Mois : mars 2010

Vous aimez les mars ?

Mars

Vendredi, j'avais Zermati.

A chaque fois, ça commence de la même façon, sur la même question: "Comment allez-vous ?". Anodin, on est d'accord, sauf que bien évidemment, la réponse a en général un peu à voir avec comment je vais au niveau de la nourriture. Enfin, en vrai, je commence toujours par raconter un peu ma vie rapport que les séances se succédant, on n'est pas hyper loin de quelque chose qui s'apparenterait à une thérapie.

Le truc c'est qu'inévitablement, mes états d'âme, éric, me ramènent assez rapidement sur le tapis de la cuisine.

Et là, plus qu'un autre jour, ça n'a pas loupé.

– ça va plutôt bien, si ce n'est que je suis assez préoccupée par une nouvelle assez stressante. (yeux qui piquent, ravalage de larmes se traduisant par une déglutition bruyante, silence et reprise du propos). Et du coup… j'ai envie de manger.

Bien évidemment, ce bon docteur, loin de me charger de reproches ou de me coacher comme le feraient j'imagine les Cohen et Dukon, sur le mode: "vous êtes plus forte que l'appel du twix", a semblé presque content. Entendons nous bien, il était désolé pour moi et très à l'écoute, mais plutôt satisfait de mon aveu.

"Je commençais à trouver que tout se passait un peu trop bien", m'a-t-il expliqué.

Genre il était en train de se demander si j'avais pas un peu avalé un moine boudhiste ou tellement intériorisé nos discussions que j'en serais devenue plus zermatiste que le zermati, quoi. Qu'il ne s'inquiète pas, donc, la petite voix qui m'assure quotidiennement que tous mes problèmes peuvent se dissoudre dans une tablette Milka est toujours là, prête à sonner le clairon au moindre pet de travers.

– Et que faites vous, alors, s'agissant de cette envie de manger ?

Là, la bonne élève que je ferai toujours en sorte d'être, je crois, a relevé fièrement la tête et fanfaronné:

– Et bien très étonnamment, je crois que je gère bien. Je veux dire, je m'autorise des douceurs, mais j'attends d'avoir vraiment faim pour les manger. Exactement comme vous avez dit.

Je pense que je devais avoir l'air d'un chien dressé sur ses deux pattes, convaincu que son exercice mérite un sucre. Je n'ai pas été déçue, en fait de sucre, j'ai eu un mars.

Mais avant, tout de même, à la mine déconfite de docteur Z, j'ai senti que mon côté lèche-cul n'avait pas fait mouche. Voire qu'en gros, je n'avais rien compris.

– Il faut absolument que vous sachiez AUSSI manger sans faim et sans culpabilité. Oui, par moments, la nourriture EST un réconfort. On mange pour se nourrir, pour répondre à des besoins en nutriments (l'équilibre alimentaire) mais aussi pour se réconforter parce que c'est un plaisir. Et comme on s'occupe parfois plus d'un enfant que d'un autre parce qu'il est malade, on peut aussi privilégier une fonction plus qu'une autre, ponctuellement. Donc si vous sentez que votre stress peut être calmé par un aliment-plaisir, vous avez le droit de passer à l'acte".

– Oui mais j'ai trop peur qu'une chose en entrainant une autre…

– … il s'agisse de compulsion ?

– Voilà. Je me connais et je sais que je peux rapidement repasser de l'autre côté.

– Sauf qu'on a fait un travail ensemble et que tout n'est pas exactement comme avant. Il faut que vous vous fassiez confiance. Les compulsions vont naitre de cette restriction que vous vous imposez en cette période difficile.

– Oui mais comment je sais que je ne cède pas à une compulsion ? Comment je peux être sûre qu'un carré suffira et me fera du bien ? Comment je suis sûre que je ne vais pas me retrouver à avaler le paquet de gateaux avec toute la culpabilité qui va avec ?

– En écoutant votre envie. En l'analysant. En vous demandant pourquoi vous éprouvez ce besoin de manger, en réfléchissant à une autre solution possible. Parfois, on en trouve une. Parfois… non, il se trouve que le carré de chocolat EST une solution, en tous cas la meilleure à portée de main. Et dans ce cas, vous CHOISISSEZ de déguster ce morceau de chocolat. Or une compulsion s'impose à vous, elle n'est pas décidée. En décidant de prendre cette option, vous n'êtes pas dans la compulsion. Ensuite, vous prenez le temps de le manger, ce carré. Vous vous arrêtez et vous le dégustez. Vous aimez les Mars ?

"Vous aimez les Mars ?" Quelle question ? Est-ce que les chats aiment les souris ? Est-ce que le diabolo peut se passer de menthe ? Est-ce que David veut passer des vacances avec Jonathan ? Est-ce que Peter a besoin de Sloan ? Est-ce que… 

La réponse est oui, doc, j'aime les mars.

– Alors vous allez en déguster un maintenant.

Je vous raconte la suite demain si ça vous dit, je sens que j'ai été un peu longue et aussi, j'aime bien faire des épisodes. Je veux dire, au cas où ce soit chiant, au bout d'un moment…

Edit: La photo c'est moi en train de me demander si j'aime mieux les mars ou les twix. Non mais la prise de tête, l'autre…

Chansons d’amour pour un cerisier en fleurs…

Garrel

Un billet sans queue ni tête pour fêter la nouvelle heure qui ne change rien au sommeil merdique d'Helmut mais permet tout de même aux valeureux travailleurs qui débauchent après 19h00 d'avoir l'illusion que leur journée n'est pas complètement terminée au sortir du métro…

Jeudi dernier, ma copine Zaz m'a offert pour mon anniversaire… Louis Garrel sur un plateau. Je ne veux pas dire mais si ça c'est pas du cadal, je suis Bernadette Soubirou. Plus exactement, nous avons donc assisté au concert d'Alex Beaupain, auteur et plus si affinitiés de toutes les chansons des films de Christophe Honoré. En fan absolue des Chansons d'amour que j'ai écoutées en boucle tout l'été 2008, je n'ai pas boudé mon plaisir. D'autant, donc, qu'outre le délicieux Alex Beaupain – encore un garçon très sensible qui réveille l'homosessuel qui sommeille en moi – il y avait sur scène toute une palanquée d'acteurs d'Honoré, au nombre desquels Louis (Hot) Garrel, Clotilde Hesme, Emmanuelle Devos, Grégoire Leprince Ringuet, etc. Résultat, un concert comme je les adore, en petit comité dans cette salle de l'Alhambra où nous avions déjà chanté avec Alain Chamfort. Et la confirmation qu'on peut avoir un gros nez, une coiffure improbable, un no look absolu et un teint de bidet et réussir à faire mouiller sa culotte à toute une assemblée, sans distinction de sexe. Bref, le charme a opéré et Alex Beaupain est un bien joli chanteur, doublé d'un parolier d'exception. Je présente en revanche toutes mes excuses à Mao qui était donc derrière Zaz et moi (et qui n'a pas osé se manifester de suite mais dans un mail après) et qui a enduré les pia pia pia de deux dindes hyper excitées…

Vendredi, j'ai mangé dans un resto qui fait directement son entrée dans mon top ten des endroits où il fait bon aller à Paris. Il s'agit du Bascou, rue Réaumur. Un basque, avec un breton aux fourneaux. Un mariage parfait, en somme. Outre une épaule d'agneau confite à souhait servie avec des petits légumes caramélisés, j'ai cru mourir de plaisir avec la soupe de chataignes et sa raviole au foie gras. L'orgasme m'a pris par surprise après ces préliminaires déjà torrides quand l'heure des desserts est arrivée. Etant donné qu'on était repus comme des gorets, nous décidâmes, le churros et le couple d'amis qui nous accompagnait, de se partager deux desserts, un millefeuille et un gâteau au chocolat. Et là, grande classe, le serveur est arrivé avec quatre assiettes et les deux desserts coupés en deux. Jamais vu je crois à Paris, signe d'un vrai savoir vivre. Le "beret basque" tout choco était délicieux mais le millefeuille… Maman. Une tuerie qui reste en bouche longtemps, un feuilletage qu'on aurait cru fait avec des gavottes et une crème pâtissière aérienne et légère comme je les aime. Inoubliable. Allez-y les yeux fermés, pas donné donné (les entrées à 10 euros et les plats à 17 en gros) mais un vrai voyage à l'ouest…

Pour le plus grand malheur de mon compte en banque, un énorme centre commercial a ouvert juste à côté de chez moi, au Kremlin Bicêtre. Et dans ce mall, un H&M. Madre mios, un H&M à moins de 2 stations de métro, c'est la banqueroute assurée.

Dans mon vilain quartier, c'est l'époque des cerisiers en fleur (ou des pêchers, je ne sais pas, Zaz me corrigera). Il y en a un qui croule sous les pétales rosés dans ma rue pourtant pas très riante. A chaque fois que je passe devant, je pense à cette chanson que j'avais apprise petite: "Comme un arbre dans la ville…" Et aussi, accessoirement, j'ai envie de partir à Tokyo pour les voir en vrai, ces arbres porte-bonheur. Même si ce sont les mêmes qu'ici, je sais, c'est un peu idiot.

Rose dit désormais très nettement "merde" dès que quelque chose lui échappe. Mais comme elle répond "de rien" quand on lui dit merci, l'honneur est sauf.

Je vous laisse avec les photos qu'on a essayé de prendre, je dis bien essayé, avec zaz, de ce concert. Comme l'a très justement dit une nénette aussi hystérique que moi à la sortie du concert je n'ai jamais eu autant envie d'être un paquet de cigarette glissé dans une poche de tisheurt…

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Boyish mes fesses

Boyish

Lundi, en me levant, j'ai, une fois n'est pas coutume, été prise d'une crise existentielle récurrente: qu'est-ce que je peux bien me mettre ? Putain ? (désolée pour l'écart de langage mais dans ces cas là je jure et pas qu'en pensée)

Robe ? Plus de collants. Jean ? Trop jean, pas possible, rendez-vous dans la journée. Legging ? Sales. Mon sarrouel de la mort qui tue en satin de la réya ? Trop satin = électrique et colle au cul.

Bref, le trou noir vestimentaire qui t'arrive en plus un lundi, bad, bad signe.

Et puis par une sorte de miracle, j'ai vu dépasser de l'armoire blindée de tout un tas de fringues inutiles/démodées/pas à la bonne taille/pas de saison, un pantalon parfait. Tellement parfait que je ne me souvenais même pas l'avoir acheté un jour. Noir, un peu près du corps, large en bas mais ce qui faut, cassant sur la cheville, style costume de mec.

Attends, pas "mec". Non…

Boyish.

Quoi ?

Ben oui, Boyish, ou tomboy (garçon manqué pour les non-fluently), la tendance du moment, les enfants.

Pan, le style Boyish, c'était pour moi là, tout de suite. Ni une ni deux, je t'ai dédramatisé tout ça d'un coup de tisheurt un peu loose et de mes clarcks à talons. Un noeud à mon mini foulard Kate zebré et l'affaire était dans le sac.

Je suis donc partie comme une conquérante, avec la sensation enivrante d'avoir enfin brisé le sort du style loupé à tous les coups. Cette fois-ci, rien n'était laissé au hasard, j'étais casual mais chic, edgy mais pas trop, dans mon époque, masculine sans pour autant avoir sacrifié une once de ma féminité, call me  Agyness, d'ailleurs à midi je me me paie une coupe à la garçonne, c'est le jour ou jamais pour changer de tête.

Tout en parcourant l'interminable trajet jusqu'au boulot, je devisais gaiement avec moi même: comment avais-je pu oublier cette perle nom de nom, quelle journée ça allait être, parce que tout de même, ok, pas besoin de se plaire pour s'aimer, mais là, je pourrais me faire l'amour comme à une autre si j'avais le temps. Et patati et patata, moi et moi on est assez bavardes.

Sur le trajet, j'ai essuyé deux demandes en mariage et du consoler deux blogueuses en tutus complètement désorientées à l'idée d'être passées à côté de l'élégance boyish.

Une fois à mon bureau et enfin assise, j'ai constaté avec un début d'orgasme qu'en plus, ce pantalon providentiel ne me serrait même pas au ventre. A deux doigts d'aller demander une augmentation, convaincue que tous ces signes avaient été placés sur mon chemin pour qu'enfin je m'affirme, j'ai été saisie d'un pressentiment. Plus exactement, une légère angoisse. Un truc était tout de même bizarre. Une sensation connue, une réminiscence, un souvenir lointain d'humiliation ont commencé à remonter à la surface.

"Tu n'oublies JAMAIS un pantalon qui va bien. Morue. En général, quand l'un d'entre eux finit au purgatoire de ta penderie, il y a une raison, rapport à la façon dont tu as usé jusqu'à la corde les rares futals qui ne te donnent pas l'allure d'une commode", m'a murmuré ma conscience enfin réveillée (cette conne aurait pu m'alerter une heure plus tôt mais c'eut été moins drôle).

Bien qu'agacée et encore toute auréolée de la confiance que le pantalon avait mis en moi, j'ai procédé à une rapide inspection.

Pas d'ourlet défait, non… pas de tache de javel, non… pas d'accroc aux fesses, non, fermeture éclair impeccable, pas de…

Ah… si. ça oui.

Pantalondéchiré

Je préfère ne pas m'étendre sur la journée de merde qui s'en est suivie, passée à serrer les jambes dans les couloirs et à pleurer de résider désormais dans le 7e arrondissement où les monoprix n'existent pas et sont remplacés par des Comptoirs des cotonniers chez qui rien ne me va.

Boyish mes fesses, oui.

Edit: La morale de l'histoire c'est qu'un pantalon génial qui tombe parfaitement et qui te donne l'allure d'un top ne moisit JAMAIS au fond d'une armoire. Par conséquent la soit-disant bonne surprise a souvent un vice caché, comme le collant miraculeusement déniché au fond d'un tiroir est immanquablement filé…

Edit2: Visiblement, la photo n'est pas explicite, j'en ajoute une autre. Ces clichés ont été pris assise par terre sur la moquette de ma chambre, je précise qu'il s'agit d'une reconstitution (d'où le haut qui diffère), je sais, je donne beaucoup pour ce blog, énormément, même. Trop, sûrement.

Fut

Vanité

Vanité

Le machin ayant été considérablement vexé que je ne poste pas de photo de son cadeau à lui, pourtant rock s'il en est, voici donc ce qu'il m'a offert sur ses deniers personnels, insiste-t-il. Deniers qu'il n'a pas non plus gagnés en nettoyant les voitures de la rue ni même en faisant mine de ranger sa chambre, ai-je cru bon de lui rappeler malgré tout. Faut pas non plus pousser mémé, même s'il ne lui reste plus qu'un an avant la quarantaine, hein.

Edit; Oui, ma bague aussi est devenue un poil trop grande et elle tourne. En même temps, déjà avant.

Edit2: Ce porte clé ne m'appelle pas pour me dire où il est, mais il a le mérite de clignoter. Parfois. Ce qui est considérablement utile. Quand il clignote, je veux dire. Et que ça correspond au moment où je le cherchais.

Venus Oceana, le meilleur ami des overbookées

Venus

Dans un monde idéal, j'aurais eu le temps, le courage
et l'argent de me faire entièrement dépoiler. Heu, tant qu'à rêver,
dans un monde idéal, je serais née mince et sans poil.

Dans la
réalité, j'ai quelques soucis pour entrer dans mon 42 et j'ai évidemment
hérité d'une pilosité certes modérée mais bien là tout de même.

Tout
ça pour dire que lorsque j'ai été contactée par les gens de chez Venus
pour les aider à trouver celle qui incarnera la déesse de leur nouveau
rasoir, j'ai
hésité… deux secondes. Je veux dire, le rasoir jetable, c'est depuis
que madame puberté est passée par chez moi, ma béquille, mon sauveur,
mon allié séduction, mon pass navigo pour la piscine, mon meilleur
copain de l'été. C'est dire si je n'ai aucune difficulté à en parler.

Parce
que oui, Venus vient de relooker ses rasoirs. En trois modèles, dont
un, "venus oceana", qui est plus spécialement destiné aux femmes
débordées, overbookées, stressées de la laïfe, qui n'ont, en un mot comme en cent, pas
vraiment le temps d'aller racheter une recharge pour leur coupe-poil et
encore moins pour aller passer deux heures à se les faire arracher, tout
ça pour qu'en plus ça repousse incarné.

Et donc pour faire la
promo de ce rasoir nouvelle génération, Venus a eu l'idée de recruter
parmi les lectrices de ce blog et d'Auféminin sa nouvelle "déesse
overbookée". Une femme de la vraie vie, qui aurait envie de vivre une
expérience
un peu extraordinaire. Genre, devenir une égérie, se faire
photographier, maquiller, coiffer… et finir carrément dans les
magasines. En plus, en plus en plus… Il y aura plein de surprises où
je vous accompagnerai, je vous en dis plus au prochain épisode… Juste,
celles qui veulent candidater doivent envoyer leur photo, bien
évidemment.

Et le rasoir dans tout ça, il est bien ?

Ben
écoutez, d'abord il est joli. Limite on a envie de le laisser trainer
incidemment sur la commode du salon parce qu'on dirait que c'est
Philippe Starck qui s'y est collé. Plus sérieusement, il tient super
bien en main (dites donc, on arrête de se gondoler) et c'est important,
que celle qui n'a pas eu un accident de rasoir dû à un manche glissant
me jette la première pierre. Par ailleurs, il a des petits coussinets
qui permettent de tendre la peau et de raser de plus près. Bon, là
j'avoue, pour moi c'est pas flagrant, m'enfin le fait est qu'après
la peau est douce comme les fesses d'un nouveau né et c'est un peu tout
ce que je demande à la bête. Et la
cerise sur le mollet, c'est la bande enduite d'aloe vera qui fait que
même sans savon, ça glisse tout seul. Tout ça pour dire qu'en cinq
minutes j'ai retrouvé figure humaine après des semaines à prier pour que
mes poils ne dépassent pas de mes collants 150 deniers et pour que la
température extérieure n'augmente pas, rapport aux aisselles que je
n'avais pas vraiment dégagées…

Voilà, je vous tiendrai au
courant pour tout ce qui est formulaires à remplir, au cas où vous voudriez donc devenir la déesse overbookée, les girls !

Edit: Voir aussi par ici pour la déesse du bien-être et par là pour la déesse de la séduction…

Billet sponsorisé

Too much ?

Zèbre

Un peu too much, l'imprimé animal ? Oui, sûrement. Mais voilà, je crois que c'est un effet collatéral de l'amaigrissement, la pouffisation.

Il n'empêche que le Churros m'a une nouvelle fois méga gâtée. Et tant pis pour les études d'Helmut, pas de sommeil, pas d'école de commerce. Et pis c'est tout.

Edit: le parapluie c'est le cadeau de petite chérie, tout en japoniaiseries, vive les boutiques du quartier chinois !