Petit billet parce que couchée un peu tard hier et donc pas beaucoup de temps pour écrire. Oui, couchée tard à cause de la pièce, je ne vais pas vous redire pour la énième fois que c'était forcément formidable, vous avez fini par comprendre. Je m'étonne de rire encore à chaque fois, je m'étonne d'être toujours surprise par Stéphane. Lui était un peu tendu hier, comme un soir de première. Et de le voir comme ça tout traqué, je me suis une nouvelle fois dit que ce métier était un des plus difficiles au monde et qu'il fallait être un peu fou pour se jeter ainsi en pature volontairement tous les soirs ou presque…
Voilà, à part ça je ne saurai que trop conseiller aux heureux parents d'enfants âgés de 5 à 10 ans environ d'aller voir Horton au cinéma. A mon avis on peut aussi s'y rendre sans petits, en témoigne le rire quasi gênant de l'homme qui a résonné pendant toute la séance. Même ses propres enfants avaient honte, c'est dire.
Je ne parle pas du moment où, incommodée par une odeur caractéristique de prout enfantin – il faut savoir que le prout juvénile sent particulièrement mauvais parce que très souvent annonciateur d'un popo vraiment pas loin mais retenu depuis des heures parce que c'est bien connu qu'aller au toilettes c'est du temps perdu – j'ai lancé un regard accusateur en direction des QUATRE nains emmenés pour l'occase au cinéma. Devant leur air innocent et indigné que je puisse imaginer que cet attentat olfactif était de leur fait, je me suis alors retournée vers l'homme qui s'est immédiatement ratatiné dans son fauteuil, grimaçant un sourire qui parlait de lui même.
Bref, allez voir Horton, si possible en compagnie de gens sortables et vous devriez passer un sacré bon moment. Il y est question d'un éléphant qui entend les voix d'êtres microscopiques dont la planète n'est pas plus grosse qu'une poussière. Ce Galilée pachydermique se voit exclu de la jungle pour avoir cru à l'existence de ces acariens et entreprend de mettre à l'abri cette minuscule population en danger d'extinction.
Dfficile à raconter mais il y a des gags hilarants, une morale assez réjouissante sur l'acceptation de l'autre aussi différent soit-il, et même une réflexion ésotérique sur l'au-delà, les frontières de l'univers et tutti quanti. Un dessin animé intelligent et visible à tout âge, que demande le peuple ?
Un granola.
Oui, le peuple demande un granola.
Qu'il a obtenu, même que y'en avait trois par paquets. Parce que oui, à la sortie du ciné, de charmantes hôtesses nous attendaient pour nous distribuer des mini-paquets de granola. Et misère, dieu m'est témoi qu'on n'a rien inventé de meilleur. Je me demande encore comment j'ai fait pour m'en passer pendant ces vingts dernières années. Après, tu revends direct ton stock de pépitos.
Allez, un peu d'autosatisfaction, une fois n'est pas coutume. Ok, en fait si, c'est coutume. Mais voilà, sur 
Alors ce soir je crois que ça s'est bien passé.
Alors hier soir c'était la soirée des adorables. Adorables princesses, filles de
Alors après un billet un peu plombant hier, je vous propose une série d'infos à la fois primordiales et finalement pas tant que ça, avant le week-end…

Alors hier soir, c'était un peu particulier.
Hier, c'était une bonne salle, comme on dit dans le métier. Ben oui, quoi, je suis dans le métier moi maintenant.
Aujourd'hui, juste un petit billet pour vous signaler un blog que j'ai découvert grace à l'une d'entre vous qui m'en avait touché un mot y'a un bail, alors que je parlais de mon admiration pour toutes les personnes capables de se servir de leurs doigts autrement que pour se curer le nez ou éventuellement prendre des notes – et encore, avec une écriture de merde…