Dis, ma mie, ça fait pas hyper longtemps qu'on ne s'est pas fait un petit top five ? Ben si, longtemps, que ça fait. Alors pan, au débotté, après un week end chargé – douze enfants à la maison samedi, une couronne dentaire arrachée pour cause d'infection en dessous (miam) et un passage aux urgences de la maternité parce que si je n'allais pas parfois faire un tour à l'hôpital pour rien ce ne serait pas drôle – je te propose un petit palmarès sans queue ni tête parce que parfois, la vie, c'est justement sans queue ni tête.
1 – Julien Doré, qui réussit selon moi à garder un ton décalé et qui nous offre un clip deux en un avec MissB, une femme pas comme les autres dont le déhanché n'a d'égal que celui de mister Doré. Peut-être que le morceau ne séduit pas les puristes ou déçoit ceux qui attendaient autre chose. Personnellement il me donne envie de danser et à l'heure actuelle ce n'est pas si mal. Je sais j'ai déjà fait un billet hier qui parlait de Julien Doré. Et bien quand on aime on ne compte pas figures-toi.
2 – "Le mal de pierres" de Milena Argus, lu avec pas mal de retard et qui m'a laissé le goût de l'Italie, du soleil et des femmes d'après-guerre dont la sensualité un peu trop exacerbée était immédiatement considérée comme une affection mentale. Ce drôle de livre c'est aussi un miroir aux alouettes, un jeu de dupes entre l'écrivain, le lecteur et les personnages. C'est une chute digne d'une nouvelle de Dino Buzzati. Tout ce que j'aime.
3 – Docteur House. Là, ok, j'assume, je suis TRES TRES after the tendance. Tellement after que j'en suis before, à mon avis. En tous cas à ce niveau là c'est de l'addiction. Malsaine en plus. Parce que pour une hypocondriaque, regarder Docteur House c'est un peu comme manger des kilos de chamalow pour un diabétique. Une manie légèrement néfaste, quoi. Mais voilà, je suis envoutée par Greg House, les répliques font mouche, son cynisme très décalé – c'est un peu le leitmotiv de ce top five, tu as remarqué ? – et son regard bleu acier font le reste. Je me suis avalé la saison 1 en trois jours et je termine actuellement la 2. Rien à voir avec mon passage aux urgences samedi et ma conviction d'être atteinte de la trop méconnue maladie de Guillain-Barré.
4 – Les asperges vertes. Parce que j'en fais une légère orgie actuellement, cuites al dente puis passées deux secondes à l'huile d'olive et saupoudrées de copeaux de parmesan. Parce qu'aussi j'avoue, j'aime bien comment sent mon pipi après. Je ne développe pas, ayant conscience qu'on est à la limite de la perversion, là. En même temps que celui qui ne secoue pas la couette après avoir pété au lit pour renifler l'odeur me jette la première pierre. Pierre.
5 – Les renoncules. Parce que tout de même c'est un drôle de nom pour une aussi belle fleur. Parce qu'un gentil et beau garçon m'en a rapporté hier du marché et que ce n'était même pas mon mari. Que c'étaient les fleurs de mon bouquet de mariée et que depuis ce sont mes préférées. Et puis si tu avances et que je recule comment veux-tu que je… Oh, ça va, hein. On a dit décalé, c'est décalé, ça, non ?
Edit: Aujourd'hui je suis interviewée chez Deedee. J'ai adoré répondre à ces questions, j'avais l'impression d'être Cécile de France ou Alice Taglioni en dernière page du Elle, quand il s'agit de dire son geste beauté du matin, son resto préféré et toutes ces choses. Ok, en fait j'adore parler de moi. Ah et la photo est de Fée Chocolat, que je remercie encore une fois…
Vous aimez le théâtre de boulevard ? Vous vous demandiez justement ce que vous alliez faire entre le 22 mai et le 20 juin prochain ? Et bien je vous propose une petite sortie à prix réduit. Deux places pour le prix d'une. Et pas pour "ma" pièce. Non, pour celle dans laquelle jouent nos deux metteurs en scène, Marie-Aline Thomassin et Fabrice Herbaut.
Alors hier j'ai donc réitéré cette expérience de live blogging sur Le post. Je sais, je sais, certains d'entre vous préféraient avant, parce qu'avant c'était mieux. Mais en l'occurence, encore une fois, étant donné la platitude de cette quatrième édition de la Nouvelle Star, que je commente en direct ailleurs qu'ici ou que je fasse un minute par minute sur ces pages, très honnêtement à mon avis c'est kif-kif.
Ce blog est en week-end prolongé, en pont, en viaduc. Avant de m'eclipser, direction la mer du Nord – seul endroit où il restait une pauvre et esseulée chambre d'hôtel – je vous souhaite de profiter de ces jours pré-estivaux.
Bon, pour tout te dire, t'es pas hyper nombreux à bosser aujourd'hui, en tous cas la semaine dernière, si j'en crois mes stats – que je ne regarde jamais bien évidemment, c'est d'un vulgaire de regarder ses stats franchement – t'étais pas mal en vacances, bande de petits salopards. Et vu que là c'est pas un pont qui s'annonce mais un viaduc, m'est avis que certains auront peut-être eu l'idée de rester sur leur lieu de villégiature. Et ils auront eu bien raison. D'autant que cette année les jours fériés sont un peu du côté du patronat. Sans rire, d'où c'est autorisé que le 1er mai ça tombe le jour de l'ascension, hein ? Il en dit quoi l'esprit saint à ton avis ?
Tu vois pas que j'avais fait un top faïve incroyable, un top faïve du mardi en plus donc carrément inédit et que pan, Mabulle a encore frappé et mon chef d'oeuvre est parti dans les limbes du pacifique virtuel ? Ok, tout ça c'est bien fait pour moi, j'avais qu'à sauvegarder. Merci pour l'encouragement.
Hier, on m'a fait une demande bien particulière et comme je suis au service de mon public, je vais donc tenter de répondre.
T'as passé un bon week-end, l'internaute ? Tu attends avec impatience le top du five ? Oui ? T'en veux ? Ah, t'en veux, hein ? Cochonne.
Aujourd'hui j'ai envie, une fois n'est pas coutume, de te parler de beauté. Premièrement pour mettre fin à une espèce de cliché ambulant selon lequel femme enceinte et/ou mère de famille = vilain tas pas soigné qui se fiche de son sex appeal comme d'une guigne.
Sérieux, ça ne te fait pas ça à toi ? Personnellement je ne sais plus où j'habite quand j'ai eu un jour férié. Et encore, ça va, on n'a pas changé d'heure dans la foulée parce que là je ne répondrais plus de rien quant à mon rapport à l'espace et au temps.