Thailande, carte postale #1

 

IMG_7351Nail art (ma nouvelle passion), crabes à point, gambas pêchées du jour, foot-massages et ferrys colorés. Encore une dure journée de labeur. Je reviens vite vous raconter la suite de nos aventures (et le mot n’est pas choisi au hasard, on voyage certes avec un guide mais à la roots (il n’y a pas de papier dans les toilettes et nous avons du enjamber trois bateaux pour parvenir au nôtre, je ne m’explique toujours pas comment l’une de nous deux n’est pas tombée à l’eau). C’est quand même con que Koh Lanta ait été supprimé parce que sans me vanter on avait nos chances. Lire la suite »

Bonze comme une orange

 

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Peu à peu nous nous habituons à la moiteur (pas taper). Peu à peu, nous apprivoisons les odeurs, les bruits, le fourmillement de cette ville à nulle autre pareille. Bangkok n’est pas une inconnue pour moi, j’y suis allée il y a quinze ans avec le churros, lors d’un périple qui nous avait conduits du nord de la Thailande (Chiang maï) aux iles Perhentian de Malaisie. A l’époque, désargentés et aventureux, nous avions dormi dans la rue de la fête, Kao San Road, celle des sacs-à-dos et des routards un peu perchés. Mais déjà, j’avais adoré, les étals de nourriture dans la rue, les temples incroyables, la maison de Jim Thomson, la chao praya dans laquelle à certains endroits des enfants se baignaient.

 

Pas une première fois, donc, mais à nouveau le coup de foudre. Si je ne me dis pas que je pourrais y vivre comme j’ai pu le penser à Istanbul (trop chaud pour moi, trop éloignée, peut-être, de mes repères), je pourrais en revanche aisément y rester plus longtemps que ce trop court séjour. Sans tomber dans les clichés à deux baths, il y a ici un mélange de traditions ancestrales et de modernité, la ville pousse en hauteur et semble s’étendre inexorablement, les enfants sont nombreux mais leurs uniformes semblent d’un autre temps, l’occident est partout, pubs pour Coca cola en tête mais les bonzes flamboyants vous rappellent à la réalité, vous êtes en Asie. Hier soir, après une journée de comatage ma foi pas désagréable – j’aime par dessus tout ces instants suspendus où l’on ne sait plus l’heure qu’il est, le jour de la semaine ni même le continent qui nous porte – nous avons découvert un peu de Bangkok by night, marché de Patpong, métro aérien et retour en tuk tuk à toute allure et clope au bec, riant comme des gamines d’être là, de manière si imprévisible et incongrue. Lire la suite »

Lost in Bangkok

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Bien arrivées – stop – complètement jet-laguées – stop – lost in translation – stop – Scarlett a pris cher – stop.

Après 11h de vol dont 10 de turbulences, un somnifère dans le coco qui n’a servi qu’à me transformer en lamentin (mais insomniaque), nous sommes donc arrivées à bon port à l’Anantara Hôtel de Bangkok, qui n’est certes pas un Hilton mais qui en a quelques atouts, au nombre desquels un rooftop hallucinant,  une piscine indécente très californienne dans l’esprit et des noix de coco shootées aux hormones. (Photos plus nombreuses à venir, pour l’instant, penser à me doter simultanément de ma clé de chambre, de mes lunettes et de mon téléphone requiert des connexions neurologiques dont je ne dispose hélas pas) (en cinq heures j’ai perdu et retrouvé ma crème solaire, mon passeport, ma carte bleue, mon passeport, mes tongs, mon passeport et mon dissolvant) (au bout du rouleau) (t’as pas vu mon passeport ?) Lire la suite »

Une semaine en Thaïlande

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Juste quelques mots, dans deux heures je décolle avec ma compère Violette pour cinq jours en Thaïlande, invitées par Expedia, au programme, Bangkok et Koh Samet. Bien évidemment, au moment où je vous écris je suis partagée entre l’excitation, la tristesse de laisser mes choux et l’angoisse de l’avion (est-ce que je prends un somnifère ? oui mais si je prends un somnifère, je ne vais pas pouvoir me lever toutes les deux heures conformément à la réglementation anti phlébite et si jamais je fais une réaction à l’anxiolytique ?). Je progresse, voyez.

Bref, je pars avec mon ordi et mon reflex, donc je vous tiens au jus de nos pérégrinations, bon lundi de Pentecôte !

Il est quatre heures à la bonne heure

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Billet sponsorisé

Parler de Bonne Maman n’est en soi pas un souci pour moi, d’aussi loin que je m’en souvienne, le churros ne peut manger qu’une seule confiture, celle aux myrtilles sauvages de la marque. J’ai bien essayé des alternatives, des productions locales voire artisanales, d’autres parfums plus élaborés, il boude tout. Vieux garçon ou nostalgique de cette époque où les nappes étaient toujours à petits carreaux blancs et rouges, je ne sais point mais comme dirait ma grand-mère, si tu veux retenir un homme, fais lui de la confiture dans un vieux pot, c’est là qu’elle est la meilleure.

Depuis quelque temps, Bonne maman s’est diversifiée et propose aussi une gamme de biscuits. Je n’achète pas énormément de gâteaux industriels mais lorsque je cède à la pression enfantine, j’avoue craquer pour les tartelettes aux citrons. Et désormais pour les Quatre heures, petits sablés recouverts de chocolat au lait, parce qu’ils sont simples – mon critère number one pour un biscuit, de même que je déteste les yahourts qui n’ont plus de yahourts que le nom, je n’apprécie pas trop les gâteaux à douze couches et 156 000 calories la bouchée. Lire la suite »

Up plutôt que downs

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Quelques nouvelles du front, question déménagement. Frédéric a remis en ordre les commentaires et supprimé ce malheureux « à » qui, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est pas passé inaperçu. Il a aussi visiblement réglé le problème de l’affichage allongé des photos (qui ne me posait personnellement aucun souci, ce n’est pas comme si je faisais 1m60 les bras levés). J’ai également remis l’accès aux différentes rubriques et mis en tête de homepage celles qui sont les plus fréquentées, à savoir les billets mode (je sais, c’est fou), ceux sur Zermati et les voyages. Et aussi les Chroniques de Marje que je tenais à mettre à l’honneur parce qu’elle le vaut sacrément bien.

Il reste à faire en sorte que vous puissiez à nouveau naviguer d’une note à l’autre sans repasser par la homepage, que les archives soient accessibles dans la sidebar jusqu’en 2008 et que la blogroll qui était également sur la sidebar ne renvoie pas sur mes billets à moi mais les blogs listés.

Mais globalement, on est quand même limite installés. Sachant que je suis de celles qui finissent toujours par lâcher l’affaire du dernier carton à ouvrir, lequel pourrit dans un coin pendant des mois, voire des années, jusqu’à ce qu’il me prenne vraiment l’envie de retrouver ce fucking presse agrumes.

Voilà, merci de votre patience et de votre collaboration, n’hésitez pas à signaler ce qui merdouille encore, ça nous aide – même si parfois la récurrence de certaines réclamations peut donner l’impression que ça m’agace, en réalité ça nous aide plus que ça ne m’agace.

A part ça, pour contrebalancer les downs d’hier quelques ups aujourd’hui. Lire la suite »

Up et surtout Downs

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Hier, aux toilettes, je feuillette un magazine de la Chérie, un genre de Jeune et Jolie mais sans le courrier des lecteurs qui t’explique comment rouler des pelles (mon sujet d’angoisse number one de mes années adolescentes : dans quel sens la langue, est-ce que c’est le mec qui met la sienne dans la bouche de la fille ou l’inverse ? Et comment je fais avec ma salive ? Et surtout, SURTOUT, il est OÙ ce con censé venir cogner ses dents contre les miennes ?).

Je feuillette donc ce magazine en vaquant à mes petites affaires, quand je tombe sur un de ces tests conçus par une stagiaire n’ayant pas réglé ses propres problèmes d’oedipe. Au départ, je regarde d’un oeil distrait puis je m’aperçois que la Chérie a coché les réponses. Bien sûr, mon premier réflexe est refermer le journal.

J’écris dans Psychologies magazine, je sais que ma fille c’est ma fille et moi c’est moi. Intimité, confiance, respect d’autrui, altérité, intégrité, sont des mots qui me parlent.

Sauf que les toilettes, jusqu’à nouvel ordre, sont dans les parties communes. Pas de frontière, pas de « frapper avant d’entrer » – et pourtant dieu sait que j’aimerais – treize ans que j’ai le caca social. Alors MERDE, quoi.

Premier réflexe, donc, fermer le magazine. Second réflexe, lire les réponses de ma fille au test intitulé: « Quelle relation entretiens-tu avec ta mère ? ».

Toujours suivre sa première impulsion. C’est ce que je serine à mes enfants à chaque fois qu’ils hésitent sur l’orthographe d’un mot ou la résolution d’un problème. Lire la suite »

A bicyclette…

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Alors déjà, un immense merci pour votre accueil hier, ça m’a fait chaud au coeur de vous voir si enthousiastes, regarder les murs encore tout propres, vous créer un avatar – thank you Chag pour les explications – et me complimenter sur le choix des peintures et des tapisseries. C’était important que ça vous plaise, que vous continuiez à vous sentir bien. C’est drôle, certaines ont trouvé que ça ne changeait pas assez, d’autres beaucoup, d’autres, trop. Comme quoi Newton avait raison, tout est relatif et pierre qui roule vaut mieux que deux tu l’auras.

En ce qui me concerne, je suis encore un peu gênée aux entournures, j’ose pas marcher avec mes chaussures et j’ai peur de salir les sols immaculés. En plus, l’interface de gestion n’est pas la même qu’avant et je me prends un peu les pieds dans le tapis, donc va falloir être indulgents. J’ai fait remonter vos remarques à Frédéric qui devrait remédier à certains petits soucis dans les jours à venir. Mais j’avoue, je ne vais pas le harceler parce que le pauvre je pense qu’il était à deux doigts de changer de métier et d’aller vendre des chichis à Palavas histoire de ne plus se coltiner l’export de mes billets.

Voilà, à part ça, je ne pouvais pas ne pas vous montrer ce shooting mode improvisé, réalisé par le Churros la semaine dernière alors que les enfants étaient tous en goguette. Je crois qu’il veut m’emmener sur les chemins du mannequinat. Ou alors il s’est senti hyper sexy avec un appareil autour du cou, je ne sais pas, mais j’ai genre 345 photos de moi sur ce vélo qu’il a trouvé soudain hyper photogénique. Vélo au demeurant croquignolet mais quand on connait mon passif avec ce mode de locomotion, on ne croit pas une seconde que je m’apprête vraiment à enfourcher ma monture et arpenter les rues de Paris cheveux au vent. Lire la suite »

So long la ronde

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Si vous voyez ce nouveau billet c’est que vous faites partie des premiers wagons parvenus jusqu’au nouveau blog. Comme vous pouvez vous en rendre compte, les changements sont assez homéopathiques. Les meubles ont été un peu poussés pour faire de la place aux photos (call me Helmut Newton), certaines fonctionnalités dans les commentaires ont été ajoutées et deux ou trois autres détails ont été modifiés.

En réalité, le plus gros changement réside dans ce qui ne se voit pas – nouvelle plateforme, welcome sur WordPress, nouvel hébergeur – mais également, évidemment, dans le nom du blog.

So long la ronde, vous voici sur Pensées by Caro.

Je vous épargne les moultes essais infructueux avant de parvenir à ce titre là. Je ne prétends pas avoir déniché le graal mais on est tout de même passé à « ça » de Caroline’s diarie, qui prononcé par moi même donnait à quiconque envie de me donner un sachet de Smecta. Lire la suite »

Bring me the sun

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Envies de boire un café glacé chez Senequier, d’un transat au soleil, d’un smoothie glacé et de sable entre les doigts de pieds. On peut toujours rêver. En attendant, sans vouloir jouer les tentatrices, il a fait un tel temps de merde depuis le mois de janvier que tout est déjà méga soldé partout. Et ce n’est qu’un début à mon avis, hier en goguette vers la place des Victoires j’ai été sidérée par ces boutiques rutilantes, remplies de fringues ultra chères et surtout plus vides que le cerveau de Nabilla. C’est la crise et puis aussi, peut-être, il y a un moment où cela devient compliqué d’expliquer que si, une robe trois trous en coton fabriquée en Chine vaut bien ses 250 euros (special tribute to Sandro et Maje qui je crois se foutent vraiment de notre gueule…).

1 Foulard B-Young, 29 euros – 2 Robe Vero Moda, 29 euros – 3 Collier Anne Thomas, 59 euros – 4 Jean Slim Bella, 39,50 euros – 5 Sweatshirt Asos, 33,14 euros – 6 Sandales Best Mountain, 39 euros – 7 Bracelet Cuzco Hipanema, 65 euros – 8 Robe Vero Moda, 23 euros – 9 Ballerines fluo Anniel, 130 euros – 10 Robe longue Vero Moda, 15 euros – 11 Collier Polder, 79 euros - 12 Bracelet Saint Tropez Hipanema, 65 euros

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