Mon portrait studio avec Galenic

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Billet écrit en partenariat avec la marque

Je ne sais pas vous mais moi depuis que j’ai 29 ans (c’est un vrai cap), je militerais volontiers pour qu’un astigmatisme collectif s’abatte sur la population mondiale. Histoire qu’en vrai, on se voit tous comme sur un portrait studio. A savoir nous, bien sûr, mais en flou et en mieux !

Sauf que malheureusement, pas mal de gens ont une très bonne vue et que manque de chance, je n’ai pas bac + 12 en photoshop et encore moins les moyens de m’offrir une séance photo privée. C’est pareil en ce qui vous concerne ? Ne cherchez plus, la marque Galenic, dont je vous ai déjà parlé ici vient de lancer son appli « portrait studio », gratuite, qui permet justement de ressembler enfin à ce moi sublimé (teint gris, rides au placard et imperfections à la trappe). C’est hyper ludique, personnellement j’ai déjà modifié environ 346 clichés de ma pomme.

Et pourquoi Galénic se lance-t-elle dans la photo studio vous demandez-vous ?
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Journée mondiale de l’élimination de la violence faite aux femmes

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Demain, c’est la journée mondiale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Je vous avoue ne pas être particulièrement friande de ces « journées », le principe même me laisse dubitative, d’autant que l’une succède à l’autre, souvent dans une incohérence totale, ou comment le lundi penser aux enfants victimes de la guerre et le lendemain au prout, qui lui aussi a droit à sa commémoration (le 20 septembre). Mais demain, donc, la cause est tout sauf dérisoire, on connait toutes et tous une femme ayant subi un outrage, quel qu’il soit. Et si je ne veux pas donner l’impression de négliger les hommes battus, hélas ce sont les femmes qui en majorité crèvent sous les coups. Plutôt que de vous faire un discours convenu sur comment c’est mal de violer, harceler ou taper les filles, je préfère apporter ma petite pierre à l’édifice en relayant cette initiative de l’association Les Dé-chaînées, qui consiste à enquêter nationalement auprès du plus grand nombre sur la façon dont les victimes de crimes et délits sexuels sont reçues lors du dépôt de plainte. En lire plus »

Soins jeunesse: test à l’aveugle

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Partenariat

Je suis en règle générale une cancre du sérum anti-rides, du contour des yeux et ne parlons même pas de la crème de nuit, quand je passe par la case démaquillages je suis à peu près aussi fière qu’après avoir enfin déposé mes chèques en souffrance à la banque. Mais comme j’ai la conscience professionnelle chevillée au corps et que mon blog  est aussi un peu un travail, j’ai accepté une mission récemment que je mène avec une rigueur qui m’étonne moi même. C’est simple, je suis un peu la Carrie Mathison de l’anti-rides depuis quelques jours. A savoir que je teste A L’AVEUGLE une nouvelle ligne de soins pour peaux, heu… expérimentées. Un serum, un contour des yeux, une crème de jour et une autre de nuit. Et vous savez quoi ? Je trouve que ça se voit. Certes, je n’ai pas non plus perdu dix ans, mais j’ai la peau plus souple, plus repulpée, qui ne tire plus quand je me lève le matin. Et mes cernes me paraissent moins visibles. Et ma copine Zaz, qui fait partie de l’aventure (j’avais trop peur de jouer aux agents secrets toute seule), dit tout pareil que moi. En lire plus »

Lemon Curve, par ici les jolis dessous…

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Je l’ai déjà souvent dit ici, je suis une dingue de lingerie. J’ai souvent été frustrée parce que passé le bonnet C, il a longtemps été difficile de trouver autre chose que des soutiens-gorges blancs évoquant plus les dessous de grand-maman qu’une tenue glamour. Et puis petit à petit des marques ont compris qu’on pouvait avoir été très (trop?) gâtées par la nature et l’assumer. Et donc ne pas forcément avoir envie de tout planquer dans des housses ressemblant à des taies d’oreillers. Dans cette offre « big boobs friendly », il y a Passionata, dont j’adore les coupes, qu’il s’agisse des soutiens-gorges ou des culottes mais aussi Sans Complexe, dont vous savez par ailleurs que je collabore avec eux. Et puis aussi Wonderbra, pour les soirées où vous souhaitez faire savoir à tout le monde que vous soutenez très très bien tout ce que vous avancez (paie ta blague des années 80). D’une manière générale, je suis très dentelles, souvent dépareillée et si le noir reste ma (non) couleur préférée (mon côté Catherine Deneuve), je ne boude pas parfois des parures acidulées.

Toutes ces marques et bien plus encore sont rassemblées sur Lemon Curve, la caverne d’Ali Baba des dessous. Quand cette dernière m’a demandé dans le cadre d’un partenariat de sélectionner quelques parures, j’y suis restée des heures avant de m’arrêter sur ces quelques ensembles et ce body, my best friend devant l’éternel dès que je suis en robe (aux orties la vilaine marque de la culotte sur le ventre qui rebondit) (merci la césarienne) (et le crunch).

Si d’aventure vous êtes tentés, vous avez -15% dès 70€ d’achat avec le code : CARO15, Valable jusqu’au 30/11/2014. Ah et ils ont aussi ouvert une boutique de Noël où il y a de quoi faire friser la barbe de Santa Claus…

#1 Soutien-gorge Passionnata, White Nights, 46 euros – #2 Shorty White Nights, 29 euros – #3 Body Sans Complexe, 31 euros – #4 Soutien-gorge Wonderbra Paillettes noir, 34,95 euros – #5 Tanga Glamour noir, Wonderbra, 16,95 euros, #6 Soutien gorge Aubade, 58 euros, #7 Slip brésilien Aubade, 35 euros, #8 Soutien gorge Rosy, 24,50 euros, #9 String à pois Rosy, 22 euros, #10 Soutien Gorge Princesse Tam-Tam, 45 euros #11 Boxer Princesse Tam-Tam, 35 euros

Saute, Caro, saute !

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Alors qu’on rentrait à l’hôtel samedi soir après une journée bien remplie, Corbeau blanc de Julien Doré à fond, chanson plébiscitée par tous les membres de la famille, la chérie a confié que c’était ce qu’elle préférait dans la vie: rouler le soir, fenêtre ouverte en écoutant de la musique. Le lendemain, Rose et son frère ont quant à eux expliqué que le meilleur du week-end avait été ce moment passé dans un château gonflable pour lequel on avait gagné une entrée gratuite. ça sonne un peu comme une pub Herta, mais parfois il est bon de se rappeler que le bonheur se niche souvent dans des instants à priori anodins. Et aussi que cette histoire de château gonflable, ils doivent tenir ça de leur père parce que, j’avoue, tout le temps qu’ils ont passé à l’intérieur j’ai redouté le pire, qu’ils se pètent un genou ou se tordent le cou. Ou comment ne jamais être guérie de la phobie de tout ce qui ressemble à un parc d’attraction. En lire plus »

The last time I saw Paris…

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Ce week-end nous étions à Nîmes et dans ses environs avec les enfants et le churros, pour une mission commando: en deux jours, identifier quelques endroits sympas à visiter en famille, pour ensuite rédiger un petit guide qui sera publié sur Voyages-Sncf.com (pour tout connaitre de cette opération baptisée Vbreaks, c’est par ici). Je ne vais pas vous raconter le résultat de nos pérégrinations, parce que ce serait comme vous spoiler le dernier épisode de Scandal (on n’est pas loin de la 78ème réconciliation entre Fitz et Olivia). Mais il n’empêche qu’on a passé 48h merveilleuses, en réussissant l’exploit de passer entre les gouttes dans cette région qui n’a pas été épargnée récemment par les intempéries. Surtout, j’ai eu le plaisir de croiser Domi, une lectrice du Gard, donc, adorable, drôle, mignonne, bref, c’est tellement chouette de parfois mettre des visages sur vos pseudos, surtout quand ils sont accompagnés d’un accent du midi pile comme je les aime et d’une telle gentillesse. Enorme coeur avec les doigts, Domi, d’autant que juste avant, mes ados venaient pour la énième fois de se fiche allégrement de moi (je crois que je ne suis plus du tout respectée au sein de mon foyer) et que pendant une petite heure (grand max) ils m’ont regardée avec une certaine déférence (ou alors je me berce d’illusions).

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A part ça, le week-end d’avant nous avions également profité d’une invitation le churros et moi pour passer une soirée en amoureux à Paris et dormir à l’hôtel. Vous connaissez mon penchant pour les king size bed (après 18 ans de vie commune il faut parfois quelques stimulis pour ainsi dire) (aussi, plus le lit est grand, moins j’entends les ronflements) et d’une manière générale les jolis hôtels, c’est donc sans aucune hésitation que j’ai accepté la proposition d’Hôtels Chéris, un site qui sélectionne des endroits romantiques un peu partout dans le monde, en vertu de critères assez drastiques. En lire plus »

Arnaud Ducret, faites-vous plaisir, allez-y

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Hier j’ai eu la chance d’assister à la générale d’Arnaud Ducret à l’Alhambra. Petite précision, j’étais en réalité le +1 de B., ma prof principal de Parents Mode d’Emploi, dont le mari n’était pas dispo et qui avait donc besoin d’un date, comme dirait Garance Doré (à vous le studio). Je ne me suis pas fait prier, vous imaginez bien. Arnaud, (on est assez proches) c’est un peu mon Clooney à moi et parfois, le soir, je l’entends dire dans ma télé des mots que j’ai écrits en pensant à lui et à sa palette incroyable de jeu. J’ai alors besoin de me pincer pour vérifier que c’est bien arrivé tout ça.

Surtout, je sais bien que vous n’êtes pas obligés de me croire mais c’est un mec bien. Qui vous dit bonjour comme s’il vous avait toujours connue, même si vous savez tous les deux que ça n’est pas le cas. On sent que ce n’est pas pour faire genre mais vraiment pour faire plaisir.

« Faire plaisir », justement, c’est l’ambition d’Arnaud pour son nouveau spectacle. Objectif plus que réussi. Ok, nous étions assez conquis dans la salle, une Générale en gros ça rassemble tous les copains, la famille, les professionnels de la profession, etc. Mais certains vous diront que c’est le public le plus difficile et le plus terrorisant. En lire plus »

Le dico des filles de Fleurus, ouvrage rétrograde et anti-choix

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Vous l’avez peut-être vu passer sur Facebook, mais je ne résiste pas à l’envie d’en parler ici, au risque que ça fight (les pires insultes dans ma vie de blogueuse, il faut savoir que je les ai reçues de catholiques intégristes, après un billet sur la débaptisation. Si je peux comprendre que cela puisse heurter des croyants que je clame mon souhait de ne plus faire partie d’une Eglise dont je n’approuve pas les positions, à l’époque j’avais eu droit à des menaces de châtiment divin tout de même ainsi qu’à des qualificatifs très très fins sur mon apparence (une vache qui n’avait rien demandé avait été impliquée)). Bref, je sais donc qu’il y a des sujets qui sont brûlants et paradoxalement, ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit, essayez un peu de parler de mooncup, de couches lavables ou de cododo, vous verrez, le conflit israelo-palestinien à côté c’est mignon.

L’avortement fait bien évidemment partie de ces « hot topics ». Encore une fois, je respecte l’idée qu’on soit contre, pour soi, essentiellement, pour les autres ça me gêne déjà bien plus. Mais que l’on profite d’un « Dico pour les filles » destiné aux ados (bon déjà, hein, un « dico pour les filles », quoi), qui n’est à aucun moment estampillé clairement « catho pro life » pour distiller des principes culpabilisants, ça me donne la nausée. J’ai longtemps été adepte de certaines publications de Fleurus, je savais que comme Bayard, c’était une maison d’édition catho. Mais si parfois certains imagiers m’agaçaient, je n’avais jamais mesuré à quel point leurs ouvrages étaient militants.

Maintenant remarquez, je suis au courant.

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Les vieilles vignes et autres élucubrations…

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Un petit billet fourre tout, une fois n’est pas coutume. Vous ne m’en voudrez pas, les jours fériés ont un drôle d’effet sur moi, ils me donnent l’impression que la semaine dure en réalité des siècles ou que l’on m’a amputé mon week-end. Ne cherchez pas, ça doit être la vieillerie qui me gagne, je voudrais passer pour une femme libérée, mais la vérité c’est qu’inconsciemment je me couche toujours du même côté dans un lit, quelle que soit son orientation et que j’ai « ma » place à table, qu’il est interdit de me voler sous peine de représailles sanglantes. Alors imaginez les conséquences sur mon équilibre d’un mardi qui ressemble à un dimanche.

Donc cinq informations, un top five en quelque sorte, à vous livrer, comme ça, sans vraiment de cohérence entre elles, à moins qu’à la fin on en trouve, sait-on jamais…

– 1 – Lorsque nous sommes allées à Neuvic, nous avons dormi dans une chambre d’hôte merveilleuse, que je vous recommande sans réserve. Cela s’appelle les Vieilles vignes et c’est perdu dans une forêt de la Dordogne. La route bordée de fougères, rouges à cette époque de l’année, longe des étangs. J’imagine que parfois on y croise des lièvres ou des chevreuils. La maison, plus que centenaire, est absolument magnifique, entièrement retapée par Véronique et Didier, les hôtes les plus adorables qu’il m’ait été donné de croiser. Qu’ils soient tous deux belges n’y est pas pour rien si vous voulez mon avis. Il y a un sens de l’accueil dans le plat pays assez unique et je l’ai retrouvé aux Vieilles Vignes. Surtout, Véronique et Didier ont une belle histoire. Il y a six ans, ils ont tous les deux été licenciés de leurs boulot respectifs à deux semaines d’intervalle. Conscients que passé 45 ans, il leur serait difficile de retrouver du boulot, ils se sont dit que c’était peut-être le moment de faire ce grand saut dont ils rêvaient: partir vivre en Dordogne où ils avaient tant aimé passer des vacances et ouvrir un gîte qui ferait aussi chambre d’hôtes. Je suis fascinée par les gens qui prennent des risques comme celui-ci, qui croient qu’une seconde vie est toujours possible et qu’après tout, le pire qui puisse arriver c’est que ça marche. Et devinez quoi ? ça a marché.

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