Bon, choupinette, je suis rentrée trop tard pour te faire un compte-rendu du concert de Vanessa mais promis j'essaie de m'y coller dans la journée because c'était drôlement bien. J'en profite pour remercier encore ma copine Séverine pour le tuyau et lui demander pardon de pas avoir appelé, c'était à cause que mon téléphone, il était resté dans le coffre de la voiture…
Et donc, en raison de ma fatigue, à la place d'un grand billet plein d'humour et d'émotion comme tu as l'habitude d'en trouver ici, je vais du coup te faire un cadeau. Oui, un cadeau.
Moi.
Absolument, tu as bien compris, je m'offre en présent parce que tu le vaux bien et mes cheveux aussi.
Je sens que tu commences à voir où je veux en venir. Sauf que tu te trompes. La photo de la diversité, je ne vais pas la mettre sur mon blog. Pourquoi ? Oh, je pourrais te raconter pas mal de trucs, sur genre ma modestie légendaire, mon désir absolu de protéger mon intimité, ma peur de brouiller mon image, etc. Et y'aurait du vrai, en même temps.
Sauf que tout de même, la vérité c'est que je ne m'adore pas des masses sur le portrait. Peut-être en raison de ma poitrine qui en 4×4 m'a, disons le clairement, foutu les jetons. Comme quoi tu crois pendant des années que tu gagnes à mettre des décolletés pour découvrir un jour qu'on a juste l'impression que tu es une espèce à part, du genre qui a deux paires de fesses, une derrière comme tout le monde et l'autre… bref.
Donc la photo, si tu veux la voir, t'as qu'à la chercher, peut-être même que tu la trouveras. Mais pour que tout de même tu aies une idée de l'atmosphère du vernissage qui était ma foi bien sympa, je te propose ce petit film dans lequel d'ailleurs, je note, ne figure pas ma photo. M'est avis que le caméraman a eu peur aussi. De mes seins je veux dire.
En revanche, on m'aperçois et m'entend deux secondes et tu pourras constater qu'à l'oral j'ai un vocabulaire réellement très varié. Un vrai Larousse, la fille.
Y'a aussi des copines à moi qu'on voit mais je préfère conserver leur anonymat.
Edit: Je précise que si je mets en ligne ce film c'est juste pourc clore cet épisode. J'ai bien conscience de me faire le relais d'une publicité. Mais j'avoue, j'ai pris un grand plaisir à me faire bichonner, à vous raconter tout ça et à boire des bulles ce soir là. Cela dit, je pense que ce sera mon unique expérience du genre, parce que voilà, je crois qu'intrinsèquement, je ne suis pas faite pour ça.
Je le sens que tu es en manque de mes fachiones conseils ma petite caille. Le problème en même temps c'est que je ne suis pas non plus une shoppeuse compulsive, tu vois ? Du coup, j'ai un tout petit peu l'impression de te survendre un truc limite mensonger, quoi. Un peu comme si Valérie Damido se piquait de te donner sa vision du dernier défilé Marc Jacob.
La scène se passe il y a quelques jours, un soir de semaine. Non, pas dans un lit, ni sur le parquet, ni encore sur le carrelage de la cuisine parce que vous savez bien que c'est trop froid. De toutes façons, comme vous pourrez le constater, l'humeur n'est pas à la bagatelle…
Bon bah voilà, on a perdu. Alors forcément, on est déçus hein. Et puis ce pauvre Chabal, tout chafouin, là, avec ses larmichettes qu'elles coulaient sur ses joues barbues… Si ç'est pas malheureux tout de même de se mettre dans un état pareil, moi je dis.
Hier j'étais donc à Bruxelles. J'y aime les frites, la bière, la Grand-place, la façon d'appuyer sur les "R", la lumière, le rouge brique de certaines facades qui me rappelle que je suis au nord même si ce nord n'est qu'à une heure et demi de Paris.
Petit billet aujourd'hui, parce que je suis en déplacement professionnel madame. Ouaip, exactement. Donc juste pour vous dire qu'à priori, si la publication n'a pas été remise à plus tard, il y a aujourd'hui dans
Aujourd'hui, je vais te faire une leçon de tendance que tu vas pas en revenir parce que grace à moi tu vas comprendre un peu mieux un phénomène fachione super trendy qui fait fureur.
Il y a des amitiés fulgurantes. Dans la blogosphère peut-être plus qu'ailleurs. Comme je me plais souvent à le dire – oui, quand je fais une trouvaille je suis du genre à l'user jusqu'à la corde – la blogosphère est un accélérateur de sentiments.
La scène se passe un samedi après-midi, dans le salon. Il est en train de remplir des papiers de sécu, elle pianote sur son clavier, l'ambiance est calme. Du genre de calme qui pourrait précéder une tempête, en même temps…
Bon, vous allez finir par penser que le week-end c'est caritatif, médical et compagnie. En même temps, il est bon parfois de s'arrêter cinq minutes sur certaines informations capitales.