You’re the one that I want…

Le week-end dernier, le churros est parti avec ses potes à Saint-Emilion pour un week-end à haute teneur culturelle, comme vous pouvez l’imaginer. J’ai profité de ces deux jours seule avec les enfants pour emmener Rose voir la comédie musicale Grease, qui passe actuellement à Mogador. Je confesse un faible un peu coupable pour les « musicals ». Je les préfère en VO et à Londres ou à New-York (bien qu’en réalité je n’en ai jamais vu ni à Broadway ni dans le West-End, mais disons que rien que l’idée me fait voyager) mais je ne boude pas mon plaisir même en VF dans un théâtre parisien. Or j’ai la chance d’avoir une fille qui partage ce béguin. Et qui, en plus, voue une passion pour le film Grease. Passion que j’ai d’ailleurs découverte récemment, un jour où je l’entendais fredonner Summer Nights:

– Han c’est marrant, tu sais que ce que tu chantes, c’est un morceau d’un film trop bien !
– Ben maman, je sais !
– Ah oui ? Tu connais Grease ?
– Attends, maman, Grease c’est TOUTE MA VIE ! (je me demande bien d’où elle sort cette tendance à l’éxagération)

C’est sans doute ce jour là que je me suis dit que peut-être, je dis bien peut-être, je ne contrôlais pas assez sa consommation de Netflix ni les heures passées devant sa tablette. Il s’avère en effet qu’elle l’a visionné plus de dix fois et qu’elle en connait donc absolument TOUS les dialogues. L’idée selon laquelle le troisième enfant s’élève en roue libre n’est pas vraiment fausse…

Bref, j’ai tenté de me rattraper en l’emmenant voir Grease sur scène. Et honnêtement, on a A-DO-RÉ (heureusement parce que même si c’est moins cher qu’à Broadway, les places ne sont pas données données…). Déjà, la devanture du théâtre de Mogador vous emmène direct aux States, avec un lettrage hyper américain. Ensuite, tout le hall a été revisité de manière à vous donner l’impression d’être dans un diner américain des années 50. Les ouvreuses quant à elles, semblent tout droit sorties de Rydell High.  En lire plus »

Rosé de Gibert et autres joyeusetés


Il y a dix jours, j’ai commencé à me gratter en bas du dos. S’en sont suivis deux jours de fièvre et de courbatures. Puis, le lundi soir, j’ai remarqué deux taches rouges sur mon ventre. Et deux autres sur le flanc. Et trois autres sur les seins. Et… Et en fait, partout, du bassin jusqu’au décolleté, pile et face.

Fidèle à mon flegme légendaire dès que je remarque quelque chose d’inhabituel qui pourrait indiquer que j’ai chopé une saleté, je me suis ruée sur google et mon ami doctissimo. En trois clics, l’affaire était réglée, j’avais la teigne. Ou autrement appelé Herpès Circiné.

Autant vous dire que je n’ai pas regardé Jiji d’un très bon oeil. Voire que j’ai commencé à échafauder quelques scénarios dont il ne ressortait pas vainqueur. Sachant que depuis que j’ai failli le fumer en lui faisant boire son vermifuge, j’ai l’avantage de connaitre un moyen assez radical d’en finir avec lui. (rire sardonique). En lire plus »

J’aime #135

Hier, comme je le racontais sur Instagram (je suis davantage présente sur ce réseau ces derniers temps pour l’immédiateté qu’il offre) je suis allée enregistrer un deuxième podcast. Et j’ai à nouveau adoré l’exercice. C’est amusant parce que je me suis un peu éloignée de mon métier d’origine, le journalisme (sans pour autant l’abandonner, je continue à collaborer régulièrement avec l’Express mais aussi, depuis quelque temps avec Santé magazine (version papier) et depuis peu avec Holissence), ce qui ne m’empêche pas de conserver une affection toute particulière pour l’interview. Et parler dans le micro me plait énormément. Ce dernier me fait bien moins peur que la caméra et permet, je trouve, une plus grande spontanéité que l’écrit. D’une manière générale, depuis la rentrée, je me confronte à de nouveaux désirs et de nouveaux challenges et même si ça fait un peu peur parfois, c’est une source inépuisable de satisfaction. De temps en temps, oser, c’est bien.  En lire plus »

Inhibitions…

Je me faisais la réflexion récemment que si j’avais un peu progressé en assurance – je suis la grande gueule de mon groupe d’amis mais je me ratatine comme les cornes d’un escargot dès que je sors de ma zone de confort – ça n’était malgré tout pas encore ça. En témoignent les messages désespérés envoyés à B. avant une soirée pourtant très bon enfant organisée par la production de la série pour laquelle je travaille. Alors que j’avais calé mon heure d’arrivée sur la sienne pour être certaine de ne pas entrer en solo dans l’arène, je me suis retrouvée, comme d’habitude, très en avance devant le bar privatisé pour l’occasion, dans lequel il n’y avait pour l’instant que quelques comédiens. S’il n’avait pas fait moins douze degrés et si le seul endroit où attendre sans être vue n’avait pas été une sorte de local à poubelles malodorant, il est fort possible que j’y serais encore (dans le local à poubelle, donc) (OKAY j’y suis restée jusqu’à ce que je réalise que les effluves de viande avariée risquaient d’imprégner mes vêtements, ce qui ne contribuerait pas à me faire sentir plus à l’aise). En lire plus »

Bouillon et sentiment de l’été…

Ce week-end, alors que j’achetais un poulet désossé au marché pour préparer un tajine, la volaillère m’a demandé si je voulais la carcasse. J’ai répondu que non merci, je serais bien incapable de savoir quoi faire avec. Elle m’a alors répondu que bien sûr que si, il suffisait de la faire chauffer dans une casserole d’eau, d’y ajouter un oignon, des herbes et une carotte. Et qu’une heure plus tard, j’aurais un bouillon de poulet maison des plus délicieux. Sans le savoir, elle venait de faire appel à l’un de mes fantasmes, celui de ce bol fumant exhalant des saveurs d’antan et guérissant tous les maux du corps et de l’âme.

Me voilà donc repartie avec mes DEUX carcasses de poulet, gonflée d’orgueil : j’allais préparer un VRAI bouillon pour ma petite famille, un plat réconfortant comme du temps de nos grands-mères, que l’on boirait fumant dans des bols en grès. Le truc que dès que tu y penses, tu te sens déjà mieux. En lire plus »

Nouvelle star, retour de flamme

J’aimerais vous dire que je n’ai rien écrit ici hier soir parce que je bossais comme une damnée sur ce projet dont je vous parlerai s’il aboutit, mais la vérité c’est que j’étais devant La nouvelle star. Celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je suis fan depuis la première heure de l’émission, j’avais même, d’ailleurs, rencontré le jury du temps de Sinclair, Lio, Manoeuvre et Manoukian (c’était à cette époque où les blogueuses se déplaçaient dans les événements sans être payées). Je me souviens aussi des soirées passées sur le blog à faire des live tweet sauf que twitter n’existait pas encore. En lire plus »

Five little things #24

En ce moment, j’essaie. Je me cogne un peu, j’efface, je retape, je sue, je me désole, je me console, je me rassure, je me consterne. En ce moment j’essaie d’écrire autre chose que ces billets, autre chose que mes articles ou que des scénarios. Je ne sais pas si je parviendrai au bout de cette nouvelle tentative, vous le saurez si c’est le cas – oh ça oui vous le saurez – mais il est fort probable que cela m’empêche un peu d’être là. Je vous tiens au courant.

A part ça, cinq petites choses… En lire plus »

Chakras précieux…

EDIT: C’est le commentaire 28 de Frédérique Etc qui remporte les boucles d’oreilles. Frédérique, envoie moi un mail avec ton adresse postale !

L’une des choses que je préfère avec ce blog, ce sont les relations de longue durée que j’ai pu tisser avec certaines marques. Et si je devais n’en garder qu’une, cela ne vous surprendra pas je pense, ce serait Tiny-Om. Depuis que j’ai découvert, il y a déjà pas mal de temps, Virginie Dreyer et ses chakras, c’est simple, je ne porte quasiment plus que ses bijoux. Et il se passe rarement une semaine sans qu’on me demande d’où viennent mes bagues, mon bracelet ou mon collier. Je sais que vous êtes nombreuses à avoir été séduites également et tout autant à attendre avec impatience un concours sur le blog. Alors quand Virginie me propose de vous faire gagner une paire de boucles d’oreilles d’une valeur de 263 euros, je réponds oui sans hésiter. Cela me donne en plus l’occasion de vous montrer quelques unes de ses nouveautés de la collection « précieux chakras ». Il s’agit clairement de pièces onéreuses, de cadeaux que l’on se fait pour une occasion spéciale, mais comme noël approche et que Virginie me permet, en plus du concours, de vous offrir une réduction de 20% sur tout le site jusqu’au 1er décembre, avec le code BLOGBYCARO, je me dis que peut-être, certains ou certaines pourront en profiter.

Pour jouer, il vous suffit de me dire quelle paire de BO parmi les deux suivantes vous préférez. (à vous d’aller sur le site pour trouver le nom de chacune d’entre elles). Vous avez jusqu’à demain soir pour participer.

Edit: ceci n’est pas un billet sponsorisé.

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L’automne à Agadir…

Me voici revenue, après quelques jours entre parenthèse sur la côte Atlantique marocaine. Je suis donc partie une petite semaine avec ma grande, histoire de clore (définitivement j’espère) ce chapitre de la scoliose opérée cet été. J’avais un peu hésité avant d’opter pour Agadir, j’avais, je l’avoue, des préjugés assez négatifs sur cet endroit, que j’imaginais comme une bétaillère à touristes un peu flippante. J’ai finalement été étonnamment surprise. Certes, il n’y a pas grand chose à voir à Agadir, la ville a été détruite pendant un tremblement de terre et reconstruite dans les années 60, pour le charme de Marrakech ou de Taroudant, passez votre chemin. Mais en l’occurrence, nous n’avions pas tellement prévu de nous balader, ma fille ne supporte encore pas très bien les trajets en voiture, encore moins sur des routes un peu accidentées. Et ce que nous recherchions, c’était le soleil, la mer et le calme. Alors certes, nous avons été un peu frustrées de ne pas pouvoir visiter les alentours d’Agadir, qui sont parait-il magnifiques (j’en avais eu un aperçu lors de notre voyage à Taroudant) mais je dois vous avouer que nous n’avons pas vu le temps passer, alors que nous n’avons globalement… rien glandé. En lire plus »

Five Little Things #24

Alors déjà, merci beaucoup pour vos réactions enthousiastes et riches d’enseignements à propos de ce premier podcast. Je brûle d’impatience de vous faire entendre le prochain. Je me faisais la réflexion après avoir l’avoir enregistré, que j’avais de la chance. La chance de pouvoir, à 29 ans et pas mal de brouettes, continuer à expérimenter et arpenter de nouveaux chemins. Je dois souvent faire des papiers sur le bonheur, la façon dont on peut prévenir la dépression, etc. Je crois que c’est une des réponses en fait. Ne jamais s’interdire d’essayer quelque chose qui nous fait de l’oeil. (je me comprends).

Parfois ça rate, parfois ça marche. Mais l’essentiel reste le plaisir que l’on prend à tenter le coup. Voilà, à part ça je pars donc avec ma grande dans quelques heures au Maroc. Au programme: rien n’incluant pas une chaise longue au bord de la mer et/ou de la piscine. Peut-être quelques promenades sur le port ou dans la médina, mais on m’a dit qu’Agadir ne présentait pas un intérêt particulier. Et comme ma fille ne peut pas encore supporter des trajets trop longs en voiture, encore moins sur des routes en mauvais état, je pense que notre séjour va donc se borner à ça, savourer la douceur de l’air marocain à l’approche de l’hiver (il fait 32° aujourd’hui là bas donc en gros on va surtout s’offrir un rab d’été) en lisant et en travaillant également, nous avons toutes les deux pas mal de boulot malgré tout. (pas exclu cela dit que nous revenions catastrophées de n’avoir rien foutu).

Je vous laisse avec deux ou trois recommandations culturelles sous la forme d’un « Five Little things » réduit à sa plus simple expression. En lire plus »

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