J’aime #133

Ces derniers jours j’enchaine les rendez-vous, ce qui me tient assez éloignée de mon ordinateur et des réseaux sociaux. A tel point que ma Violette s’en est inquiétée. C’est une mère pour moi. Je dois avouer que je dois souvent prendre sur moi pour quitter mon antre. C’est sans doute l’un des effets les plus négatifs de ma vie d’auteur solitaire. Je pourrais, si je n’y prenais pas gare, me transformer en ermite. C’est assez étonnant d’ailleurs, cette évolution. J’ai longtemps été un animal à caractère hyper-sociable, presque dépendante de mes congénères, cherchant en permanence leur compagnie, craignant de m’étioler en leur absence. Et plus les années passent, plus je savoure ce silence, moins je redoute les longues plages passées en tête à tête avec moi même. Je vous rassure, j’aime toujours autant les soirées entre amis, les déjeuners avec mes copines et autres coups de fil qui s’éternisent. Mais ma petite maison est devenue un refuge que je quitte à regrets et que je retrouve avec un plaisir qui pour l’instant ne se dément jamais…

Il n’empêche que cette semaine, j’ai aimé…

Ce bar, chez Huguette, au 44 rue de Fleurus. J’y suis allée pour rencontrer une très gentille éditrice pour un projet bien chouette et je suis tombée en amour pour cette déco ultra épurée, ce parquet en chêne massif, ces plantes magnifiques et la carte, très « healthy – bobo – tendance » qui m’a donné l’impression d’être partie à New-York pour une matinée. Un chouette endroit pour un rendez-vous matinal. (et il parait que le cheesecake est à tomber)

Ce bouquin, « Les garçons de l’été », que m’a conseillé ma petite libraire parce qu’il était écrit par une prof de ma banlieue. En apparence un peu sucré, il est en réalité assez effrayant et raconte le destin de deux frères à qui tout semblait sourire, jusqu’à ce que l’un d’eux se fasse arracher la jambe par un requin. Petit à petit, cette famille aux apparences parfaites révèle ses secrets inavouables. Je n’ai pas aimé la dernière partie du livre, mais franchement, le style est ultra prometteur…

La ligne 6 du métro, surtout sa partie aérienne. Un peu moins quand je me rends compte au bout de cinq stations que je me suis trompé de sens. Autant vous dire que « le mot de Cambronne » a été plusieurs fois prononcé ce jour là. Le hasard a voulu que j’étais justement à Cambronne, ah ah ah. Cela m’aura permis de faire une jolie photo. (oui, je m’auto-congratule).

Cette histoire que vous avez sans doute lue parce qu’elle a beaucoup circulé mais qui illustre pour moi  tout ce qui généralement dans un film peut me faire rire à m’en tordre les boyaux.

Et puis cet article, lu sur l’excellent site « Merci Alfred », qui, je trouve, aide à sortir un tout petit peu du catastrophisme ambiant.

61 comments sur “J’aime #133”

  1. Nathalie a dit…

    C’est amusant parce que je disais il y a peu de temps (mardi) à une amie (Marieal) que je devais absolument sortir de ma tanière. Oui, mon antre c’est ma tanière.
    Grâce à tes « j’aime » j’ai lu « je m’appelle Lucy Barton » que j’ai adoré. Et la ligne Numéro 6, en fait, c’est la seule que du fond de mon pays basque je suis capable d’identifier. Je cours voir le reste. Merci Caro et Bonne journée!

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    • marieal a dit…

      Je suis souvent étonnée de la résonance qu’il peut y avoir entre ma vie, et vos blogs respectifs. Est ce parce qu’on a 29 ans toutes les 3? certains troll complotistes diront que je suis une personne sous influence en lisant vos blogs, je ne saurai pas dire mais ces rapprochement spatiotemporel me font parfois halluciner!

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  2. mammouthine a dit…

    L’histoire, c’est vraiment vrai ou c’est une façon vite fait de faire de l’argent? Je suis un peu sceptique, là. Mais en effet, cette scène aurait pu se dérouler dans Bridget Jones.

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  3. mammouthine a dit…

    N’ayant aucun sens de direction et probablement un tantinet distraite à l’occasion, il m’arrive fréquemment de partir dans le mauvais sens, à pied, en bus, en métro, en train. Heureusement, je ne l’ai jamais fait en avion… Je compatis donc avec ton Cambronne, belle coincidence quand même. C’est le genre d’endroit où il faudrait que j’aille un de ces jours, juste pour dire que j’y étais.

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  4. Maud tine a dit…

    J’aime toujours autant la belle surprise de te trouver là avec un joli « j’aime » au moment où je me pose avec mon Earl grey et son nuage de lait La journée s’annonce belle ☀️

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  5. Daphné a dit…

    Je ressens la même chose à l’égard de ma maison; c’est mon refuge, mon cocon, dans lequel je je me sens bien. Bon, il faut dire que j’ai beaucoup bossé pour la construire et l’aménager, alors je me dis que c’est un peu mon repos du guerrier – après avoir touillé des tonnes de béton, vissé des milliers de vis et passé quelques journées en haut d’un échafaudage, j’ai bien le droit de m’enjailler sur le canapé, non ?

    La solitude, le calme et silence, je crois que c’est ce qui manque le plus dans nos vies; j’ai l’impression qu’on cherche toujours à remplir un vide. Et pourtant, qu’est-ce que ça fait du bien de se retrouver seul. Voilà un vrai luxe que je savoure pleinement quand il se présente.

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    • Nathalie a dit…

      Alors ça! je viens de découvrir un nouveau mot « s’enjailler ». Du coup je suis allée voir l’étymologie et la définition. Je n’avais pas compris que c’était un néologisme.

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          • Maud tine a dit…

            Attention attention chez l’humain de moins de 20 ans du sud centre s’enjailler et s’ambiancer = faire la fête se réjouir s’amuser… et chiller = être cool zen flemmarder se vautrer dans un canapé en écoutant de la musique zen et en savourant le moment…

          • Daphné a dit…

            Chiller, s’ambiancer, s’enjailler : pas de doutes, nos jeunes ont un vocabulaire riche pour décrire les choses essentielles de la vie !

            Merci, j’ai découvert grâce à vous que l’enjaillement est passé par au moins deux continents avant de finir sur mon canapé.

            Puis-je ajouter cette délicieuse expression découverte cet été à Montréal : swing la bacaisse dans l’fond d’la boîte à bois ( on a fini de bosser, rangeons les outils pour aller nous enjailler, ambiancer chiller ).

      • Marie Bambelle a dit…

        S’enjailler est très utilisé (depuis longtemps) en Afrique francophone pour dire « s’amuser », « s’encanailler » (enfin c’est comme ça que je le comprends). Je pense que ça dérive de « joyeux » (s’en-joie-yer en gros ^^) et que ça commence à se dire en France grâce aux mélange des cultures des enfants d’immigrés africains qui vont à l’école/collège/lycée en France et qui l’ont passé à leurs petits copains, qui l’ont passé à leurs parents… 🙂

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  6. Suzanne a dit…

    Ma ligne à moi c’est la 5. Je l’aime d’amour (même si la 7 est plus rigolote quand on arrive à Crimée « MEE » hahaha) elle dessert tous les endroits que j’aime, a une partie aérienne super belle (même si, j’en conviens, on peut mieux regarder chez les gens sur la 6) et me manque beaucoup depuis que je suis sur la 14. BEAUCOUP.
    J’aime bien la 10, également, c’est mon côté bourgeois. C’est d’ailleurs assez marrant de comparer les populations qui fréquentent les différentes lignes, en particulier sur certains tronçons.
    Merci pour l’article qui me fournit pas mal d’arguments pour contredire ma belle-mère 🙂

    Euh je parle de l’article sur la violence, hein. Bien que ma belle-mère ne déteste pas, entre la poire et le fromage, évoquer le produit de sa digestion, je reconnais ne jamais l’avoir relancée sur ce sujet, et surtout pas pour la contredire.

    J’avais lu un thread Twitter écrit par une fille à qui il est arrivé un peu le même genre de mésaventure (et cette fois-ci je parle de crotte) c’était hilarant, beaucoup plus que quand on me parle de crotte familiale. C’est une question de perspective ?

    Vla la meuf qui commente jamais et qui pond un pavé quand elle se décide. C’est du prop’

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    • Reine a dit…

      Aaaaah et l’arrivée par la 5 ou la 10 à la gare d’Austerlitz, les 2 statues sur le tunnel d’entrée et l’architecture impressionnante, juste après la traversée de la Seine !!! moment de kif pour moi.
      La 7 c’est ma ligne , mais je suis émotionnellement moins investie, mais elle a l’atout de traverser Paris du Sud au Nord et du coup ,oui moi aussi j’observe les changements de populations aux stations

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  7. Soeur Anne a dit…

    Oh merci pour ce lien vers « Merci Alfred ». Non seulement cet article explique tellement bien ce que je pensais/ressentais sur le sujet depuis longtemps mais je ne connaissais pas ce site.
    Tu as fait une heureuse !

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    • Delphine a dit…

      Pareil que toi Soeur Anne, je ne connaissais pas et j’ai adoré. D’ailleurs je me suis inscrite pour recevoir leurs prochains topos. Merci Caroline pour ce lien !

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  8. Marie a dit…

    oui oui moi aussi j’aime bien passer du temps seule. Mais là tout de suite je envie de te parler du match tinder!!!! je ris seule devant mon ordi!!!

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  9. Smouik a dit…

    C’est tout l’intérêt de vieillir, pardon, de grandir : c’est qu’à partir d’un certain moment lorsqu’on s’aligne avec soi-même, on retrouve sa nature profonde. Et si la tienne est de te ressourcer dans ton intériorité alors tu y reviens. Ce qui ne veut pas dire bien sûr que tu n’as pas/plus besoin des autres, c’est seulement que tu recharges tes batteries et reprends de l’énergie chez toi.
    C’est agréable d’ailleurs, je trouve, de découvrir petit à petit qui on est vraiment, presque reposant même !
    L’histoire vers laquelle tu nous as renvoyés est totalement dingue, on la mettrait dans une série, on dirait que ce n’est pas crédible, les gens ont parfois une imagination… merdique ou débordante (j’hésite) 🙂

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  10. La semaine d'une gourmette a dit…

    Quand j’étais ado puis jeune adulte, j’adorais sortir de chez moi, j’allais me balader pour un oui pour un non, shopping, ciné, léchage de vitrines, même aller acheter un magazine, et évidemment sorties diverses et variées, et je ne comprenais pas ma mère qui aimait rester tranquille à la maison. Et voilà, maintenant j’adore cocooner tranquille, et je découvre ici que c’est une évolution classique, on dirait !

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  11. Marine a dit…

    Bonjour Caroline,
    Un petit mot en passant car j’ai longuement pensé a toi hier (sisi).
    Sur les recommandations d’une amie, je suis allée faire un massage thailandais pour une douleur au dos qui ne passait pas ; j’aurais du me douter qu’il fallait fuire quand, une fois en sous-vetements devant la jeune fille, elle me regarde de haut en bas avant de me demander (suspicieusement) si je suis enceinte. Truie.
    Bref, le massage debute, et je commence serieusement a m’interroger sur l’etat dans lequel je vais sortir de la. Et la, je ne sais pas comment, ma mémoire ressort ce magnifique minute par minute que tu nous avais écrit sur ton experience a toi (et que j’avais a l’epoque partagé avec toutes mes amies). Et je comprends que l’on est peut etre tombées sur la meme (sinon sa soeur, ou alors elles ont fait la meme epoque). Et la, j’ai commence a exploser de rire, rire que je n’ai pas reussi a contenir durant tout le massage – je crois que mon bourreau du moment l’a pris personnellement, et y est allé encore plus fort, mais c’etait plus fort que moi, plus elle me labourait le dos, plus je riais en repensant a ton récit de l’experience…
    Bref, j’ai fait un massage thailandais
    Merci pour tes mots, Caroline !

    Marine de Londres

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      • Marie Bambelle a dit…

        Ce minute par minute reste mon article préféré de ton blog, car à l’époque, je l’avais lu très discrétos à la fac, en cours d’informatique avec une copine avec qui je partageais le poste. Nous n’avions pas le droit d’aller sur Internet car nous étions sensées travailler sur un très sérieux exercice de base de données. Ca ne nous as pas empêché de te rendre une petite visite (comme d’hab, les cours de bases de données, c’est CHIANT!). Ce soir là, mal nous en a pris parce qu’on riait tellement fort qu’on s’est fait gauler et expulser (en même temps, on était toutes rouge et on pleurait (de rire!)). Dans le couloir, on riait encore.
        C’est encore une amie aujourd’hui et on en reparle souvent.

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      • Madame H a dit…

        Je viens de relire le minute par minute et la phrase « Je n’aurais jamais pensé ressentir un jour la sensation d’être à deux doigts de dégueuler mon stérilet » va probablement me faire la journée.
        Merci

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    • Smouik a dit…

      bon forcément, je suis allée le lire ce minute par minute (je ne devais pas encore te connaître en 2010). Question : on peut avoir l’air con en pleurant de rire seule devant son ordi ? (réponse : oui, on peut)

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      • Banane a dit…

        Je dois faire un break à 18h45, l’idée de « dégueuler mon stérilet » m’ayant un peu achevée.
        Enfin, c’est surtout que la chef vient de revenir à son bureau juste en face du mien, qu’elle me sait au bord du nervous breakdown et qu’à étouffer mes rires on dirait que je sanglote. Je ne voudrais pas être convoquée par la médecine du travail.
        Punaise qu’il est bon ce post!!!

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  12. nostrovia a dit…

    ça y est je suis abonnée à Merci Alfred ! Pour le bouquin du coup , ce serait quoi le hic sur la fin ?
    De mon côté gros coup de coeur pour « l’autre qu’on adorait  » de Cusset qui a avantageusement remplacé le 3 de Despentes (que j’ai pas fini ) dans mes lectures de fin d’été .
    Le délire obsessionnel de la fille qui se termine en scenario burlesque …trop trop bon !

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  13. Kaylee a dit…

    A propos de « Cette histoire », elle fait l’édito du ELLE qui sera demain en kiosque, c’est page 23, si vous voulez aller le lire en catimini chez votre marchand de journaux 😉 avec le titre « Histoire de chasse d’O », éditorial signé Marion Ruggieri.
    Voilà – je file relire le « minute par minute » du 15/11/2010

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  14. Reine a dit…

    C’est fou, parce que ton billet fait écho, à ma réflexion que je partageais ce matin avec une collègue (c’est un des avantages d’être à nouveau salariée, on peut partager des réflexions hautement essentielles genre : »tu la fais comment toi, la blanquette », avec une presque inconnue ) collègue donc , qui n’en avait sûrement rien à faire. Ma réflexion donc , c’était que hier , le chéri et moi étions allés voir un spectacle sur les Grands Boulevards, suivi d’un petit dîner, ce que nous faisions régulièrement lorsque nous étions parisiens et que depuis que nous avons acheté notre maison en proche banlieue , ben, on le fait beaucoup moins , car, à part nos dîners et apéros copains, nous n’éprouvons plus autant le besoin de sortir , vu que nous pouvons faire trois pas et dîner dans notre extérieur. ….bon, il y a aussi les longs trajets en métro qui freinent , je suppose, mais c’est aussi le côté cosy de notre nouvel home qui nous piège. Et puis les films à la demande et les séries qui font qu’on ne va pratiquement plus au ciné non plus.
    Alors hier , devant cette menace sérieuse de pantouflage et banlieusitude , nous nous sommes donnés pour principe d’aller au moins une fois par mois voir un spectacle /ciné . On va voir!

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    • Marie Bambelle a dit…

      Ah Reine c’est une super idée, je vous y encourage ! L’an dernier, pour Noël, j’ai offert à mon amoureux « un an de rendez vous galants », vu qu’on ne sortait jamais vraiment le grand jeu l’un pour l’autre ou qu’on ne sortait plus juste entre nous (avec les copains oui, mais c’est pas pareil). Du coup, en janvier, on a été à l’opéra, en février, soirée massage à l’appart, en mars soirée jeu de société et bière, en avril pique-nique, en mai journée « école buissonnière » dans les calanques de La Ciotat en semaine, en juin un restau, en juillet une soirée « on va mater les étoiles depuis le sommet du mont Ventoux », en août, weekend surprise dans une ville thermale…
      Et c’est génial dans nos emploi du temps surchargés de se retrouver juste nous deux au moins une fois par mois !

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  15. Anne B a dit…

    Ah oui, très bien cet article sur le paradoxe de la violence! (toute façon, y’a qu’à regarder la série Vikings, et on voit vite qu’autres temps, autres moeurs 😉 )

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  16. marieal a dit…

    l’histoire du cette pauvre fille me rappelle une que j’ai lu quelque part, peut être dans un magazine: une nana était restée seule chez un homme avec qui elle avait passé sa première nuit, une première nuit qui en promettait de nombreuses autres. Comme dans l’article que tu nous donnes à lire, un problème de chasse d’eau et le jeune étudiante qui doit partir en cours, ne veut pas laisser cet encombrant souvenir dans les toilettes de son merveilleux amant. Elle récupère le « paquet » dans un sac plastique, qu’elle dépose sur la table du salon avant de l’emporter . Elle l’oublie au moment de partir , et claque la porte sans avoir de clef pour ré-entrer dans l’appartement du jeune homme. Qu’elle n’avait jamais osé recontacter après cet épisode!
    merci pour l’article sur le violence, il est extrêmement bien écrit.

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    • Reine a dit…

      Oui, j’ai vu un film court très drôle avec Alysson Paradis (la soeur de) qui avait le même scénario! en plus elle laissait à côté du paquet un post it genre « très bon souvenir !  » et s’en allait en oubliant ledit paquet!

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  17. L'IGÉENNE a dit…

    Rhôoooo….

    Un super site qui, en plus, s’appelle Merci Alfred et que je ne connaissais pas ?
    J’ai honte. Très bon article, vraiment. Je me suis abonnée.
    Merci Caro.

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  18. Julie a dit…

    Bonjour Caroline
    Fidèle lectrice, aujourd’hui désemparée
    Je voulais refaire « mon roux » (c’est la rentrée) chez Michel et Karine et on me dit qu’ils ne travaillent plus à Atelier dix…
    Connais tu leur nouvelle adresse? Impossible d’avoir l’info sur place
    Merci
    (pardon c’est futile)

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  19. Céci a dit…

    Bonjour Caroline,

    Cela n’a rien à voir avec le billet, mais je me demandais comment s’était terminée l’histoire de la copie de français de votre fils ? Le dénouement fut-il heureux ? Et votre fille a-t-elle eu les belles notes qu’elle méritait ? Bonne semaine !

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