Stratagème et Céladon

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Deux informations aujourd’hui, qui n’ont pas grand chose à voir l’une avec l’autre mais après tout la vie est faite de ces petits carambolages qui la rendent au passage un peu plus poétique (non parce que si on attend de l’actualité un quelconque supplément d’âme, on est MAL) (comme je le disais si spirituellement sur FB il y a quelques jours, au rythme où ça va on va bientôt apprendre qu’Andreas Lubitz faisait cuire des chatons au micro-ondes pendant ses RTT sans que personne n’y trouve à redire).

Donc, la première chose dont je voulais vous parler, c’est de ce restaurant merveilleux, Le Celadon, où ma compère de galère (Dominique Isserman) et moi même avons été invitées récemment (ceux et celles qui me suivent sur Instagram (comment ça tu me suis pas ?) ont sûrement vu quelques clichés passer).

Niché au creux d’un des plus anciens hôtels de Paris, le Westminster, dans l’une des rues les plus chères du Monopoly, la fameuse rue de la Paix (et bim, Zazie dans la tête pour la journée), il a ce charme délicieusement suranné de ces endroits chargés d’histoire. Tout au long du déjeuner, des images de mon arrière grand-mère, chic s’il en était, me sont revenues en mémoire. Elle aurait pu être là, juste à côté, à me sourire avec cette distance un peu bourgeoise qui la caractérisait. En lire plus »

J’ai testé le collant anti-cellulite

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Partenariat

L’une des raisons pour lesquelles je ne mets pas souvent de robes en hiver c’est parce que j’ai souvent du mal à trouver des collants qui fassent leur boulot. A savoir tenir en place – y’a-t-il plus inconfortable que le collant à mi-cuisses ? – et ne pas filer au moindre accroc (voire parfois par l’opération du saint-esprit). Du coup, quand Mixa m’a proposé de tester sa nouvelle paire de collants anti-cellulite, j’ai dit banco. Je veux dire, je ne sais pas exactement ce que c’est, la cellulite – je suis un peu jeune pour ça – mais AU CAS OÙ, hein… Et tant qu’à faire, j’ai dit ok également pour le legging minceur ainsi que le shorty.  Et… Et je ne peux pas vraiment vous assurer que ma cellulite a disparu – du fait que je n’en ai pas, donc – mais en revanche, cette gamme tient ses promesses galbantes. Le collant est hyper doux, très facile à enfiler. Il est donc doté d’un soin amincissant encapsulé, qui diffuse un parfum super agréable, très « Mixa » et qui vous fait en prime une peau toute douce le soir. Surtout, il est opaque comme il faut et, c’est vrai, lisse bien la peau des jambes, et gomme par conséquent les imperfections. En lire plus »

J’aime #71

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Il parait qu’il y a eu des élections hier. Il parait. Il parait qu’un certain Nicolas S. se voit déjà en haut de l’affiche. Il parait. La seule chose que je souhaite retenir c’est que la famille Le Pen et consort ne détient pas, à l’heure où j’écris ce billet, de département. Honnêtement c’est ma seule source de satisfaction en ce lundi matin. NE M’EN DEMANDEZ PAS PLUS. Et donc j’embraye sans transition aucune sur un j’aime qui aura plus que jamais valeur de méthode coué. En lire plus »

Littérature jeunesse: la chronique de Marje #17

DSC_3941Un immense merci une fois encore pour vos commentaires sous le billet précédent, c’était passionnant, fin, nuancé… Je le dis et le redis, cet espace est précieux et riche de vous. Et en parlant de vous, il y a parmi les belles âmes qui me lisent, Marje, qui nous offre sa 17ème chronique de livres pour enfants et adolescents. Je lui décerne la palme de la patience tant ça fait un moment que je suis censée vous la proposer, mais vous n’ignorez pas que la ponctualité et moi ça fait douze. Sans plus de préambule, donc, je laisse la parole à Marje, qui s’est je crois rendue disponible aujourd’hui pour vous répondre. Encore merci à elle… (la chronique est téléchargeable en format PDF ici: chron17) En lire plus »

L’âge de déraison

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Ce matin, sur le chemin de l’école, je regardais Rose et les trois copines que nous avions rattrapées. Les quatre donzelles caracolaient en tête, le menton fier et le verbe haut, la queue de cheval en étendard, se balançant au rythme de leur pas décidé. On n’entendait que leurs rires stridents et la somme de leurs énergies aurait pu je pense remplacer l’éclairage municipal en ce matin pourtant bien gris.

Peu de temps avant, nous devisions avec Rose sur ce qu’elle ferait plus tard. « Je ne sais pas maman, il y a tellement de choses que j’aime: dessiner, danser, sentir le parfum des choses… »

« Il y a tellement de choses que j’aime… » En lire plus »

« Des gens bien », avec l’irrésistible Miou-Miou

Paris Filage de la piece"Des Gens Bien" au theatre Hebertot.

Jeudi dernier, ma copine Zaz m’a emmenée au théâtre voir « Des gens bien ». C’était mon cadeau d’anniversaire (promis ceci est le dernier billet dans lequel j’auto-célèbre ma naissance, je pense que mon narcissisme a été nourri jusqu’à l’année prochaine) et le moins qu’on puisse dire c’est que ce fut un cadeau judicieusement choisi, tant le spectacle m’a plu. Il faut que je vous dise tout d’abord que j’ai un petit problème avec le théâtre. Souffrant d’empathie excessive, j’ai tendance à flipper tout au long de la pièce pour les acteurs. Comme si j’anticipais malgré moi leurs éventuels trous de mémoire. Du coup, je suis rarement complètement sereine et je termine la représentation complètement rincée. J’éprouve à peu près les mêmes symptômes devant un championnat de patinage artistique, une épreuve de gymnastique ou même la nouvelle star. Mais au théâtre, c’est amplifié parce qu’il n’y a même pas le filtre de l’écran et donc la possibilité d’éteindre si la personne se ridiculise. En lire plus »

J’aime #70

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Vendredi soir pour mon anniversaire le churros m’a emmenée dans un endroit totalement magique et complètement prohibitif. La vérité, c’est qu’il savait, certes, qu’il m’invitait dans un lieu d’exception, mais sans non plus mesurer à quel point c’était un lieu d’exception. Grand seigneur, il a retenu un cri de détresse quand le serveur lui a donné la carte avec les prix (on pourrait débattre de la dimension ultra machiste consistant à donner systématiquement la carte sans prix à la femme) (mais dans ce cas précis je ne leur en tiens pas rigueur) (PAS DU TOUT). Bref, vendredi, sur un malentendu ou presque, nous avons dîné au Grand Véfour, l’un des restaurants les plus mythiques de Paris. Nous avions la table Colette, l’une de mes écrivains préférés et tout ce que nous avons goûté semblait avoir été envoyé par chronopost directement depuis le paradis. Je n’ai pas pris de photos, le lieu ne se prête pas trop à la paparazzade du turbot sur son lit d’artichauts, mais voilà, je n’avais jamais encore eu la chance de manger dans un deux étoiles au Michelin, désormais c’est fait et je me demande si ça ne va pas être un peu compliqué de redescendre en gamme, du coup (honnêtement des saveurs aussi subtiles, des produits d’une noblesse incroyable, un service qui te donne l’impression d’être tout simplement unique… ADOPTEZ-MOI GUY MARTIN, quoi !) (par contre du coup, je pense qu’on va garder notre frigo qui fait du givre) (à cause de l’argent).

Allez, sinon, j’aime… En lire plus »

Happy

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Bon, difficile de ne pas mentionner le fait qu’aujourd’hui, pour la énième année consécutive je fête mes 29 ans. Je suis un peu vénère contre la lune et le soleil qui me volent la vedette mais j’ai malgré tout réussi à me distinguer dès potron minet moi aussi. Vers 7h32, mes filles et mon churros (le machin, lui, est parti à l’aube à Verdun pour la journée avec son cours d’histoire) sont arrivés dans ma chambre avec un petit plateau déjeuner, en chantant joyeux anniversaire. C’était parfait, culottes trainant par terre mises à part, on se serait crus dans le blog d’une de ces perfect mom américaines. En lire plus »

Deux jours à Nîmes avec VBreaks…

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Je ne sais pas si vous vous souvenez mais il y a quelques mois nous étions partis avec les enfants à Nîmes, dans le cadre d’une mission commanditée par Voyages-Sncf. Nom de l’opération: VBreaks. Le principe: demander à des blogueurs et blogueuses de partir dans l’une des villes desservies par la compagnie nationale des chemins de fer et en rapporter quelques bribes d’informations pouvant être utiles à d’éventuels aspirants touristes. Je ne connaissais absolument pas Nîmes, où je n’étais allée qu’une fois pour un colloque que j’avais couvert, dans une ancienne vie. C’est peu dire que j’ai craqué pour la région. J’ai bien sûr beaucoup apprécié la ville de Nîmes mais par dessus tout, je suis tombée raide dingue des paysages dans ses environs. Parfois vous êtes dans des canyons qui peuvent évoquer l’Ardèche ou la Corse, parfois le Gard, parfois des routes droites bordées de platanes. Et puis le Pont du Gard, et puis Uzes, et puis ce regret de n’avoir pas eu le temps d’aller jusqu’aux Saintes Maries de la mer, un lieu un peu mythique je crois. Je reviendrai.

Bref, tout ça pour vous dire que de ces 48h en immersion à Nîmes j’ai fait un petit guide, que vous pourrez trouver ici.

 

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Mes dix scènes de cinéma les plus hot

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La dernière fois je discutais avec B. des scènes de film les plus… Je ne trouve pas le mot en français en fait – je rêve en anglais, je vous ai déjà dit ? – dans la langue de Shakespeare, je dirais les scènes qui me turn me on. Mon quelqu’un dirait « qui vous ont le plus émue, au sens large (en gros, émue en bas aussi). Bref, comme je sens que vous aimez bien les listes vous aussi, je me suis dit qu’on pourrait comparer nos moments nutella au cinéma. Le classement n’en est pas vraiment un, toutes les scènes que je mentionne m’ont donc taquiné le citron ou filé des frissons. En lire plus »

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