Sans sucre, la vie a moins de sel ? (ou l’inverse)

La semaine a filé à un rythme totalement indécent, il faut dire que je l’ai passée pour l’essentiel dans un bureau à cogiter à plusieurs, en alternant des phases d’excitation intense – « là c’est bon, on tient un truc » – avec d’autres légèrement moins enthousiastes – « en fait c’est à chier, je change de métier ». Difficile, après, de trouver un peu de jus pour venir écrire ici, j’étais juste bonne à me blottir sous ma couette après avoir ânonné quelques pages d’Harry Potter à Rose.

Vivement que je devienne millionnaire grâce à mon roman (c’est là que vous intervenez), histoire de tourner définitivement la page de toute activité professionnelle. (je plaisante, en réalité j’adore tout ça, mais j’ai une résistance à l’effort assez relative).

Voilà, à part ça, que vous dire, si ce n’est que j’ai opéré certains changements alimentaires depuis quelques semaines, histoire de voir si oui ou non ma grande consommation de sucre avait quelque chose à voir justement avec ma propension à être fatiguée rapidement. Je vais vous spoiler: à priori c’est plutôt la vieillerie. En lire plus »

Je te promets

Sorry sorry, je suis repartie dans mon bocal ambiance « Saga » de Benaquista (ceux qui ont lu le bouquin comprendront, les autres, bah les autres, lisez le, c’est super !). Je n’aime pas ne pas publier le lundi ni le mardi, alors juste quelques mots en passant, pour vous dire que Pentagon Papers c’est du pur cinéma, que Tom Hanks et Meryl Streep ce sont des Ferrari, que « La casa Del Papel » (Netflix) c’est de la drogue dure et que sinon, le feuilleton Johnny c’est un peu comme des shoots d’héroïne. Quand tu pensais que tu n’arriverais jamais à retrouver le degré d’addiction de la période pré-enterrement, bam, voilà la lettre post-mortem de Laura. Heureusement parce qu’on commençait à s’emmerder sec avec les dépêches sur Cheyenne et qui la gardait depuis que Johnny était mort. En lire plus »

Five little things #28

Après avoir passé deux jours à mitrailler mon jardin enneigé, me voici remise de mes émotions et prête à vous parler d’autre chose. Je confesse avoir pas mal de difficultés depuis dix jours à travailler, je pense que c’est à cause de cette histoire de roman (je vous en ai parlé ?) (Ah ?). Je crois que je suis carrément en train de me faire un baby blues. Du coup nécessairement, je papillonne, ce qui a au moins l’avantage de me fournir un peu de contenu pour mes « cinq petites choses » (pardon my French). En lire plus »

La couleur des jours heureux…

Lorsque j’étais petite, je vous l’ai sans doute raconté mais en douze ans de blog, radoter un peu devrait être excusé, je vivais donc dans une demeure improbable, un ancien couvent de bonnes soeurs, habitée ensuite par mon arrière grand-mère, laquelle l’avait ensuite légué à mon grand-père, qui lui même, de son vivant, l’avait donnée à mon père et l’un de ses frères. Une immense masure, donc, dans un état relativement délabré, pleine de courants d’air, de parquets qui grincent et de cheminées en marbre. Plantée au sommet d’une petite colline, on y accédait par un chemin de terre extrêmement raide, que la 2CV de mon père peinait généralement à gravir. Chemin devenant impraticable dès qu’il y avait de la neige, ce qui, dans les années 80 à Lyon, arrivait tout de même assez régulièrement. En lire plus »

J’aime #139

J’ai lu quelque part que nous avions donc vécu notre 14ème week-end de pluie à Paris. Je ne suis pas une obsédée de la météo (enfin, si, quand je pars en vacances, j’avoue), je peux râler de ci de là quand le soleil vient cruellement à manquer, mais je parviens généralement à prendre mon parti d’un ciel bas et lourd. Mais là je confesse un léger ras-le-bol, je sens que ma peau est littéralement assoiffée de vitamine D. Après ce petit préambule digne du café du commerce, voici néanmoins un billet J’aime, parce qu’il faut bien se raccrocher à ce qu’on peut, hein. En lire plus »

Et donc, le tome IV de l’Amie prodigieuse, on en pense quoi ?

Que du bien. Je sais que cette saga italienne d’Elena Ferrante ne séduit pas tout le monde, j’ai parmi mes proches des gens qui n’ont pas du tout accroché, qui ont trouvé ça chiant à mourir, facile ou prétentieux. Et puis il y a les autres, ceux dont je fais partie, qui ont attendu chaque année avec impatience le nouvel opus, qui se sont pris de passion pour Lena, Lila, Nino, Enzo, Pietro, Marisa, Carmen ou Pasquale.

Je sais aussi que le tome 3 n’avait pas fait l’unanimité même parmi les aficionados, moi je l’avais dévoré de la même façon que les précédents, en admettant quelques longueurs, mais qui ne m’avaient pas rebutée, loin de là. Et le dernier tome, donc, c’est simple, je l’ai englouti. J’ai même troqué des pauses séries contre des encas d’Elena Ferrante. Ce qui ne m’arrive jamais, lire est généralement une activité que je réserve aux transports en commun ou à ces quelques délicieuses minutes avant de dormir. En lire plus »

Ma journée type de free-lance

Dans les commentaires sous le billet d’hier, l’une d’entre vous me demande si je peux vous raconter une de mes « journées type ». C’est une question qui revient souvent, même de la part de mes proches. A savoir, comment on gère son temps quand on est son propre patron, comment on s’accorde le droit de regarder des séries au lieu de travailler, est-ce qu’on se fixe des horaires, etc. Vous me connaissez, j’adore parler de moi (ah bon ?) donc je ne vois aucun inconvénient à vous confier mes habitudes. Mais l’exercice est un peu compliqué parce que de journée type il n’y a pas réellement, tout va dépendre du travail que je dois accomplir, des délais avec lesquels je dois jongler et des rendez-vous éventuels à l’extérieur. Je peux avoir une journée en pleine semaine pendant laquelle je ne vais, pour le dire simplement, rien foutre. A part regarder des séries, donc, préparer un repas plus élaboré que d’ordinaire, faire quelques courses, etc. C’est un luxe absolu et ça n’arrive pas hyper fréquemment. Et je dois bien l’avouer, ces journées ne sont jamais totalement dénuées de culpabilité. On ne se défait pas de quinze ans de salariat comme ça.

Mais en gros, voilà ce à quoi peut ressembler une journée. En lire plus »

SMILF, la série qui ne se cache pas derrière son petit doigt

En coup de vent pour changer, juste quelques mots sur « SMILF », une série assez scotchante que m’a recommandée ma copine B. et qui, pour reprendre ses termes, donne immédiatement envie d’arrêter d’écrire quoi que ce soit tellement c’est juste. Alors je préviens, c’est trash, ça parle de vagins distendus après l’accouchement, de masturbation, de la difficulté d’avoir une sexualité quand on est une mère célibataire de 30 ans, qui plus est comédienne sans emploi à Boston. Pas grand chose de commun avec ma propre existence (à part la masturbation évidemment) et qui pourtant m’a parlé immédiatement, ce qui est clairement un signe de qualité (il est plus facile de toucher les gens sur lesquels on écrit que ceux qui sont très éloignés de l’histoire). En lire plus »

Prague en échappée belle

Je rêvais de Prague depuis longtemps. Pour tout vous dire, Vaclav Havel était mon héros quand j’étais à Sciences Po, j’avais même fait un mini mémoire sur cet écrivain devenu président après la chute du mur. Et puis comme tous les étudiants des années 90, je me suis trimbalée mon Kundera sous le bras, bien en évidence, histoire que ça n’échappe à personne que mon être était évidemment insoutenablement léger (contrairement aux apparences). Ajoutez à cela qu’on m’avait toujours dit que Prague ressemblait à ma ville, Lyon (d’ailleurs le film adapté du roman de Kundera a été en partie tourné dans le vieux Lyon) et vous aurez la somme des raisons qui me faisaient désirer la capitale tchèque. En lire plus »

Fabuleuses quinquas: le casting de Blancheporte

Billet écrit en partenariat avec Blancheporte

Depuis cinq ans, la marque Blancheporte (vous connaissez, forcément), organise un casting dédié aux femmes de 50 ans et plus. La prochaine édition aura lieu le 20 avril et l’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 13 février 2018.

Lorsqu’on m’a proposé d’en parler sur mon blog et de devenir en quelque sorte « partenaire » de cette opération, je me suis tout d’abord dit que c’était étrange puisque je n’avais que 29 ans (et demi). Ensuite, je me suis rappelée que tout le monde ne comptait pas les années de la même façon que moi.

Plus sérieusement, je trouve l’initiative très chouette parce que oui, il y a une vie après 50 ans et oui, on peut même avoir envie de jouer les top modèles. Il y a actuellement tout un mouvement visant à rendre visible les quinquas dans le cinéma et quelque part, ce casting s’inscrit dans cette dynamique. L’idée étant, expliquent les organisateurs du concours, de revendiquer que la vie est belle après 50 ans, quelle que soit sa taille ou sa morphologie. En lire plus »

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