Gérard Apfeldorfer: « Manger n’est plus un acte réparateur mais une source d’angoisse »

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Un petit moment que je ne vous ai pas parlé de Zermati, de la pleine conscience et de toutes ces choses qui m’ont aidées à ne plus considérer la nourriture comme ma meilleure ennemie. Trois ans désormais que j’ai arrêté la thérapie. Trois ans que je me suis à peu près stabilisée, oscillant parfois de deux ou trois kilos, sans que cela ne soit une source d’angoisse absolue, sans que je ne retombe dans mes vieilles lunes, me promettant le jeune durant trois jours, le bannissement à vie du chocolat ou la flagellation quotidienne en mode « je ne suis qu’une vache sans volonté ». Je ne vais pas vous mentir, je ne me réjouis jamais lorsque mes pantalons viennent à serrer et je reste assez terrifiée à l’idée de reprendre un jour tout ce poids perdu. Mais c’est une pensée assez lointaine, qui ne m’obsède plus comme avant et ne m’empêche jamais d’aller au resto, de profiter d’un gâteau maison ou d’un apéro. Bref, je ne suis pas certaine d’être « guérie », mais disons que la rémission dure depuis assez longtemps pour que je sois relativement sereine.

Ce petit préambule terminé, je me suis dit que cela pouvait être intéressant de vous proposer le point de vue de Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, comparse de Jean-Philippe Zermati. A l’occasion de la tenue cette semaine du congrès du GROS (Groupe de recherche sur l’obésité et le surpoids) il m’a accordé une interview, dans laquelle il revient sur les principes de base de la méthode que Zermati et lui ont mise en place. Sachez que samedi prochain, une session est ouverte au grand public. Elle aura pour thème « Mangez en faim » et vous pouvez y assister gratuitement, pour vous inscrire c’est ici. Sachant que c’est dans la faculté de médecine des Cordeliers, un endroit cher à mon coeur, c’est là que mon frère a présenté sa thèse. Un lieu plein d’histoire et magnifique, si moi même je n’étais pas en déplacement cette semaine je m’y serais précipitée, je n’en ai jamais assez à vrai dire d’écouter les discours des médecins du GROS, tant ils ont bouleversé ma vie…

Je laisse donc la parole à Gérard Apfeldorfer…IMG_9505

Pouvez-vous nous rappeler quels sont les objectifs du GROS ?

Gérard Apfeldorfer : Le Groupe de recherche sur l’obésité et le surpoids est une association loi 1901 créée il y a 14 ans. L’objectif au départ était essentiellement de rassembler des professionnels de santé prenant en charge les problèmes d’obésité. Nous avions en commun un ras le bol des régimes, que nous considérions comme toxiques et inefficaces. L’idée était d’expliquer que les problèmes de poids ne relevaient pas que de la pure diététique. A l’origine, nous étions assez marginaux. Petit à petit, les nombreuses études scientifiques qui montraient l’inefficacité à moyen et long terme des régimes et leurs nuisances, à savoir évolution du poids en yoyo ascendant, troubles du comportement alimentaire, perte de l’estime de soi et dépression, ont fini par convaincre le monde de la médecine, ou du moins les spécialistes reconnus. Nous sommes donc aujourd’hui rejoints par la troupe ! L’association a parallèlement évolué en développant des méthodes alternatives de prise en charge de l’obésité et des troubles du comportement alimentaire associés. Désormais, nous avons quelque chose à proposer.

Pouvez-vous résumer la méthode prônée par le GROS ? Avez-vous un moyen de prouver son efficacité ?

 Gérard Apfeldorfer : Je crois qu’il faut être très clair, il n’existe pas aujourd’hui de méthode simple garantissant l’amaigrissement durable. Des recherches de tous ordres, génétiques, neurohormonales, sur le microbiote intestinal, par exemple, sont en cours mais on ne peut rien en attendre dans l’immédiat. Il n’existe aucune pilule miracle ! Le corps médical est globalement démuni, alors que la demande d’amaigrissement n’a jamais été aussi forte. Dans ce contexte là, nous avons élaboré une approche qui nous permet d’aider les gens différemment, étant entendu que nous ne pouvons promettre des résultats à tout coup et que la « réussite » de la thérapie nécessite l’implication des patients, l’acceptation d’un travail dans la durée.

 Notre méthode repose sur trois axes.

 Le premier concerne le comportement alimentaire et l’identification des sensations de faim et de satiété. Celles-ci sont souvent totalement perturbées par les régimes à répétition et la restriction cognitive qu’ils ont entrainé. Autrement dit, à force de se contrôler, les personnes en surpoids ne savent absolument plus si elles ont faim, de quoi elles ont envie et à quel moment elles doivent cesser de manger. S’imposer des règles alimentaires est contraire au fonctionnement physiologique de l’organisme. Différents exercices permettent à nos patients de se mettre à l’écoute de leurs sensations alimentaires, de dédiaboliser tous les aliments, y compris les plus caloriques, de découvrir la sagesse de leur corps, dès lors qu’on l’écoute au lieu de le brutaliser. Souvent, ils confient éprouver un sentiment de libération.

Deuxième axe, celui des émotions. Manger ne répond pas qu’à des besoins physiologiques, mais aide aussi, pour beaucoup, à calmer des émotions, qu’il s’agisse de l’angoisse, de l’ennui, de la colère, etc. Ce volet entre dans le champ de la psychothérapie cognitivo-comportementale. Nous utilisons les outils de la thérapie cognitive et de la pleine conscience, qui sont très efficaces et puissants. L’idée n’est pas de lutter contre les émotions, qui font partie de nous, mais d’apprendre à les accepter sans qu’elles déclenchent des envies de manger.

Enfin, le troisième axe est celui du corps. Les personnes en surpoids ont souvent une perception très négative de leur corps. Il est l’ennemi à abattre, celui qui ne veut pas obéir ou fonctionner comme il le devrait. Cela induit une lutte interne entre son corps et soi. Souvent cela se solde par une volonté inconsciente de ne plus ressentir ce corps, en le laissant le plus immobile possible. Lorsque l’on ne bouge pas on ne « sent » pas son corps. Pour aider à la réconciliation, nous utilisons là aussi des techniques de pleine conscience comme le « body scan », qui consiste à visualiser chaque partie de son corps, pour vivre ce corps de l’intérieur et réellement l’habiter. Puis nous incitons les patients à se remettre en mouvement, pas dans une finalité d’amaigrissement (le sport ne fait pas maigrir, au mieux il permet de stabiliser le poids) mais dans le but d’être « gentil » avec son corps. J’ai pour habitude de comparer cela au chien de compagnie, qui, s’il reste en permanence dans un appartement devient triste. Si vous le sortez au parc, que vous jouez avec lui, lui faites respirer le grand air, il est heureux. Le corps a besoin de cela aussi. Cela peut impliquer un peu d’effort, surtout au début, mais sans vaine souffrance. Le principe étant que les sensations positives l’emportent sur le reste. Cela peut aussi passer par des massages, du yoga, du tai chi, des mises en mouvement très douces.

 Est-ce que cette méthode est celle que vous utilisez aussi sur Linecoaching, que vous avez créé avec le docteur Jean-Philippe Zermati ? Avez-vous assez de recul pour évaluer les résultats de cette méthode en ligne ?

Gérard Apfeldorfer : Oui, sur Linecoaching nous reprenons les mêmes principes que ce que nous pratiquons dans nos cabinets. Nous avons lancé une étude conjointement avec deux hôpitaux pour tenter d’analyser les résultats, mais il est encore trop tôt pour les conclusions. Ce que nous remarquons sur Linecoaching, c’est que les personnes qui participent aux échanges sur les forums sont plus impliquées et témoignent d’un vrai mieux être. Qu’il s’agisse de la thérapie en face à face ou sur Linecoaching, encore une fois, cette méthode requiert un engagement du patient, il ne s’agit pas d’une recette où ce dernier est déresponsabilisé.

Est-ce que l’on peut vraiment espérer un accompagnement personnalisé avec une thérapie en ligne ?

 Gérard Apfeldorfer : Oui ! Les études sur le sujet montrent que les thérapies en ligne font jeu égal avec les mêmes thérapies avec un professionnel en direct. Les personnes inscrites sur Linecoaching bénéficient du soutien de coachs, par mail ou par téléphone et Jean-Philippe Zermati et moi même organisons régulièrement des chats pour répondre aux questions. Le fait de pouvoir participer à de nombreuses discussions en ligne sur des forums aide également énormément. Sur ces forums, interviennent régulièrement des « anciens » qui ont déjà fait le programme et peuvent apporter du soutien, donner des conseils utiles aux petits nouveaux. L’objectif est de favoriser l’échange et le dialogue, pour lutter contre le sentiment d’isolement que peuvent éprouver les personnes en surpoids.

 Le colloque annuel du GROS a pour thème cette année les peurs. De quelles peurs s’agit-il, comment agissent-elles sur le poids et le comportement alimentaire ?

 Gérard Apfeldorfer : Nous avons en effet voulu parler des différentes peurs qui interagissent avec nos comportements alimentaires. Elles sont de plus en plus intenses et nombreuses. Il y a la peur de grossir, bien sûr, qui induit en général une prise de poids, parce qu’elle déclenche des mécanismes de restriction qui eux mêmes aboutissent à des compulsions. Il y a la peur de manquer, très présente chez les personnes en surpoids, qui l’anticipent en mangeant alors qu’elles n’ont pas faim. Il y a enfin la peur de mal manger qui pousse à l’orthorexie (obsession du bien manger), bien plus fréquente parmi les personnes qui consultent les nutritionnistes que dans le reste de la population, même s’il s’agit d’une tendance assez généralisée. On a peur de s’empoisonner, de l’effet qu’auront nos choix de nourriture dans vingt ou trente ans sur notre organisme. Manger n’est plus acte réparateur, mais une source d’angoisse.

 Est-ce cette peur est justifiée selon vous ?

 Gérard Apfeldorfer : Une chose est certaine, il est moins dangereux de s’alimenter aujourd’hui qu’il y a un siècle, où l’on risquait une intoxication assez fréquemment, en raison d’additifs toxiques, de cuissons dangereuses, d’une mauvaise conservation des aliments ou de bactéries aujourd’hui quasiment disparues. Je crois que derrière ce précautionnisme actuel, il y a cette croyance de pouvoir lutter contre le vieillissement, voire la mort, en ne se nourrissant que d’aliments ultra-sains. C’est une quête de jouvence un peu vaine, surtout lorsqu’elle vire à l’obsession, gâche notre présent pour se prémunir du futur.

Edit: Je risque de n’être pas hyper dispo cette semaine, je suis en déplacement à partir de demain pour un colloque à Lyon. D’une manière générale, c’est un peu la folie ces derniers temps niveau boulot, ce qui explique le rythme un peu moins soutenu sur ces pages, j’espère très sincèrement que ça va se calmer !

71 comments sur “Gérard Apfeldorfer: « Manger n’est plus un acte réparateur mais une source d’angoisse »”

  1. ´tine a dit…

    Comme chaque fois les articles à ce sujet me touchent profondément … Je suis plutôt dans une période négative mis je sais que la lumière est au bout du tunnel… Ton exemple me laisse penser qu’on peut finir par trouver SA solution… Moi aussi avec un boulot de dingue mais cela dure depuis beaucoup trop longtemps aussi pour moi…lien de cause à effet…. Boulimie de tout ce qui m’éloignerait des vraies questions ;-)…. Cogitum cogitum !!! Bonne semaine Caro

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  2. Chag a dit…

    Je suis une merde sans volonté, c’est un très bon résumé. Se dire qu’on peut se donner à fond pour quelque chose qui nous tient à coeur, concrétiser des projets fous, décrocher des concours du premier coup à force d’acharnement, mais rester une sous-merde dès qu’il s’agit d’une seule chose, dès qu’il s’agit de bouffe.
    Je n’ai lu que l’intro, pas le temps, je lirai le reste ce soir. Je pense que ça va beaucoup m’intéresser, et surtout me conforter dans l’idée qu’il faut absolument qu’après ma ponte, je reprenne rencart avec un médecin du GROS…

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  3. Geneviève a dit…

    En ce moment, c’est comme ‘Tine pour moi… Une période négative et de nouveau des compulsions alimentaires.
    J’ai lu l’article avec interêt même si je « connais » à peu près tout ça. Cela m’aide.

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    • lapommeduverger a dit…

      Un truc! tu mets l’article DANS le frigo (pas sur la porte) et pfff tu « oublies » de manger trop! euh, çà pourrait fonctionner ce truc, non? Courage!

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  4. Desperate Teacher a dit…

    Si ton blog ne l’était pas déjà, voici un article d’utilité publique! Merci Caro.
    Pas pour faire ma prosélyte (mais si en fait) mais je crois quand même que la solution du GROS est la meilleure voire presque la seule pour les problèmes du comportement alimentaire, celle qui rend libre parce qu’on s’est libéré de beaucoup de craintes, névroses et peurs liées à l’acte de manger (se libérer des kilos est finalement un effet secondaire et une conséquence de ce travail).
    La bonne bise à toutes et tous

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  5. Kiliana a dit…

    Merci pour ce bel article. Je prends toujours beaucoup de plaisir à te lire. Hier je me suis fait une petite séance de « thérapie par le rire » en lisant-relisant certains de tes billets (en particulier ceux sur les enfants où je me reconnais tellement). Fou rire garanti!! Avec larmes et tout et tout, si si, promis!! Ça fait tellement du bien de rire un bon coup après une journée bien remplie. Voilà, c’était juste pour te dire merci de partager avec nous tes idées, tes moments et surtout ta belle plume. Pour ce qui est du rapport à la nourriture…. oufff, ben il me reste encore beaucoup de travail. En ce moment c’est plutôt régime hyperprotéiné pour moi, cela marche très bien parce que je l’ai « remanié » à ma sauce et que du coup je mange à mon goût et à ma faim. Mais je sais qu’un jour je me tournerai vers la même méthode que toi car elle me semble la plus respectueuse de l’être humain. Il faut juste trouver le bon moment pour faire le pas, sentir qu’on est prêt. En tout cas je pense que tu es un excellent exemple que cette méthode marche.

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  6. Nag a dit…

    Merci Caro pour ce post! C’est grâce à toi que j’ai découvert cette méthode et après plusieurs mois, j’ai stabilisé mon poids (non sans effort…)!!! Merci pour cette interview intéresse et pour relayer ces infos! Bon courage pour le boulot!!!!

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  7. Carson a dit…

    Tout est dit, et de façon très pédagogique.
    Même si je suis moi aussi dans une période un peu compulsive (merci le boulot et l’entrée dans l’hiver), je sais que c’est cette méthode est la bonne et qu’elle me fait du bien.
    Bonne semaine Caro et hauts les cœurs les filles !

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  8. insofa a dit…

    En temps inscrite sur linecoaching, je n’ai pas perdu mais pris du poids (!!!). Cela dit, je reste convaincue que la methode Zermati-Apfeldorfer est la plus juste. Je n’y arrive pas assez. Ce qui marche pour moi c’est WW (en ligne aussi) où il y a quand même la notion de plaisir et de satiété ! Par contre, à toutes les jeunes filles de mon entourage un peu ronde, je leur dis surtout pas de régime, surtout pas, surtout pas.

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    • Caroline a dit…

      ah oui en effet ça n’est pas le but, de prendre des kilos ! ww n’a jamais marché sur moi, trop « régime » en ce qui me concerne, mais après, à chacun(e) sa solution, l’essentiel est de la trouver !

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      • Lauvie a dit…

        Effectivement le système de linecoaching semble perdre un certain nombre de personnes de par le fait qu’il n’y a aucune indication de quantité de nourriture. Je suis inscrite depuis Août et dans un premier temps mon optique a naturellement cessé d’être juste maigrir, c’est devenu me sentir mieux. J’ai perdu un kilo, puis plus rien, ayant eu des soucis avec ma fille j’avais laisse tomber le programme et la en reprenant, hop un autre kilo. Je me demande si au début ce programme qui n’impose pas de quantité décomplexe les gens et les conduit a grosse. Mais au fur et à mesure des exercices je crois vraiment qu’on apprend a se connaître. Enfin en tout cas c’est mon impression à ce stade !

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  9. cha a dit…

    Merci Caro pour tes témoignages car ils m’ont aidé à passer le pas, à téléphoner à une diététicienne du GROS. Je n’ai trouvé chez elle que bienveillance et des conseils plein de bon sens. Doucement je commence à perdre mes kilos de grossesse (entre autres) et je commence à me sentir à l’écoute de mon corps. Je n’arrive pas toujours à respecter parfaitement mes signaux corporels mais j’essaie de ne pas me mettre la pression car la vie est faite de haut et de bas. Et un énorme merci à MM Apfeldorfer et Zermati car il en faut du courage pour aller à contre-courant et se poser les bonnes questions.

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    • Caroline a dit…

      oui je pense aussi comme toi, il en faut du courage actuellement pour avoir ces prises de position qui vont malgré tout à l’encontre d’un bon nombre de préjugés, même si petit à petit ces idées font leur chemin !

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  10. so a dit…

    « Une chose est certaine, il est moins dangereux de s’alimenter aujourd’hui qu’il y a un siècle, où l’on risquait une intoxication assez fréquemment, en raison d’additifs toxiques, de cuissons dangereuses, d’une mauvaise conservation des aliments ou de bactéries aujourd’hui quasiment disparues. Je crois que derrière ce précautionnisme actuel, il y a cette croyance de pouvoir lutter contre le vieillissement, voire la mort, en ne se nourrissant que d’aliments ultra-sains. C’est une quête de jouvence un peu vaine, surtout lorsqu’elle vire à l’obsession, gâche notre présent pour se prémunir du futur. »
    Merci , merci merci pour ce dernier paragraphe !
    Je ne supporte plus cette idée que tout ce que nous mangeons peut être potentiellement dangereux ! Ca me gâche le plaisir de manger et surtout ca me culpabilise vis à vis de mes enfants ( et si je les rendais malades à force de faire l’autruche face à tous les dangers que peuvent représenter la viande, le pas bio, le gluten, les conservateurs , l’eau ….)
    Alors merci pour ce paragraphe apaisant qui rejoint tellement ce que je pense tout au fond de moi.

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    • Caroline a dit…

      tellement d’accord avec toi, autant j’essaie de faire attention de ne pas acheter trop de plats « transformés » qui sont surtout en général assez dégueulasses, autant cette « religion » du bien manger, avec la mode du tout cru, du tout vert, du tout cultivé à moins de 10km de chez soi, du tout « juice », me file des boutons. A moins d’avoir de vraies intolérances, il faut arrêter de passer à mon sens trop de temps à se culpabiliser sur ce qu’on mange et donne à manger !

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  11. beasoub a dit…

    J’ai suivi LINECOACHING au début, sur ton conseil. En T6 mois, j’ai évacué 5 kg… pas repris, Bien sur il y a les fameuses variations de 1kg en plus ou en moins, selon la période ( les fêtes….) mais il suffit de retrouver le sens de la satiété pour tout arranger.
    Merci donc de ce bon conseil. Je te suis tous les jours, même si je ne commente pas beaucoup. Bonne semaine à Lyon

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  12. Lily59 a dit…

    Toujours très heureuse de lire tes posts sur le sujet, et toujours apaisée, vraiment, par la sagesse du discours des Dr Zermati et Apfleldorfer. Dans le contexte actuel d’ordres et de contreordres alimentaires, de valorisation de la maigreur comme soi-disant preuve de « maîtrise de soi » (haha), cette pensée là peut être salvatrice pour beaucoup d’entre nous. Elle l’a été pour moi, et comme toi, je n’en ai jamais assez. Cette réflexion me nourrit, me soulage, me fait avancer. Petite question quand même : G. Apfeldorfer indique dans cette interview que les anciens peuvent participer au forum de Line coaching pour aider les nouveaux, faire part de leur expérience, etc… Etant également passée par Linecoaching, je confirme que cette forme de délibération collective que constitue les forums sont une part importante de la réussite du programme, notamment pour le maintien de la motivation et l’avancée des réflexions personnelles (voir intimes) de chacun. Cela dit, il me semblait qu’il était impossible de poster des commentaires une fois l’abonnement au site résilié. Est-ce encore le cas ? Ou peut-on participer tout en n’étant plus abonné au programme ? Ce serait vraiment bien qu’un accès soit permis aux anciens, car outre le soutien apporté aux nouveaux, ces échanges en ligne sont aussi précieux pour ceux qui « ont réussi ». Car en fait, il ne s’agit pas de réussite ni de performance d’amaigrissement. C’est un long chemin intime, qui se nourrit surtout du dialogue avec les autres. Et en cela, je trouve que la thérapie en ligne offre une plus-value que n’offre pas la thérapie en tête à tête avec le médecin.

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    • Caroline a dit…

      je fais passer ce message à Apfeldorfer et Zermati, Lily59, il me semble en effet que tu as raison. Je le re-précise ici, je n’ai aucune action dans Linecoaching, je ne suis pas capable de dire si c’est bien ou non puisque je n’y ai jamais été inscrite. Et je ne maitrise pas du tout les modalités d’abonnement et cie. Mais je me ferai un plaisir de faire remonter ce type de commentaire 🙂

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    • Phoenix a dit…

      Lorsque le Docteur Apfeldorfer parle des anciennes, ils veut dire celles qui ont suivi le programme et son encore inscrites sur Linecoaching. Beaucoup ont besoin de prolonger leur abonnement pour consolider leur acquis, étant donné que la découverte de soi n’est jamais terminée…

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  13. Elosyia a dit…

    Je me souviens que c’est via une question/réponse d’experts, il y a quelques années sur le site psychologies que j’ai commencé à lire les livres de G.Apfeldorfer et de Zermati. Et que mon chemin pour retrouver un rapport apaisé à la nourriture, s’est mis en marche, jusqu’à aujourd’hui avec mes rendez-vous avec ma nutritionniste faisant parti du Gros.
    Merci pour cet interview 🙂 !

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  14. Zazimutine a dit…

    Bonjour Caroline,
    Merci pour ce précieux billet. J’aurais aimé partager cet article sur facebook pour le faire lire à des copines mais quand je clique sur « j’aime » ça me dit juste que « Zazimutine aime le blog de Caroline » et ça c’est vrai mais j’aurais aimé un lien direct vers cette page (ok je peux faire un copier-coller mais il y a peut-être plus simple). D’autre part je ne trouve pas non plus ou « m’abonner » à tes billets.
    Bonne semaine à toi.

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    • Caroline a dit…

      je pense que tu peux aller sur la page FB de mon blog (icone en haut à droite de la homepage) et partager le billet qui y est mis en avant 🙂 pour l’abonnement, je ne fais pas de newsletter mais en revanche il y a un flux RSS, également en haut à droite 🙂

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  15. Margot a dit…

    J’ai bien intégré les notions zermatiennes de base et je ne fais pas de régimes, pour un poids fixe. Encore merci car c’est grâce à toi! 🙂
    Par contre, suite à des problèmes de santé, je consulte une naturopathe et dois faire extrêmement attention aux aliments que j’ingurgite, pour des résultats clairs et nets déjà. Cela rentre totalement en contradiction avec ce que j’appliquais avant et je suis un peu perdue par rapport à ça. Je pense qu’il serait bon de trouver un équilibre entre plaisir et sain (le sain pouvant apporter du plaisir bien sûr, miam, une bonne salade de fruits, mais je parle là plus de « réflexion » sur ce que l’on mange). Car en cherchant à mieux manger, on ne se gâche pas que le présent pour protéger le futur: on peut aller mieux déjà dans le présent, même sans être malade: être en meilleure forme, dormir mieux, être moins stressé… Quand je serai guérie, je chercherai cet équilibre, ça me perturbe cette histoire! Cela serait sûrement la prochaine étape sur laquelle se pencher.

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  16. Margot a dit…

    C’est que, une fois que ton corps t’a envoyé un message bien clair et bien dégueulasse, et que tu as eu cette prise de conscience, il est difficile de revenir en arrière tu comprends? Bref, que de questions! 🙂

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  17. Sofinet lov Guisane a dit…

    Bonjour Caroline et merci pour ce rappel…
    désirant en finir avec ces compulsions alimentaires qui sont miennes, et suite à mes 2 grossesses, je me suis inscrite à LineCoaching. Je suis convaincue que cette méthode est LA méthode, en tout cas celle qui ME convient.
    Par contre, ayant bien accroché dès le départ, quelques soucis personnels m’ont éloignée du site et ont coupé tous mes élans. Je ne parviens pas à reprendre le train en route…
    Tout cela pour dire que j’ai cherché en vain un contact GROS dans ma région (Tours, qui n’est pas une ville si petite que ça) afin de me remotiver avec un thérapeute en contact direct, sans doute plus adapté pour moi que le site internet. Malheureusement, personne dans leur annuaire. J’aurais aimé que tu demandes à MM. Zermati ou Apfeldorfer s’il est prévu de développer leur réseau en province ? Ou s’il existe des contacts non référencés sur le site du GROS.
    Merci en tout cas de tout l’investissement que tu mets à nous relayer ce sujet (et tant d’autres !)

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    • Coline a dit…

      Je suis convaincue intimement de tout ça. J’ai lu le livre de Zermati, et aussi un autre -pas de lui- « savourez, manger en pleine conscience »
      Ça m’a bien aidée.
      Ça et marcher longtemps, plusieurs jours : on mange quand on a faim, et on ne se gloutonne pas, on ne se trimballe pas trop de trucs qu’il faut porter…
      Bref, ça connecte.
      En revanche, sur le programme en ligne linecoaching, j’avais …grossi (et pourtant les échanges avec la conseillère m’ont été très utiles par la suite )
      Et surtout, je suis allée voir un membre du GROS de ma région, je préfère les vrais gens.
      Qu’est-ce qu’elle fait ? Ben elle me sort un…plan alimentaire 70g de fromage par ci, 3 noisettes par là. La chronobiologie ça s’appelle…
      J’y suis jamais retournée.

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      • Geneviève a dit…

        Marcher, y’a que ça de vrai bien sûr… Quand on doit voyager léger, on ne porte pas son frigo sur son dos alors on va à l’essentiel, manger quand on a faim et parce qu’on a faim ! Cet été, en mangeant sans me soucier de quoi que ce soit, j’ai perdu 3 kilos mes 5 semaines de marche et depuis mon retour j’ai pris 3 kgs en 3 mois (il faut dire que j’ai fait une formation de … crêpière). Vivement que je trouve du boulot et … le temps de marcher.

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      • Sofinet lov Guisane a dit…

        Tu sous-entends que tous les membres du GROS ne suivent pas les principes si chers à Zermatti ? Je n’en reviens pas… Il va falloir que je me remotive pour reprendre le fil de LineCoaching… (comme la ronde du com’ n°37)

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  18. marieatoutprix a dit…

    Mercredi dernier, échographie du second semestre. Nous, jeunes futurs parents super heureux de ce rendez vous…mais mon échographie a été bien compliquée car on en voyait pas bien à travers mon ventre. Une des possible raison serait que je commence un diabète gestationnel, assez fréquent quand on est en surpoids comme moi. Ok, je vais faire attention et prendre rendez vous avec une nutritionniste de l’hopital. Cela aurait pu s’arrêter là mais non le médecin a cru bon de devoir me signaler qu’il serait bon d’arrêter les viennoiseries et surtout les mars et les kitkat à quatre heures…Un médecin relativement jeune et qui travaille dans un grand hopital parisien. J’étais à deux doigts de lui donner l’adresse du site du GROS. Et je me suis dit que les stéréotypes sur les gros avaient vraiment la dent dure…et ça m’a fait beaucoup de peine (encore plus que de devoir arrêter en plus de l’alcool, le sucre ;-))

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  19. Babette a dit…

    Bonjour Caro,

    Je voulais te remercier car grâce à toi, j’ai commencé les séances avec un médecin nutritionniste à Agen, qui travaille avec A et Z et qui a exactement la même approche, je l’ai trouvé sur la liste de praticiens du GROS..J’ai pris 18 kg en 10 ans et j’espère bien inverser quelque peu la tendance. Se découvrir un jour obèse, (IMC 31) ce n’est jamais fun.
    J’espère vraiment que je réussirai, en tout cas je pense à toi à chaque fois que je passe la porte du cabinet.

    Encore merci !

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  20. sylvie a dit…

    Merci pour cet article. Il va vraiment falloir que je m’achète le bouquin de Zermati, même si je suis un peu au courant de sa méthode grâce à toi… Ca me paraît tellement difficile !!! parce que j’ai un boulot avec des horaires différents, des temps de pause très courts, grand maxi 30 mn, que j’ai malheureusement pris de très mauvaises habitudes (je mange vite (obligée avec mon boulot), je mange quand je suis angoissée (trop souvent à mon goût)..et j’en passe, sans parler de la culpabilité quand je mange un truc sucré (j’adore!!). Je me demande par où commencer pour arriver à manger sans culpabiliser !!!! Et pourtant tout le monde me dit que je suis pas énorme, juste bien en chair (1,58 pour 65 kgs), un 40 en pantalons et quand je me regarde dans la glace c’est toujours pour me trouver trop grosse de là, de là ou de là, jamais satisfaite.
    Faudrait peut-être que je commence à m’aimer…
    En tout cas merci pour ce que tu écris, c’est toujours un plaisir de te lire et grâce à toi et aux commentaires je découvre aussi d’autres blogs supers!!! 🙂

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  21. nadoche a dit…

    merci de reparler encore ce sujet qui m’a fait te découvrir, te suivre et t’apprécier…
    je suis mon chemin et après bien des régimes qui marchent ou pas, et les hormones en folie qui n’arrangent pas le processus, je commence à débuter de m’accepter….et de penser à l’intérieur… et un peu à l’extérieur, mais sans fixer des objectifs frustrants ……petite victoire par petite victoire, j’y crois !!!!!!

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  22. DOMINIQUE a dit…

    Pour ce qui est de se gâcher la vie avec tous les diktats alimentaires, on tient quand même actuellement le pompon. La courgette empoisonnée, la viande meurtrière, le poisson au mercure, les pizzas cancérigènes, etc.
    Il m’est revenu en tête un article d’un blog fashion bien connu, interview d’une « amie » (fou le nombre de ses amies qui tiennent des boutiques de luxe) qui a créé une ligne de vernis à ongles bio (???).
    Voilà la phrase qui m’a fait bondir « Elle est fan de vernis depuis toujours et après la naissance de son bébé, avait arrêté d’en porter parce qu’elle avait peur de leur toxicité. » Si on en est à penser à la toxicité pour son bébé du vernis à ongles que l’on porte, en plein New York qui, il faut le dire, n’est absolument pas polluée… je me demande bien ce que cette bonne femme donne à bouffer à son marmot !

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      • ES a dit…

        Ca me rappelle une de mes tantes qui à une époque nous bassinait avec ses grands discours sur « le sucre c’est du poison » (ou autre mode du moment), tout en fumant et en buvant en grande quantité (d’ailleurs, à l’heure actuelle, son estomac est en piteux état à force d’abus).

        J’ai l’impression qu’il y a beaucoup de gens qui perdent un peu le sens de la mesure lorsqu’il s’agit de l’alimentation: autant il me paraît sensé de faire attention à ne pas manger si possible des aliments remplis de pesticides (ou qui ont nécessité un gros gaspillage d’énergie pour être produits hors saison ou pour être transportés depuis l’autre bout de la planète, du genre fraises en janvier), autant j’ai l’impression qu’il y a des gens qui vont se monter la tête avec tout un tas de théories pas du tout prouvées et assez fumeuses, ou qui ne tiennent pas du tout compte de l’aspect quantitatif (par exemple « le sucre blanc, c’est MAL, le sucre non raffiné, c’est BIEN », alors que bon, la différence entre les deux ne va pas être très sensible si on en consomme juste une petite quantité…)

        Par ailleurs, je me souviens avoir lu que beaucoup de gens avaient par exemple tendance à surestimer le rôle de l’alimentation dans la survenue des cancers, et à sous-estimer d’autres facteurs (en particulier, le tabac et l’alcool).

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  23. Marie a dit…

    je suis atterrée car une petite fille de notre entourage est mis aux régimes car elle a été détectée pour faire partie de l’équipe de gym de notre département et les coachs lui ont dit qu’il fallait qu’elle perde 3 kg!!!!!!!! Elle a 7ans et est au régime alors qu’elle est dans les normes questions poids…..je parle même pas du pourcentage de chance qu’elle a de faire carrière dans la gym……Que faire????rien……j’ai l’impression de « non assistance à personne ne danger »

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    • ES a dit…

      Ce qui me paraît plus effrayant dans cette histoire, ce n’est pas seulement les diktats des entraîneurs de gym, mais surtout le fait que les parents de cette petite fille les acceptent ! Le tout pour une carrière très hypothétique, et avec un risque sans doute pas négligeable de développer des troubles du comportement alimentaire, une mauvaise image de son corps… Il n’y a personne dans la famille ou l’entourage qui pourrait leur faire entendre raison ? Pauvre petite…

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  24. une ronde aussi...licone a dit…

    Je me suis inscrite sur linecoaching il y a un peu plus d’un an. J’ai résilié mon abonnement assez vite, la relaxation m’ennuyait, je n’arrivais pas à manger sans culpabiliser, la méthode allait trop à l’encontre de mes certitudes. Je n’avais pas envie de faire les exercices tous les jours….
    Hyper motivée, j’ai recommencé pour la enième fois ww en ligne, j’ai compté mes putains de points, refait la gueule à chaque invitation, perdu un temps fou à vérifier les calories au supermarché. J’ai tenu 1 mois.
    Donc, un yoyo de plus au compteur, 30 kilos de plus en 5 ans, un moral de brin, plus rien à me mettre, une respiration de veau à chaque effort, je me suis intéressée à la chirurgie gastrique. Je rentrais dans les critères, mais du bol, je suis une trouillarde, donc je me suis accordée une dernière chance.
    J’ai relu tous les articles que tu as publié sur zermati, j’y ai appris que la pleine conscience te gonflait aussi ;-), j’ai décidé de me réinscrire sur linecoaching, mais plus question d’être perfectionniste. Je me suis laissée portée par la méthode sans me poser de question. Si je n’avais pas envie de faire un exercice, je ne me connectais pas pendant quelques jours, certaines fois, j’ai même contacté mon coach virtuel pour zapper quelques exo. Lors de ma 1è inscription, je me connectais tous les jours, perfectionniste à fond, je n’avais pas compris qu’il fallait se laisser le temps d’intégrer ce non-régime. Je n’ai pas beaucoup utilisé le forum, par contre j’ai très souvent posé des questions aux médecins lors des chat. Ils m’ont toujours répondu avec bienvaillance.
    Je suis restée inscrite 6 mois, j’ai terminé le programme et perdu 10% de mon poids. J’ai complétement changé mon comportement alimentaire, je mange quand j’ai faim, ce que j’aime seulement, je ne grignote plus jamais. Si je suis invitée et que je mange de trop, j’attends d’avoir faim avant de remanger. J’ai complétement laché l’affaire au niveau du poids et de la bouffe. Je suis libérée.
    Le sport m’a beaucoup aidé. Avant, j’avais le profil sportif de paul le poulpe, les prédictions en moins. Aujourd’hui je coure 10km 2 fois par semaine. J’ai suivi les cours du coach sportif intégré à la méthode linecoaching. Au départ je trouvais ça hyper gnangnan, j’ai sauté des étapes, mais je me suis accrochée car j’avais vu qu’à la fin du programme sportif, on pouvait être capable de courir 30 minutes. En avril, je marchais 30 minutes, puis 45, puis couru 1 minute toutes les 5 minutes de marche, puis 2 minutes,…. je suis devenue fan de course à pied, je participa à des courses et j’adore ça. J’ai un super moral, encore des kilos en trop, mais je m’en fout.
    Alors j’en profite pour dire que ton blog est d’utilité publique, En plus d’être ma lecture quotidienne, de m’informer sur l’actualité, de me faire rire très souvent, il m’a aidé à sortir des régimes, à dire fuck ww . Un GRAND MERCI pour m’avoir fait découvrir cette méthode.

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    • Lily59 a dit…

      C’est impressionnant… J’aurais pu écrire ça quasiment mot pour mot, sauf que je ne cours pas encore 2 fois 10 km par semaine mais au mieux 2 fois 6… On est toutes des sœurs de combats 🙂

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      • Too a dit…

        Bravo!!!!!!
        J’ai perdu dix kilos en mangeant mieux , plus de légumes et pas trop de sucre et surtout en me mettant au sport , gym , marches , piscine !! Bravo nous!

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  25. celote75 a dit…

    Merci beaucoup pour cette info Caroline, j’ai écrit pour m’inscrire à la Conférence de samedi !
    Bon courage pour ta grosse semaine de boulot 🙂

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  26. carlotta a dit…

    Merci Caro (il y a des phrases qu’il ne faut pas hésiter à répéter) un article qui tombe à point alors que je viens tout juste de m’inscrire sur line coaching

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  27. Misszaza a dit…

    Ah WW j’ai essayé et à l’époque cela avait bien marché, mais à l’époque je ne mangeais plus que des pommes de terre, autorisees sans restriction ! ( je crois que le programme a changé depuis). 15 ans plus tard et 15 kgs de plus, je cherche en moi la motivation pour perde ces kilos qui ne me permettent plus de courir après ma petite fille…

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  28. Effie a dit…

    Tu arrives à mettre des mots sur ce que je ressens ou vis. Tes articles sont toujours un bonheur à lire, et ce quelque soit le sujet. Un Grand merci à toi 🙂

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  29. Nanou a dit…

    Bonjour Caro, il est tres rare que je post sur ton blog mais cette fois-ci je le fais en pleine conscience (tiens tiens, ca me rappelle quelque chose).
    petit bilan : grâce à l’émission sur France 2 qui m’a permis de te connaitre, par le biais de ton blog connaitre le GROS, je suis suivi par un médecin inscrit au GROS de ma région. je sors d’une hospitalisation de 3 semaines mise en place dans ma région : c’est une unité de réadaptation alimentaires. Un suivi complet : nutritionniste, psy, coach sportif, cours de cuisine,…… Et là-bas c’est magique : le mot REGIME est interdit. Grâce à tout cela je perds du poids, je prend conscience de mes besoins alimentaires et je ne cache plus mes problèmes psychologique derrière la « Bouffe ».
    Alors merci aux docteurs ZERMATI, Apfeldorfer , COCAUL et à sylvie ( ma nutri du groupe GROS, bisous Sylvie) et surtout merci à toi de nous permettre de nous mettre tous en contact.
    Bonne continuation.

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  30. Anouk a dit…

    Ma soeur est une adepte de Zermati qu’elle a découvert grâce à toi, elle a converti notre papa, bref, au nom de toute la famille, un grand merci!

    Et sinon aucun rapport: les 89 prunes, c’est de toi??

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  31. Stéphanie a dit…

    Voici plusieurs fois que je lis sur ton blog des articles parlant de cette méthode. Cette fois ci j’ai décidé de sauter le pas et de m inscrire car je pense que les arguments développes me correspondent vraiment. La gestion émotionnelle en lien avec mon surpoids, et pas un régime de plus à compter des calories, pour mieux ré grossir ensuite. Mon premier contact avec le site m’a plu. Merci à toi… Et en avant pour la suite de l’aventure!

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  32. marieal a dit…

    Voilà, j’ai décidé , à mon tour de (re) zermatter!

    D’abord, il y a eu les séances d’autohypnose, qui m’ont permis de me rendre compte qu’un des facteurs qui pouvait me bloquer pour cette grossesse, c’était entre autre la peur de prendre du poids.

    Et le lendemain de cette prise de conscience, voilà que le Dr Zermatti met en ligne sur FB un lien conduisant vers ce blog!

    La lecture de votre blog, Caroline , m’a ouvert les yeux, il faut que je m’y remette, cette méthode marche, encore plus quand on a comme moi un problème de poids consécutif à des années de restriction, de craquages compulsifs et de grignotages intempestifs.

    Du plus loin que je me souvienne, j’ai des problèmes avec mon poids…bien dommage, car quand on regarde mes photos de jeunesse, j’ai une ligne tout à fait normale…Mais ma maman, voulant bien faire car ayant peur que je suive la même voie qu’elle, m’a restreint dès mon enfance l’accès aux sucreries. Résultat: dès qu’il y en avait ailleurs, je me gavais à m’en rendre malade! Je finissais les pots de Nutella en douce le plus rapidement possible car je voulais en profiter plus que mes frères qui, eux n’ayant pas de restrictions, pouvaient y accéder à volonté…j’ai gardé de cette enfance l’habitude de manger à m’en rendre malade quand il y a des gâteaux à portée de main, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gâteaux.

    C’est vrai que j’étais légèrement enveloppée , mal dans ma peau car de temps en temps houspillée à l’école par mes camarades de classe mais je crois sincèrement que si je n’avais pas déjà été persuadée d’être grosse, ces réflexions n’auraient pas eu un tel impact.

    En plus, dans mon collège de banlieue, ma mère s’entêtait à me refuser mon jean et mes stans smith, m’obligeant aux kilts infâmes, au pantalon en velours, ou pire en flanelle, le total look jacadi associé aux chaussures à boucle. Bref un cauchemar quand on est pas super à l’aise dans ses bask…kickers et qu’on fréquente un établissement où le look pour se fondre dans la masse est le jean, sac us, keffieh…

    Alors, pour faire comme les autres, et casser ce look de bonne fille sage qui ne me permettait pas l’intégration, je me suis mise à fumer…en cinquième.

    Le lycée a été un long long tunnel, je me trouvais grosse, j’avais de la poitrine ( 90D), et j’ai voulu cacher mes formes, je suis devenue un vrai petit mec, mal fagotée, pas féminine pour deux sous, car la féminité que me proposait ma maman c’était toujours ce look vieux jeu que j’exécrais.

    J’ai commencé des études de médecine, je pesais 69kg pour 1M68 depuis 4 ans. J’étais sportive, musclée, pas un pet de bidon, mais une poitrine généreuse que je n’aimais pas. Ma meilleure amie de l’époque, m’a convaincue qu’il fallait faire un régime pour perdre mesfesses et mes hanches généreuses , – 4 kg pendant 3 mois,…et depuis je n’ai pas arrêté de grossir…Pendant mes études, pendant l’internat. Et puis j’ai eu la mauvaise idée de choisir une spécialité à garde, j’ai donc compensé mes nuits blanches en mangeant et en fumant. J’ai compensé mes chagrins d’amour de la même façon, et la solitude aussi. Pour ne pas grossir plus, je mangeais sans sucre, allégé, sans gras,des sachets protéinés, des sachets qui font éliminer, des aliments à indice glycémique bas, des pâtes complètes à tous les repas, je faisais beaucoup de sport, bref j’ai tout essayé, je n’ai jamais maigri. J’ai pris l’habitude d’arrêter de manger alors que j’avais encore faim, de manger parce qu’il ne fallait pas sauter de repas alors que je n’avais pas faim, de diminuer ma consommation de chocolat parce que j’avais grossi et de me jeter dessus dès que la balance me montrait – 500g…

    Et puis j’ai rencontré mon homme qui m’a bien aidé à accepter mes rondeurs. J’ai arrêté de faire du sport car j’étais amoureuse, j’ai commencé à finir ses assiettes car c’est un petit mangeur lent et qu’il sait, lui, gérer sa satiété. Je me suis fait du soucis pour lui car il a été malade pendant un an, j’ai mangé à sa place.

    Nous avons voulu avoir un enfant, et j’ai commencé les traitements hormonaux. J’ai maigri en urgence de 8 kg pour ma première FIV avec WW, et on a beau dire ce qu’on veut, WW, c’est de la restriction, on ne compte plus des calories mais des points, il n’y a pas trop de différence. Et j’ai tout repris: ben oui, j’ai aussi arrêté de fumer, 20 ans de cigarette et d’oralité acharnée pour compenser le stress, l’ennui, l’inquiétude, le tristesse, le mal-être, ça se compense…avec des bonbons et des petits gâteaux. Et c’est impossible de compter ses points advitam…

    Je me suis remise au sport, me faisant la réflexion qu’il n’y avait pas plus d’obèses chez les marathoniens que dans les camps de concentration (phrase que j’ai moi aussi entendue lors d’une consultation). J’ai couru un semi, puis un deuxième, je commençais à envisager le marathon, je n’avais toujours pas perdu un gramme mais plutôt grossi.

    Là j’ai « rencontré » Zermatti grâce à d’autres sportives, son livre, et linecoaching. J’ai viré les produits allégés, rangé la balance utilisée de façon biquotidienne sous une commode et retrouvé le plaisir de manger sans me prendre la tête et sans plus prendre un kilo.

    J’ai du arrêter de courir, mon dos et mes tendons ne supportant plus le programme marathon avec mon excès de poids, et je n’ai pas grossi.

    Je me suis mise au triathlon, j’ai fini un triathlon sprint malgré mon poids, prouvant par là-même que la perte de poids n’est pas une histoire de volonté….

    J’ai arrêté de grossir mais je n’ai pas perdu un seul de mes au moins 20 kg de trop.

    J’en suis à quatre FIV et huit transferts d’embryons congelés. J’ai donc encaissé 12 traitements hormonaux en 5 ans, pris 10kg en 4 ans, pas perdu ni pris un seul depuis un an, ce qui est déjà une petite victoire.

    Je n’ai jamais eu honte de montrer mon corps même si je n’en suis pas fière, jamais eu besoin d’éteindre la lumière, jamais eu de problèmes à me mettre en maillot voir même en top less, j’ai même appris à mettre mes rondeurs en avant avec l’aide de mes compagnons….j’aime les décolletés et les tuniques près du corps. J’assume quoi, même si j’ai pas envie de rester comme ça. Je ne m’aime pas sur certaines photos mais je gère malgré tout, car finalement c’est mon homme qui prend les photos. Et j’aime le regard qu’il pose sur moi. Je sais qu’il serait heureux de me voir avec des kilos en moins mais il m’accepte comme je suis.

    Mais là maintenant, il faut bien que je me rende à l’évidence, peut être bien qu’une des raisons à ces fausses couches précoces, c’est la peur que j’ai de prendre du poids puisque malgré tous mes efforts au cours de ces années, j’ai grossi.

    Et si je lâchais enfin prise, si je zermattais pendant neuf mois, si je remplaçais l’angoisse de grossir par la pompe à chocolat? Si je m’autorisais à prendre le juste poids pour ce bébé, en mangeant sainement et à l’écoute de mes envies, sans négliger ce que j’avais un peu laissé tomber ces derniers temps: la pleine conscience. Je me rends compte que d’avoir lu ton blog Caro,( voilà que je me mets à te tutoyer!) m’a profondément remué et que j’y ai lu la réponse à certaines de mes propres questions. Tu m’as remise sur les rails , au bon moment. Associée à une séance d’hypnose, la lecture de ce blog m’a libérée.
    Alors MERCI pour ce blog.
    Je ne saurai que dans trois jours si je suis enceinte. Mais je crois que quoi qu’il arrive, dans les mois qui viennent, je vais zermatter. Et Si c’était pour neuf mois, ça serait encore mieux.

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  33. jessica ducrot a dit…

    bonsoir , je suis tombée sur votre blog suite a votre article dans le républicain lorrain et en lisant l’un comme l’autre j’ai fondu en larme c’est littéralement ce que je vis
    prisonnière dans un corps que je ne reconnais plus et je suis perdue tout en étant a bout de force morale et physique…
    j’espère trouver une solution ….
    cordialement

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  34. UneAutreCaro a dit…

    Chère Caroline, je lis avec attention ton blog, toutes les catégories, j’adore, et l je me permets une question « zermatienne » : j’essaie de mettre en oeuvre cette méthode pour moi-même (inscription sur le site linecoaching) mais sais-tu ce qui est conseillé à propos des enfants/ados? J’ai un fils de 11 ans qui est un peu rondouillet, ça fait 2-3 ans qu’il a pris du poids, et il le vit très mal… J’essaie de lui expliquer les principes que prône Zermati and co mais je ne sais pas si je fais bien… Rien n’est interdit, faire attention à ses sensations alimentaires, savoir repérer la faim, l’envie d’un aliment et pas d’un autre, le trop mangé, etc etc… J’ai mal au coeur pour lui car il commence déjà à adopter des stratégies pour dissimuler son poids aux autres, se plaint de moqueries au collège, veut faire du sport tous les jours pour maigrir… Le pédiatre n’a que des conseils diététiques de base, qui risquent de ele faire entrer dans le système de restriction qu’on connait bien… As-tu entendu Zermati ou Apfeldorfer évoquer ce problème chez les ados déjà? Voudrais-tu me donner ton avis sur la questions??? Merci….

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