J’aime #135

Hier, comme je le racontais sur Instagram (je suis davantage présente sur ce réseau ces derniers temps pour l’immédiateté qu’il offre) je suis allée enregistrer un deuxième podcast. Et j’ai à nouveau adoré l’exercice. C’est amusant parce que je me suis un peu éloignée de mon métier d’origine, le journalisme (sans pour autant l’abandonner, je continue à collaborer régulièrement avec l’Express mais aussi, depuis quelque temps avec Santé magazine (version papier) et depuis peu avec Holissence), ce qui ne m’empêche pas de conserver une affection toute particulière pour l’interview. Et parler dans le micro me plait énormément. Ce dernier me fait bien moins peur que la caméra et permet, je trouve, une plus grande spontanéité que l’écrit. D’une manière générale, depuis la rentrée, je me confronte à de nouveaux désirs et de nouveaux challenges et même si ça fait un peu peur parfois, c’est une source inépuisable de satisfaction. De temps en temps, oser, c’est bien.  En lire plus »

Inhibitions…

Je me faisais la réflexion récemment que si j’avais un peu progressé en assurance – je suis la grande gueule de mon groupe d’amis mais je me ratatine comme les cornes d’un escargot dès que je sors de ma zone de confort – ça n’était malgré tout pas encore ça. En témoignent les messages désespérés envoyés à B. avant une soirée pourtant très bon enfant organisée par la production de la série pour laquelle je travaille. Alors que j’avais calé mon heure d’arrivée sur la sienne pour être certaine de ne pas entrer en solo dans l’arène, je me suis retrouvée, comme d’habitude, très en avance devant le bar privatisé pour l’occasion, dans lequel il n’y avait pour l’instant que quelques comédiens. S’il n’avait pas fait moins douze degrés et si le seul endroit où attendre sans être vue n’avait pas été une sorte de local à poubelles malodorant, il est fort possible que j’y serais encore (dans le local à poubelle, donc) (OKAY j’y suis restée jusqu’à ce que je réalise que les effluves de viande avariée risquaient d’imprégner mes vêtements, ce qui ne contribuerait pas à me faire sentir plus à l’aise). En lire plus »

Bouillon et sentiment de l’été…

Ce week-end, alors que j’achetais un poulet désossé au marché pour préparer un tajine, la volaillère m’a demandé si je voulais la carcasse. J’ai répondu que non merci, je serais bien incapable de savoir quoi faire avec. Elle m’a alors répondu que bien sûr que si, il suffisait de la faire chauffer dans une casserole d’eau, d’y ajouter un oignon, des herbes et une carotte. Et qu’une heure plus tard, j’aurais un bouillon de poulet maison des plus délicieux. Sans le savoir, elle venait de faire appel à l’un de mes fantasmes, celui de ce bol fumant exhalant des saveurs d’antan et guérissant tous les maux du corps et de l’âme.

Me voilà donc repartie avec mes DEUX carcasses de poulet, gonflée d’orgueil : j’allais préparer un VRAI bouillon pour ma petite famille, un plat réconfortant comme du temps de nos grands-mères, que l’on boirait fumant dans des bols en grès. Le truc que dès que tu y penses, tu te sens déjà mieux. En lire plus »

Nouvelle star, retour de flamme

J’aimerais vous dire que je n’ai rien écrit ici hier soir parce que je bossais comme une damnée sur ce projet dont je vous parlerai s’il aboutit, mais la vérité c’est que j’étais devant La nouvelle star. Celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je suis fan depuis la première heure de l’émission, j’avais même, d’ailleurs, rencontré le jury du temps de Sinclair, Lio, Manoeuvre et Manoukian (c’était à cette époque où les blogueuses se déplaçaient dans les événements sans être payées). Je me souviens aussi des soirées passées sur le blog à faire des live tweet sauf que twitter n’existait pas encore. En lire plus »

Five little things #24

En ce moment, j’essaie. Je me cogne un peu, j’efface, je retape, je sue, je me désole, je me console, je me rassure, je me consterne. En ce moment j’essaie d’écrire autre chose que ces billets, autre chose que mes articles ou que des scénarios. Je ne sais pas si je parviendrai au bout de cette nouvelle tentative, vous le saurez si c’est le cas – oh ça oui vous le saurez – mais il est fort probable que cela m’empêche un peu d’être là. Je vous tiens au courant.

A part ça, cinq petites choses… En lire plus »

Chakras précieux…

EDIT: C’est le commentaire 28 de Frédérique Etc qui remporte les boucles d’oreilles. Frédérique, envoie moi un mail avec ton adresse postale !

L’une des choses que je préfère avec ce blog, ce sont les relations de longue durée que j’ai pu tisser avec certaines marques. Et si je devais n’en garder qu’une, cela ne vous surprendra pas je pense, ce serait Tiny-Om. Depuis que j’ai découvert, il y a déjà pas mal de temps, Virginie Dreyer et ses chakras, c’est simple, je ne porte quasiment plus que ses bijoux. Et il se passe rarement une semaine sans qu’on me demande d’où viennent mes bagues, mon bracelet ou mon collier. Je sais que vous êtes nombreuses à avoir été séduites également et tout autant à attendre avec impatience un concours sur le blog. Alors quand Virginie me propose de vous faire gagner une paire de boucles d’oreilles d’une valeur de 263 euros, je réponds oui sans hésiter. Cela me donne en plus l’occasion de vous montrer quelques unes de ses nouveautés de la collection « précieux chakras ». Il s’agit clairement de pièces onéreuses, de cadeaux que l’on se fait pour une occasion spéciale, mais comme noël approche et que Virginie me permet, en plus du concours, de vous offrir une réduction de 20% sur tout le site jusqu’au 1er décembre, avec le code BLOGBYCARO, je me dis que peut-être, certains ou certaines pourront en profiter.

Pour jouer, il vous suffit de me dire quelle paire de BO parmi les deux suivantes vous préférez. (à vous d’aller sur le site pour trouver le nom de chacune d’entre elles). Vous avez jusqu’à demain soir pour participer.

Edit: ceci n’est pas un billet sponsorisé.

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L’automne à Agadir…

Me voici revenue, après quelques jours entre parenthèse sur la côte Atlantique marocaine. Je suis donc partie une petite semaine avec ma grande, histoire de clore (définitivement j’espère) ce chapitre de la scoliose opérée cet été. J’avais un peu hésité avant d’opter pour Agadir, j’avais, je l’avoue, des préjugés assez négatifs sur cet endroit, que j’imaginais comme une bétaillère à touristes un peu flippante. J’ai finalement été étonnamment surprise. Certes, il n’y a pas grand chose à voir à Agadir, la ville a été détruite pendant un tremblement de terre et reconstruite dans les années 60, pour le charme de Marrakech ou de Taroudant, passez votre chemin. Mais en l’occurrence, nous n’avions pas tellement prévu de nous balader, ma fille ne supporte encore pas très bien les trajets en voiture, encore moins sur des routes un peu accidentées. Et ce que nous recherchions, c’était le soleil, la mer et le calme. Alors certes, nous avons été un peu frustrées de ne pas pouvoir visiter les alentours d’Agadir, qui sont parait-il magnifiques (j’en avais eu un aperçu lors de notre voyage à Taroudant) mais je dois vous avouer que nous n’avons pas vu le temps passer, alors que nous n’avons globalement… rien glandé. En lire plus »

Five Little Things #24

Alors déjà, merci beaucoup pour vos réactions enthousiastes et riches d’enseignements à propos de ce premier podcast. Je brûle d’impatience de vous faire entendre le prochain. Je me faisais la réflexion après avoir l’avoir enregistré, que j’avais de la chance. La chance de pouvoir, à 29 ans et pas mal de brouettes, continuer à expérimenter et arpenter de nouveaux chemins. Je dois souvent faire des papiers sur le bonheur, la façon dont on peut prévenir la dépression, etc. Je crois que c’est une des réponses en fait. Ne jamais s’interdire d’essayer quelque chose qui nous fait de l’oeil. (je me comprends).

Parfois ça rate, parfois ça marche. Mais l’essentiel reste le plaisir que l’on prend à tenter le coup. Voilà, à part ça je pars donc avec ma grande dans quelques heures au Maroc. Au programme: rien n’incluant pas une chaise longue au bord de la mer et/ou de la piscine. Peut-être quelques promenades sur le port ou dans la médina, mais on m’a dit qu’Agadir ne présentait pas un intérêt particulier. Et comme ma fille ne peut pas encore supporter des trajets trop longs en voiture, encore moins sur des routes en mauvais état, je pense que notre séjour va donc se borner à ça, savourer la douceur de l’air marocain à l’approche de l’hiver (il fait 32° aujourd’hui là bas donc en gros on va surtout s’offrir un rab d’été) en lisant et en travaillant également, nous avons toutes les deux pas mal de boulot malgré tout. (pas exclu cela dit que nous revenions catastrophées de n’avoir rien foutu).

Je vous laisse avec deux ou trois recommandations culturelles sous la forme d’un « Five Little things » réduit à sa plus simple expression. En lire plus »

« De battre son coeur s’est arrêté », le premier Podcast pour Holissence

Je viens en passant vous parler de ce premier podcast que j’ai réalisé pour Holissence. Je vous l’avais évoqué, le voilà, tout chaud sorti du four. Il a les défauts de sa jeunesse, des bruits de fond que l’on n’avait pas anticipés et sans doute de ma part encore un peu de trac au fond de ma voix. Mais l’histoire qu’il raconte est forte et m’émeut à chaque fois que je l’écoute. J’espère que vous apprécierez cette écoute et que le format vous plaira. Et je souhaite de tout coeur que ce soit le premier d’une longue série. Merci d’avance pour vos retours qui me seront très utiles. Si vous avez une « Belle histoire » à me raconter, n’hésitez pas à me contacter.

Pour écouter le podcast, c’est ICI.

Le corps des femmes…

Depuis quelques jours, la parole circule, comme dirait mon quelqu’un. Entre le #balancetonporc et le #metoo, mon mur Facebook et mon fil Twitter regorgent de témoignages glaçants, de femmes ayant subi des agressions sexuelles ou du harcèlement. Des révélations qui ne se limitent pas aux réseaux sociaux. Difficile d’éviter le sujet dernièrement, dès que l’on se retrouve à plus de deux ou trois dans une pièce. De quoi forcément s’interroger soi même sur son propre vécu. Et de réaliser que ça ne m’est jamais arrivé. J’ai beau chercher, à part un rédacteur en chef qui regardait avec insistance mes seins (mais aussi ceux de toutes mes collègues) quand on venait dans son bureau, je n’ai à déplorer aucune véritable agression, au sens d’attouchements appuyés ou pire. Peut-être un ou deux frotteurs dans le métro, mais c’est à peu près tout. En lire plus »

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