Une rose parmi les roses

Elle s'appelle Rose. Elle est née le 5 août à 14h46. Mensurations : 50 cm, 3,5 kg. Elle est, sans rire et en toute objectivité, la plus belle petite fille du monde. Une bouche en coeur rouge carmin, des cheveux de jais en pagaille et de grands yeux (d'une couleur très incertaine) qui ne cessent de regarder le monde qui l'entoure.

Caroline va très bien. Tout ne s'est pas passé exactement comme prévu. Elle vous racontera. Du moins, je préfère que ce soit elle qui raconte. Elle s'est battue comme une lionne. Et même si son combat de 13 heures s'est achevé par une césarienne, elle a tout oublié quand elle a vu Rosette et aussi quand, après avoir été séquestrée 3 heures en salle de réveil, Rosy s'est jetée goulument sur ses seins. Un appétit d'ogre. Le goût de vivre.

Des bises à toutes

L'Homme 

A star is not encore born

J'ai la lourde mission de vous tenir au courant des péripéties de votre blogueuse préférée et de notre visiblement facétieuse pimprenelle. Je crois que notre Manou de choc qui est montée de la capitale des Gaules pour veiller à nos deux premiers chérubins pendant que l'on végète à la maternité (j'ai peur que l'on finisse par y prendre racine) vous informe régulièrement de la situation. A savoir : pour l'instant, rien, nichts, nada. La miss n'a apparemment aucune envie de quitter le ventre de sa maman. On la comprend ! On a beau lui parler, lui dire que ce n'est pas si mal dehors et même des fois la menacer, rien n'y fait.

Alors, c'est décidé. Demain, on sort la grosse artillerie : plus de sunday caramel (y a un mc do pas loin de la mater), plus de smoothie "énergie fraise" (livré d'un coup de Velib'), plus de chocolat avec des ENORMES noisettes (j'en ai emmené une cargaison). Au régime sec, la demoiselle !! Non, mais. Finis les caprices de diva. Bon, en même temps, c'est normal qu'une star se fasse attendre…

Plus sérieusement, votre ronde adorée va très bien. Ses seins qui grossissent à vue d'oeil aussi (alléluïa). Elle garde le moral (Caro, pas ses seins). La maternité lui va si bien qu'elle a, somme toute, raison la pimprenelle de prendre du rab' .

Elle vous embrasse toutes très fort. Elle est très touchée par vos nombreuses marques d'affection. Et promet de reprendre le clavier dès qu'elle peut pour vous raconter elle-même cette aventure qui, certes joue les prolongations, mais s'annonce d'ores et déjà merveilleuse et unique comme l'est toujours l'arrivée d'un nouvel être parmi nous.

 Je vous embrasse moi aussi (y a pas de raison).

L'Homme

 

Edit 1 : on se demande si la mistinguette, on va pas finir par l'appeler Désirée

Edit 2 : désolé, j'ai pas mis d'image. Primo parce que je suis décidément trop nul côté techno. Secundo parce que je suis claqué 

 

La touffe à zéro


Bon, petit télex pour vous dire que je suis en effet à la lettre vos conseils. Pas tous en même temps je vous rassure quand
même.

Puisqu'on en est à tout se raconter, la nuit fut courte et endiablée et l'homme tient à
remercier la médecine au grand complet qui est je le cite "entièrement
derrière lui dans ce combat contre la montre".

Il est même assez fier de pouvoir annoncer qu'il a
réussi à faire péter le bouchon muqueux, perdu ce matin.

Amis de la poésie bonjour.

J'ai par ailleurs arpenté au pas de charge les rues de mon quartier et je bois du schweppes comme si ma vie en dépendait.

Pour info c'est meilleur avec du gin mais pour faire simple, c'est tout de même dégueulasse.

Voilà,
pas d'acupuncteur sous la main, pas d'huile de ricin non plus ça me
fait un peu peur et l'idée de me vider de mes entrailles ne me tente
pas, merci, pour ça j'ai déjà le fer je te rappelle…

Résultat, malheureusement, toujours pas l'ombre d'une contraction.

Du coup je suis allée me faire faire la boule à zéro au niveau de mon intimité, histoire de décourager toute infirmière psychopathe qui serait tentée de me raser à vif en prévision de la césarienne de lundi.

Ben oui ça sent le vécu, je te le confirme. Et crois moi, avoir ensuite de la barbe qui dépasse du slip pendant les trois mois qui suivent l'accouchement ça n'aide pas à lutter contre le baby-blues.

Donc je suis un vrai bonze de la touffe et je t'avoue que c'est bien étrange. En plus d'avoir été atrocement douloureux ça va sans dire – après ça que personne ne vienne m'expliquer que je n'ai pas enfanté dans la douleur. L'esthéticienne s'est d'ailleurs vantée de pouvoir "la faire descendre" rien qu'en attaquant le sillon inter-fessier. Et franchement, si "ça" ça n'a pas marché, je ne vois pas.

Voilà, ne vous inquiétez pas, je suis plutôt sereine, un peu déçue bien évidemment de la tournure que prennent les événements mais lundi j'ai un rendez-vous d'amour et je crois que c'est la seule chose qui compte.

Je vous tiens évidemment au courant et vous remercie infiniment pour tous ces petits mots déposés ici hier. Ils ont séché mes larmes et m'ont fait retrouver la raison… 

 Enfin, si tant est que d'aller se faire faire un intégral à 41 semaines soit un signe de santé mentale retrouvée.

Croisons les doigts

Bon, alors, les news. J'avoue que je ne suis pas hyper, hyper détendue du périnée là de suite, alors vous me pardonnerez hein.

En
gros, tout va bien. La pimprenelle s'éclate à mort dans sa baignoire,
mon pipi est un nectar de pipi qu'on en boirait. Ou pas. Ma tension est
à peu près la même qu'un coureur de fond et t'y crois ou pas j'ai PERDU
500 grammes cette semaine.

Direct je vais racheter une tablette de chocolat je peux te dire.

D'autant que j'en ai besoin en fait.

Parce qu'il y a un mais…

Forcément hein.

Le mais c'est que le col est à un doigt.

Non, je ne viens pas de dire une obscénité. C'est pour après, les cochonneries.

Un doigt, c'est peu. En gros c'est à peine entre-ouvert.

Et du coup, vu que le terme c'est dimanche et qu'à l'hôpital on rigole pas avec les dates – surtout au mois d'août en période de sous-effectifs si tu veux mon avis – et bien lundi matin, on m'ouvre et on récupère la faignante qui refuse de chercher le chemin de la sortie.

Bon, j'ai l'air de bien le prendre, en fait non.

Je sais, c'est con, je sais, l'essentiel c'est qu'elle aille bien. Mais voilà, tout de suite on passe dans une autre dimension, celle de l'opération, de l'acte chirurgical et patin couffin. Surtout, on ne peut pas dire que j'ai un bon souvenir de ma première césarienne. Non, on peut pas.

Mais c'est comme ça, pas de déclenchement possible pour un utérus cicatriciel (ouais, ça t'en bouche un coin, moi j'ai une moule cicatricielle, ça le fait non ?).

Alors en gros, la miss, elle a un peu moins de 48h pour magner son train et sortir de là par les voies naturelles.

Et pour l'y aider, les tuyaux refilés sous le manteau par la sage-femme sont les suivants: marcher (ça c'est fait), faire l'amour (ça c'est prévu) et… titiller mes bouts de sein.

La dernière consigne est prise TRES TRES TRES au sérieux par qui vous savez.

Je pense d'ailleurs très sincèrement que si ça a réellement un effet je vais accoucher dans les prochaines heures.

Voilà, je te laisse je vais me masser les tétons et me mettre un doigt ou deux.

De coca. Roh, ça va hein. 

 

Poétique et politique

Bon, pas de panique, je ne suis pas là ce matin mais c'est juste parce que j'ai mon "rendez-vous du terme" comme ils disent à l'hôpital. J'imagine qu'on va aller dire bonjour à mon copain le col, voir où il en est au niveau de son ouverture et de son effacement, mesurer mon abdomen, écouter le coeur de pimprenelle et bien évidemment, pisser dans le gobelet, se faire engueuler rapport à la tension ou bien être félicitée c'est selon et monter sur la balance devant plein de filles qui même à 40 semaines sont encore dans une dizaine commençant par six.

Bref, rien que des réjouissances.

M'enfin j'avoue que je suis assez soulagée d'aller vérifier que tout se passe bien là dedans et demander un peu comment que ça se déroule au cas où vraiment la miss aurait décidé que non c'est non et que voilà, elle se trouve très bien là où elle est.

Je vous tiens au courant.

Et en attendant, vraiment, n'hésitez pas à aller voir Wall-e, c'est poétique, c'est politique, c'est romantique et c'est pour tous les âges. Et en plus ça met en rogne les républicains américains. 

Marrez-vous…

Marrez-vous, marrez-vous, je suis toujours rivée à mon canapé, haletante et gonflée de flotte merci l'été. Non mais ça pouvait pas continuer un peu le temps de merde au moins ?

Franchement, y'a de l'abus.

Je pourrais vous dire que je sens que ça vient et de surtout ne pas changer de main mais même pas.

Autant depuis dix jours j'avais des cas de conscience toutes les nuits – c'est ça ? c'est pas ça ? Je les réveille ? – autant depuis 48h, plus RIEN. Pas l'ombre d'un pet de contraction.

A tous les coups elle est repartie pour un nouveau cycle.
A ce rythme là en tous cas elle pèsera 12 kilos à la naissance et bonjour la fête du périnée. 

Voilà, du coup je poursuis vaillamment mes pérégrinations parisiennes et estivales et je ne saurais que vous conseiller à vous qui êtes restés pour raisons diverses et variées de tenter le coup de la piscine Joséphine Baker.

Mais si, tu sais, celle construite sur la Seine qui a coûté des milliards et qui a dû fermer au bout de trois semaines rapport que y'avait des fuites et qu'elle menaçait de couler – le comble pour une piscine !

Ben toujours est-il qu'elle a rouvert pour Paris-Plage et que s'y baigner tout en regardant les péniches passer c'est vraiment un truc de fou. D'autant que l'eau y est chaude comme à Saint-Barth, que tout y est rutilant – l'intérêt d'être fermée onze mois sur douze tu me diras – et qu'en plus sur le toit y'a un solarium avec des chaises longues qui tuent leur grand-père.

La meilleure heure pour s'y rendre c'est vers 11h du matin, y'a pas un chat. Après, tu vas manger une crèpe ou des brochettes dans une des guinguettes installées en face des bâteaux-in comme la Jonque Pirate ou le Batofar. Et une fois de plus tu ne culpabilises pas vu que le solarium, c'est du sport, t'as pas idée.

Voilà mon canard, la suite au prochain épisode, me demande si je ne vais pas aller à pied jusqu'au Sacré-Coeur moi, aujourd'hui. Voire en Vélib. En passant par le maximum de rues pavées, si tu vois ce que je veux dire. 

Piscine Josephine Baker, Quai François Mauriac (13e), Métro : Quai de la Gare, pour en savoir plus, c'est ici

 

Papillons, vagues et chocolat…


Alors hier je te dressais la liste de tout ce que je ne regretterais
pas une fois que ce cheminement merveilleux vers la vie qu'est la
grossesse se terminerait. Soit dit en passant j'avais oublié deux trois
choses au nombre desquelles les crampes nocturnes, le super odorat qui
tue et qui forcément à Paris n'est pas un avantage, les bas de
contention par 30° ou encore la carte de France qui se dessine sur mon
visage à la moindre exposition au soleil, même si cette exposition a
lieu au Parc de Choisy, pas vraiment connu pour sa plage pavillon bleu.

Et ne me cherche pas, je peux trouver d'autres trucs si je veux.

Mais
comme tout n'est pas négatif dans la vie, même celle d'une femme
enceinte, il y a évidemment quelques petits avantages à ce gavage
hormonal.

Voici donc tout ce qui va me manquer dès la fin de l'aventure…

– Acheter des crèmes pour peaux sèches

– Ne plus savoir à quoi ressemble un comédon, un point noir ou un quelque bouton que ce soit prêt à être charcuté.

– Me laver les cheveux une fois par semaine et encore juste pour l'hygiène.

– M'entendre dire que je suis douce comme de la soie (à quand des crèmes de beauté aux hormones de grossesse, je te le demande).

– Me réjouir de n'avoir pris QUE douze kilos en neuf mois.

– Voyager assise dans les transports en commun même si c'est souvent après l'avoir demandé.

– N'avoir presque plus de poils

– Caresser son abdomen après un bon repas et constater que ça attendrit l'assistance. Alors que juste t'es ballonnée.

– Etre en réunion supra-chiante et te retenir de sourire parce que mille papillons virevoltent au dedans de toi.

– Passer des heures à contempler connement ce ventre qui se forme et se déforme à l'infini et tenter de deviner où se trouvent les fesses, les jambes ou la tête de ton petit.

– Trembler avant une échographie et sentir tout ce poids s'envoler dès que le bruit d'un cheval au galop se fait entendre dans la sonde.

– Marcher en tenant le bras de l'homme même si c'est pour aller à la boulangerie et sentir qu'il adore l'idée de devoir te soutenir.

– Manger du chocolat quand je veux parce que si je ne le fais pas maintenant je ne le ferai jamais. Alterner avec des fraises. Me rendre compte qu'après c'est la fête du slip du côté de chez Pimprenelle. 

– Me faire des repas riz-au-lait sans honte et sans reproche. 

– M'endormir bercée par les vagues.

– Me blottir dans le dos de l'homme et le sentir tressaillir sous les coups de sa fille. Me dire que dans ces moments là on la porte tous les deux.

– Etre deux tout le temps, plus jamais seule, si forte et si fragile, lestée par cette autre qui déjà m'échappe et qui pourtant ne vit que parce que moi aussi.

Et puis, et puis, et puis… 

Edit: Le dessin est de 9lunes, je ne m'en lasse pas… 

A vos marques, Birk, partez !


Rigolez, rigolez, je suis toujours là. Ben ouais, la petite a 
manifestement  décidé  de rester jusqu'à sa majorité dans les jupes
de sa mère. Même pas peur.

Alors j'attends, j'attends, j'attends…

Et
toutes les nuits j'ai l'impression que c'est la bonne, rapport à
quelques coups de couteaux sympatoches dans les reins. Et
systématiquement, une fois que l'homme a été dûment réveillé, que les
paquetages des aînés ont été checkés, que les derniers détails de
l'exode nocturne – enfants emmenés à pied chez ma copine zaz qui habite
à côté ou presque, appelage de taxi, rassemblage des dernières analyses
de sang ET de la carte de rhésus sanguin et patin coufin -, oui, une
fois toute la répète du défilé du 14 juillet réalisée, pof, plus rien,
juste une énorme envie de dormir.

Enfin en ce qui me concerne, hein…

Parce que l'homme, lui, doit gérer la redescente d'adrénaline. Adrénaline secrétée à l'instant même où la phrase fatidique est prononcée: "je crois que c'est bon, là, elle arrive". Il a beau dire que non non non, pas de problème, il est zen, vu la façon dont tout son sang semble alors migrer dans ses pieds, je suppute une légère appréhension.

Voilà, donc je suis toujours là, moyennement vaillante, ne voyant plus mes pieds, chiant des épinards à force de bouffer du fer à double dose – chez moi le fer ça donne crampes d'estomac et caca très très mous, amis de la poésie bonjour -, et récemment enceinte des pieds. Merci l'été.

Histoire de me préparer à ce que tout ceci se termine, je me fais des petites listes de tout ce que je ne vais pas regretter lorsque que Pimprenelle se sera décidée (= dans 18 ans, donc).

– Etre en sueur après avoir enfilé ma culotte.

– Avoir le choix le matin entre trois paires de Birkenstock et constater que mes petons ont définitivement pris la formes de ces oeuvres d'art teutons.

– Mettre huit heures à digérer une part de quatre quart.

– Passer plus de temps aux toilettes que dans mon canapé.

– Avoir besoin d'une aide pour sortir de ma chaise longue.

– Voir trente-six chandelles au bout de deux minutes dans une file d'attente.

– Redouter tous les matins d'atteindre les trois chiffres sur la balance.

– Pisser dans un gobelet en plastique et le trimbaler toujours au mauvais endroit à l'hôpital.

– Laver la salade scrupuleusement (donc ne plus en manger depuis neuf mois) et faire carboniser mes steacks.

– Choisir le menu brochettes au japonais pendant que mes enfants s'enfilent des sushis au saumon.

– Avoir besoin d'un chausse pied pour m'extraire de ma baignoire. 

Voilà, demain je ferai la liste de tout ce que je vais regretter et elle sera sûrement longue aussi… 

Pour moi ce sera un Jude. Bien frais s’il vous plait.


Je sais, je suis légèrement monomaniaque ces derniers jours et je parle
beaucoup, beaucoup, beaucoup de ma grossesse. En même temps c'est un
peu difficile d'oublier cet état temporaire mais bien présent.

Et
puis franchement, je crois que je préfère encore faire du jogging autour de mon
nombril en pot de fleur plutôt que de me pencher sur ce qui se passe à
l'extérieur.

Genre la loi sur le temps de travail qui va ni plus ni moins supprimer trois ou quatre semaines de congés pour les cadres au forfait. Je sais, tout le monde n'est pas concerné. Sauf que moi si. Et l'homme également. Et que perso, le "travailler plus pour gagner plus" ça me fait bien marrer rapport que je sens qu'on va juste bosser plus. Pendant ce temps, le PS se concentre sur un problème bien plus fondamental: faut-il virer Jack Lang ? Heu… Comment vous dire, les gars ? On s'en cogne, de la vieille chèvre. D'autant qu'on ne devrait pas trop tarder à apprendre à quelle sauce il a été acheté, mister fête de la musique. Et qu'une fois qu'il sera ministre, la question ne se posera plus.

Pas trop envie non plus de me renseigner plus que ça au sujet des 285 millions à la louche que va percevoir Nanard grâce au règlement plutôt à l'amiable de son léger contentieux avec le Crédit Lyonnais. Même pas je veux entendre que notre présipotent aurait insisté lourdement pour que son drôle de protégé échappe à la justice traditionnelle.

Que dire du trou de la sécu dont on devrait nous annoncer très prochainement que pour le réduire il faudra a) accepter d'être un peu moins remboursé sur des médicaments que d'abord fallait pas être malade et puis c'est tout, b) payer des mutuelles plus cher rapport que ce sont elles qui devront allonger la différence ?

Rien, je n'en dirai rien, vu que j'ai décidé que je m'en fiche comme de mon premier kiri.

C'est simple, ça ne me fait même plus rien quand j'entends madame première dame chuinter sur France Inter, ma radio de service public. Et je me rends compte que je ne l'ai même pas ramené quand madame la reine a fait une énième fois la couv de Elle. Alors que j'ai boycotté mon hebdo détesté/adoré. Sans blague, avant je t'aurais poussé un de ces grands cris…

Idem avec un article du Jidédé hier dans lequel une nana du Elle toujours (même groupe que le jidédé) explique que les régimes maintenant c'est total ringard et que d'ailleurs, au magazine, ils RAJOUTENT DES FORMES AUX MANNEQUINS TROP MAIGRES ! Non mais on rêve ou on rêve ? 

Non, mais n'insistez pas, je ne vois rien, je n'entends rien, je ne suis même pas là en fait, je masse mon périnée, tu comprends ?

Edit: C'est quoi le rapport avec Jude, tu te demandes ? Ben aucun. Sauf qu'un petit coup de Jude, ça ne peut jamais faire de mal. Et puis surtout, ma copine, tu sais, celle qui a sa maison sur l'ile du bonheur en Grèce, vient de me prévenir par SMS que Juju est justement en villégiature sur l'Ilot. Avec Georges. Tu m'expliques pourquoi moi l'année dernière je n'y ai même pas vu le sosie de Julien Lepers et que pan, en 2008, tous les übersexuels s'y sont donnés rendez-vous ? Ben non, tu m'expliques pas.

Rien à déclarer

Today… 

Nothing to declare…

A part ça:

Mais à bien y réfléchir, c'est déjà pas mal !

Voilà, c'était un clin d'oeil pour le week-end, histoire de justifier ma grosse flemme.

Je précise que ce n'est pas mon nombril qu'on voit dépasser mais un de mes doigts. Je suis de celles dont le nombril ne sort pas mais aurait plutôt tendance à devenir un réservoir de plus en plus large au fil des mois.

Charmant, isn't it ? Si, it is.

Les vacanciers, profitez du soleil, de la mer, des montagnes, enfin de tout ce qui fait la joie des vacances. Et puis à celles et ceusses qui ne partent pas, je souhaite malgré tout de belles après-midi de siestes crapuleuses, de pic-nic dans l'herbe, d'odeurs de barbecue, de farniente, niente, niente…