« De battre son coeur s’est arrêté », le premier Podcast pour Holissence

Je viens en passant vous parler de ce premier podcast que j’ai réalisé pour Holissence. Je vous l’avais évoqué, le voilà, tout chaud sorti du four. Il a les défauts de sa jeunesse, des bruits de fond que l’on n’avait pas anticipés et sans doute de ma part encore un peu de trac au fond de ma voix. Mais l’histoire qu’il raconte est forte et m’émeut à chaque fois que je l’écoute. J’espère que vous apprécierez cette écoute et que le format vous plaira. Et je souhaite de tout coeur que ce soit le premier d’une longue série. Merci d’avance pour vos retours qui me seront très utiles. Si vous avez une « Belle histoire » à me raconter, n’hésitez pas à me contacter.

Pour écouter le podcast, c’est ICI.

Le corps des femmes…

Depuis quelques jours, la parole circule, comme dirait mon quelqu’un. Entre le #balancetonporc et le #metoo, mon mur Facebook et mon fil Twitter regorgent de témoignages glaçants, de femmes ayant subi des agressions sexuelles ou du harcèlement. Des révélations qui ne se limitent pas aux réseaux sociaux. Difficile d’éviter le sujet dernièrement, dès que l’on se retrouve à plus de deux ou trois dans une pièce. De quoi forcément s’interroger soi même sur son propre vécu. Et de réaliser que ça ne m’est jamais arrivé. J’ai beau chercher, à part un rédacteur en chef qui regardait avec insistance mes seins (mais aussi ceux de toutes mes collègues) quand on venait dans son bureau, je n’ai à déplorer aucune véritable agression, au sens d’attouchements appuyés ou pire. Peut-être un ou deux frotteurs dans le métro, mais c’est à peu près tout. En lire plus »

Un jour, un sac…

Cela fait déjà plusieurs années qu’il est entré dans ma vie. Je crois ne l’avoir jamais vraiment montré ici, parce que la vérité je crois, c’est que je ne l’ai jamais assumé. Je pense que Karl, s’il me voyait avec, aurait envie de me le reprendre jusqu’à ce que je perde 20 kilos et que je sois présentable (le monsieur n’aime pas trop les femmes qui s’alimentent je crois). De cette marque, je n’avais jusqu’alors possédé que mon parfum, auquel je suis fidèle depuis des années, pour son odeur et pour son nom, « Chance ». Et puis un jour, pour mon anniversaire, le churros est arrivé avec ce présent. Certes, une fois, en passant devant une des boutiques de feu Mademoiselle, j’avais glissé, sans même que ce soit un message subliminal tant ça me paraissait impossible, que si je devais posséder un objet de luxe, ce serait celui-ci. Parce que cela me semblait intemporel et qu’une Rolex, c’est tout de même désormais très connoté. Mais encore une fois, j’avais prononcé ces mots de la même façon que l’on peut délirer sur ce qu’on ferait des 300 millions du Loto. En lire plus »

Les 3J c’est parti !

Partenariat avec les Galeries Lafayette

Des sacs de marque à -30%, des manteaux à prix réduits, des robes d’automne et d’hiver ou encore des boots moins chères. Les 3J sont synonymes de bonnes affaires tous les ans. Et comme tous les ans, j’ai le plaisir de vous montrer une petite sélection de produits sévèrement soldés. J’y ai glissé un robot Artisan Kitchenaid qui bénéficie d’une très belle réduction. Je me souviens en effet que certaines d’entre vous avaient manifesté l’envie d’en acquérir. Ça reste un investissement, mais un peu moindre qu’à l’ordinaire. Et puis bien sûr, une paire de bottines graou et surtout, cette cape en cachemire, mon coup de cœur de cette sélection, typiquement le genre de vêtement doudou que je porte pour travailler ou sortir quand il commence à faire frisquet…

Bonne journée !

Edit : pour en voir davantage, le catalogue « coup de cœur » des 3J est ici !

1 – Cape en cachemire, 97,99 # 2 – Jupe plissée Comptoir des cotonniers,  101,50 euros

3 – Sac Vanessa bruno :  87,50 euros # 4 – Pull Caroll : 39 euros 

5 – Jegging,  20,99 euros # 6 – Trench, 77,99 euros

7 – Robe Claudie Pierlot, 157 euros # 8 – Bottines , 76,30 €

9 – Sac Lancaster,  101 euros # 10 – Kitchenaid artisan, 377 euros

11 – Sweat Claudie Pierlot, 87,50 euros # 12 – Jupe Laetitia Ivanez, 29,99 euros

 

 

 

Omerta dégueulasse

Vous avez sans doute lu les articles sur le scandale qui fait trembler Hollywood. A savoir les révélations du New-Yorker sur les pratiques immondes d’Harvey Weinstein, le producteur qui faisait jusqu’à la semaine dernière encore, la pluie et le beau temps à Los Angeles. Le brave homme, sûr de son pouvoir, avait visiblement pour habitude d’accueillir les jeunes actrices en peignoir dans son bureau, voire nu dans sa baignoire et de leur demander à minima des massages. Quand il ne les forçait pas, selon certaines victimes, à prendre son sexe dans leur bouche (je trouve que c’est plus parlant que le mot fellation). Ce qui me donne la nausée, c’est à quel point tout cela a été institué en système. Maintenant que quelques courageuses ont pris ouvertement la parole, le reste suit. Et nombreux sont les hommes, qui, un peu gênés, admettent avoir toujours plus ou moins su qu’Harvey « aimait les femmes » mais qu’ils ne pensaient pas que c’était à ce point là.

SERIEUSEMENT ? En lire plus »

Numéro Une, un film féministe

La dernière fois, Rose m’a dit alors qu’elle se couchait, après m’avoir bien regardée: « maman, je trouve que tu ressembles à Belle ». Moi, flattée, j’ai répondu que c’était drôlement gentil. « C’est mieux que si je ressemblais à la bête ». Elle a souri et dit:

– En fait je pensais à Belle dans Belle et Sébastien.

Ok, une bête, donc. En lire plus »

Je ne l’appellerai pas


Pour la première fois depuis plus longtemps que je m’en souvienne, je ne l’appellerai pas aujourd’hui pour son anniversaire. Et le simple fait d’écrire ces mots me déchire le coeur. L’absence est insidieuse, il y a des jours où l’on n’y pense pas. Et puis parfois, elle te prend à la gorge et les larmes se bousculent au portillon, au moment bien sûr où c’est le moins opportun.

Ma mamie aurait eu 99 ans aujourd’hui. Elle est là, souvent, en moi. Elle est là tous les soirs quand je borde  la couverture de Rose, tricotée de petits carrés de laine. Elle est là quand j’étale ma pâte brisée à l’aide de son rouleau à pâtisserie que ma mère a pris soin de me garder quand elle est partie. Parfois, lorsque je prépare une tarte, j’ai l’impression que ses mains fraiches se posent sur les miennes et guident mon geste. En lire plus »

Burning Out, dans le ventre de l’hôpital

Hier soir je suis restée scotchée devant un documentaire qui a fait un peu parler de lui cette semaine, « Burning-Out, Dans le ventre de l’hôpital », de Jérôme Lemaire, diffusé sur Arte. Vous me connaissez, je nourris une fascination pour le milieu médical, en bonne hypocondriaque que je suis. Rares sont les reportages traitant du sujet qui échappent à ma vigilance. Mais celui-ci était différent. Plutôt que de se concentrer sur des parcours de malades, avec toute la putasserie que cela peut avoir parfois (je veux dire par là que ça vient titiller nos instincts parfois les plus bas, cette espèce de satisfaction que tout ça n’arrive pas à nous), ce documentaire se focalise sur le personnel médical de l’hôpital Saint-Louis. Le réalisateur a pu filmer pendant des mois, jusqu’à être en totale immersion et, fait rare, complètement adoubé manifestement par ses sujets, qui montrent à plusieurs reprises leur sympathie, à l’égard de cette caméra qui les accompagne dans leur souffrance. En lire plus »

Un déjeuner chez Uma…


La dernière fois avec Vio’, on a été invitées au restaurant pour découvrir le travail d’un jeune chef, Lucas Felzine, qui, in my opinion, n’est qu’au début d’une très longue carrière. L’endroit: UMA. Un restaurant tout en bois précieux et lumières tamisées, qui abrite une cuisine dite Nikkei, mariant jusqu’à la perfection les influences japonaises et péruviennes. Une alliance qui ne me serait personnellement pas venue à l’esprit spontanément et qui pourtant sonne comme une évidence quand on goûte aux plats qui vous sont servis. Le principe d’UMA, c’est d’ailleurs de partager les mets, pour ne rater aucune saveur. L’énoncé des plats est en lui même une invitation à partir direct en voyage, jugez plutôt: En lire plus »

J’aime #134

Ce fut un bon week-end, une soirée avec une amie chère pas vue depuis bien trop longtemps, un goûter tout doux chez d’autres chers copains et entre les deux, pas grand chose, si ce n’est de la glande en bonne et due forme. Et pas mal d’histoires qui me trottent dans la tête, qu’il va falloir commencer sérieusement à poser sur le papier si je ne veux pas qu’elles s’envolent. A part ça, j’aime… En lire plus »

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