j’avais hâte de lire votre retour sur ce concert. Quel beau moment et quelle force il a, en effet…

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  2. Blandine a dit…

    Je commente ici, non pour remercier de l’edit de fin de billet mais pour partager.
    J’ai été comme enveloppée par les mots, jamais je ne m’étais autant plongée dans le sens des histoires de Dominique A.
    J’ai été agréablement embarquée par les guitares vibrantes, bruyantes et la basse délicieusement canine.
    Je m’attendais évidemment à de la poésie, mais pas à un tel envoûtement, Dominique A est de ceux qui font voyager, qui nous emmènent et nous redéposent dans la même salle, 2h30 plus tard, dont on sort comme on descend d’un avion, sans vraiment savoir où l’on est ni ce qu’on vient de traverser.

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  3. sarah a dit…

    Rhaaaaa la chancee !!!

    Bon cela dit je l’ai vu deux trois fois Dominique déjà. La dernière à la cité de la musique, grand moment, il y parlait beaucoup de Provins, les chansons étant égrénnées de textes. J’ai failli aller le voir le week-end dernier en Bretagne pour éviter la taille de la salle Grand Rex (je ne suis pas fan) et le prix des billets aussi que j’ai trouvé délirants. Et puis finalement je ne suis pas partie en Bretagne non plus.
    Hasard des tempos, j’ai lu hier son délicieux dernier recueil de textes trouvé par hasard à la fnac, regarder l’océan ou devant l’océan un truc avec océan. C’est délicieux et délicat comme ses chansons.
    Alma, une de ses chansons a failli déterminer le prénom de ma fille, mais finalement Léonard Cohen a gagné.

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  4. L'excessive a dit…

    Oh moi aussi je vous ai vu passé alors que je faisais la queue pour entrer au Grand Rex et j’attendais cet article avec impatience !
    Je suis dingue de Dominique A. C’était mon 3e concert et très certainement pas le dernier. Je l’ai approché de près il y a quelques semaines pour une dédicace de son dernier livre, il est adorable et oui, hypnotisant. Cette tension qu’il y avait, quand toute la salle attendait Le courage des oiseaux et qu’on savait tous qu’il allait y venir, c’était délicieux… Il émane de lui quelque chose d’incroyable, un mélange de bonté, de finesse d’esprit, d’une poésie du corps…
    Je crois que pour moi, le mot qui le définit le mieux c’est « la grâce ». La grâce de sa voix, sur Au Revoir mon Amour évidement (mais quelle texte ! Oui j’ai pleuré plein de fois, c’est comme ça !), la grâce de ses mots et la grâce de ses gestes, de ce grand corps massif et pourtant ballerine…
    Ce n’était pas fini hier que j’en voulais encore… et j’avoue, je me suis réveillée ce matin en rêvant de lui… 🙂

    Merci pour ce superbe compte-rendu !

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  5. M. de Berlin a dit…

    Dis donc c’est que tu croises des lectrices à la moindre de tes sorties maintenant on dirait! Quelle notoriété 🙂
    Ça m’amuserait beaucoup de te croiser aussi, c’est curieux, on ne saurait trop définir pourquoi, je crois que c’est ce sentiment de te « suivre » sur ton blog depuis tellement longtemps que cela nous laisse l’impression que toi et les tiens êtes des personnages d’une série dont on ne loupe aucun épisode en fait.
    Mais dans la vraie vie je te vouvoierais je pense 😉

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    • Caroline a dit…

      il ne faudrait pas me vouvoyer hein 🙂 et oui ces derniers temps c’est amusant, je croise beaucoup d’entre vous, il faut croire qu’on a les mêmes goûts surtout, je ne crois pas qu’il soit question de plus de notoriété, peut-être juste d’une communauté vibrante 🙂

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  6. Carole a dit…

    Bonjour, j’ai découvert un autre Dominique sur le titre « Manque moi moins » en duo avec Philippe Katerine. Elle est très touchante.
    Est ce qu’il a chanté cette chanson ?
    Bonne journée, Carole

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  7. Madame H a dit…

    Je l’ai vu en concert à Toulouse le 7 mai dernier , c’était le premier concert de mon fils Lucien (même âge et même profil que le Machin) qui adore Dominique A, Benjamin Biolay, Alex Baupain, Vincent Delerm et Etienne Daho … C’était une soirée de grâce formidable … Lucien est sorti de là avec des étoiles plein les yeux …J’étais heureuse pour lui de cette 1ère expérience tellement unique et de la générosité de Dominique A pour son public …
    Sinon, à Paris le WE j’ai croisé Benjamin Biolay, et il est … Wouahhhhhhh !!!!

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  8. Jesagrey a dit…

    C’est marrant, j’ai fait la même séquence concerts que toi cette semaine, Chedid family puis Dominique A. Et mêmes ressentis que toi! Par contre je ne t’ai pas vue, sinon j’aurais fait ma groupie de base, te suivant depuis le tout début de ce blog.

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  9. Vio a dit…

    Je l’ai vu en concert à radio France début mars et c’était absolument magique. Il était accompagné des cordes de l’orchestre national de France. Effectivement j’en suis sortie un peu ensorcelée ;). Bonne journée Caro.

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  10. Nathalie a dit…

    Ahhh voir Dominique A et mourir de bonheur…
    Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai eu cette chance, avec en prime le bonhomme hyper accessible en fin de concert, à signer ses disques et ses livres.
    Tu retranscris très bien l’émotion qu’il diffuse, la ferveur dans laquelle le public entre, ces textes ciselés qui nous parlent encore et encore…
    J’y vais demain soir. Hâte.

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  11. sofy a dit…

    Caroline,
    Merci pour nous faire partager tes concerts. J’ai de très sérieux problèmes d’audition qui m’empêchent d’écouter de la musique ou d’aller dans des concerts. Mais j’adore te lire quand tu parles de musique, j’arrive parfaitement à m’imaginer la scène grâce à tes mots, c’est magique et ça fait du bien 🙂

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  12. berengere a dit…

    Oohhh quel beau billet pour un moment magnifique! J ai vu Dominique A 2 fois ou 3…la 1ere c était à l époque du twenty two bar…et c était déjà ce moment suspendu comme tu l évoques si bien !
    Bon mercredi !

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  13. alana a dit…

    Tu connais M A I S S I A T ? Elle faisait les premières parties de Dominique A l’année dernière, c’est aussi une protégée de Françoise Hardy. Son premier album est une immense claque, elle serait en train d’en préparer un deuxième… Suspens !

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  14. Elle-m-adore a dit…

    …. Par les lueurs …. Nous voilà traversés … Par les lueuuuuuuueueueurs
    Je l’ai vu il y a 3 ans dans une petite salle, je le revois dans 15 jours (entre 2 sorties Leroy merlin et St Maclou , évidemment ), j’ai hâte !
    Tu l’as parfaitement décrit , c’est comme si j’y étais ! Merci

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  15. Traou Mad a dit…

    Lectrice assidue de ton blog depuis deux ans, je n’ai encore jamais posté de commentaire, mais cette fois je saisis l’occasion qui m’est donnée de laisser quelques mots sur un sujet qui me concerne et qui peut concerner d’autres lecteurs un jour…
    Bravo pour ton article sur l’hypnose que tu as mis en lien, il reflète tout à fait la réalité de ce que j’ai pu expérimenter moi-même récemment. Mais pour une toute autre raison, moins connue que celles évoquées, c’est pourquoi j’apporte mon petit témoignage : il y a quelques semaines, je me suis retrouvée totalement aphone. Consultation de trois généralistes différents, corticoïdes, rien n’y fait. Au bout de 10 jours il n’y avait toujours AUCUN son qui sortait de ma bouche, l’angoisse totale. Je commençais à me dire que je ne reparlerai plus jamais ! Arrêt de travail obligatoire, étant donné que je suis prof… Autant dire que je psychotais grave comme on dit !… J’arrive à consulter un ORL en urgence, qui m’examine, appelle son confrère phoniatre qui consultait à côté, lui demande de m’examiner sans rien lui dire pour ne pas l’influencer… Et là, la conclusion est sans appel : aphonie psychogène. En gros, un blocage psy m’empêchait de parler, sans aucune raison physiologique ! « Une sorte de burn out par la voix » (sic) Merci, au revoir.
    De retour chez moi fort démunie, Google fut mon ami… Après avoir lu moults témoignages super anxiogènes de gens restés aphones pendant des mois voire des années (!) je tombe sur quelqu’un qui parle de l’hypnose. Banco, il y a un psychologue clinicien hypnotiseur dans mon cabinet médical, je prends rdv illico. Je suis ressortie de la séance au bout d’une heure sans oser tenter de parler. Je pensais que j’avais dû faire foirer le truc car l’hypnose, pour moi c’était un truc complètement aléatoire qui marche sûrement, à condition d’y croire dur comme fer (un peu comme l’homéopathie ). J’ai même dû réfréner un fou rire en pleine séance, c’est dire… Bref, c’était pas gagné.
    Je reprends ma voiture et au bout de quelques minutes, je ne tiens plus, je tente le coup. Et là… Miracle ! Je parle ! La voix est mal assurée, se casse facilement, est voilée… Je parle comme Carlita chante, mais je parle ! J’appelle mon homme, surpris de voir mon numéro s’afficher, et là, je dois dire qu’il a été scotché de m’entendre… Fini les « dialogues » à base d’ardoise Velleda (j’avais l’impression qu’on allait virer comme un vieux couple des Zamours), les mimes, les sonneries de clochette exaspérées pour qu’il vienne quand je l’appelle, les énervements quand il faisait exprès de ne pas comprendre ce que je lui « disais »…
    Ça fait un peu plus d’un mois que j’ai récupéré ma voix, j’ai eu une petite frayeur peu après la rentrée, mais c’est revenu très vite et je peux à nouveau crier pour me faire entendre dans les rangs
    Je suis retournée 2 fois chez mon Messmer (je crois qu’il n’aimerait pas le petit surnom que je lui ai donné…) et j’y vais cet après-midi, sans doute pour la dernière fois concernant ce sujet.
    J’ai une phobie pathologique d’une bestiole qui mériterait d’être soignée mais je ne suis pas du tout prête à me confronter à l’objet de ma terreur. Je continuerai à fermer les yeux aux premières notes des génériques de Fort Boyard et de Koh Lanta !

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    • Reine a dit…

      oh! merci Es pour le lien, j’ écoute là ….
      C’est pas vraiment ma came, comme dirait maarie, mais en travaillant , c’est agréable…

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  16. Les yeux dans les arbres a dit…

    C’est étrange : en l’ayant à peine vu, à peine écouté, ce chanteur m’attire. Pas plus tard que le week end dernier, j’ai lu une BD qui le met en scène : J’aurai ta peau Dominique A (de Arnaud Le Gouëfflec et Olivier Balez). La préface du héros malgré lui laisse imaginer ses nombreuses qualités d’homme et d’artiste, celles que toutes vous évoquez si bien. Hâte de trouver l’occasion d’aller le voir et l’entendre…

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  17. Mel (une autre) a dit…

    En référence à ton tweet, c’est fou ce que Sfar peut raconter comme conneries ! Ce n’est pas la première fois que je l’écoute en interview, loin de là, et chaque fois je suis super déçue.

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  18. ES a dit…

    Mel (une autre): ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule à avoir été un peu effarée par les discours de Sfar pointés par Caroline dans son tweet…
    D’ailleurs ça m’a frappée aussi de voir que pour lui, beauté=beauté féminine (de grands discours sur les mannequins, sur les actrices dans les films français « moches avec les cheveux gras et des boutons », mais rien sur les hommes… et pourtant, en ce qui concerne le cinéma, les critères de physique et d’âge sont en général bien moins restrictifs en ce qui concerne les acteurs hommes que femmes…)

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  19. Mel (une autre) a dit…

    @ ES Il était totalement à côté de la plaque, Sfar.
    Mon mari est convaincu que ses propos s’adressaient en réalité à une seule personne, une tentative de séduction, en somme.
    Quoi qu’il en soit, sa vision des choses est consternante.
    Je suis d’accord avec toi à propos des critères de physique et d’âge au cinéma.
    Pour élargir le débat, on peut lire par exemple « Beauté fatale » (Les nouveaux visages de l’aliénation féminine), de Mona Chollet, qui vient de paraître en poche. C’est stimulant, contrairement aux affligeantes déclarations de J. Sfar.

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  20. Mireille a dit…

    Coucou Caro…effectivement les mêmes goûts, même si je suis une tardive de la découverte de Dominique A avec le dernier album d’Etienne Daho pour lequel il a écrit « En surface », chanson qui m’a menée à Eleor, écoutée en boucle avec l’album, et à son interprète…
    Et combien j’aurais aimé aller voir la Chedid Family, je les ai entendus en interview avant que leur tournée ne débute, j’avais été émue et séduite par leur perceptible complicité, envie, désir de partager et j’en avais parlé à mon chéri. J’ai vu M pour la 1ère fois l’année dernière avec mes filles et il nous a toutes les 3 emportées, et j’avais vu L. Chedid aux Francofolies en Belgique il y a de nombreuses années. J’aurais adoré les voir ensemble, malheureusement ils ne sont pas passés par la Bretagne. Je me console avec à venir le festival Beauregard à Caen, près de notre futur chez-nous : Dominique A y sera, Etienne Daho aussi, Christine & the Queens, Sting, Lenny Kravitz…j’ai hâte!

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  21. maarie a dit…

    Ah…..Et la première partie vous en pensez quoi ? Vos propos sont très justes concernant cet artiste, néanmoins ce n’est pas mon univers, même si je reconnais quelques ballades agréables…Mon pauvre mari était à AC/DC il est parti avant la fin…une sombre histoire de son….Ça doit être la Lune !

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  22. Chritelle a dit…

    hey! moi j’y vais demain soir à Strasbourg, mon 3ème concert de lui, j’ai hâte. Surtout que tu annones 2h30 de show et ça c’est devenu rare! J’ai hâte, je l’ai déjà dis, mais c’est que j’ai vraiment hâte :-). Il dégade un de ces trucs sur scéne qu’on voit peu ces dernières années. Il est présent quoi!

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  23. apfelsine a dit…

    amoureuse de Dominique A depuis 20 ans, et oui je suis vielle, enfin non j’ai commencé jeune. Peu importe je conseille de regarder le film de Philippe Katerine « Peau de cochon », on les voit écouter une cassette audio que Dominique A a enregistré vers 12-13 ans c’est juste incroyable. Bon il avait pas mué mais c’est déjà tellement son univers..cest très troublant

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  24. les reloux a dit…

    ah ben moi j’ai pas osé venir te saluer ! d’autant que le churros venait de te rejoindre !
    j’aurais peut-être dû, comme la fois où (il y a environ 1000 ans), ma copine (qui était alors ta première fan et qui m’avait fait découvrir ton blog) était allée, timidement, te dire à quel point ton blog… tout ça… à la soirée Elle où tu aurais dû gagner (2010 ?)… Elle était toute tremblottante et tu avais écrit un petit mot à son propos dans ton billet du lendemain, c’était drôlement chouette ;o)
    c’était marrant de te voir à ce concert de Dominique A ! Je pense que c’était mon 17ème concert de lui et, clairement, l’un des plus beaux ! que la maturité est belle parfois !
    NB : et puis, j’ai vu d’autres stars comme toi ce soir là, Valérie Donzelli et son fils, Zazie et Katerine, assis juste devant nous au balcon !!
    bref, c’était énorme !
    PS : merci pour tout, et surtout pour m’avoir donné l’envie d’ouvrir mon blog il y a bientôt 4 ans ;o)

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