Question de poids

Je n’ai pas parlé de ça depuis un bon moment. Pas particulièrement par refus d’aborder le sujet, pas vraiment parce que ça n’est plus un sujet non plus, mais sans doute parce que j’avais l’impression qu’en parler, c’était admettre à nouveau que « ça » me posait problème.

« ça » ? Les kilos bien sûr. Perdus, retrouvés, reperdus et finalement… retrouvés. Je ne l’ai jamais caché, avoir arrêté de fumer m’a réconciliée avec mes démons chocolatés. Petit à petit, l’air de rien, j’ai remplacé chaque cigarette par un petit carré. A la fin de la journée, ça fait beaucoup de carrés. Mais comme depuis trois ans j’ai aussi arrêté la balance, je me cachais confortablement derrière mon petit doigt (boudiné). Après tout, ouais, j’avais remisé mes jeans en taille 40, j’étais serrée dans mes 42, mais grâce à La Redoute qui a l’extrême élégance de proposer des tailles intermédiaires (en gros du 43), je n’avais pas la sensation qu’il y avait le feu au lac.

Imperceptiblement, j’ai évité l’objectif, refusé les séances photos avec les copines. J’ai adopté un uniforme, pantalon – blouse – combi, et j’ai fait ma petite popote intérieure: « après tout, je m’en fous ». Et puis la vérité, c’est que parallèlement, des chouettes choses me sont arrivées professionnellement, mes enfants grandissent, entrent à leur tour dans l’ère de la séduction et je crois que je me suis aussi dit que c’était peut-être juste l’ordre des choses, que je n’avais qu’à « lâcher » l’affaire, une bonne fois pour toutes.

Sauf que ça n’est pas si simple évidemment. D’abord, retrouver les affres des rondeurs, que j’avais laissées dans un carton bien loin derrière moi, ça n’est pas très agréable. Je ne vais pas énumérer tous les désagréments, celles qui savent, savent. Et les autres ne peuvent pas comprendre. Et puis surtout, c’est mon corps qui s’est rappelé à moi depuis quelque temps. Mon acouphène, que j’avais évoqué, semble être un symptôme d’une hypertension que je faisais mine d’ignorer (tout en la prenant névrotiquement, cherchez l’erreur), la mettant sur le compte de mon émoi face à un médecin ou de mes angoisses existentielles. C’est d’ailleurs peut-être le cas, mais le problème c’est que quelle qu’en soit la raison, elle est là. Et que depuis que je suis sous traitement, mon oreille souffle moins. Je suis aussi moins épuisée (l’hypertension empêche de dormir chez certains). J’ai pensé que j’allais m’en tirer comme ça, en mettant un peu moins de sel dans mes plats (je suis de la famille des « qui salent avant de goûter ») et en gobant mon comprimé tous les soirs.

Mais à ma dernière visite chez le doc, celui-ci n’a pas été ravi du résultat apparaissant sur le cadran de son tensiomètre. Et m’a fait monter sur la balance. La fois d’avant, j’avais lancé un chiffre un peu au pif, pensant même me surévaluer, quand il m’avait demandé mon poids. Il avait eu la faiblesse de me croire. Et bim, il se trouve que j’étais quatre kilos au dessus de ce chiffre qui déjà ne me plaisait pas du tout. « Ah oui quand même », il m’a dit, ironique. Ce à quoi j’ai pathétiquement tenté d’expliquer qu’il ne fallait pas comparer avec ce que je lui avais annoncé deux mois plus tôt, qu’il se pouvait que j’ai pu légèrement pipoter.

Bien sûr il y avait eu des indices. Des dénégations pas très énergiques de la part de mon entourage quand je me plaignais d’avoir grossi, des photos immédiatement mises à la corbeille parce qu’elles immortalisaient une personne me ressemblant vaguement mais pas vraiment, des boyfriend subitement transformés en slim etc etc etc.

Il n’empêche que la vérité, c’est que je ne les avais pas vus revenir, ces petits vicieux, en tous cas pas en si grand nombre. « Vous avez le choix », m’a dit le médecin. « Vous en perdez dix et vous pourrez peut-être vous passer d’un traitement, ou vous ignorez ces signaux et vous prendrez des pilules à vie. » Et en attendant, doublement des doses. (coucou la sécu).

J’ai été tentée de pointer du doigt sa bedaine (bien plus imposante que la mienne) et de lui demander ce qu’il comptait faire lui aussi pour « ça ». Et puis quelque chose m’en a empêché. Ma lâcheté sans doute. Bien sûr, pas un conseil si ce n’est de supprimer le sel, le gras et le sucre (« du coup je peux reprendre la clope ? »). Je suis rentrée chez moi ce jour là avec cette sensation oubliée, un mélange de honte, de culpabilité et de profonde colère. « Mais merde à la fin, je me gave pas tant que ça. J’en sortirai jamais en fait ».

Je vous laisse imaginer la séance suivante chez mon quelqu’un. Curieusement depuis bientôt trois ans que je la vois, je n’avais jamais vraiment parlé de poids. J’ai retenu de nos échanges cette phrase: « votre corps a besoin que vous le chérissiez, comme vous le feriez avec un nouveau né. Il est totalement dépendant de votre esprit, il faudrait que vous le considériez comme une personne à part entière. Il ne peut réagir à vos incantations de maigrir que si vous vous occupez de lui ».

Bon j’aimerais vous annoncer que depuis je fonds comme neige au soleil et que ce fut l’illumination, ça n’est évidemment pas le cas. Certes ces mots m’ont touchée, ils restent dans un coin de ma tête et je me surprends à avoir des mots d’amour pour ma carcasse qui a le mérite de bien vouloir rester avec moi, en dépit de toutes les horreurs que je peux lui balancer depuis des années. Je fais tout ça à ma sauce (ou plutôt sans) et je crois que je vais aller me racheter une balance, parce que soyons honnêtes, passer de la pesée obsessionnelle au déni le plus complet, ça relève sans doute de la même névrose. Et puis hier, quand Violette m’a proposé de me prendre en photo, après avoir bougonné que non merci, « je peux plus me voir en peinture », j’ai finalement obtempéré. Et, était-ce son regard bienveillant, les premiers effets d’une reprise en main, la magie du Pont Neuf ? Je n’ai pas détesté ce que j’y ai vu.

Bref, tout ça est un long voyage, hein…

Edit: Je ne cherche pas de conseils pour maigrir, je suis à moi toute seule une sorte de compilation d’environ toutes les méthodes publiées sur le sujet depuis 20 ans. Et oui, je sais, le sport. Il se trouve que pour l’instant, à part la marche, que je pratique autant que je le peux, je n’en vois aucun qui me donne envie plus de trois jours.

Edit 2: Ah et pourquoi j’en parle ? Parce que j’ai toujours essayé d’être honnête ici. Je sais qu’on renvoie inévitablement une image plus lisse que la réalité, mais je trouverais ça injuste de faire comme si j’arrivais à tout gérer. On en crève un peu, de ces mensonges instagramables, qui donnent l’impression à la plupart d’entre nous qu’on est des merdes parce qu’on n’a pas le joli petit cactus qui va bien et des jambes de deux mètres.

258 comments sur “Question de poids”

  1. Sarah a dit…

    Très joli conseil que celui de ta psy…
    il faut s’aimer beaucoup pour arriver à prendre soin de son corps. Mais tu y arriveras, à ta façon j’en suis certaine. Et puis, vu les orientations prochaines de la sécu, si tu ne veux pas y laisser tes émoluments d’artiste, va falloir passer en mode prévention 😉
    Plus sérieusement, cette phrase sur la dissociation du corps et de l’esprit me fait gamberger…
    En attendant, profite du soleil !

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    • Nathalie a dit…

      Oui, très joli conseil de ton quelqu’un qui fait écho à un post que j’ai écrit sur mon blog. s’aimer soi même vaste programme, mais n’est-on pas celle avec qui nous passons le plus de temps? Quand j’ai vu ta photo hier sur IG, j’y ai vu un jolie femme. On est souvent plus dur avec nous même que ne le sont les autres. Bises

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      • Daphné a dit…

        Mais oui Nathalie, c’est exactement ça : on est d’une dureté à notre égard qu’on ne supporterait pas envers les autres.

        J’ai profité de notre voyage en Thaïlande, cet hiver, pour me lancer dans un vlog. J’étais sûre que tous ceux qui le verraient focaliseraient aussi sur mon menton en galoche, mes rondeurs et ma voix traînante.

        Mais en fait, rien de ce que je scrute au microscope ne semble avoir été remarqué. Parce qu’à force de focaliser sur des détails, on finit par ne plus être capable de nous voir en globalité. Je lisais cette phrase chez Violette SBEP l’autre jour; un blog ressemble à une analyse. Et bien, j’y souscrit complètement; cette bulle de bienveillance et de partage peut vraiment nous aider à cheminer.

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  2. Stéphanie a dit…

    Bonjour Caroline, moi je ne me risquerais certainement pas à donner des conseils en la matière, mais je me suis bien retrouvée dans tout ce que tu as écrit… Ou comment, en rentrant de vacances, je me suis dit en voyant les photos de ce voyage inoubliable que, quand même, si je n’étais pas sur les photos, ce serait mieux… Et en même temps, un boulot passionnant mais qui ne me laisse pas tellement le temps de prendre soin de moi, ni d’avoir l’énergie nécessaire au fait de « faire attention » comme on dit pudiquement. Et des sorties entre amis où j’ai plus envie de prendre la planche ou la burrata que le poisson vapeur… Bref, ce n’est donc pas gagné. Mais en te lisant depuis 7 ans, je me suis dit qu’il fallait que je m’accepte, et qu’une grande part est dans notre cerveau. Ca ne marche pas à tous les coups. Mais je vais bien quand même… et c’est l’essentiel.
    Merci de tes écrits ! Bon courage… et bonne journée à toutes et tous !

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  3. Catherine a dit…

    Je te lis toujours sans faute, mais très peu de commentaires.
    Ce que tu lis m’interpelle. Car je vis et j’ai vécu tout ce que tu décris.
    C’est un très long voyage sans fin. Avec des hauts et des bas. J’espère que tu vas trouver ton équilibre. C’est pas evident. Courage. Peut-être un petit retour à la méthode Zermati. Même si quand on est malade (moi, c’est le diabète), c’est pas forcément evident de ne pas culpabiliser.

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  4. Francoise a dit…

    …de tout coeur avec vous (soupir).
    Parfois je crois m’appeler Sisyphe en roulant mes kilos.
    Mais rappelez vous Camus: il faut imaginer Sisyphe heureux !

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  5. tallulah06 a dit…

    Quand on a tendance à grossir facilement, qu’on a pris et perdu des dizaines de kilos comme moi, le poids est toujours un sujet de préoccupation.
    Chaque fois que j’ai voulu arrêter de me peser j’ai regrossi, parce que je rentre toujours dans les vêtements…
    Pour moi la seule méthode c’est de manger des légumes à tous les repas et de me peser une fois par semaine pour ne plus partir en vrille.

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  6. Lise a dit…

    Tu en parles si bien, ton récit est tellement touchant …
    ça me parle évidement, parce que, toute diététicienne que je suis (et passionnée de surcroît), je suis en train d’envisager sérieusement ma reconversion, je trouve que faire perdre du poids (durablement j’entends bien) est la chose la plus difficile qu’il soit. Et au fur et à mesure des années et des patients qui viennent et reviennent me voir, je perds la petite flamme que j’avais en début de carrière (15 ans déjà quand même!?) (bizarre, j’ai à peine 23 ans)
    Bref, j’espère ne pas déprimer les quelques un(e)s au régime, le fait est que certains y arrivent, mais ton texte résonne de ce que j’entends en consultation, consultations qui ressemblent de plus en plus à des séances de psy qu’à des consultations diététiques ..

    En tous cas, pour ce que ça vaut, je te trouve magnifique 🙂

    besos

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    • Edith a dit…

      Je viens d’abandonner ma diététicienne, Lise, parce que je n’arrive pas à reperdre le poids qu’elle m’a aidée à perdre et que j’ai repris en « oubliant » de continuer mes visites chez elle.
      Et effectivement, je « sais » ce qu’il faudrait que je fasse, ce qu’elle me dit, je le comprends, mais ma tête et mon corps ne sont pas toujours d’accord. Et la dernière fois que je suis allée la voir, ça ressemblait effectivement plus à une séance de psy… Mais bon, il en faut quand même encore des diététiciennes pour nous aider de temps en temps… Bon courage pour la suite !

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      • Lise a dit…

        C’est à ça que je me heurte le plus souvent, des patients qui savent très bien la théorie, mais qui n’arrivent plus à mettre en application, et c’est là que la psy rattrape la diététique. Je trouve ça passionnant, mais ce n’est plus le même métier finalement …
        Merci pour ton message, et bon courage à toi aussi pour la suite 🙂

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        • Caroline a dit…

          c’est ça, la théorie on l’a, au bout d’un moment. Mais en réalité la restriction, le cerveau au bout d’un moment ne l’accepte plus. Même avec tous les « trucs » comportementaux que préconise par exemple zermati. Il s’adapte et trouve un moyen de contourner. Je crois en effet que la seule façon d’en sortir c’est de comprendre le pourquoi de ces compulsions. Et c’est un long chemin, dont on n’atteint parfois jamais le bout…

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          • Mimi a dit…

            Je te comprends à 100 % car je vis exactement le même chose… Libérée des régimes, balance jetée …Au début très bien, et maintenant, le jeans qui serre…Je m’en fous, et en même temps ça m’inquiète…Pfff….

          • Lise a dit…

            10è année d’analyse pour moi, j’y ai pensé bien sûr, mais je ne suis pas sûre d’avoir les épaules pour être psy !
            quel métier, je suis tellement admirative …
            mais sans devenir psy, effectivement, faire une formation psy axée sur les troubles du comportement alimentaire, ça pourrait être passionnant 🙂 merci Nesto

        • Marieal a dit…

          Tu sais Lise la personne qui m’a le plus aidée c’est la diététicienne du GROS qui a justement aborde l’aspect psychologique ( les envie de manger émotionnelles , apprendre à m’écouter, arrêter de me contrôler, et tout ça ). Bon tout est à refaire mais n’empêche que je sais beaucoup plus de choses sur moi depuis que j’ai été la consulter. Et je luis dois un grand merci.

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    • Caroline a dit…

      Merci pour cette honnêteté intellectuelle qui fait souvent défaut chez les diététiciens. J’ai toujours perçu que tu étais singulière et que tu avais une approche hyper humaine du sujet, tu le confirmes par ces mots. Je ne sais pas s’il faut que tu te réorientes, parce que franchement, c’est important justement qu’il y ait des diététiciens comme toi. Mais je comprends aussi que tu puisses être désespérée à force, si j’avais une patiente comme moi, je me désespérerais aussi…

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      • Lise a dit…

        Ce n’est pas tant que je suis désespérée (mes patients ne me désespèrent pas, je vis leurs efforts, leurs joies et leurs déceptions à travers eux), mais plutôt une grosse remise en question/perspective de mon métier, comment l’aborder différemment, où est-ce que ça coince?… bref, je me cherche un peu (qui a dit crise de la middle-life?? 😉 )
        Merci pour tes mots en tous cas <3

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        • Caroline a dit…

          oui je comprends. Je pense comme nesto que d’orienter tout ça vers une approche psy serait une bonne option mais tu peux aussi avoir envie de faire totalement autre chose en fait !!!

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          • Lise a dit…

            Crois le ou non, je suis en train de chercher à faire une formation de journalisme 🙂 mais c’est plus compliqué que ce que je pensais (ou la complexité du CIF) , donc rien n’est moins sûr …
            Quoiqu’il arrive, je garderais toujours un pied dans la diététique, ce sera toujours mon sujet de prédilection et de passion 🙂

        • Sarah a dit…

          Moi ce que j’essaye de comprendre (vu que je connais la théorie mais par coeur de chez par coeur, et même toutes les théories), c’est pour quoi je mange quand je n’ai pas faim. pourquoi on a besoin de se remplir, pour remplir quoi d’ailleurs. Pourquoi on avale et qu’est-ce qu’on avale ? Et je n’ai pas trouvé la réponse. Juste constaté que le désoeuvrement m’amenait à manger beaucoup plus que la sur activité, et les émotions aussi, et aussi l’alcool. Pour le reste, je n’ai pas trouvé la réponse. Qui nourrit-on quand on ne se nourrit pas soi-même ? quelle personne imaginaire crie famine / chocolat / granola des enfants là dedans…

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          • Kaylee a dit…

            Sarah, tes lignes me font penser à la nourriture compensation, style : « tout va bien, bouffons pour fêter ça », ou « tout va mal, bouffons pour oublier ça ». La nourriture refuge.

          • Carole a dit…

            Il me semble que tout comportement addictif vient combler un manque. Mais je suis loin d’être psy hein … C’est juste ce qu’il me vient quand je vous lis. Moi j’ai fumé clope sur clope et joint sur joint pendant 10 ans pour combler l’amour maternel et familial qui m’a toujours cruellement manqué. Je pense que se remplir de quelque chose nous sert à boucher les trous, après il faut trouver qui ou pourquoi ils ont été creusé et encore que le fait de savoir ne rend pas toujours les choses plus simples …

    • Antoine GAILLARD a dit…

      Le problème, me semble-t-il, c’est que beaucoup de nutritionistes et autres diététiciens pensent qu’on peut perdre du poids alors que 99% des régimeurs échouent à long terme. Je pense qu’il serait plus intéressant d’apprendre aux gens à aimer manger quand ils ont faim comme le prescrit Zermati et à développer l’amour du produit, que les gens n’ont pas du tout là ou je vis aux USA. Les personnes qui veulent rééquilibrer leur alimentation veulent le faire dans le but de perdre du poids (ce pour quoi le corps n’est pas fait d’un point de vue survie) et se mettent dans une obsession du poids, je l’ai vécut en tant qu’homme et c’est plutôt rare comparé aux femmes. Je pense que les personnes qui développent des comportements boulimiques sont sujet à une addiction, le seul point ou je ne suis pas d’accord avec Zermati, c’est la composante psychologique (66% des américains en surpoids n’ont pas de problèmes psychologiques ne nous voilons pas la face). En effet, quand on mange devant la télévision, on est peut-être moins attentif à ce que l’on mange, c’est un fait. Mais la réalité, c’est que plus on essaye de ranger les gens dans des cases (IMC et autres) plus l’épidémie augmente. Un homme préhistorique n’aurait JAMAIS compté les calories qu’il ingère, ce n’est pas dans la nature humaine de manger avec sa tête. La solution au problème, je ne l’ai pas, mais les régimes ne sont pas une solution à long terme.

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    • Nan a dit…

      Je vois un dialecticien qui a une approche psy, on ne parle jamais de kilos, de menus, on ne fait que réfléchir sur les comportements.
      Il me répète toujours de ne pas m’en vouloir d’un craquage, seulement d’essayer de comprendre ce qui l’a déclenché;
      Là j’ai lâché le séances et j’ai regrossi….
      Rien de miraculeux dans l’amaigrissemnt mais du mieux.
      Je vais reprendre rendez-vous, ton bel article m’ a remotivé

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  7. mmarie a dit…

    Chère Caro,
    Avant même de lire ce billet, j’avais vu la première photo et trouvé la silhouette que j’y ai vue terriblement juvénile et enviable. Et puis j’ai lu, presque comme dans un miroir, sauf que je n’ai pas ton histoire zermatienne. Et que je suis contente quand un 44 taille grand, histoire de ne pas devoir passer à la case supérieure. Faire la paix avec son corps : sacré graal (paf, images instantanées de chevalier qui fait ni et de lapin léthal).
    Bref, je suis de celles qui savent. Qui ne commentent à peu près jamais mais en qui tes mots résonnent très souvent depuis très longtemps.
    Alors voilà : je n’ai pas l’ombre d’un conseil à te donner, mais des bises et des pensées.

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  8. lollipop a dit…

    pour l’Édit n°2, pour ton honnêteté tu es ma blogueuses préférée (et aussi parce que tu es celle qui écris le mieux, incontestablement !)

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  9. Lily59 a dit…

    pas de conseils non plus… C’est un long voyage, et tellement intime en plus qu’il y a autant de chemins que de (belles) personnes…
    Y a quand même un truc indéniable : à 29 ans 😉 , même sans se gaver comme tu dis, même en ayant une alimentation plutôt équilibrée, ben notre corps a l’air de considérer qu’il a tous les droits, et qu’il ne va plus se laisser diriger comme ça… alors forcément, ça devient urgent de se réconcilier un peu…

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  10. charlotte a dit…

    Merci d’en parler…. Je retrouve ces (mes) démons, après une période anorexique et boulimique. J’avais retrouvé un rythme et une nouvelle perte en douceur, un corps avec lequel je recommençais à faire connaissance. Et bim ils reviennent.. J’en connais la cause.. Ce qui ne fait qu’amplifier la culpabilité, la honte et tout ce qui va avec.
    Enfin bref, je divague et ça n’est pas très intéressant pour toi. Je voulais juste te remercier d’avoir écrit sur ce sujet, et, que lire tes mots m’a un peu remuée.
    Prends soin de toi!
    Bisous

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  11. Elsouille34 a dit…

    C’est toute ma vie…Même le petit traitement qui chez moi heureusement suffit! J’ai cessé d’espérer perdre 10 kilos je n’ai pas la capacité de me priver durablement. Alors je maintiens ma barre, a 4 kilos au dessus de l’imc normal, c’est pour moi la seule façon de vivre en paix sans que le poids ne soit un problème. Je mange normalement, beaucoup de légumes et de fruits, une alimentation équilibrée mais normale: un plat du jour au resto le midi, pas de dessert après un plat riche, un gateau de temps en temps, une crêpe lorsque j’en fais aux petits, pas de sucreries dans les placards… Pour maintenir un imc normal j’avais du supprimer tout ce qui est «bon» et ça me forçait au contrôle en permanence qui m’est insupportable. Ajoute a ça que même avec 10 kilos de moins je ne suis toujours pas considérée comme une mince et ne rentre pas dans un 38 a cause d’un bassin très méditerranéen …bref il faut attendre non seulement un poids de forme mais aussi de paix!

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  12. Eleonore a dit…

    Merci pour ce post. C’est finalement assez rassurant de constater que nous ne sommes pas seules à lutter contre de vieux démons. Je crois qu’une des clés est là : la bienveillance et la douceur vis à vis de soi-même. Le reste suit en général avec aussi beaucoup de patience. Pour ma part je suis servie, moi l’impatiente, la combative., l’excessive….
    Par contre, je n’ai pas encore trouvé de solution pour me remettre à faire du sport et d’être assidue.

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  13. justine a dit…

    oh comme je me reconnais dans ce témoignage. plus de balance, un traitement qui fait grossir, pas trop de motivation à faire attention et besoin de « réconfort », mais je sens qu’il faut une reprise en main, mais je n’ai pas (encore) le courage, en plus du reste

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  14. Chloé a dit…

    Alala… je te lis depuis quelques années maintenant et je n’ai jamais ecris un message il me semble, mais la ton texte me touche tellement… je vais avoir 27 ans et je joue au yoyo depuis mes 13 ans environ. Pourtant javais perdu ce qu’il fallait l’année dernière bien accompagnée et en douceur. J’avais rangé ma balance et je m’étais dit cette fois c’est la dernière. Et bein non j’ai tout repris en quelques mois… l’arrêt de la clope, le changement de boulot et peut être d’autres excuses ? Je ne sais plus… tout ce que je sais c’est que j’en ai marre de ces histoires de poids!! J’ai pas envie de me battre toute ma vie. Et puis merde, pareil je me goinfre pas!! J’ai repris le sport avec intensité, continué a travailler sur moi et peut etre qu’un jour les kilos et moi on sera copain.
    Aujourd’hui j’ouvre mon cabinet d’hypnose en région lyonnaise (Tassin) et je vais accompagner des personnes vers le changement… et ça c’est tellement génial!! Peut-être le début de quelque chose?
    merci pour ton partage Caro… je t’embrasse 🙂

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  15. DOMINIQUE a dit…

    Oh, tu sais, maintenant, c’est l’extrême maigreur qui est le graal. Alors, déjà cet objectif est très très hors de portée, mais tout aussi préjudiciable pour la santé que le fameux « surpoids ». Avant tout, félicite-toi d’avoir arrêté la clope, et que ça dure. Ton corps t’en remercie, bien plus que de prendre quelques kilos.
    J’ai arrêté il y a un an, sans difficultés allez savoir pourquoi, j’ai pris une taille, et je m’en balance car j’ai l’âge d’avoir des kilos superflus (je suis tout sauf une cougar), et le bénéfice d’avoir arrêté compense largement les coussinets. Mon médecin approuve (lui qui a essayé d’arrêter plusieurs fois) avec véhémence. Et puis, mère hypertendue, père hypertendu, grands-parents aussi, inutile de te dire que moi aussi. Kilos ou pas kilos, cette putain de génétique entre aussi en ligne de compte.
    La marche, avec la natation, est le meilleur des sports, en faisant travailler tous les muscles. Et sur cette photo, Violette t’a rajeunie en gamine amoureuse du printemps !

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  16. Audrey a dit…

    Hello Caro… Petit message ce matin, même si je sais que tu es déjà bien bien flippée de la santé comme ça (qui a dit hypocondriaque? Hypertension et acouphènes, ça existe pour de vrai hein!). En résumé: petit mari en surpoids depuis plusieurs années, suivi pour hypertension mais « rien d’alarmant, prenez juste votre médicament », grand anxieux, stressé par nos boulots d’indépendants et leur lot d’incertitudes. Bref.
    Il y a près d’un an, infarctus massif, arrêt cardiaque d’une heure et demie, soins intensifs, coma, etc… Il s’en est « sorti » (une chance sur un million nous a dit le médecin), enfin si on veut, puisque toute notre vie a été bouleversée, qu’il ne peut évidemment plus rien faire (pour le moment?) et qu’on attend la mise sur liste pour une transplantation cardiaque. On sentait que nos santés partaient en couille l’an dernier, on venait de se mettre à la natation. Alors si ton sentiment c’est qu’il faut faire quelque chose, vas-y, en douceur mais vas-y. Il y a plein de pistes, faut s’entourer de gens bienveillants, mais je pense qu’on a tous une petite voix intérieure (j’ai pas fumé hein) qui nous guide bien si on l’écoute. Vive les cactus qui vont pas bien et les jambes de 80 cm, la vraie vie est ailleurs que dans les filtres (même s’ils font du bien parfois c’est clair) Plein de gros bisous pas caloriques et relaxants!

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    • Frenchie au Canada a dit…

      Audrey, je suis desolee pour votre mari. J’ai un proche qui vient de sortir du coma et effectivement l’apres est difficile et anxiogene. J’espere qu’il continuera a se remettre et retrouver ses capacites

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    • Caroline a dit…

      bon je ne te cache pas que ton commentaire a fait monter d’un cran ma propension à redouter le pire mais au delà de ça j’espère de tout coeur que ton mari ira mieux, vraiment. Et je t’embrasse.

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      • DOMINIQUE a dit…

        Sans minimiser les facteurs de risque, chaque cas est un cas particulier, et les causes sont souvent multiples. Mon voisin, même pas 40 ans, maçon (donc avec une activité physique intense), a fait deux infarctus en 24 heures. Devra être greffé à moyen terme.
        Un proche a été greffé, buveur et fumeur, suite à une myopathie cardiaque à 40 ans (une sorte de dégénérescence du muscle cardiaque).
        Donc, chaque personne a en elle un capital génétique, un mode de vie, un environnement qui tous réunis en font des cas uniques. Il y a des règles de base d’hygiène de vie, mais après…

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      • Nathalie a dit…

        Je crois que Audrey parle juste même si chaque cas est différent, lorsque la santé est en jeu il ne faut pas pratiquer la politique de l’autruche. Par contre, question d’image, je me réjouissais que tu n’en parles plus (même si je ne lis pas tous tes billets par manque de temps) car je pensais que ce n’était plus un problème. Et que tu sais très bien (peut-être au « tréfonds » de toi) que ce n’est pas ton poids qui te constitue mais tout ce que tu construis dans ta vie. Quand je lis ce que tu écris depuis une dizaine d’années, je ne peux pas imaginer que tu choisirais tes amis en fonction de la longueur de leurs jambes (et encore moins de leur diamètre). Sauf si ta tension mettait ta santé en jeu, il me semble plus sain d’avoir 4 kilos de trop et de ne plus fumer que le contraire.

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  17. c'line a dit…

    Free-lance comme toi, j’ai trouvé un truc pour aller marcher tous les jours: un chien! En plus, c’est un super anti-dépresseur – son surnom, c’est Prozac!
    Force et courage, Caroline!

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  18. The speculoos mum is a doula a dit…

    Merci pour cet article… chez moi aussi les kgs sont la. Je n arrive pas a trouver le courage, la motivation… ou l amour pour mon corps necessaire pour deloger ces 6 (SIX!!! c est pourtant pas la mer a boire) fichus kgs restants de ma derniere grossesse!

    Ce n est pas la premiere fois que tu evoques tes kgs revenus apres l arret de la cigarette… et moi ca me rassure de te voir si belle sur tes photos. Je me dis « tu vois Caroline, elle est belle… alors toi aussi tu es surement belle, meme avec ces qq kgs en trop »…

    Belle journee

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    • Marie a dit…

      Ca je le comprends bien, et même trop bien.. j’ai mis deux ans avant d’éliminer ces 5 « petits » kilos qui me restait après la 1ere grossesse, trois fois rien et pourtant cela occupait un peu trop de place dans ma caboche! Je lis tous vos commentaires et je me dis que du coté des femme c’est un peu carton plein: injonction sociétale à la minceur et notre regard qui n’est franchement pas bienveillant envers nous même, et à cela on rajoute encore les grossesse, qui viennent nous bouleverser et changer notre corps profondément.. Dur dur d’être une femme bien dans son corps tout au long de la vie (qui a dit impossible?!)

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  19. Madame H a dit…

    Ancienne (très) mince, j’ai récupéré un peu (beaucoup) plus d’une dizaine de kilos depuis mon arrêt de la clope il y a bientôt 10 ans. Je ne sais pas si je suis désormais de celles qui savent, mais passer d’un (petit) 36 à un (bon) 40 m’a minée au-delà de la raison.
    Cependant j’ai décidé pour l’instant, de pratiquer la politique de l’autruche, et je refuse de monter sur une balance, même chez le medecin, sauf chez ma gynéco que je vois tous les 6 mois (pour une vague histoire de cellules pré-cancéreuses qui me valent aujourd’hui une surveillance assidue). En revanche, j’ai passé un deal avec elle qui, pour l’instant, me convient : elle ne m’annonce aucun chiffre, mais me dit le nombre de kgs qu’elle estime superflus, et m’indique combien j’ai gagné ou perdu depuis la fois précédente.
    Par ailleurs, j’ai repris le sport, à doses raisonnables, mais suffisamment pour que je commence à en voir un peu les effets, en termes de musculation de zones qui avaient largement tendance à s’amollir.
    Voilà où j’en suis aujourd’hui de mes arrangements boiteux avec cette histoire de kgs.
    Et merci pour ça aussi : « On en crève un peu, de ces mensonges instagramables, qui donnent l’impression à la plupart d’entre nous qu’on est des merdes parce qu’on n’a pas le joli petit cactus qui va bien et des jambes de deux mètres. »
    Merci vraiment !

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    • DOMINIQUE a dit…

      Madame H, ancienne mince, beaucoup moins aujourd’hui, je me vois toujours mince. La taille de mes vêtements m’étonne toujours. Faut dire que, comme dit plus haut, je m’en balance grave. Mais j’ai bientôt 62 ans et je pense qu’à ton âge j’aurais eu les mêmes angoisses que toi. Sans blague, c’est pas si mal de vieillir (à part arthrose et sciatique…).

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      • Smouik a dit…

        Et voilà… Ancienne ronde, je me vois toujours ronde. Je vous passe les années d’anorexie et de boulimie puis de tentatives de stabilisation où généralement, je grossissais à l’arrivée de l’été, juste quand je n’en avais pas envie. Aujourd’hui, tout cela est derrière mais de toutes ces années, j’ai compris, je pense, que le poids n’est pas qu’une question de diététique, un travail psy est déterminant, en tout cas, il l’a été pour moi. L’approche de son corps dépend de tellement de choses, du regard qu’ont porté nos parents sur nous, de ce que représente la minceur dans une famille, de la façon de gérer ses émotions et de les nourrir, au sens propre du terme, bref, c’est multifactoriel et le chemin peut prendre du temps. Mais je peux attester aussi qu’on peut trouver la sortie et vivre sereinement avec un corps enfin accepté…

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        • DOMINIQUE a dit…

          Bien sûr, Smouik. J’ai eu la chance d’avoir une mère qui me faisait des câlins et me disait que j’étais jolie. Sans doute pour me donner confiance en moi, chose qu’elle n’avait pas pour elle. Comme pour les câlins « je te fais des câlins pour quand tu seras grande, on ne sait pas si tu en auras ». Cela m’a sans doute, malgré les saloperies de la vie, donné pas mal de sérénité.

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          • Sandra a dit…

            Ce que tu dis là me rassures énormément! Car j’ai très peur de contaminer ma fille de mon manque d’estime, je lui dis qu’elle est très jolie et que je l’aime très souvent, j’espère en effet que ça lui apportera une bonne base. j’essaye de ne pas me dévaloriser devant elle (mais elle sait déjà que je n’aime pas mes cheveux!)

          • DOMINIQUE a dit…

            A ton service, Sandra ! Ce que tu dis sur tes cheveux me fait sourire, car ma mère justement louait mes beaux cheveux. Et… mes oreilles, car les siennes étaient (très) légèrement décollées. Elle était très jolie, mais comme on s’en aperçoit ici, elle ne voyait que ses petits défauts !
            Alors oui, aime ta fille et couvre-la de bienveillance…

    • Emma a dit…

      Tu m’étonnes, j’ai vécu la même chose il y a près de 15 ans, du 38 au bon 42 pour 1m78, et je n’ai pas du tout aimé ce changement de statut. Ben oui, c’est quand même le passage de top bien gaulée au début de boudin. De je ne me pose jamais la question de ce qui me va à faut trouver la bonne coupe. Et je sais que 42 pour 1m78 ce n’est pas gros. Mias surtout ca a été le fait de devoir le prendre la tête pour manger, ma restreindre, avoir faim, manger moins de patisseries. Et je suis une obsédée du sucre, je travers paris à vélo pour acheter tel gateau à cette patisserie, tel autre à celle-là, et en plus j’adore pâtissier (bon maintenant je donne les gâteaux que je fais aux voisins ou aux collègues).
      J’avais réussi à presque tout perdre en faisant un Dukan, j’avais repris pour faire du 40, ce qui m’allait. On avait fait la paix.
      Et la pré-ménopause. La merde, passer de A à C en soutif et je déteste les seins volumineux sur moi, ca me fait ressembler à une armoire normande avec mes épaules de boxeuse, c’est moche en veste + slim qui était mon uniforme, tu ne peux mettre que des robes un peu cintrées ou cache coeur et je déteste ce genre de sexyness (sur moi je précise) et surtout le gras se met au ventre, voire sur les bras… Je passe les bouffées de chaleur avec les draps temps à 2h du mat.

      Bref, voilà, fait chier. C’étaitmon coup de gueule, mais ca fait du bien.
      Je sais que en fait objectivement je m’en sors bien, que des nanas payent pour faire un 95C, mais on sait toute que l’objectivité et notre rapport au corps, ca fait deux

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      • Mino a dit…

        Je me retrouve dans ce commentaire !!!! Maintenant, à presque 68 ans, je n’ai plus de bouffées de chaleur et j’ai fait la paix avec mon corps et sa taille 42. ( à condition qu’il y reste, hein, faut pas pousser non plus !!) Mais je continue à détester mes gros seins que la ménopause m’a donné !

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  20. Fabienne a dit…

    Merci pour ce billet tellement touchant. Comme je te comprends…moi aussi des kilos difficiles à déloger et une tension un peu trop en « forme » sans parler du stress qui monte rien qu’à la vue du tensiomètre dans l’armoire !

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  21. Kaylee a dit…

    Merci pour ce post, tu atténues un petit peu ma culpabilité, car moi aussi j’ai perdu, repris, retrouvé, etc. et depuis un peu plus d’un an, j’ai repris avec, bien évidemment, un peu plus que ce que je pesais avant de (re)commencer à perdre.
    Pourtant, après une période fort positive grâce au site des docteurs A et Z et à leur coaching pendant un certain temps, j’étais contente de moi, je revoyais même mon pubis sans avoir à appuyer fortement sur mon ventre pour l’apercevoir. Oui, « maigrir c’est dans la tête », je suis bien d’accord, mais qu’est-ce qui cloche dans ma tête pour que ma tête procrastine ? Style « demain, je commence demain, et puisqu’à partir de demain je recommence à écouter ma satiété et à manger sans lire en même temps (une punition), etc. aujourd’hui, empiffrons-nous allègrement, demain est un autre jour ».
    J’attends le déclic de ma tête, je me pose mille questions pour savoir pourquoi ce déclic n’arrive pas, j’ai ressorti le noir de mon placard, et je suis en empathie avec toutes celles qui, comme moi, sont bien d’accord que « oui, maigrir c’est aussi dans la tête ».
    Je ne vois plus ma quelqu’un, j’en ai fait le tour, je me désocialise et me mets en retrait en attendant ce déclic qui tarde. J’alterne avec parfois les crises de larmes, et les « je suis une grosse vache sans volonté ».
    Bon, je me suis lâchée, merci de m’avoir lue.
    En une phrase, Caro : merci pour ce post, tu ne peux pas savoir à quel point.

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    • Mit' a dit…

      Oh mais arrête ! Tu as forcément des qualités , généreuse , bonne , super
      mère , je ne sais pas , bonne musicienne, quoi d’autre …. on a tous des qualités et talents , parlons en au lieu de nous dénigrer comme ça ….
      Le poids franchement c’est secondaire
      sauf raison de santé évidemment , et c’est vrai qu’on aime bien être belles ,
      mais le charme de quelqu’un ce n’est pas son poids

      – je  » fais  » du 46 et je ne rase pas les murs !

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  22. val de bruxelles a dit…

    La vie est faite de combats (dont on se passerait bien pourtant) On a un parcours fort similaire, j’ai arrêté de fumer 6 mois avant toi je crois (j’avais perdu 15 kg avant), j’ai repris 15 évidemment. J’ai essayé de reperdre et je crois aussi que je suis une compilation incollable sur toutes les méthodes d’amaigrissements et pourtant seule c’est impossible je crois. Je me suis faite accompagnée, j’ai déjà reperdu 10. Je pense qu’essayer seule c’est impossible pour mille raisons, c’est trop dur…

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  23. CharlotteD a dit…

    J’aurai pu écrire ce texte moi-même… Le pantalon taille 44 qui heureusement taille un peu grand, le kilo par-ci, le kilo par là, cette profonde capacité à ne pas voir et ce désamour du corps qui envahit quand tout à coup, on voit… Alors vite, se cacher de nouveau, faire comme si… et pourtant, je n’ai pas non plus l’impression de me gaver ou même de mal manger… saleté de génétique.
    Et ces quelques proches, qui pensant être gentils, prévenants, me félicite pour ma perte de poids lorsqu’on se voit… Perte de poids loin d’être réelle malheureusement. Dans mes mauvais jours, j’en viens à me dire qu’ils ont une vision de moi encore plus ronde qu’en réalité !
    Pas de conseils à partager, mais de douces pensées… et surtout un grand merci pour ce partage.
    Je t’embrasse

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  24. cuné a dit…

    Oui, mais Caro tu as arrêté de fumer. TU NE FUMES PLUS. C’est énorme, je ne sais pas si tu t’en vraiment compte. En tout cas, tu as mon admiration (très) envieuse, moi qui n’y arrive jamais longtemps.

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  25. Marilune a dit…

    Merci de partager ça avec nous, Caroline, je me sens moins seule. Sauf que moi ce n’est pas que 10 kilos qu’il faut que je perde….Ça vaudrait peut-être le coup que je vois un quelqu’un mais je n’ai pas encore franchi le pas (pas le temps, pas l’argent). Je m’abhorre en photo. De celles de Violette émanent une certaine sérénité,une tranquillité.

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    • Caroline a dit…

      bah tu sais je pense que même avec 10 kilos en moins je resterais du mauvais côté de l’IMC 😉 Le quelqu’un c’est pas magique pour les kilos. Mais ça aide à supporter tout ça, je pense.

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  26. lea a dit…

    Ce billet me touche car le régime et le yoyo c’est effectivement du vécu.
    Ce qui est le plus difficile à accepter et à trouver c’est la juste quantité de nourriture dont notre corps a besoin pour être au mieux. Je suis contre le régime. Mais trouver cet équilibre est extrêmement difficile surtout qu’en vieillissant on grossit davantage en mangeant la même chose.
    Mon conseil, trouve un professionnel pour trouver cet équilibre, et non pas pour perdre du poids.
    Bon courage

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    • Caroline a dit…

      j’ai vu bien trop de « professionnels » sur le sujet, je ne souhaite plus le faire. Encore une fois, je ne cherche pas trop de conseils en fait, s’il y a une chose que j’ai comprise au fil des ans c’est que même quand on pense avoir trouvé LA solution, elle nous échappe. Il faut trouver sa façon de faire, des compromis, etc. Mais les professionnels de l’amaigrissement, j’en ai trop vus.

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      • Marieal a dit…

        Caro j’aimerais te demander ce que tu as compris des compromis et des adaptations que tu as fait avec ce que t’as enseigné
        Zermati ?
        Parce que moi aussi j’ai repris mes kilos au mois de novembre quand j’ai cru pouvoir adopter mon enfant( le stress l’arrêt du sport le grignotage intensifs on a eu raison des 7 kilos en deux mois) mais je ne comprend pas pourquoi je n’arrive pas à les reperdre sur Line coaching… il n’y a pourtant pas de restrictions dans cette méthode ! Peux-tu m’éclairer ou n’en as-tu aucune idée ?
        Pour ma part je crois qu’il y a aussi une participation hormonale de la pré ménopause arrivée un peu tôt suite à l’épuisement de mes ovaires par mes fiv…

        Répondre
        • Céline2102 a dit…

          A et Z j’adhère, je comprends etc mais j’ai aussi fait le constat que mon système naturel faim/satiété est tout cassé… mon surpoids devenait problématique et m’empêche de faire ce que j’aime : courir. J’ai décidé d’agir et je suis à présent WW car j’ai besoin d’un cadre en terme de quantité. Et cette méthode permet aussi de manger ce qu’on veut … il faut compter. Alors certes la restriction cognitive n’est jamais loin, c’est un exercice sur corde raide, je me méfie.. mais il y a aussi bcp de soutien grâce à la communauté hyper développée sur le site
          (J’ai pas d’actions je précise )

          Répondre
  27. Divya a dit…

    Je te lis régulièrement mais ne commente que rarement…

    Comme tout ce que tu dis résonne en moi… A l’école j’ai toujours été « la grosse » « la bouboule » au collège époque de gym tonic on me surnommait gym gronic… et j’en passe … J’ai passé ma vie à me battre contre cette image de boulotte… J’a perdu/repris des 10aines de kilos… et ce que j’ai fini par accepter c’est que je passerai ma vie à m’en inquiéter… c’est ainsi…

    Depuis un an j’ai trouvé un « équilibre », (principalement grace au sport) je suis passée dans la case des minces aux yeux des autres, aux miens je suis toujours la boulotte… quand je me vois en photos je ne me reconnais pas non plus, cette fille mince ne peut etre moi… je trouve toujours une excuse mais dans l’autre sens, je me dis que c’est la lumiere qui me met en valeur, que l’angle de prise de vue m’amincit, car quand je me regarde dans le miroir je ne vois pas la même chose qu’en photo…
    Bref même une fois les kilos envolés, la serennité n’est pas de retour… Je l’accepte ainsi …

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  28. Jo Ridée Rieuse a dit…

    Le calcul est simple, on grossit quand on mange trop, quand on ne dépense par les calories.
    Comme c’line, la promenade du chien me permet de sortir tous les jours, mais un chien en plus, avec cette vie chronométrée et un chat, ce n’est pas très raisonnable. Et ça ne m’a jamais fait maigrir !
    Moi aussi, j’ai découvert les joies du tensiomètre et le cardiologue qui a hésité 6 mois avant de me donner le petit comprimé miracle.
    Ah, je me moquais des vieux qui prenaient trop de comprimés. J’en ai donc 2 à vie, un pour réguler la glande tyroïde et l’autre pour réguler la tension.
    Et en plus, j’ai maintenant une chemise où je range mes analyses, c’est pas bon signe. Avant, tout était en vrac dans un tiroir.
    Je m’occupe de moi quand les voyants s’allument, quand les analyses ne sont pas bonnes. Mais le psy a raison, il faut peut être faire un travail en amont et faire attention à ce que l’on met dans notre assiette. Bien facile à dire, plus difficile à faire.

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    • tallulah06 a dit…

      Je crois malheureusement que c’est bien plus compliqué que ça (on mange plus que ce qu’on dépense). Il y a les maladies potentielles qui font grossir, la génétique, l’hérédité, la composition de la flore intestinale, bref ce n’est pas de la comptabilité le poids !

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  29. Edith a dit…

    Je suis ton blog depuis… avant la naissance de Rose et en tout premier, parce que tu y parlais de problème de poids (que j’avais aussi).

    Après avoir fait le yoyo depuis pas mal de temps, je m’étais un peu reprise il y a 2 ans et jusqu’à l’année dernière, j’étais en surpoids, mais je me plaisais mieux et j’avais perdu 2 voire 3 tailles de pantalon). Les pantalons sont trompeurs puisque j’arrive encore à entrer dedans alors que les 10 kg difficilement perdus sont revenus.

    Ton message arrive à point nommé puisque depuis lundi, de nouveau j’essaie un « programme » pour perdre le superflu lol

    Je ne vais pas te donner de conseils, mais des encouragements ! Tu vas y arriver !

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  30. Digby a dit…

    Bien désolée de lire ça, je suis également coincée dans cette fin de vingtaine où le corps nous rappelle que lui par contre, il a 45 balais + 98982 cigarettes. Mais (y-a-t-il un médecin dans la salle?) une perte de poids, même significative, peut-elle vraiment dispenser d’un traitement à vie contre l’hypertension? J’ai l’impression qu’avec cet impératif anxiogène (maigris ou bien sinon…) la perte de poids peut-être encore plus compliquée.

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    • Caroline a dit…

      totalement d’accord, je n’y crois pas trop en fait à cette histoire, dans ma famille on n’a pas tellement de cancers, voire pas du tout mais des problèmes cardio vasculaires à la pelle. Et dans ma famille les gens sont plutôt minces, ce qui ne les empêche pas d’être tendus comme des strings !!!

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      • tallulah06 a dit…

        Moi j’ai réussi à faire baisser ma tension en perdant du poids mais ça n’est pas une science exacte. Je me suis mise au sport aussi ça aide.

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  31. HeLN a dit…

    Hello Caro,
    Coupe 20 cm de cheveux, je suis sûre que le résultat serait significatif sur la balance ! #jalousie #tuasdescheveuxdeouf #jevoudraisbienlesmêmes 🙂
    Bises !

    Répondre
    • Daphné a dit…

      Ah oui, j’échange volontiers le poids de la corne sous mes pieds contre ta crinière de déesse – même les avocats n’y font rien chez moi. 😉

      Dame nature la pute !

      Répondre
        • Daphné a dit…

          Dom, s’il y a bien un truc anguleux chez moi, ce sont les dessous de mes pieds – pourtant je ponce régulièrement. Peut-être est-ce le fait de marcher pieds nus dès que l’occasion se présente ?

          Mais après 4 jours de snorkeling intensif dans la mer d’Andaman, mes pieds ont littéralement pelé en partant en lambeaux à mon retour. Glamour quand tu nous tiens ! ( et aucune divine crinière derrière laquelle planquer mes pieds zébrés, donc ).

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  32. clarisse a dit…

    Tellement raccord avec vous… J’ai vécu la même chose la semaine dernière chez ma gynéco… Je ressens tout ce que vous décrivez. Le déni, pas forcément mieux que l’obsession de la pesée. Les mensonges instagrammables, tellement ;-))
    Merci d’être aussi vraie.

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    • Audrey V a dit…

      Arrêter de fumer est déjà un sacré défi, donc bravo!
      Je ne sais pas d’où vient ce peu d’estime que tu as de toi-même mais en tant que lectrice c’est tellement étrange quand on sait le talent que tu as, et à la fois c’est rassurant, on a tous nos charrettes à porter, même Marion Cotillard? 😉
      Pour le sport je peux dire qu’il ne fait pas maigrir, mais genre pas du tout ou très peu. J’en environ 7 à 10 par semaine depuis plusieurs années et ce matin sur ma balance bim même poids qu’avant ! Bon là j’ai abusé et j’ai 4 kg à perdre pour être à mon poids de forme. Celui qui m’aide à être bien en course à pieds, biking ou natation. Celui qui ménage mes articulations sur les sports d’impact, pas celui du bikini avant l’été 🙂 je ne souffre et n’est jamais eu une image trop négative de mon corps mais je comprends que çà puisse l’être. Peut-être que le yoga peut aider, pour ma part ma prof depuis plus d’un an est un peu comme mon quelqu’un. Et on parle bien de yoga, pas de pose canon face à la mer, sur des corps mince, bronzé sur Instagram, deux choses qui n’ont pour moi rien avoir. On y apprend le lâcher prise, que c’est difficile mais passionnant, de découvrir son corps autrement et d’apprendre à mettre son cerveau sur pause.
      À bientôt 🙂

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  33. semaphlore a dit…

    Je n’ai pas lu les commentaires avant d’écrire le mien, donc désolée si c’est une redite : au fond du fond, nous mangeons tous dans nos sociétés trop et trop bien par rapport à notre activité physique. Donc, la plupart d’entre nous (et pas seulement les femmes) même en ayant une alimentation à peu près équilibrée, grossissent. Sauf ceux qui ont un travail physique qui eux souffrent (TMS, corps cassé, soleil, etc…). Celles et ceux qui sont minces en font un objectif principal (c’est même parfois leur métier d’être mince) et y consacrent (peuvent) y consacrer du temps et de l’argent… Perso, pour rester mince, je ne dois manger qu’un yaourt le soir avec éventuellement un fruit. Sinon, je grossis. Je fais 1 h de sport par semaine, je suis assise quasi toute la journée, je vis en province donc je fais bcp de déplacement en voiture… Dès que je dîne au restau un soir ou que je vais de la pâtisserie le week end parce que j’aime ça et que c’est convivial : je grossis !!!! alors…. ce n’est pas seulement une question de relation à son corps, ni de gènes, c’est une affaire de condition sociale et de vie. La folie c’est de nous faire croire qu’on peut être mince comme les mannequins ou les actrices (minces et musclées) avec nos vies qui sont celles de femmes actives occidentales sédentaires ayant des enfants.

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    • Caroline a dit…

      je souscris totalement à ce commentaire. c’est d’ailleurs bien pour ça que je n’aspire absolument pas (plus) à la minceur, juste à perdre ce qui fait de moi une personne en trop fort surpoids et qui met ma santé en danger. Les jambes d’un kilomètre je les laisse aux professionnelles de la minceur !

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      • lavieacinq a dit…

        Tout à fait d’accord avec cette analyse!!
        C’est exactement ça!
        Perso, j’ai des kilos en trop (une quinzaine je pense), plus de balance depuis des années mais, je sens bien que pour des raisons de santé il faudrait que j’en perde un peu, que j’arrête de manger certains aliments et que je fasse du sport…. Comme toi Caro, je marche (au moins une heure par jour) et je fais du tir à l’arc en plus mais, tout effort sportif (suer, avec des courbatures) me rebute….
        En vieillissant, je prends de plus en plus conscience de tout ça (et bien sur…. Je fume…. J’ai arrêté plusieurs fois mais toujours repris pour le moment) mais, je n’arrive pas à m’y mettre!
        Enfin, tout ça pour dire que ce n’est absolument pas pour des raisons physiques mais vraiment de sante!

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  34. Calista a dit…

    Alors moi je fais de l’hypotension au point de tomber parfois d’un coup (comme si on me débranchait en fait) et on m’a conseillé de mettre des bas de contention hyper serrés. Alors si ça se trouve, l’inverse fonctionne ??

    Sinon je compatis car j’ai aussi de gros soucis de poids, dans l’autre sens, mais ça m’empoisonne aussi la vie, d’autant que si j’ai le malheur de ma plaindre, tout le monde me tombe dessus en disant « t’as qu’à bouffer des cochonneries et tu grossiras ! » . Eh bien non c’est pas si facile ! J’ai pfs l’impression que les commentaires sont plus méchants et méprisants dans ce sens-là !

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    • Lise a dit…

      C’est de l’ignorance que de dire qu’il est facile de prendre du poids lorsqu’on est maigre constitutionnel, c’est en réalité quasiment impossible et je parle en connaissance de cause.
      Bon courage à toi et essaye de ne pas te laisser empoisonner la vie par ton petit poids et par les mauvaises langues 🙂

      Répondre
      • Calista a dit…

        Merci beaucoup Lise ton commentaire me réchauffe le coeur 🙂 dommage que tout le monde n’ait pas la même intelligence et ouverture d’esprit snif snif.

        Répondre
      • Lesyeuxdanslesarbres a dit…

        En effet, le « calcul » est tout sauf simple (pour reprendre une formule lue plus haut), c’est même tout l’inverse. En tout cas, c’est bon de voir que quelqu’un connaît la notion de « maigreur constitutionnelle ». J’ai eu à me « justifier » tant de fois de ma maigreur, on m’a si souvent peu crue. Mais malgré tout, à lire la grande majorité (celles qui « luttent » contre leur « surpoids » – guillemets délicats de rigueur), je réalise ma chance de n’avoir jamais eu à me contrôler, à faire attention à ce que je mangeais : c’est un grand confort, je m’en rends compte. Le seul « effort » que j’ai eu à faire a été de manger plus (ce qui ne sert quasiment à rien) et à pratiquer du sport (ce qui permet au moins de se dessiner des muscles, donc quelques courbes). Je le répète souvent : la maigreur n’est vantée que sur les podiums des défilés, pas dans la vie… (où on se prend des remarques très dévalorisantes, y compris à l’âge adulte). Alors courage à toutes (et à tous), pour tendre vers l’équilibre, l’acceptation de soi…

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    • Emma a dit…

      Ce qui peut aider les maigres de nature comme une bonne amie c’est 3 ou 4 voire plus poignées d’oléagineux par jour : ce sont des « bonnes graisses, avec des vitamines, faciles à transporter, que tu peux fractionner si tu as un appétit d’oiseau, bonnes au gout. Tu peux compléter avec un peu de fruits secs en snack.
      Et ensuite, si tes formes ne te plaisent pas, on va dire un peu décharnée, ce qui marche c’est de faire de la musculation, charges lourdes, répétitions lentes, ca galbe et crée des volumes.
      Et pour une maigre, il te faut idéalement avaler un shake de protéines genre protéines de lait après chaque séance de muscu. Et il faut faire 3 séances par semaine.

      Des smoothies avec des purées d’oléagineux, fruits, lait de coco sont aussi un bon moyen d’augmenter ton apport calorique de façon saine et sans junk food.

      C’est ce qu’a fait une amie vraiment maigre, et elle a maintenant de jolies formes, dans le genre sec et athlétique, et surtout se sent puissante et a apprivoisé son corps.

      Répondre
  35. Katelig a dit…

    Beaucoup d’échos aujourd’hui. J’ai perdu du poids l’année dernière assez rapidement mais tout doucement 13 en 6 mois quoi. Et puis …. j’ai repris. Je n’arrive plus à monter sur la balance mais je me sens pas trop trop bien dans mon corps. Pour le moment mes fringues ne me le font pas trop sentir, je suis passée d’un petit 40 à un grand voire un petit 42, mais il va falloir que je m’y recolle parce que si mon corps vit très bien avec ses 15 kgs supplémentaires, ça joue vraiment sur mon bien être mental. Et ça compte quand même…

    Répondre
  36. Sissi a dit…

    Bonjour,

    Je te lis depuis longtemps, et je voulais juste te dire combien ta sincérité est précieuse. Elle aide profondément, à te comprendre évidemment, mais à se comprendre soi-même, à voir que d’autres éprouvent les mêmes sentiments, les mêmes angoisses. Les mots que tu mets sur ce que tu as ressenti en sortant de chez le médecin sont vraiment d’une justesse étonnante.

    Je voulais te dire aussi, en espérant que cela ne te semblera pas déplacé, que je t’ai croisée, par hasard, dans un resto il y a environ un mois, et que je t’ai trouvée belle et solaire !

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  37. olympe a dit…

    Pour moi, première incursion de ma vie dans la nébuleuse des kilos en trop, arrivés tout doucement, après ma troisième grossesse (+ 3 qui ne partiront plus), après un dérèglement de la thyroïde (+ 3 auxquels je m’habitue), et puis une vie professionnelle fatigante, quasi pas d’activités physiques et maintenant la (péri) ménopause qui selon mon gynécologue accroit les phénomènes de stockage des graisses : bref les traditionnels + 10 kg pris sur 25 ans. Ce ne serait pas si terrible si j’étais sûre que ça s’arrête.
    J’ai été une enfant maigre, une adolescente mincissime, une jeune femme mince et je me vois toujours comme maigre : je suis parfois surprise que cette silhouette un peu floue, ces rondeurs, cette poitrine plus que généreuse soient bien à moi, je fais plein d’erreurs d’achat de vêtements parce que je me crois/je me vois mince.
    Sachant que je grignote un peu mais ne dévore pas, que je me nourris plutôt sainement, que la bouffe reste un de mes grands kifs et que j’ai toujours faim, je n’arrive pas, mais alors pas une seconde à intégrer comment faire pour maigrir. Dès qu’on est dans la méthode, je décroche, je ne peux pas mettre de la rigueur plus de 2 jours.
    D’autant qu’au fond de moi, je ne déteste pas cette femme aux formes voluptueuses qui serait finalement (presque) parfaite avec ses kilos et surtout un peu de sport.
    J’écoute le conseil : je vais essayer de m’aimer et de me cajoler sans restriction en espérant que ça me coupe un peu l’appétit !
    Merci pour ce super papier, comme d’hab, ça résonne, ça résonne…

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    • Mireille a dit…

      Merci Olympe, je me reconnais à 100% dans ton commentaire. Ca me rassure quelque part…
      Note à moi-même : en pleine perimenopause trouver et prendre RDV chez un gynécologue

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  38. Fleurd'O a dit…

    Bonjour,

    Ce monsieur n’a pas de baguette magique, ni de pilule miracle mais il explique très bien le mechanisme de l’obésité. Apres c’est à chacun de faire au mieux mais quand on a compris, c’est plus simple. Regardez sa série de video sur l’obésité : https://youtu.be/7r0ISQiy0qw

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  39. Christelle a dit…

    les seules personnes que je connais et qui sont minces, soit c’est une nature soit elles font du sport plusieurs fois /semaine.

    Quand je suis gaie, je mange, quand je suis triste, je mange, quand je suis en colère je mange, quand je suis fatiguée je mange, quand je suis dans un esprit de convivialité, je mange ET je bois.
    Par dessus le marché, je suis hyper gourmande, tout me plaît et enfin la cerise sur le gâteau je ne sais pas manger doucement, comme si qqun s’apprêtait à me voler mon assiette. (et j’ai aussi arrêté de fumer il y a 2 ans.

    Depuis qq jours c’est insupportable, j’arrête pas d’y penser, je me hais, l’arrivée du beau temps sûrement….Alors tout ce que tu dis là… waouh: ça me parle…. Merci encore une fois de tomber à point nommé.

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  40. vero44 a dit…

    Mes kilos ça fait 20 ans que je me bats .. et je n’ai pas encore arrêté de fumer alors.. qu’est-ce-que ça va être quand j’aurai le courage d’arrêter..ça m’angoisse tellement cette idée.. et les kilos aussi m’angoissent…
    Et que dire de tous ces IG , ces blogs où bien sûr tout est génial.. regarder ma vie parfaite, mes enfants magnifiques, ma maison sublime, mon boulot passionnant, mes voyages aux quatre coins du monde, ma dernière fringue trop belle, ma dernière recette ultra réussie.. tout cela m’énerve, alors que, je suis la première à les regarder.. sado-maso, je sais que tout cela n’est que tromperie, mais je me prends à rêver.. A rêver, que je n’ai pas 8 kilos en trop, que mes garçons ados ne sont que gentillesse et complaisance, que mon ménage se fera tout seul, ainsi que les courses et la bouffe par la même occasion.. que j’adore mon boulot dans cette usine de m…. Ah oui, parce que ça aussi ça m’énerve, dans les magasines féminins, les blogs ou IG y ‘ a pas de femmes qui bossent en usine, elles sont toutes dans des bureaux, avec des horaires normaux… çà m’énerve…. allez belle journée quand même, ce soir j’ai rendez-vous au supermarché du coin pour remplir mon frigo (que mes ados vont se faire une joie de vider).. que la vie est belle…

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  41. Daphné a dit…

    Caro, tes mots si sincères sont d’utilité publique – merci de partager avec nous ce que tu ressens. Je suis épatée par le nombre de témoignages qui se croisent aujourd’hui et témoignent de la complexité de cette question.

    Et je plussoie plusieurs commentaires; tu viens de remporter une sacrée victoire sur la cigarette, voilà déjà un démon terrassé en beauté ! Il y a de quoi être heureuse.

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  42. Anne a dit…

    Bonjour Caroline

    Aujourd’hui je suis émue de lire ce post. Courage pour la suite, pour trouver les mots chez Quelqun, pour les pilules, pour le chocolat. Mais surtout courage pour « l’heure des loups », au petit matin, quand on ne se cache pas derrière nos faux-semblants car il n’y a que nous…

    Une qui sait, aussi, malheureusement.

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  43. sabinel a dit…

    je suis celle qui voit le verre à moitié vide qui donne des conseils optimistes (vous les avez expérimenté )qui peuvent mener vers la corde avec moi pas d’espoir et croyez moi je ne le fais pas exprès c’est un rempart que je dresse pour ne pas me faire mal peur de l ‘échec qui de toute façon arrive dans ma face une vraie croquemort je vous lis tout le temps et depuis longtemps même âge 3 enfants et des kilos en trop beaucoup pour moi la des acouphenes aussi d’ailleurs et je vous remercie pour cet article oui il faut s’aimer il faut se chouchouter s’écouter et ne pas disparaitre s’engloutir dans le poids il y a une révolution à mener mais elle est personnelle je vois désormais le verre à moitié plein une étincelle une lumière pour ne pas oublier que je suis une femme avant tout avant d’être mère et épouse voilà c’est maladroit hors de propos mais bon …

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  44. Sandra a dit…

    Merci pour ce billet qui me parle énormément. Pourtant je n’ai jamais eu de souci de poids, mais pourtant je n’aime pas mon physique et ça ne date pas d’hier. Parfois je préférerais pouvoir me focaliser sur le poids, ça m’éviterait (peut-être!) de penser au reste…Après de longs mois de déprime et une maladie j’ai même encore perdu du poids et je suis limite maigre: bof. C’est terrible car les copines envient ma minceur, et moi je me sens mal dans cette enveloppe. Paradoxalement je ressens quand même l’effet de correspondre à la norme « idéale » mais cela ne change rien vraiment à mon ressenti intime. La route me semble très longue, voir impossible, vers l’estime de soi réelle, profonde et solide. Sinon pour avoir tjs été mince, je souscris à l’analyse : pas grand chose à voir avec ce qu’on mange, c’est la génétique qui fait qu’on stocke ou pas.

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  45. Bobinette a dit…

    J’aime tellement ta sincérité. C’est ce qui fait que je te lis depuis plus de 10 ans maintenant. Les témoignages de toutes tes lectrices aussi. Je t’ai trouvée à partir du thème du poids – ceux qui savent, savent (mon IMC et moi sommes tous deux dans la quarantaine…) Je crois qu’on est tous désarmés face à ce problème « de poids », effectivement, de sa perte quand on ne veut pas, de sa prise quand on ne veut pas. Même les spécialistes ne savent pas, évoluent dans leur approche, tâtonnent. C’est un sujet tellement complexe, au croisement du physiologique, du psychologique, du social, de l’inné, de l’acquis, de truie sa mère la nature… Aujourd’hui, apparemment, ce qui est mis en avant c’est l’acceptation de ses humeurs, arrêter de culpabiliser de nos émotions et de nos réactions à nos émotions car ça nous fait encore plus manger. Je me souviens avoir lu dans un bouquin de Z. ou A. qu’une fois que son poids de forme, sont set point était monté, ben c’était mort, il serait impossible de le faire descendre durablement, sauf à se priver toute sa vie. J’avais beaucoup pleuré ce jour-là. Moi je ne veux pas me priver, et je ne veux pas que quelqu’un d’autre décide à ma place ce que je dois manger. Alors je mange. Un peu moins depuis que je prends le vélo au quotidien pour faire mes 15 min aller-retour entre la maison et le boulot. J’ai compris que pour moi la solution d’un corps non pas moins lourd, mais moins gonflé, plus dynamique, plus énergique, ce qui est le plus important pour moi, vient de l’activité physique douce et longue – pas forcément du sport intense. C’est un cercle vertueux. Le problème est le moment où ce cercle vertueux s’arrête pour une raison ou pour une autre. J’ai glissé sur le verglas et j’ai dû arrêter le vélo pendant un mois et demi, j’ai senti que je regonflais à nouveau. Mon amoureux me dit qu’il aime mon corps, qu’il aime mon ventre que moi je déteste : cela ne change pas mon regard sur moi, mais cela adoucit un peu les choses. Je crois que ce qui nous fait le plus mal, ce sont les magasins, les vêtements, le shopping : beaucoup de progrès ont été faits depuis 20 ans, on arrive à trouver plus facilement des vêtements grande taille, mais je rêve encore de magasins non discriminants proposant des tailles 32 à 58 dans tous les modèles. Bref, j’arrête là mon roman, je pourrais écrire des pages et des pages, tout ça pour dire que je te remercie pour ta sincérité, que je comprends et partage ces moments où l’on se sent désemparées face à ces kilos…
    Et je partage aussi le commentaire de Sandra juste au dessus : « La route me semble très longue, voir impossible, vers l’estime de soi réelle, profonde et solide. » Ça aussi c’est un long chemin…

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  46. Zephyr a dit…

    Juste un petit mot ! J’ai énormément perdu de poids après ma 2ème grossesse (-15 KGS), je me suis retrouvée toute mince suite à un régime sévère de diabète gestationnel. J’ai malheureusement tout repris, même plus. Avec aussi un sentiment de fatalisme.
    La découverte des index glycémique a changé ma vie !!! Ce n’est pas un régime, on peut manger gras, sucré (eh oui j’ai découvert les sucres à index glycémique bas), et surtout on mange autant qu’on le souhaite ! Et bien, pas de miracle, je ne maigris pas beaucoup, mais on moins je n’ai plus de fringales en journée, je ne grossis plus du tout, je pense même que je maigris très doucement (je n’ai pas de balance).
    Alors je sais que tu ne souhaites pas de conseil (PARDON), mais je voulais partager mon expérience qui me fait du bien, et aussi à toute ma famille 🙂

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  47. Biquette a dit…

    La génétique distribue les bons et las mauvais points et on n’y peut rien ou pas grand’chose!
    Tu dis que dans ta famille il n’y a pas de problème de cancers, mais des maladies cardio-vasculaires. Dans la mienne il y a les deux! Et côté cancer j’ai donné déjà 3 fois (sein, leucémie aiguë et carcinome cutané…). Pourtant je n’ai pas de sur-poids, je ne fume pas, je ne « picole » pas, je suis active (natation, marche), je mange équilibré pour éviter que mon taux de cholestérol ne crève des plafonds (génétique!).
    Ce n’est pas juste! J’ai un IMC de 21, mais plein de risques malgré tout! Alors j’essaie de positiver, je continue à manger des choses qui me plaisent vraiment (chocolat noir en tête!), je consomme des produits bio, je varie les menus, je bouge avec plaisir, bref je profite de la vie… tant que c’est possible!
    C’est ce que je te conseille: profite de ce que tu aimes, vis à fond, le bonheur est ce qui nous porte! Et sur les photos et à travers ce que tu nous confies, tu parais être une belle personne..juste quelqu’un de bien!

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  48. mammouth a dit…

    Ce que je retiens surtout, c’est que tu n’as pas recommencé à fumer. Chapeau! Tu peux faire une séance de gratitude et de tapes dans le dos tous les jours rien que pour cet exploit.

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  49. Jenny Jane a dit…

    Salut Caro!

    MERCI pour ton post. Pour vivre ces affres que toutes ici nous connaissons que trop bien, ce que je sais aujourd’hui c’est que je n’ai jamais été plus mince que quand j’ai lâché prise par rapport à tout ça et que mes préoccupations se sont déplacées sur des choses bien plus importantes. Malheureusement, lâcher prise ne se décide pas vraiment. Et l’autre chose que j’ai appris récemment avec ma Zermati à moi, c’est que l’estime de soi compte BEAUCOUP. Avant même de parler d’alimentation, ma Zermati m’a fait me saluer tous les matins d’un sonore « Je t’aime »; m’a fait noter 5 choses positives par jour me concernant; m’a fait me souvenir de tout l’amour que les gens me donnent; m’a encouragée à prendre du temps pour me chouchouter et parler à mon corps. C’est bête comme chou, ça peut paraître stupide, mais qu’est-ce que ça a été efficace pour moi! Je crois que je suis en train de me réconcilier avec moi-même.

    Depuis quelques mois, je dégonfle, et honnêtement je ne pense pas avoir changé quoi que ce soit à mon alimentation, ou en tout cas, je n’ai pas de frustration, ni de manque de quoi que ce soit.

    Un grand merci pour ton blog Caro, toi aussi JE T’AIME <3

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  50. Mongraindecel a dit…

    Comme je comprends ce que tu écris je suis exactement dans la même problématique… J’avais perdu plus de 15 kilos et puis j’ai fait l’autruche j’ai arrêté de me peser… très mauvais dans mon cas… et je n’ai pas compris non plus car en quelques mois j’avais tout repris alors que je suis loin de me gaver et que je mange énormément de légumes mais que j’aime aussi le chocolat 🙂
    J’ai du consulter un médecin en nutrition pour mon fils et on lui a découvert des intolérances au gluten au lait et aux oeufs et bingo j’ai fait la prise de sang et il semblerait que ce soit moi qui lui aie refilé… et moi pour couronner le tout je souffre d’une candidose (d’où les symptômes comme la difficulté à perdre du poids ou la prise de poids, de grosses fatigues…). Le fait de « savoir » m’a rassurée et donc en plus d’avoir du arreter gluten , lait et oeufs (c’est déjà un peu du sport) j’ai dû en plus arreter le sucre pour éradiquer la candidose. Depuis un mois à ce régime pas très rigolo, je n’ai perdu que « deux » kilos mais en même temps je ne peux pas manger plus sainement… donc je prends mon mal en patience et je regarde mes jeans en taille 40 (je suis passée au 42) en me disant qu’un jour je les reporterai… Et mon objectif est toujours d’atteindre un poids qui me permette de me voir dans un miroir et que j’arrive à tenir tout le temps sans trop d’efforts drastiques…

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  51. Mag a dit…

    Bon, m’étends sur les 32 kilos perdus en 18 mois grâce à mon rééquilibrage alimentaire mis en place avec ma super nutri et les 7 que je viens de reprendre en 6 mois ? Je vois les chiffres grimper tous les lundis parce que je garde mon rituel pesée et je n’arrive pas à me raisonner. Je SAIS quoi faire mais je ne PEUX / VEUX (?) pas le faire.
    (oui mais je me suis faite opérer et je ne pouvais plus faire de sport pendant deux mois et du coup j’ai perdu le rythme. Quoi c’était début août l’opération ? Et après c’était les fêtes, et ensuite la galette des rois et tiens il y a déjà les petits oeufs en chocolat dans les rayons….et…). Voilà voilà.
    En plus, les petits cactus sont-ils toujours tendance ? Parce que je louche plutôt sur les flamands roses et ananas en ce moment 🙂
    Courage à toutes et tous. Bizz

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  52. Ronde(ex-Rondelette) a dit…

    Caro, je t’aime… En dehors des problèmes de tension que je n’ai pas, le reste, c’est ça, 100 % ça… Même si je les ai vus venir, moi, les kilos, après avoir réussi à atteindre mon poids d’il y a 12 ans en arrêtant la pilule et en m’activant un peu (sans plus)… Soucis familiaux, hospitalisation puis décès de mon père, ma mère maintenant seule et pas facile (elle ne l’a jamais été de toute façon)… Bref, le souci étant que ça ne repart pas, j’ai pris une allure de femme mûre qui n’était pas la mienne avant (bon, bientôt la cinquantaine au compteur, évidemment, mais quand même)… Alors, les négociations intérieures (malgré tout utiles, car on ne rajeunira pas), oui, mais… Il y a des limites, quoi ! (sans compter le jour où la ménopause frappera à la porte…)
    Bref, c’était juste pour ça, dire que tu m’as fait un gros bien en partageant ça… Et que, moi non plus, les professionnels, je ne compte plus trop dessus (même le « quelqu’un », j’ai beau me dire que je devrais, ça me gonfle)… Pour la peine, je t’embrasse fort ! 🙂

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  53. Caroline a dit…

    Hey, pourquoi ne pas essayer le tir à l’arc ? (je prêche pour ma paroisse mais j’ai des arguments)
    ça n’est pas un sport qui fait mincir donc déjà, pas de pression de ce côté. D’ailleurs c’est un sport très démocratique de ce point de vue car on y croise toute sorte d’IMC (si si c’est vrai). On peut débuter à tout âge aussi.
    Il y a plein de disciplines différentes (dehors, dans les bois, en salle, avec un arc hight-tech, avec l’arc de Robin….). On marche un peu et on fait travailler le dos (beaucoup). On voit des gens 🙂 et il y a une sorte de tradition de camaraderie assez plaisante. L’entraide est le mot d’ordre dans les concours.
    Et j’ajouterai, pour ma part, que ça me fait beaucoup de bien en terme de concentration. C’est une discipline très exigeante qui fait appel à la maîtrise du corps tout entier et aussi du mental.
    Voilà ! Il y a des club partout !

    Archères, archers, je vous salue !

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    • Ronde(ex-Rondelette) a dit…

      Tiens, j’avais jamais vu ça sous cet angle… 🙂 C’est pas comme Estelle Lefébure hier à la radio, qui te recommande le « paddling », hyper démocratique : il suffit d’une planche hyper longue et lourde façon mers du Sud et… d’un bord de mer… Ben oui, hein, faut ce qui faut ! 😉 Je me suis demandé si je devais y voir une invitation à me foutre à la Seine, mais je préfère n’avoir rien entendu…

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  54. Val Lao sur la Colline a dit…

    WOW !
    Les mots de ta psy me touchent aussi, et je lui donne totalement raison.
    Et la sincérité de ce post (non pas que tu ne sois pas sincère d’habitude, mais disons que là, le sujet est plus sensible) me va droit au coeur.
    J’ai fait comme toi, l’autruche pendant longtemps. Jusqu’à ce que je supporte plus l’image que, objectivement, me renvoyaient miroir et photos. Un déclic, comme ça d’un coup, je ne saurais même pas expliquer. Je me suis reprise en mains, sans souffrance ni règle drastique mais en me faisant tout de même assister au départ (quelques semaines) par Weight Watchers. J’ai retrouvé le poids que je faisais avant ma première grossesse, il y a tout juste 20 ans, et ce malgré ma maladie qui ne m’aide pas en ce sens. Bien sûr je ne suis pas foutue pareil, mais hey ! j’ai 20 ans de plus, et 48 ans, j’ai porté deux enfants, mon corps s’en souvient. Et j’ai même appris à accepter ce petit ventre qui reste là alors que je porte désormais du 36 voire 34. Voilà longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien ! Aussi parce que j’ai accepté mes limites, aussi parce qu’un autre regard, aimant, me soutient…
    Oui, son propre regard sur soi compte. Le « déclic » ne se commande pas.
    Fais ce que ton cœur te dit.
    Et fuck les cactus !

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  55. Sofy a dit…

    J’arrive un peu tard et n’ai pas vraiment le temps de lire les commentaires présentement… alors désolée si je fais une redite mais… tu ne zermates plus ?
    Parce que ça semblait te réussir vachement bien (en tout cas moi tes explications et suggestions de petites expériences m’ont convaincue quant au rapport idéal à entretenir avec la nourriture; alors même que je n’avais jamais vraiment eu de problème lié à ca, mon rapport à l’almentation s’en est trouvé nettement amélioré)… mais bon j’imagine que l’arrêt de la clope est un sacré challenge, même pour qui zermate.
    Et sinon tu sais à quoi ça me fait penser à chaque fois que je lis tes états d’âme liés à tes contrariétés corporelles ? A toutes les fois où tu as évoqué l’amour de ton Churros pour ce corps que toi tu as parfois du mal à aimer. Et vu de l’extérieur, crois moi qu’aucun slim taille 36/38 ne pourrait faire plus envie que ça !
    C’est sûremen un peu couillon comme réflexion, mais il se trouve que c’est ce qui m’est venu en premier.
    Et je ferme cette parenthèse fleur bleue en ajoutant que, si cela te cause des problèmes de santé, c’est malheureusement un autre problème en effet et je ne peux que te souhaiter du coup de retrouver l’équilibre qui te convient. Parce que, oui, tu l’as déjà fait il me semble… alors je ne vois vraiment pas de raison pour que tu ne réitères pas 🙂

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      • Caroline a dit…

        non mais à aucun moment je n’ai dit que je ne m’aimais pas hein ! C’est pas vraiment le problème en fait. Avoir des kilos en trop, c’est désagréable, c’est tout. Et bien sûr qu’un regard amoureux ça fait du bien, ça compte. Mais on sait bien que ça ne peut pas tout guérir en réalité.

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  56. Fab a dit…

    On n’en sortira jamais. Je vis cela depuis des dizaines d’années. Il y a les périodes ‘je me sens bien légère je kiffe mes vêtements’, mais c’est parce que je viens de passer des mois à vanter les mérites des légumes verts à ma famille aux repas qui n’en peut plus des brocolis vapeur et juliennes de légumes, que je mange systématiquement mon bol de salade pour ne pas trop manger du reste… et puis moi aussi j’ai des ados qui grandissent, qui cuisinent (des gâteaux si possible) un homme qui cuisine (mais pour qui les légumes à tous les repas c’est pas forcé, et c’est déjà bien qu’il cuisine), et moi qui me laisse aller à cette vie agréable ha ha ha, un apéro ? oh oui rions ensembles c’est si sympa cette convivialité autour de la nourriture (d’ailleurs dans notre société c’est aussi ainsi qu’elle est construite non ?) ! Jusqu’à ce qu’à nouveau je me regarde vraiment, j’ose sortir la balance poussiéreuse de dessous l’armoire, et je sais que je suis de nouveau dans l’autre période, celle de « celles qui savent » (j’adore cette expression)… Je n’ai plus la prétention de faire un 38-40. Je suis au stade du 44 un peu large, et je voudrais juste rentrer à nouveau dans mon 40-/42. Soit une bonne 10aine de kilos. Mais c’est vache. Des fois je rêverai d’assumer vraiment, mais c’est compliqué. Le regard de l’homme, qui dit qu’il aime les formes, mais les formes de 20-25 ans, ne sont plus les mêmes que celles de 45 ans, il faut être honnête ! Et elles seront encore différentes dans 10 ans pour le même poids ! Le regard de la société, mon propre regard formaté. Celles qui assument et se trouvent et se sentent vraiment bien, je leur tire leur chapeau !!

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  57. Anna Chiarra a dit…

    Merci Caro pour ce post hyper humble et honnête qui fait du bien ! J’en ai moi aussi ras le bol de ces nanas qui ont l’air de tout réussir et qui ne flanchent jamais…
    Je n’ai pas la même histoire que toi ni les mêmes problèmes d’hypertension mais la même « bataille » contre les kilos. Je peux te dire que la phrase de Zermati retranscrite un jour ici « Faut-il se plaire pour s’aimer ou s’aimer pour se plaire ? » m’a occupée un loooooong moment. Et j’ai trouvé la réponse !!!!! Il faut d’abord s’aimer comme est !! Et ouais !! Avec nos bourelets, nos cuisses qui frottent, nos culottes qui cisèlent les hanches : parce que le bonheur, c’est ça, de s’aimer comme on est ! Et c’est à ce moment-là qu’on n’a pas besoin de finir la plaquette de choc’ pour se sentir apaisée…
    Je ne sais pas si je suis claire mais je voudrais te dire que tes kilos qui reviennent ne sont pas un « retour en arrière » mais une étape sur ton chemin !!
    Bonne route !

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  58. Bao a dit…

    Ca me touche aussi les mots de ton quelqu’un… parce que mon médecin m’a dit la même chose y’a un an, que si je ne perd pas de poids, je devrais prendre des pilules pour réguler mes hormones toute ma vie… je n’ai pas envie de me coller la pression, de faire des régimes ou autres… marre, fatiguée. J’ai viré la balance, mauvaise pour le moral.
    En revanche, j’ai eu la chance de trouver un sport sympa, où je m’amuse, d’où je ressors les endorphines à donf et le avec une grosse banane. Bref, ça me fait du bien, et peut-être que ça m’aide à accepter un peu mon corps, comme il est. Peut-être que c’est un petit bout de chemin à faire ensemble et puis à force de s’apprivoiser, on apprend à influer l’un sur l’autre.

    Bon courage, quelque soit la façon dont tu abordes le truc. De façon détendu, c’est toujours mieux ^^

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  59. alex57 a dit…

    Bonjour Caroline,
    Merci pour ce message plein de franchise et d’honnêteté sur ce sujet au combien sensible du poids. Ton quelqu’un a les mots justes, ton corps a besoin d’être choyé, et il est dépendant de ton esprit:)
    Pour ma part, alors que j’avais accepté ma taille 46, le fait d’avoir entrepris un travail thérapeutique sur un tout autre sujet a aidé mon corps à s’amincir. Et c’est alors que j’ai compris le lien entre ces kilos superflus et mon inconscient.
    Je ne donnerai aucun conseil, car chaque personne est différente, chaque personne est unique.
    Je suggérerais juste d’écouter ton corps:) Il envoie bien souvent des messages que l’on a du mal à interpréter, mais parfois, ça fait tilt.
    J’ai un autre exemple du lien corps-esprit: suite à une constellation familiale, j’ai découvert que je portais une sorte de fardeau sur les épaules qui ne m’appartenait pas (un fardeau psychologique je précise). L’avoir rendu m’a non pas allégée en poids, mais a permis à ma siphose d’évoluer dans le bon sens car je me suis en partie redressée (mon ostéo était stupéfaite quand je l’ai revue 6 mois après ma dernière séance chez elle). (Et c’est dans la foulée que j’ai entrepris ma thérapie:) )

    Pour en revenir à toi Caroline, je te trouve très belle, et cela depuis longtemps:) Quelque soit ta silhouette, tu es une belle personne.
    Keep the faith!

    Répondre
  60. Nathalie a dit…

    Comme je te comprends…
    Après des années de régime, j’ai découvert Zermati, et enthousiaste, j’ai remisé la balance au placard en me disant que les régimes PLUS JAMAIS!!!
    Et une grossesse plus tard… j’avais bien grossi (alors que pour mes deux premières à me surveiller comme le lait sur le feu, je n’avais pas pris un gramme)… et comme l’idée des régimes m’était devenue insupportable, ben je n’ai pas fait de régime, et j’ai gardé mes petits kilos. La grossesse suivante, première pesée chez le gynéco : « ah mais vous commencez 10 kilos plus bas d’habitude »… les boules… et puis « vous n’êtes pas à risque de diabète gestationnel, votre IMC est… » et là il s’interrompt, et fait son petit calcul!! pour la première fois, je frôlais l’IMC à 25 (ce qui n’est pas dramatique, mais après s’être trouvée grosse toute sa vie en ayant un IMC complètement normal, se retrouver dans la zone « surpoids » m’a fait un choc) je suis sortie en pleurant. Mais toujours incapable d’entamer le moindre régime. Après ma grossesse, linecoaching m’a aidée à perdre 8 kilos, et puis je n’ai pas pu finir, trop dur. Comme toi, à force de ne plus pouvoir me supporter en photo, de ne plus rentrer dans certains vêtements, j’ai fini par remonter sur balance. +2 depuis l’arrêt de linecoaching, mais +8 depuis l’arrêt de tout régime il y a 7 ans. Alors j’essaie de nouveau, je me fais un petit mix, j’essaie d’écouter ma faim, mais je fais de nouveau attention, et je m’épuise, et je n’ai pas envie. Et après m’être persuadée que je ne serai plus jamais au régime, m’y revoilà, parce que sinon je n’y arrive pas. Et je serai sûrement une grand-mère qui fait attention à son poids… Alors encore une fois, je compatis, et j’ai envie de te prendre dans mes bras, parce que je comprends bien ce découragement, cette lassitude. J’essaie de me dire que ce n’est pas si grave….

    Et pour ton edit sur le sport: lors de ma dernière grossesse, cette révélation sur mon nouvel IMC m’a fait chercher un sport, là, tout de suite. Et enceinte, je me suis tournée vers le yoga. Une révélation. J’en fais depuis 2 ans maintenant et c’est génial. Je ne sais pas si ça fait maigrir, mais ça muscle et, le plus important : qu’est ce que ça fait du bien!!!! sentir bouger mon corps comme ça, c’est formidable. Et le gros point positif, pour moi qui n’ai aucune endurance et aucune force musculaire : c’est que ce n’est pas grave. Chacun fait à son niveau, je ne me suis jamais sentie en échec. Je me rattrape sur la souplesse, et je sens les progrès chaque semaine, la posture un peu mieux réussie, tenue un peu plus longtemps etc.
    Bref, aucune incidence sur mon poids, mais j’ai enfin trouvé un sport que j’aime 🙂

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  61. mimi a dit…

    Mon dieu, que de souffrances ! ne connaissons nous pas toutes des personnes maigres qui se trouvent énormes, et des personnes rondes très bien dans leur corps ? des maigres qui ont des vies pourries et des rondes à qui tout sourit ?comme quoi, le poids sur la balance n’a que peu d’importance dans le fait d’aller bien ou non, moralement ! et physiquement, sans parler évidemment d’obésité morbide, je connais plein de personnes qui ont été dans le contrôle alimentaire toute leur vie, pleines de certitudes sur ce qu’il faut faire ou pas pour être en forme, et qui se battent contre cancers, avc ou autres joyeusetés la soixantaines passé !
    aimez vous, aimez vos vies, vos proches, fuyez les gens qui parlent de poids à longueur de temps : ils en oublient de parler d’amour, de soi, des autres, de la vie. Il n’y a que cela qui puisse la rendre belle, pour le peu de temps qui nous est donné !

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    • Christelle a dit…

      Tu sais Mimi, je n’ai personne dans mon entourage,ni famille, ni ami, ni collègue, ni personne qui me fasse des remarques sur mon poids… La seule personne qui me fait des remarques… c’est moi! Et j’aime ma vie (enfin presque), mes relations, mes amis, mon boulots, mes hobbies… mais pas mon corps. Le problème est plus compliqué que de se dire « allez demain je me lève te je m’aime ».

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      • Caroline a dit…

        voilà, c’est ça. Je n’ai pas du tout l’impression de ne pas m’aimer et si j’ai pu laisser penser ça alors je me suis mal exprimée. C’est mon corps que je n’aime pas et c’est ça le problème 🙂

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        • Jenny Jane a dit…

          Oui mais est-ce que ton corps ne fait pas partie de toi? Pour moi c’est un tout, je ne peux pas dire que je m’aime si je n’aime pas mon corps. Dans mon comm plus haut, je disais que ce qui comptait avant toute chose c’était de valoriser son reflet. Quand je dis à ma glace « Je t’aime », c’est davantage à mon reflet que je parle plutôt qu’à mon moi intérieur. Je ne sais pas si je suis claire… 🙂

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        • mimi a dit…

          C’est terrifiant de couper son corps de soi, et de le voir comme autre choses de soi qu’on n’aimerait pas ! pourrait on aimer ainsi son enfant handicapé, sa copine obèse, son voisin pas très beau, son conjoint abimé dans un accident?? les aimerait on moins que beaux, en forme et sveltes??
          On a toute une copine à la plastique parfaite qui se plaint de son poids, persuadée d’être enoooorme ! on a tous retrouvé une photo de soi ado, canon, alors qu’on se trouvait monstrueuse à l’époque ! comme quoi, le bonheur n’est pas dans une taille de vêtement !
          Avons tellement intégré les diktats de la femme idéale qu’on devient notre propre bourreau, comme un surmoi qui ferait de nous sa marionnette ? c’est cela qui est effrayant, c’est cela qui nous rend malheureux et dont il faut s’affranchir, ou les journées de la femme n’ont pas fini de fleurir !
          On peut apprendre à s’aimer toute entière, on peut se faire aider pour y parvenir. Moi, c’est la vie qui me l’a appris, quand j’ai enfin atteint mon poids idéal et que j’ai failli mourir (pas de cause à effet, embolie massive). Ca m’aurait fait une belle jambe mon 38 dans un cercueil, avec comme souvenir pour mes enfants les carottes rapées et les mois de privation de leur maman pour en arriver là !
          La vie est fragile, précieuse, courte, aimons la, aimons nous. Quand je vois les images de Syrie, de Somalie…je me dis que ma vie, aisée, entourée, dans un pays riche et beau comme la France, elle est juste parfaite, dans mon 48 retrouvé ;o)

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  62. nostrovia a dit…

    C’est pile ça ,vivre tous les plaisirs sucrés salés alcoolisés sans compter, s’accepter ET se faire plaisir et du coup décider qu’on aura plus jamais de balance (merde aux dictats et tout et tout) , se dire que ça fait parti des plaisirs de la (belle) quarantaine …et puis se rappeler qu’être bien dans son corps et se sentir encore désirable c’est important aussi , j’essaie encore d’équilibrer cette balance là par contre c’est pas demain que je rachète un pèse personne .
    cela-dit t’es belle !

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  63. Caillou a dit…

    Juste pour dire que moi je crois bcp en la thérapie. Ça ne peut être que bénéfique de travailler son rapport au corps, à l’image, l’estime de soi avec un quelqu’un. Personnellement j’ai perdue du poids (12kg) pendant et après ma thérapie (perte de poids répartie sur 3 ans). Je n’y allais pas pour ça hein mais bon, en essayant de mieux se connaître et de s’ aimer un peu mieux… ça a eu cette effet. Je sais bien que la prise/perte de poids et se gère différemment pour chacun (au niveau psychologique mais surtout physiologique) mais l’analyse une aide pour apprendre à prendre soin de soi.

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  64. Sofinet lov Guisane a dit…

    Mince, voire maigre pendant toute mon enfance / adolescence les kilos se sont installés à la 30aine-40aine, puis suite à mes grossesse (oui, je suis de celles qui ont grossi après avoir accouché, après des grossesses à +8kg seulement. Va comprendre… !)… jusque flirter avec l’obésité, sans m’en rendre compte…
    Grâce à toi, ne voulant pas entrer dans des régimes à point, à pesée, dont je savais d’avance qu’ils seraient vains …, j’ai tenté Linecoaching et ce fut une révélation (alors que je doutais d’une méthode à distance mais n’avais pu trouver de membre du GROS à proximité).
    Ce programme était fait pour moi. Beaucoup de bon sens basé sur la satiété et les émotions, ludique, expérimental… Bref, en quelques petits mois, et sans trop de peine, je me suis délestée de 11 kilos, tellement heureuse… convaincue que j’avais enfin la clé et qu’en cas de rechute je n’aurais qu’à réappliquer les enseignements de la méthode.
    Après environ 1 an de stabilisation et l’oubli de ma balance, … Merci les soucis de la vie… les kilos ont refait leur apparition… petit à petit, jusqu’à en reprendre 6… disons 4 qui résistent à ce jour.
    Et me revoilà à douter de mes capacités, de cette facilité apparente, de la fragilité des acquis.
    Alors, juste, merci pour ta franchise, les mots que tu écris aujourd’hui, qui rassurent…
    Peut-être juste (comme toi ?), il me faudrait replonger dans Linecoaching pour retrouver la satisfaction de me sentir mieux avec moi même ? Mais je ne suis étrangement pas certaine d’en avoir actuellement la volonté…
    Bref, je doute et ton article tombe à pic ! Je vais de ce pas méditer les paroles de ta psy, et essayer de retrouver l’envie de m’aimer, d’aimer mon corps… Merci !

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  65. kinou a dit…

    Dans mes bras Caro.
    Cette photo est très belle, je t’emprunterais bien Violette pour me tirer le portrait, tiens !
    Et pitié, ne fuis pas l’objectif. Ma mère était comme ça, du coup j’ai très peu de photos d’elle, et ça me manque beaucoup.

    J’ai adoré la réaction immédiate de l’Homme à l’évocation du chien, j’ai éclaté de rire. C’est marrant de se dire qu’il est toujours là, assis au fond du rade à écouter les échanges… et de temps en temps il ne peut pas s’empêcher d’intervenir.

    Prends soin de toi, je te fais un big hug.

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  66. Jules a dit…

    Bonjour Caroline

    Tes mots me sont tellement familiers. Ces up and down, ces longues périodes de déni où on voit bien qu’on part en vrille tout tout doucement, semaine après semaine.
    Mais on élude le problème ou on se cherche des « bonnes » raisons (c’est mon histoire familiale compliquée, c’est ma nature, c’est les problèmes avec mon boulot/mec/enfants…)
    Au final on est seul responsable. C’est pas mon mec, ma boss ou n’importe qui d’autre qui ouvre le placard plein de cochonneries, qui reprend du dessert ou se ressert un petit verre de rouge.
    J’ai beau me le répéter, mon cerveau n’enregistre pas du tout cette information et trace sa route, parfois sainement parfois en roue libre. Comme si lui et mon corps prenaient deux chemins différents (ma « Jean Claude Vandamme touch »)
    Bref un équilibre très instable, entre saumon vapeur et plâtrée de st nectaire …

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  67. Camille a dit…

    Je suis très touchée par ton texte. Je pense que le coeur du problème, en tout cas pour moi, c’est que la nourriture est « trop » bonne… Huile, beurre, sucre, sel, fromages stimulent énormément l’appétit. Personnellement j’ai fait le choix de manger moins bon (ça ne veut pas dire dégueulasse non plus) pour enfin réussir à maigrir. Le corps s’occupe du reste s’il n’est pas surstimulé.
    Quand je mange dehors par contre je lâche mais à la maison, pas d’huile pas de sel. Dix ans de combat pour arriver à une solution qui me convient, c’est long !

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  68. Oups a dit…

    Salut les Filles !

    Si je viens ici avec mes santiags c’est pour dire que les problèmes de poids concernent en stricte égalité femmes et hommes avec au mieux, son lot de souffrances et de mal être et au pire ses maladies consécutives et la mort.
    Il ne s’agit pas de moi car je suis grand, mince et musclé, mais j’ai eu un ami très cher souffrant d’obésité morbide qui est mort il y a 2 ans.
    Je sais bien que vous ne m’aimez pas car je ne pense pas comme vous, mais je ne vous en veux pas puisque je n’ai aucun préjugé envers ceux qui pensent de travers; aussi, dans ma grande mansuétude et belle âme, je vous recommande fortement ce témoignage masculin, celui de Joe Cross l’australien en voyage aux USA pour y faire une diète assez spéciale…
    Cela vous prendra 1H37mn pour plonger dans ce film. Et compatir et se réjouir de la belle rencontre qu’il a pu faire pour transformer radicalement la vie d’un camionneur américain :
    https://www.youtube.com/watch?v=uMrS9vmSSKI

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  69. Cécile a dit…

    Caro,
    Je salue ton courage et ton honnêteté, ces fragilités ne sont pas que des défauts, ce sont en elles aussi que réside toute notre humanité je trouve, et c’est tout de même beau, même si c’est difficile, c’est beau!
    Merci d’être autant humaine c’est précisément pour cela que je viens te lire ici régulièrement et que je me permets de te tutoyer sans te connaître dans la vraie vie 😉

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  70. isacoolpix a dit…

    bonjour Caro, bonjour à toutes, je ne commente quasiment jamais… mais là , c’est tellement moi tous vos messages, et tellement actuel… j’en ai pleuré…

    Alors le chemin est semé d’embuches et traitresse est la tentation, mais je me dis qu’ici il y a une tonne de chouettes nanas qui tombent et se relèvent, comme moi et qu’à force, ça va le faire, c’est clair!

    en ce qui me concerne, j’ai compris beaucoup de choses sur moi et mon rapport à la nourriture par différents travaux avec mes « quelqu’uns », et aujourd’hui, je fais comme je peux, comme je sais, et quand je n’y arrive pas…. je relis des textes qui me font du bien, comme ce blog!
    Merci Caro…. tu es…. UNIQUE!

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  71. Lilas a dit…

    Même combat depuis toujours, le contrôle de ce que je mange, la culpabilité pour le poids, l’hypertension et le cholestérol, tout ça à petite échelle mais hériditaire… Bon appétit bien sûr! Mais je tente de positiver, je connais parfaitement l’équilibre alimentaire et je mange de manière saine, c’est plutôt un souci de quantité chez moi. Disons que le fait de faire attention maintenant me permettra sans doute de préserver ma santé à long terme, ce qui n’est pas toujours évident chez des personnes qui n’ont jamais eu à faire attention à ça. Ca nous fait un avantage non? 🙂

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  72. Sophie a dit…

    Enceinte de 6 mois, c’est la première fois de ma vie que mon poids n’est plus une bataille, que mon corps, je le regarde sans l’éviter, que ce gros ventre je l’adore et j’aime que mon amoureux le touche desormais.Et qu’est ce que ça fait du bien!!!
    D’autant que n’étant plus rive sur mon poids, mon double menton, mon ventre, les kilos sur la balance semblent être tout à fait raisonnable!
    Pour le moment , je ne redoute pas encore l’après de ce corps et c’est sûrement mieux ainsi

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  73. Perle a dit…

    Bonsoir Caro,
    Je te lis depuis le tout début, même si je commente très rarement.
    Voici une phrase d’Anat Geiger, une prof de yoga que j’adore, pas du tout dans les clichés corporels de la prof de yoga (je te laisse googler).
    Elle a dit une phrase une fois sur les « hamstrings », ces tendons de derrière les cuisses qui « gênent légèrement » pour toucher par terre avec les mains: « Il faut les traiter comme vos meilleurs amis: ils ne sont pas parfaits, mais vous les aimez, les respectez et passez du temps avec eux quand même ».
    Cette phrase m’aide à m’aimer, malgré tout. Avec mes defauts, physiques et autres. Alors la voilà pour toi 🙂
    Quand je déteste ma peau, mes cheveux, mes miches ou mon caractère volcanique, je me la repasse 😉

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  74. yoelle a dit…

    Eh bien moi, chère Caroline, j’aimerais te dire que ton épopée Zermatienne que tu as partagée en ces pages a tout simplement changé ma vie. J’ai toujours été mal dans ma peau, trop grande, trop grosse (70 kg pour 1m75, puis 75, puis 85 au maximum…OK ce n’est pas de l’obésité mais le mal-être était très réel) Je ne supportais pas d’être « hors de la norme » et j’ai longtemps eu de légers troubles alimentaires (compulsion au point de « presque » vomir, de devenir « presque » boulimique). Au moment où j’aurais pu tomber dans de « graves » troubles alimentaires, tu as commencé à parler de Zermati… Tes articles ont eu un formidable écho en moi… J’ai commencé à réfléchir à tout ça, à mieux comprendre ces compulsions… J’ai fini par acheter le livre et bref, voici le bilan quelques années plus tard : j’ai été longtemps à 75 kg, puis après avoir eu mon bébé, je me suis stabilisée toute seule à 72kg. C’est « trop » selon l’échelle de Richter du mannequinat, mais wouahou 3kg de moins sans aucun effort ! Et ma vie c’est ça aujourd’hui : je mange ce que je veux, régulièrement je me rends compte que j’ai déconné parce que je suis « lourde », et hop je me régule toute seule. Mes éventuelles angoisses de trop manger ne sont plus par rapport à la prise de poids ou à un chiffre sur la balance, mais tout simplement car c’est désagréable d’avoir mal à l’estomac et que j’aime mieux me sentir « légère » . Je vais à la piscine sans plus aucun scrupule (de toute façon surveiller un môme ça empêche de se regarder le nombril). Et cerise sur le cake, j’ai maintenant eu le déclic de me mettre au sport , toujours dans cette optique de me faire du bien… Bref, tout ça fait partie d’un grand cheminement interne, de multiples déclics, du passage à l’âge adulte, etc etc. Mais ce qui est certain c’est que tu m’as aidée à poser les premiers jalons. Alors merci à toi. <3

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  75. Margot a dit…

    Pour faire un peu de sport sans souffrir, j’ai trouvé un vélo d’appartement pour 50€ sur le Bon coin (son côté vintage vaut un cactus) et je me régale à pédaler une demi-heure devant une série en version sous-titrée : c’est tout bénéf !

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  76. nothing a dit…

    Bonjour ici,
    j’ai lu des commentaires mais pas tous, je ne sais pas si le sujet a déjà été évoqué, mais il me semble aussi que nous mangeons beaucoup de produits préparés industriellement, et que ces produits subissent des « ajouts » pour les rendre plus attractifs, pour qu’on en ait encore envie, pour qu’on en prenne plus. Je crois que cela agit sur notre cerveau « alimentaire », notre comportement et nos compulsions. Et c’est voulu.
    Trouver le temps de cuisiner un peu soi-même, prendre les aliments les moins transformés possibles, pour moi ce sont les meilleures pistes.
    Bonne suite, et merci pour ces articles.

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  77. MarieP a dit…

    Bonjour caroline, je suis une ancienne anorexique étant jeune. J ai mis ce trouble dans un coin de ma tête le temps d avoir un mari, 2 jolies petites filles, puis un second mari et un petit garçon. J étais en paix enfin avec moi. Et puis il y a eu ce drame dans nos vies, quand ma fille cadette m annonce que leur beau pere les viole régulièrement elle et sa soeur, depuis des années,. Moi, boum hôpital psy suite à ce cataclysme, kg perdus, maigreur… et puis là 4 ans après le choc est derrière moi je reprends un poids somme toute tout à fait bien (47 kg pour 1,59) j ai repris du poids perdu mais
    que du …mou, du gras… je me supporte pas. Mon anorexie reviens, je me déteste et m abreuve en silence de toutes les insultes envers ce corps que je n aime pas. Je souffre, je fais souffrir mon fils avec qui je vis seule, mes filles étant en études post bac (oui, les filles ont bien surmonté leurs viols, grâce au procès qui a fait condamner leur bourreau à de nombreuses années de prison ) car il voit bien que je ne vais pas bien. Et vraiment je souffre enfermée dans un corps qui me semble déformé. Je sais que je n ai pas de kg en trop, je ne suis pas idiote ! Mais ma raison est distendus par l anorexie qui revient je le sais…euh…j ai 50 ans en juin, je ne suis pourtant plus une ado. .. je sens que je suis en train de replonger et j ai peur. Si c’est est ça ma vie pour les annees à venir, merci. Je suis une psychothérapie, mais je n y crois pas…je suis trop butée dans ma tête sur cette image faussée que j ai de moi, de mon corps. Ç est une grande souffrance. Je me restreints sur tout, m interdis meme tout gâteau de temps , et pourtant je ne pense qu à manger. .. je fais du sport, je bouge, rien n’a y fait pour aller mieux.

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    • DOMINIQUE a dit…

      MarieP, je ne sais que dire, je me rends compte petit à petit de ce que peut être l’anorexie, l’épouse d’un ami étant en train d’en finir avec la vie (31 kg). Je retiens ta phrase terrible « j’ai repris du poids mais que du mou, du gras, je ne supporte pas ». Son époux m’a dit « mais si elle se rend compte qu’elle a repris à l’hôpital un kilo, elle va recommencer ».
      Je ne peux t’être d’aucun secours, ta souffrance me bouleverse. Essaie un autre thérapeute, essaie tout ce que tu peux, mais accroche-toi, ce n’est pas que du mou et du gras, c’est la vie que tu tiens entre tes mains.

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    • Kaylee a dit…

      @MarieP – ce que tu décris me bouleverse… si tu ne crois pas à la thérapie que tu suis actuellement, c’est probablement parce qu’elle ne semble pas te convenir, trouve-en vite une autre, change de thérapeute, DOMINIQUE a raison.
      Je suis sûre que tes filles, quand elles te regardent, ne voient pas du mou… du gras… mais leur mère qui les aime et qui a fait ce qu’il fallait pour faire condamner leur bourreau. Regarde-toi dans leurs yeux.

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      • MarieP a dit…

        Merci merci.oui dans les yeux de mes filles je vois l’amour qu elles ont pour moi. Elles sont fières de moi et me le disent. Nous nous aimons très très forts tous les 4, mes filles mon fils et moi. Cela devrait m aider à m aimer un peu mieux… Merci pour vos mots

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        • Smouik a dit…

          MarieP, il y a aussi des approches complémentaires (hypnose, reiki, etc.) qui permettent d’avancer plus vite.
          Alors courage, en tout cas, tu auras toujours ici, je pense, une petite bulle de réconfort si tu en as besoin…

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          • MarieP a dit…

            Merci. J ai déjà essayé l hypnose, mais je résiste et suis imperméable à cette technique malheureusementcar j y croyais fort. Merci

    • AnneduSud a dit…

      MarieP Ton commentaire me met les larmes aux yeux. Accroche toi au regards de tes enfants. Ce sont eux qui te voient le mieux, leur amour est là, ils te donneront la force qu’il faut. Crois-y très fort.

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      • Frenchie au Canada a dit…

        MarieP je suis moi aussi très touchée par ton commentaire et ce que tu vis.
        J’ai souffert moi aussi d’anorexie, mais surtout de boulimie ado. Et j’ai été victime de viols donc je ne peux m’empêcher de me retrouver un peu dans ce que tu décris. J’ai eu du mal à me sortir de ma boulimie et je sais bien que ces comportements ne sont pas loin des que le stress monte.
        Comme d’autres l’ont dit avant moi, tu as beaucoup fait déjà. Tu as aidé à faire condamner le bourreau de tes filles, tu les as écoutées et tu as fait avancer les choses. Tu as tes 3 enfants qui t’aiment et qui ont besoin de leur maman, avec un peu de gras ou non d’ailleurs, tant qu’elle garde une bonne santé.
        Pour la thérapie je te comprends, il faut être prêt avant de commencer, sinon c’est difficile de voir l’efficacité. Mais essaye peut-être un autre thérapeute. Et essaye aussi des choses annexes comme cela a été suggéré. Le reiki, l’acupuncture etc. peuvent aider à reprendre contact en douceur avec ton corps.
        En tous cas (psychologie de comptoir ou pas), je pense que c’est « logique » pour ton cerveau de se tourner à nouveau vers l’anorexie comme moyen reprendre le contrôle sur ta vie et comme « coping mechanism » car c’est quelque chose qu’il connait. Et pour toi de rejeter ton corps et toute trace de sa féminité après ce qui est arrivé à tes filles.
        Tu t’en es sortie une fois, tu peux le refaire.
        Courage

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        • MarieP a dit…

          Meric merci à toi. J ai vécu aussi la boulimie associée à l anorexie étant jeune. Très touchée de ton commentaire, merci, j espere que tu as su te relever des violences que tu as subies.

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          • Frenchie au Canada a dit…

            Oui merci, je m’en suis relevee et j’en suis plus forte qu’avant. Je suis sure que ce sera le cas pour tes filles aussi, on dirait bien qu’elle sont sur la bonne route en tous cas

  78. Ha mélie a dit…

    Merci pour ta sincérité.
    Ça nous fait du bien à toutes on dirai.
    moi je pense que la cigarette à volé au moins 10 ou 15 ans de vie à ma maman.
    Alors sois fière surtout d avoir arrêté la cigarette . Et continues à profiter de la vie. En ne fumant pas, c est des heures et des jours que tu gagnes avec tes chéris , tes amis , ton homme, tes futurs petits enfants peut être. . . C est pour eux que tu ne dois pas reprendre la cigarette. Ça me semble déjà un beau et dur combat.
    Bien sûr je ne dis pas qu il faut oublier l autre. Celui de se sentir bien dans son corps , d en prendre soin. Ça va avec. Mais quand même. Chapeau pour l arrêt de la clop quand même !!!

    Répondre
  79. Myriam a dit…

    Oh, Caroline, tu sais nous toucher!
    En la faisant courte, j’ai appris au fil des années à « supporter » mon surpoids, à m’en accommoder … faute de mieux, tout en sachant que le problème, c’est le rapport à la nourriture.(lié à l’inconscient, bla bla bla, je vais essayer l’hypnose pour tenter de dénouer, mais de là à maigrir…)
    J’ai 43 ans. Il y a un an, j’ai dû être opérée (ablation ovaires-utérus). Dans la foulée, j’ai arrêté de fumer!!! super! J’ai un peu grossi, mais pas tant que ça.
    Le plus surprenant (je ne m’y attendais pas si vite) c’est le changement de silhouette lié à la ménopause. TOUT dans le ventre. Rien que de l’écrire, j’ai envie de vomir, tellement mon dégoût est grand. Donc gros seins, gros ventre…. l’impression de ne plus être la même femme.
    Mon corps change, celui de mes superbes ados de filles aussi… Je me dis, comme toi, qu’il faut faire le deuil du corps rêvé. Mais cela ne permet pas l’acceptation. (et mon homme n’apprécie pas du tout ce changement, ça n’aide pas non plus…)
    Bref, Caroline, prends soin de ta santé, c’est le meilleur des arguments. Et tu n’as que 29 ans…. méfie-toi…. Malgré tous les efforts, Mère Nature la Truie a toujours de nouvelles surprises, on ne lui en demande pas tant.
    Take care pleure, bouffe, savoure, cours, ris, jouis, réjouis-toi, pleure, sois triste, sois toi, mange, et tu verras… Quoi? Je ne sais pas!
    Myriam

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  80. Mel'O'Dye a dit…

    Je sais que tu n’as que 29 ans mais…. As-tu pensé à la survenue du  »big M »? .. Jdcjdr mais ça pourrait expliquer… Des bises

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  81. Olivia a dit…

    Ouffff, toujours la question des tailles. Mais ces chiffres ne veulent rien dire !
    Je ne sais pas si tu parles anglais mais regarde cette très courte vidéo qui explique d’où viennent les tailles https://youtu.be/7QwlT5f7H1c
    Et pour info, Marilyn Monroe était une 44…
    Sois toi même, on te aime comme tu es !

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  82. Kath de Belgique a dit…

    J’ai quelques années de plus que toi au compteur et par la génétique, des jambes de 2 km, et un 38 (je te laisse imaginer la longueur de mes pantalons) et j’ai aussi la chance d’avoir des hanches, des seins et peu de rides. (c’est toujours génétique) . Penses-tu un seul instant que je m’aime et que je prenne soin de mon corps comme s’il était nouvellement né. Que nenni. Je supporte mon corps mais je déteste ma tête, et surtout mes cheveux. Je me dis parfois (détail oh combien morbide) que si je devais partir demain, mes enfants n’auraient tout simplement aucune photo de moi pour les accompagner dans leur deuil. Ton message d’aujourd’hui est blindé d’humanité. Je vais bien y réfléchir- si je n’ai aucun souci avec mon corps- je dois apprendre à accepter le reste- et le reste est la toute première chose que tout le monde regarde. Merci à toi pour ce moment de sincérité. Et qui m’a permis de réfléchir à l’acceptation de soi (qui n’est vraiment pas du tout qu’une question de kilos) Bravo à toi

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  83. Pastelle a dit…

    Sont touchants voire bouleversants parfois tous ces témoignages.
    Je fais aussi partie de celles qui savent, et je n’ai même pas l’excuse d’avoir arrêté de fumer.
    Alors sois fière et heureuse de ça, d’abord.
    Merci de m’avoir informée du concept de la taille 43.
    Tendresse à toi et à toutes celles qui ont commenté ici…

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  84. Lorette a dit…

    Moi je trouve que tu le portes super bien ton 43 fillette!
    Je fais un bon 44 et je n’ose pas porter les combis que tu mets et qui te vont super bien.
    Ah, et je suis une hypertendue traitée depuis des années. On s’y fait .

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  85. Elo a dit…

    Bonjour Caroline,
    Si le sport ne t' »accroche » pas (je comprends, je fais partie de la même team), as tu essayé une autre activité ? Je fais du théâtre et mine de rien, même si bien sur ça ne fait pas maigrir, ça permet d’investir son corps, d’en prendre conscience et c’est à mon avis déjà une chouette avancée vers le chemin de la réconciliation !
    Bises et merci pour tes articles que je lis assidument..

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  86. Caroline too a dit…

    Bonjour, j’ai fait le même constat de déni il y a environ 6 mois. Truc étrange : je lis un article sur l’IMC « sain », je fais un calcul au pif avec le poids que j’imagine peser et, étant au dessus de la barre fatidique, je commande une balance sur internet en me disant : je vais essayer d’arranger ça, perdre 3 kg, c’est pas grand chose… Depuis plusieurs années, je fais du sport deux fois par semaine (sans que ce soit une tannée, dingue), et j’ai l’impression de manger plutôt sainement… La balance arrive, et là, c’est pas trois kg que j’ai à perdre pour quitter la zone officielle du « surpoids », mais 8 !!!
    Inspirée par la blogueuse de « Ma récréation » qui avait dit en passant qu’elle se remettait à « compter les points », je me suis inscrite chez WW (en ligne uniquement). Je me suis dit que si cette meuf qui a accès à tous les spécialistes les plus chers et les plus côtés allait « là », ça ne pouvait pas être complètement nul. Et en fait, si, je mangeais trop… Sans m’en rendre compte. Bonne « reprise en main » à toi ! Essaie de prendre ça comme un voyage… Et appuie-toi sur ton « quelqu’un » !

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  87. Marieal a dit…

    Le sport ne fait pas perdre du poids. J’ai 25 kg de trop malgré le fait que j’ai couru toute ma vie :j’ai couru un semi marathon me suis pété le dos en préparant un marathon. Depuis je fais du triathlon pour alterner le sport avec donc trois activités en endurance une fois par semaine pour chaque et une séance de yoga .Et si je n’ai jamais vraiment maigri grâce au sport j’ai regrossi immédiatement dès que j’arrête pour une raison ou pour une autre. Ceci dit si ça ne fait pas maigrir ça aide à se sentir bien dans son corps et peut-être limiter les conséquences en termes de santé du surpoids ( régulation du diabète de l’hypertension et de toutes les cochonnerie qui vont avec.)

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    • tallulah06 a dit…

      totalement d’accord, le sport ne fait pas perdre du poids; il peut aider à ne pas en prendre, à se muscler, mais c’est surtout l’alimentation.
      le sport c’est surtout pour sa santé, preserver ses articulations, ses muscles, son coeur, et pour le plaisir.

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  88. Amelstos a dit…

    Hello Caro, Merci pour cet article qui nous permet de faire le bilan. Je n’ai pas de probleme de poids….mais j’ai un probleme avec la nourriture. La nourriture est devenue, un sujet, un probleme dans ma vie, une prise de tête, alors meme qu’il ne devrait pas en etre un. Je n’arrive pas à savoir si c’est un effet de mode, si c’est l’âge, si c’est le fait d’avoir un enfant, si c’est la société de consommation mais je « fais attention » à manger un peu bio, pas trop sucré, pas trop salé, local, IG bas etc etc. Une prise de tête debile. Quand je vois le rapport de mes parents à la nourriture force est de constater que leur génération semble beaucoup moins compliquée. J’ai la sensation qu’à force d’avoir trop de choix je me crée des tas de problèmes. Pour moi c’est le début du trouble alimentaire et c’est un probleme. Bref, Merci pour ces échanges et cet espace de discussion. <3

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  89. La semaine d'une gourmette a dit…

    Ancienne mince, j’ai pris du poids avec la pré-ménopause et surtout avec une ménopause chirurgicale (et donc brutale). Le pire c’est que je n’ai jamais été une mangeuse émotionnelle ! Je mange bien mais j’ai réduit les quantités (mon appétit est réduit lui aussi il faut le dire), ça ne m’a pas fait maigrir. Je suppose que je mange encore trop mais je n’ai pas envie d’avoir faim, je n’ai pas envie qu’on me dise quoi manger… Je crois en Zermati mais ça ne me sert à rien, je zermate déjà assez naturellement (la seule chose sur laquelle je dois travailler c’est une certaine tendance à finir ma portion, même si je n’ai plus faim). Pas de problèmes de santé heureusement, et je fais du sport (du personal training deux fois une demi-heure par semaine, ça me coûte une blinde mais ça muscle bien et ça m’oblige à y aller, et une heure de Pilates) et je déteste le sport ! Ce n’est pas parce que j’en fais que je le déteste moins ! Mais j’aime l’effet à long terme, ma silhouette est quand même bien mieux, plus tonique, et j’ai plus d’endurance et de force. Bref, 10 bons kilos en trop (plutôt 15 en vrai, mais j’aimerais 10, je tiens à la petite couche de graisse sous la peau qui atténue les rides…), et aucune idée comment faire… Je suis donc de celles qui savent.

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  90. Jo Ridée Rieuse a dit…

    Ma phrase – le calcul est simple – hérisse le poil, agresse. Je ne voulais vexer personne, c’était maladroit. Je sais que les kilos ne s’installent pas uniquement en mangeant. Je suis bien placée pour constater que mes analyses TSH me font faire le yoyo, sans pouvoir lutter.
    Ce que je voulais dire, c’est qu’on fait souvent des erreurs. Pendant des années, pour perdre mes kilos de grossesse, j’ai mangé équilibré et les kilos restaient. Je ne m’étais même pas rendue compte que j’étais devenue une ‘poubelle de table’. Avec des enfants qui disaient – J’en veux plus ! Je mangeais une tartine beurre-confiture le matin, un reste de goûter, quelques coquillettes et un peu de viande le soir. En finissant leurs assiettes, j’avais un apport calorique d’un repas en plus par jour. Et c’est comme ça que les kilos s’installent sournoisement. Comme ça, mais pas que . La question est complexe et la réponse pas si simple.

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  91. Karine a dit…

    Un commentaire sur le sport. Ne fait pas maigrir mais certains sports peuvent redessiner la silhouette. Afin d’être dans la zone d’élimination des graisses, il faut par exemple courir très lentement ou faire de la marche rapide.
    Donc Caro, je te félicite d’avoir arrêté la cigarette et comme tu as dit que tu aimais marcher, continue la marche rapide.

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  92. katy a dit…

    j’ai toujours été ronde, je suis petite j’ai le muscle qui pousse en large plutôt que finement ( attention au sport et aux grosses cuisses musclés cette mais grosse quand même !!! ).
    j’ai 4 enfants, 45 ans ( outch !!! ) au mois de mai dernier je me suis faite la meme réflexion que vous, soit tu continues comme ça un kg par çi un kg par là et puis après tout merde tu as 45 ans c’est normal non ?!! peut être que c’est comme ça, sauf que ça s’arrêtait pas et que dans ma tête je me détachait de mon corps ce qui pour moi marche aussi avec libido, soit …. tu te prend en main …… pour la énième fois tous les ans quoi !!! vous m’avez fait découvrir zermati, je fonctionne beaucoup avec, mais avec j’ai toujours perdu allez 4kg en septembre et tout repris avant la fin du printemps. Au mois de mai j’ai fait attention, et à mon grand étonnement 10 mois après j’ai perdu 13 kg, toute les barres que je n’arrivait plus a faire sauter allez la barre des 65, allez si je fais un 63 comme avant ça serait génial, et puis après ça a continué, pour la première fois de ma vie, des que jej monte sur la balance ça descend, et la question est pourquoi ? pourquoi je n’ai pas l’impression de faire plus qu’avant, avant je me privais et je perdais 4kg et je remangeais normalement. Là l’avantage est que je n’ai plus envie de toute ces choses que je cuisine à ma famille, c’est plus facile quand on en a pas envie, mais pourquoi ? du coup je flippe un peu de reprendre, j’ai pas la sensation de me priver, mais comme je dis faut arrêter de déconner j’ai pas maigris en bouffant des raclettes et de la tartiflette. Mon mari prend ses apéros seul le week-end, c’est clair que ma chance quelques part est de ne pas avoir trop de sortie, de repas en dehors.
    Et je me pose sans cesse cette question du pourquoi ça a marché là, alors qu’avant je faisais attention aussi.
    Mon médecin qui m’a vu parce que j’avais la tête qui tournait ( juste un demi cachet pour mes migraines qui avec la perte de poids était devenu trop fort, tension trop basse ) m’a dit bon c’est bien mais c’est bon, mais le soucis c’est que je ne sais pas arrêter, pour moi arrêter revivre comme avant c’est sur c’est regrossir, donc en gros dans la vie quand on veut être normal certaines personnes doivent faire attention a vie? pffff
    Par contre c’est clair que le corps s’habitue, je n’aime plus manger sucrée, j’adore les légumes, je n’aime pas la viande depuis toujours ( déjà que mon taux de fer est bas mais alors là !!!), du coup tout ça ça aide, mais je sais qu’il suffit d’une semaine ou je ne suis pas chez moi ou je ne peux pas contrôler pour regrossir, du coup je flippe quand on est invité, super !!!!!
    Désolé pour la longueur, mais je voulais dire qu’avec l’âge on est moins serein même quand on réussi à perdre, j’ai rangé toute mes affaires qui ne me vont plus, je ne les ai pas jeté ( y a un coin de ma tête qui me dit que je vais me réveiller et que cela n’aura été qu’un doux rêve ).

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  93. Monop ´addict a dit…

    J’aime beaucoup les photos de toi, celle ci prise par Violette et toi en combinaison aTrouville, tu es pleine de charme, belle et la combinaison te va très bien!
    Bravo pour l’arrêt de la cigarette!
    Jel l’ai fait il y a déjà qq années et je m’en réjouis tout les jours malgré les 10 kg pris par mon corps déjà en bon surpoids…
    merci pour tes posts,

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  94. Ln a dit…

    Je n’ai jamais commenté, mais je lis régulièrement.
    Quand je vois le nombre de commentaires, toutes ces histoires, ces souffrances, je me sens tellement moins seule.
    Merci Caro de partager ce que je n’ose aborder avec personne ou presque (40 kg perdus – seule, il y a quelques années et une lutte sans merci depuis pour ne pas reprendre – et arrêt de la clope il y a 1 an).
    L’idée débile de m’être fixé un poids idéal (pour qui ?) que, vraisemblablement je n’atteindrai jamais. L’emprise de la balance (je m’oblige à ne plus me peser tous les jours), la culpabilité au craquage, se sentir « trop pleine » après un repas sympa.
    Et le pire dans tout ça, c’est que je reporte cette angoisse sur mes filles (merci les doc aussi qui te culpabilisent…) J’ai peu de leur faire plus de mal que de bien au final.
    Bref, c’est un sujet tellement compliqué, personnel, lié à l’histoire de chacun. J’envie tellement les gens pour qui ce sujet n’en est pas un.
    Encore merci à toi Caro et à vous toutes qui partageaient vos histoires

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  95. Amandine a dit…

    Je fais 47kg, mais je n’aime pas mon corps.
    On sait bien que la difficulté n’est pas dans le chiffre, mais dans la façon de s’appréhender.
    Et j’assure que ce n’est pas du tout une version du « oh oui, plaignez-moi, j’ai un corps de rêve mais c’est trop dur d’être canon »

    Pourtant je me trouve molle, plate, petite, sans envergure, j’ai un problème avec la place que prend mon corps et donc, avec la place que je prends au sens figuré aussi.

    Et je bave d’envie devant le corps de ma meilleure amie, qui se désole elle des kilos qu’elle n’arrive pas à perdre après ses grossesses. Des fesses qui remplissent un jean (alors que moi ça fait toujours un peu plat), je trouve ça … beau.

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    • ilona a dit…

      Ça peut être un bon point de départ pour se réconcilier avec son corps: savoir que d’autres l’envient. J’ai une copine hyper mince que j’ai toujours enviée, et un jour qu’on allait faire du shopping ensemble, j’ai essayé des bottines et elle a dit « tu vois, ça te va bien car tu as de jolis mollets, les miens sont trop fins et je suis obligée de mettre de grandes bottes », puis j’ai essayé un haut de maillot de bain et elle a dit « tu vois, ça met en valeur ta belle poitrine, c’est quand même mieux que la mienne qui est toute plate… »

      Ça m’a fait réfléchir: on peut être mince et canon comme elle et se trouver plein de défauts? Au point même d’envier mes rondeurs, à moi? Si mon corps fait des envieux, c’est qu’il n’est pas si moche, non? Alors pourquoi ne pas savourer tous ces petits atouts au lieu de focaliser uniquement sur ce qu’on voit comme des défauts?

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    • Eleanor Rigby a dit…

      Je comprends.
      Je me souviens d’un voyage en Angleterre il y a plus de 10 ans maintenant. Je faisais du shopping avec une copine très, très mince.
      Dans la cabine d’essayage, je râle après la robe que je n’arrive pas à fermer, même en arrêtant de respirer. Et puis, d’un coup, j’entends ma copine sangloter dans la cabine d’à côté.
      Je me précipite à moitié à poil et je la découvre en larmes, complètement désespérée parce que sa poitrine ne remplie pas le décolleté de sa robe. Et là, je l’écoute me raconter que c’est toujours pareil, que sa poitrine ne rempli jamais rien, que ses fesses non plus d’ailleurs, que tout est toujours trop grand, qu’elle n’est pas une femme mais une allumette et que pourtant, elle fait des efforts pour manger, pour grossir, et qu’elle en a marre…
      Jamais je n’avais pensé que sa minceur pouvait lui peser autant que mes kilos me pesaient.
      On n’a fini par se consoler, en se disant que ce n’était pas juste que je ne puisse pas lui refiler 10 kg dont je me serai volontiers débarrassé et qu’elle aurait volontiers pris. Et puis on est allé boire un thé.
      Mais depuis, je ne me dis plus que les filles très minces sont forcément plus heureuses que moi dans leurs jeans.

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  96. Carole Nipette a dit…

    Je crois que tu as réussi à résumer avec beaucoup de sincérité ce que beaucoup vivent depuis longtemps et tous les tourments qui peuvent traverser l’esprit au sujet du poids à un moment ou un autre…. et merci pour le tuyau de la taille 43 🙂

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  97. IsaMarie a dit…

    L’hypertension n’est pas à prendre à la légère, c’est certain, mais tu as ARRETE LA CLOPE bon sang. Et ça c’est quand même extrêmement positif pour ta santé. Merci pour cet article plein de sincérité.

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  98. josecile a dit…

    Je découvre ton blog aujourd’hui avec cet article. Et ça résonne un peu (beaucoup) chez moi. Pas de souci d’hypertension pour le moment (en tout cas aucun symptôme…), mais les kilos ça …
    Et comme ils se sont étalés de partout, même acheter un gilet ou un truc à manches longues, c’est compliqué. Entre ceux qui me boudinent le torse et ceux qui me compriment les bras …. Ne parlons pas des jeans, ça fâche !
    Et là, en te lisant, je réalise que tout comme toi, je fais la grève de la balance depuis …. pfiu deux bonnes années, et que j’annonce toujours le même poids, celui d’avant. Du coup électrochoc, et je crois que ce soir Mme Balance sera autorisée à sortir du placard et se verra affublée d’une pile neuve. Puis sans aucun doute viendra l’heure de se reprendre en main, en tout cas d’essayer.
    Alors je te souhaite plein de courage pour la suite, et je te dis Merci !

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  99. flo a dit…

    Tu parlais de tes enfants et de leur entrée dans le monde de la séduction.
    Ca me fait penser qu’à un moment, j’avais beaucoup maigri et je rentrais dans les vêtements de ma fille.
    Elle me l’a dit longtemps après mais elle ne trouvait pas  » normal » que moi la maman, j’étais plus mince qu’elle. Elle me l’a dit gentiment, pas sous forme de reproche mais je sais que ça l’avait peut-être gênée en fait.

    Mais je crois trouver un coupable dans la prise de poids. Tout ça c’est la faute du strech. Et puis c’est tout.
    Car avant avec nos jeans 100% coton, il fallait s’allonger pour les mettre et au moindre kilo, ça serrait tellement qu’on faisait gaffe.
    Actuellement, on peut prendre à l’aise 6 ou 7 kgs et toujours rentrer dans le même pantalon.
    Donc ce n’est pas de notre faute. Du tout! 😉

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  100. Nathalie a dit…

    « Mais merde à la fin, je me gave pas tant que ça. J’en sortirai jamais en fait ».
    Que cette phrase résonne en moi !

    Il y a quelques jours dans le métro, un jeune homme discutait avec une copine l’air complètement abattu : « Mais j’en ai marre ! Mes potes bouffent n’importe quoi, ne font pas de sport et ne grossissent pas. Moi je fais du sport plusieurs fois par semaine, je fais attention constamment à ce que je bouffe et il suffit que je mange une pizza pour prendre 1 kg ! C’est désespérant !!! ».

    « Désespérant », je crois bien que c’est le terme. Je fais partie de la race de ceux qui grossissent rien qu’en regardant un pain au chocolat. Je mange équilibré et varié, ne consomme pas de plat industriel, surveille l’IG des aliments que je consomme, ne grignote pas, fais du sport, mais il n’y a rien à faire, les rares fois où je décide de prendre une formule plat + dessert au restaurant ou bien une viennoiserie au goûter, je fais du gras. Beaucoup de gras ! ^^

    Il y a quelques semaines je me suis décidée à aller voir une micronutritionniste. Les 4 kg pris en deux mois et les soucis récurrents que je me paie depuis l’adolescence (migraine, mal de ventre…) l’ont fait bondir. Après une prise de sang le verdict est tombé : je suis intolérante aux œufs, au gluten et aux amandes. Mon monde vient de s’écrouler ! C’est toute mon alimentation que je dois revoir, mais d’après elle cela pourrait expliquer ma courbe de poids en dents de scie depuis des années. Une piste à creuser donc…

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  101. Christèle a dit…

    Lectrice ultra discrète depuis des années et des années, je suis de celles qui restent dans l’ombre, parce que je me sais capable d’en dire beaucoup à l’aide d’un clavier. Mais là, vraiment, ces mots m’émeuvent, presque aux larmes, et je sens bien depuis des semaines et des mois, qu’en moi il y a des choses encore pas réglées avec ce corps qui est le mien. Et que je n’ai pas regardé avec bienveillance depuis longtemps. Comment en ayant posé un couvercle dessus. Merci de me rappeler, avec ses mots si justes, qu’il y a des efforts à ne pas négliger. Beau week-end à vous !

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  102. violette.b a dit…

    Bonjour , mon corps est mon « petit véhicule » sur la terre , je n’en aurais pas d’autre , alors je le respecte et je le soigne parce que j’aime vivre même si parfois il m’a trahie .

    J’ai de l’hypertension soignée depuis 13 ans , dans ma famille aussi on est plutôt pb cardio , comme mon IMC est « normal » il ne m’est rien demandé de plus que le comprimé et ça roule .
    Tu es ronde et jolie , intelligente et aimée et tu sais que les kilos ne changeront pas ce regard sur toi , tu pourrais envisager de te soigner dans le sens curatif et médical pas pour être plus mince pour être en bonne santé , le dicktat est diffèrent il me semble , tu as vaincu la clope , tu pourras sans problème réduire le sel , le sucre , gentiment petit à petit , souvent quand on est « malade » le corps se tourne tout seul vers une autre alimentation qui lui convient mieux , après 45 ans de yaourt de vache je suis passée au chèvre par curiosité et gourmandise et hop mes douleurs de genoux se sont estompées de moitié .

    Je ne sais pas ton âge exact , mais tu portes un mirena , comme moi , c’est bien pratique mais tu ne vois pas arriver la pré- ménopause puis la ménopause qui te change de fond en comble comme l’adolescence , j’ai finalement compris que j’etais ménopausée à 48 ans avec une prise de sang incontestable , mais je portais toujours le mirena !!, et en pré ménopause pour maigrir coucou c’est le combat quotidien .

    Bon week end

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  103. Lou a dit…

    Bonjour Caroline,

    Ton histoire résonne en moi car j’ai vécu le même cheminement. Je ne me pesais plus et je n’avais pas de miroir dans mon appartement qui aille en dessous de mes épaules. Je ne voyais donc que mon visage. Et puis, un jour je me suis regardée dans un miroir. C’est comme si mon corps m’avait abandonnée. Je ne le reconnaissais plus. Je me suis dis tu as deux options: 1) Tu acceptes ton corps et tu apprends à l’aimer 2) Tu perds 20 kg mais ça va être long. J’ai choisi l’option 2). J’ai mis un peu de temps avant de me décider à voir une nutritionniste. Elle est fantastique par ailleurs. Pas dans la culpabilité.
    Tu as raison ce sont les privations trop restrictives qui font qu’on craque. Je suis une mangeuse compulsive et aussi une vraie gourmande et une grosse feignasse, le sport et moi c’est compliqué. Au final, petit à petit, en prenant mon temps, j’ai perdu mes 10 premiers kilos. J’ai des périodes de moins bien ou j’ai envie de bière et de pizza…ben je bois ma bière et je mange ma pizza et on s’en fou, on fera attention demain.
    En tout cas, je te souhaite bon courage et surtout d’avoir un regard bienveillant sur ton corps, de prendre beaucoup de recul car les gens qui nous aiment ne nous aiment pas pour nos kilos. On à toutes nos défauts. Je me suis abonnée au fil instagram d’Ashley Graham, mannequin grande taille, elle est sublime, ça fait du bien, allez jeter un oeil 😉

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  104. Pauline a dit…

    J’ai hésité à commenter, et puis bon. Tu sais, tu m’as beaucoup aidée. Je crois même que je m’étais fendue d’un mail ! J’ai découvert Zermati ici, après des années de troubles alimentaires et de haine de moi-même. La maigreur, puis les kilos qui déboulent, puis la maigreur puis les kilos. Cela fait presque deux ans que j’applique ces principes. Il m’avait fallu du temps pour digérer tes articles, les bouquins, et accepter de l’aide. Mais c’est la meilleure chose qui me soit arrivée. Alors je me suis dit qu’un petit merci pourrait pas faire de mal, avec ce corps qui ne suit pas vraiment le même chemin que ton esprit.
    Je n’applique plus vraiment Zermati, finalement. J’ai trouvé ce qui me convenait, et moi qui me suis longtemps plainte de ne pas avoir le métabolisme de ma soeur, j’ai réalisé qu’il avait été vraiment merveilleux de m’accompagner avec si peu de dégâts durant toutes ces années de guerre totale. Se faire plaisir, respirer, aimer, partager, attendre. La nourriture était ma pire ennemie, elle est aujourd’hui à sa place. J’ai eu besoin de temps pour arrêter d’en faire mon unique solution à tous mes malheurs, pour arrêter de l’utiliser contre moi, comme un lent poison. Ca fait deux ans que j’essaie tous les jours de faire de mon mieux. Ce ne sera jamais parfait, mais c’est mon mieux et je suis contente de moi. Je faisais aussi l’autruche avec la balance, imaginant que cela prouvait mon détachement, alors que cela n’exprimait que ma peur de voir des chiffres déplaisants alors que l’enveloppe me convenait plutôt bien. Alors je me suis fait violence, et je m’y confronte tous les 15 jours, pour accepter ce nombre, que j’aurais vomi il y a 5 ans mais qui me classe parmi les minces aujourd’hui. Et c’est à chaque fois plus facile de prendre du recul.

    Enfin, désolée pour les digressions. Je voulais simplement te dire qu’il te suffit de faire de ton mieux chaque jour, que je suis de tout coeur avec toi, j’espère que la communication sera vite rétablie entre ton corps et ton esprit.

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  105. isa a dit…

    Merci pour ces mots qui font bien sûr écho chez moi… je pense en 20 ans avoir perdu 100Kg en cumulant toutes les pertes de poids et les avoir à chaque fois repris.
    Il y a 2 mois électro choc, je faisais effectivement le même poids qu’il y a 25 ans, mais il y a 25 ans j’allais accoucher .. et euh là maintenant à 54 ans c’est pas le cas…
    Je fuis la balance, les miroirs… Je suis en déplacement toutes les semaines et parfois à l’hôtel un miroir mal placé me dévoile un profile que je refuse dans ma tête
    Donc c’est reparti… je fais attention…en me disant c’est trop dur… si je perds 10 je dois me maintenir…
    Demain c’est samedi et pour moi « pesée »… j’espère que la balance sera mon amie…

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  106. lenaed a dit…

    Tu es magnifique sur les photos ! (et en réalité surement bien plus car les photos sont rarement avantageuses : le coté statique et touça touça….)
    Et ton médecin est un goujat !

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  107. Laure a dit…

    Team #balancerangéedepuistroplongtemps. J’ai changé de jeans il y a quelques mois pour retrouver du confort mais repousse au lendemain l’arrêt du pain, mon ami. Du coup, impossible de prendre rdv avec ma gyneco Mme Sévère :/ Bref, je te comprends… 😀 Bisous!

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  108. Blonde Paresseuse a dit…

    Caro, ton texte m’a bouleversée, comme à chaque fois que tu écris sur le poids, tu es tellement juste.
    Les commentaires n’ont rien arrangé… Tant de souffrance partagée…

    J’ai la théorie, je sais parfaitement ce qu’il faut faire. Sauf que je n’y arrive pas. J’attends toujours le déclic, le truc qui déboulera un matin et qui fera que ma volonté sera indestructible pour perdre 50 kilos. Quant à la balance, après 4 ans sans, je suis comme toi, à deux doigts d’aller en racheter une. Mais la perspective de revenir à cet esclavage me fait tellement peur.

    J’ai 46 ans ce matin, je suis heureuse dans ma vie, vraiment, après des années de chagrin. Y’a que cette grosse boule de gras et de bourrelets qui met une ombre. Une grosse grosse ombre…

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  109. Geraldine N a dit…

    Oui c’est un combat. J’avais perdu 20 kg sans vraiment le vouloir suite à mon divorce et beaucoup de peine. J’étais bien physiquement, mais en même temps je mangeais pas grand chose tous les jours. Et puis j’ai repris goût à la vie, et donc j’ai recommencé à manger, normalement hein, pas d’abus, mais de petits plaisirs de temps en temps.Et en plus j’ai eu la bonne idée de me reprendre en main et d’arrêter la clope. Et ben y’a rien à faire j’ai regrossi plus vite que je n’avais perdu! J’en ai pas repris 20, mais bien 10 je dirais.Je sais pas vraiment je ne me pèse pas car j’ai tendance à être obsessionnelle sinon, mais j’ai pris une taille de pantalon (du 38 au 40).. Et une part de moi me dit que si pour être bien physiquement je dois rien manger et être dépressive, ben c’est quand même pas top… Alors je fais gaffe, j’essaie de ne pas rater le sport, de marcher beaucoup avec mon chien, de boire beaucoup… Et d’être heureuse malgré ça !

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    • Géraldine N a dit…

      et je voulais rajouter que quand j’ai perdu mes 20 kg, tout le monde me disait que j’étais trop canon et tout ça, mais moi, je me voyais exactement pareil, je ne m’aimais pas plus en photo, juste je devais racheter des vêtements plus petits et c’était un peu plus facile d’en trouver qui m’allaient bien! et je crois que c’est comme ça que je ne les ai pas vus revenir les salopards, ils sont revenus insidieusement les sournois!!

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  110. Eleanor Rigby a dit…

    Merci !
    Merci pour ce nouveau post qui me parle, encore et toujours.
    Comme tant d’autres qui te lisent, je galère avec mon poids depuis… Toujours en fait. Le pédiatre m’a parait-il mis au régime à l’âge de 3 mois. Je n’ai pas souvenir que cette préoccupation n’ai pas fait partie de ma vie.
    J’ai fait tous les poids de de très mince (en ayant un post-it « Grosse vache » collé sur mon miroir) à obèse (plus de post-it, mais plus de miroir non plus, plus de photos, plus de balance, seulement des vêtements informes pour me planquer).
    Depuis 7 ans, ça allait mieux. Je m’étais résolue à ne jamais faire partie des minces, mais j’avais atteint un poids compatible avec ma vie et mes envies (toujours pas de sport mais de la marche et des escaliers, pas trop de privations et des fringues en 40).
    Et puis j’ai eu un bébé. Une merveille. Mon rayon de soleil, attendu pendant des années et finalement arrivé après de longs traitements et une FIV (mais c’est une autre histoire).
    Pendant ma grossesse, j’ai fait attention. Je ne voulais pas grossir inconsidérément et j’ai pris un nombre de kilos plutôt raisonnable. J’étais très contente de moi.
    Et puis il y a eu l’après…
    Les nuits sans sommeil. La reprise du boulot. Une classe particulièrement difficile cette année. Un mari qui ne va pas très bien depuis qu’il est devenu papa. Plus de temps pour rien, et surtout pas pour moi. Et de furieuses envies de crêpes au Fauxtella (du nutella, mais sans huile de palme, parce que faut pas déconner non plus).
    Bref. Ma puce a 10 mois, elle est ravissante et moi, je compte toujours + 5kg à mon compteur.
    Alors oui, 5kg, c’est pas grand chose. Je suis toujours, très très loin de mon poids record. Mais je sens bien que ces 5kg là, il faudrait batailler ferme pour les déloger et là, je n’ai pas le courage.
    Je suis remontée sur la balance il y a quelques jours. Après avoir considéré ce qu’elle affichait (+ 2kg par rapport à la fois d’avant) j’ai bazardé le Fauxtella. Je me soute que ça ne va pas suffire, mais c’est ce que je peux faire de mieux pour le moment.
    Voilà.
    Une histoire comme tant d’autres finalement. Mais ton post d’aujourd’hui m’a fait beaucoup de bien. Je me suis sentie moins seule avant ma balance, mes kilos et mes envies de crêpes.

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  111. marieal a dit…

    je t’ai posé la question dans un commentaire plus haut, pas sûre que tu l’ais vue donc je me permets de te la reposer ici: tu parles de moyen de contourner la théorie, même pour l’aspect comportemental de la méthode de Z.
    Peux tu détailler un peu si ça ne te dérange pas, (ça pourrait me servir dans les mois qui viennent)?
    Parce que, pour être honnête, je ne vois pas bien comment on peut contourner la faim et la satiété.
    Par contre, je vois très bien que pour ne pas retomber dans le surpoids, il ne faut jamais cesser d’y penser (parce qu’un comportement ancré depuis 45 ans ne s’efface pas en 6 mois de pratique) et que par contre, ça, ça me prend la tête! et que c’est bien pour ça que je n’arrive pas à m’y remettre….
    avoir de nouveau à se poser la question plusieurs fois par jour « ai je faim? »  » est ce une envie de manger émotionelle? » c’est aussi une forme de restriction, de conditionnement dont on aimerai pouvoir se passer. Et de me dire que lors du prochain tsunami émotionnel, tout le travail que j’aurai fait là va devoir à nouveau être refait parce que quand je suis stressée, il n’y a plus rien que j’arrive à maitriser, j’en suis déjà démotivée à l’avance!

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  112. Stephanie a dit…

    Il est troublant mais aussi réconfortant de te lire alors que je vis exactement la même situation. Je sais comme toi ce qu’il faut faire pour maigrir, ne pas rereregrossir. Les kilos émotionnels, la satiété toutes ces notions je les ai approchées. Mais il y a ce que je suis intrasequement. J’aime manger, j’aime les repas qu’on partage, la cuisine qui sent bon, le bonheur des goûts et des couleurs… J’aime l’opulence…mais un peu moins sur mon corps. Par moment, je suis heureuse de cette femme plantureuse que je vois dans le miroir (je ne connaissais pas la taille 43, merci!). Je me dis que mon bonheur n’est pas basé sur un chiffre de balance. Je regarde Ashley Graham avec vénération. Bref je vis.. et puis ca me rattrape. Et comme en ce moment, je remonte sur la balance et je compte les points sur weight watchers… Je crois que ce sera ca ma vie, cette alternance.. Merci pour ton blog, je te lis toujours avec plaisir

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  113. Koquelico a dit…

    La marche est un sport, si elle te convient, ne cherche pas à faire autre chose. 40 min de marche active est aussi efficace que 40 min de piscine. A l’heure où le printemps pointe le bout de son nez dans les beaux jardins parisiens, fais toi plaisir.

    Répondre
  114. Pmgirl a dit…

    Je te rassure, aucun conseil dans mon commentaire. Juste le partage de mon incompréhension vis a vis de mon propre poids…
    Je ne mange pas énormément, je ne grignote pas… et je suis dans une taille 48+…
    J’imagine que c’est la vie, l’injustice…
    Mais bon je crois que j’ai fait le deuil d’un poids normal et je prie pour eviter les soucis de santé liés.
    Je suis allée voir aussi quelques années Zermati sans aucun résultat probant sur le poids mais un réel soutien en PMa.
    Courage queque soit ton chemin!

    Répondre
  115. flo a dit…

    Je suis un peu  » bouboule » et un peu feignasse .ET j’adore la bouffe.
    Petite panique à mes 50 ans,un peu hypocondriaque aussi alors » histoire de « , je me suis remise au sport. Pas en club, je n’ai pas envie qu’on me regarde.Puis moi et les groupes de filles…
    Devant mon écran d’ordi quand il n’y a personne chez moi, sinon pas question.
    Je suis abonnée à un cours en ligne ( j’ai eu la chance d’avoir ce programme gratuit à vie lors de la journée mondiale contre l’obésité)
    Mais il existe aussi les cours Gym Direct sur C8 qui sont gratuits et on peut choisir et tester ce qu’on veut faire.
    http://www.c8.fr/c8-sport/pid5301-c8-gym-direct.html

    Et avec 0 investissement. Moi j’ai juste acheté une paire de chaussures bas de gamme, deux poids de 1 kGs et un manche a balai fait l’affaire+ un soutif de sport acheté à lidl. Et c’est tout.
    Je suis très contente de ne pas être tenue comme dans un club, je me lasse vite et rien que le fait qu’on m’impose un truc, je freine des 4 fers. Là, c’est moi qui choisis. L’heure, le programme et en deux minutes dès que ça me prend, je fais du sport.
    Si je n’ai pas envie, je ne fais pas.
    C’est souvent pénible quand on nous dit de faire du sport alors qu’on n’a pas un véritable attrait pour ça. Là, ce système me va!
    Ce n’est pas de la pub hein, juste parce que peut-être pas grand monde y pense à cette possibilité. 😉

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  116. kaddour a dit…

    j aime bien quand tu parles de poids, ton post tombe pile poil pour moi. Tu vas y arriver sans aucun doute et si tu écris sur les stratégies que tu vas mettre en place pour atteindre ton objectif, ça va être la super régalade .Allez fonce en douceur ton corps n’attend que ça.

    Répondre
  117. wam a dit…

    Encore un billet très touchant. Et je vois que le sujet du poids et plus généralement du rapport pas simple (alerte euphémisme) au corps est très largement partagé.
    Quant à moi, j’ai pris inexorablement un petit peu de poids. Oh… pas beaucoup, hein. De l’ordre de 1 kg par an, un tout petit peu plus ces dernières années.
    À un moment, je me suis dis ‘ca va pas ! Fais un effort !’ j’ai fais des efforts. Sauf que sans doute pas tant que ça, malgré le coût ressenti, puisque la balance continuait obstinément à afficher un chiffre plus élevé.
    Alors je me suis dit ‘oué, bon, je ne vais pas me pourrir la vie. Je suis comme je suis. Et puis basta et f* la balance !’. Sauf que ca ne suffit pas à se sentir bien.
    En septembre, j’ai dû me racheter un jean. J’ai du prendre un 44. La dernière taille facilement disponible dans les magasins standards (à ma connaissance. D’ailleurs, c’est un scandale, mais c’est un autre sujet). Gloups. Puis la pesée m’a indiqué que j’avais depassé mon poids de fin de ma dernière grossesse. Gloups. 47 ans, en peri ménopause, ça ne risque pas d’aller en s’améliorant… Sans compter les gènes chargés côté diabète. J’ai décidé de me faire accompagner, adresse refilé par un collègue, ma diététicienne est super, le courant passe bien. C’est efficace et finalement pas si couteux (en terme d’efforts).. Je sais que c’est aussi parce que j’ai eu un declic. Que je suis dans le bon état d’esprit. Mais que ca peut changer. Je me rends compte que ca va être un combat jusqu’à ma mort. Que la tentation du pain beurre tarte viennoiserie biscuits et encore-plus-dans-l’assiette n’est jamais loin.
    Pour l’instant, je me focalise sur la silhouette qui saffine. Et c’est bien 🙂
    Bon chemin vers le ‘mieux être ‘ à tous et toutes.

    Répondre
  118. Mimosas a dit…

    tes billets poids me parlent toujours autant… et les autres aussi d’ailleurs.
    Et les commentaires qui sont si touchants
    Depuis deux ans c’est le chaos, des problèmes de santé qui m’ont fait maigrir et ensuite des décès notamment celui de mon père en septembre dernier, l’arrêt de la clope, un déménagement en province (que je ne regrette pas mais qui m’a éloigné de mes amis) avec des compensations alimentaires à ne plus en finir – les tartines de beurre salé sont devenues mes copines de chagrin – m’ont fait escalader la pente douloureuse du surpoids. Mal dans les genoux, mal au dos, les 46 ans qui se profilent j’ai investi dans un petit vélo elliptique et me remet progressivement et doucement à bouger, je déteste courir et cet engin me permet une marche rapide sans choc qui me font trop mal. Le soir en rentrant du travail je vais me défouler dessus au sous sol, pas de regard extérieur, pas de jugement, je fais ce que je veux comme je peux et ça me fait du bien et en musique ça passe tout seul. Des fois je pleure même dessus, de rage, de bonheur, va savoir mais ce que je sais c’est qu’en partant du travail je me dis que mon défouloir m’attend à la maison. J’ai banni le mot régime, j’ai vidé les placards des tentations et je me dis que si je n’ai pas repris la clope alors que j’ai perdu mon père quoi (faut que je l’écrive parce que je n’y crois toujours pas) je peux bien me refaire une forme à l’orée de la cinquantaine et faire la paix avec ma carcasse !
    Désolée pour ce commentaire un peu trop long et brouillon.
    Finalement la vie est long combat et les stigmates se voient différemment chez les uns et les autres, pour nous c’est plutôt l’armure douillette du surpoids pour se protéger, tenter de trouver une autre défense, je crois qu’elle est là notre clé. Avec plus ou moins de succès, plus ou moins d’échec et de victoire. La vie en somme.
    Caro ça te choque si je te dis que je t’aime ? Je t’aime pour tout ce que tu es capable de remuer en moi alors que je ne te connais pas, juste à lire tes écrits si justes et sans complaisance.

    Répondre
  119. Raphaelle a dit…

    Je crois que tu as tout résumé de manière magnifique avec ces qqles mots : « celles qui savent, savent. Et les autres ne peuvent pas comprendre. » C´est TELLEMENT ca !!!!

    Répondre
  120. Ariane a dit…

    J’ai arrêté de fumer il y a 3 ans et j’ai pris 18 kilos!
    Oui…18 KILOS!
    J’ai repris la clope il y a 6 mois et je n’ai pas perdu 1 GRAMME!

    Je dois arrêter de nouveau bien sûr, mais je veux d’abord reperdre ce poids!
    Ma vie est un putain de cycle infernal entre clope et gros cul!

    Petit bilan cardio il y a une semaine. Et le gentil cardio, tout adorable qui me chuchote:
    « vous avez toujours été grassouillette?’
    GRASSOUILLETTE!
    C’était pour être gentil en plus, vraiment, je l’ai lu dans ses yeux…

    Le pire de mes déclics (car ils sont aussi nombreux et hélas brefs que mes kilos!);
    j’avais commandé une robe à Promod et me l’était faite livrer chez un fleuriste où je ne vais jamais.
    La femme est adorable et obèse! Pas ronde, très grosse.
    Alors que je pars, elle m’appelle et me dit:
    – c’est un vêtement pour vous?
    – …. euuuh oui…
    – Ha tiens, j’irai voir alors. Je ne pensais pas que je rentrais dans cette marque…

    Comme une copine d’obésité…Comme une copine d’évidence…
    Parce que oui, je suis obèse, je crois quoi?
    Je fais partie des gens qui se croient plus mince qu’ils ne le sont.
    Et quand je me prends ces fameux déclics, je souffre.
    J’ai 45 ans, un IMC de 31.
    J’alterne des journées avec une salade et une soupe et des journées où je finis le plat de lasagnes.
    Devant le regard halluciné de mes potes et/ou de ma famille.
    Des journées où je me trouve très belle (mais vraiment hein!) et des jours où je sursaute de dégoût quand je croise un miroir.

    Demain, j’ai RV chez mon gynéco.
    Qui va au mieux me traiter de grassouillette, au pire employer le mot « obèse » et me lister les risques.

    J’en ai marre en fait….

    Répondre
  121. CristL a dit…

    Je me retrouve dans pas mal de commentaires… J’ai trouvé mon poids de forme il y bientot 20 àns et j’ai réussi à le tenir (meme si je n’étais pas vraiment mince). J’ai même réussi à le retrouver après la naissance de mes loulous ( mes jujus). Et puis là, depuis 3 àns rien ne va plus, boulot intéressant mais charge trop lourde, problème féminin qui te cueillent juste à 40 àns et tu te retrouves avec quasiment 10 kg de plus … Angoissant !

    Répondre

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