Je suis la courbe et le tangible

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Si vous me suivez depuis un petit bout de temps, vous n’êtes pas sans savoir que j’ai un léger béguin pour Julien Doré et ce depuis sa première audition à la Nouvelle Star, que je chroniquais d’ailleurs à cette époque en live sur le blog. Dès que je l’ai vu sur le petit écran avec ses barrettes et son ukulélé, j’ai su que ce garçon saurait dépasser ce télé-crochet. Je ne me vante pas de ma clairvoyance, je pense que je n’ai pas été la seule à percevoir ce truc en plus. Quelques mois plus tard, ma copine Zaz m’a offert une place pour l’un de ses premiers concerts, au Café de la Danse, une salle que j’adore à Bastille, où l’on est si proche des artistes qu’on pourrait presque penser qu’ils jouent chez vous. J’étais enceinte jusqu’aux yeux de Rose et je me souviens m’être dit que ce serait chouette d’accoucher dans la foulée de ce si joli moment (mais elle a préféré prendre son temps) (ou c’est moi). En lire plus »

La revanche du petit chaperon rouge, par Christophoros Katsadiotis

La Seine, 2014, gravure 25 X 33 cm.

Aujourd’hui je veux vous parler d’une personne qui m’est chère. Quelqu’un qui ne peut vous laisser indifférent dès la minute où vous le rencontrez. Une fois son regard planté dans le vôtre, vous êtes immédiatement prévenue: avec lui, il n’y aura pas de faux semblants. C’est difficile à expliquer ainsi, mais voilà, c’est comme s’il n’avait pas de temps à perdre avec les conventions sociales à deux balles ni peur de ce qui souvent terrifie les gens: l’intimité. Peut-être est-ce du à la barrière de la langue, Christophoros est grec, nous échangeons en anglais, le sien est riche de vocabulaire, le mien est principalement comique. Le mieux pour se comprendre est du coup sans doute d’aller à l’essentiel.

Anyway, (pardon my greek), j’ai tout de suite su dès que nous avons commencé à parler – tant bien que mal – que j’allais apprécier l’amoureux de ma chère amie M. Leur rencontre il y a trois ans est en elle même un poème, je ne suis pas sûre qu’ils voudraient que je la déflore ici. Je dirai juste qu’il est question d’un coup de foudre sur un ferry reliant deux confettis des Cyclades. En même temps, s’il est un lieu sur terre où les sirènes de l’amour chantent depuis toujours, n’est-ce pas cette mer là ? En lire plus »

Prends-moi sous le porche

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La dernière fois j’avais donc rendez-vous avec Violette au Fumoir, pour un dèj en compagnie d’une amie commune. On s’est retrouvées toutes les deux un bon quart d’heure avant pour que je lui fasse un shooting mode. C’est le genre de service qu’on se rend entre blogueuses. On n’a peut-être pas de syndicats ou de comités d’entreprises mais on est cul et chemises (hu hu hu) quand il s’agit de s’entraider. Il faut dire qu’on se connait par coeur, qu’on sait exactement comment faire ça vite fait bien fait, le tout en se moquant des regards amusés des passants. (c’est moi ou il fait un peu chaud ?). Je dois avouer que je suis le plus souvent derrière l’appareil plutôt que devant, je suis la godiche absolue de la pose et surtout je rends Violette totalement dingue à force de bouger pile poil quand elle appuie sur le bouton (non, vous ne trouvez pas, je veux dire, pour la température ?). Là encore l’idée c’était que je joue les Peter Lindbergh pendant que la belle prenait son air mystérieux et insondable (elle est championne du monde de l’insondable, je m’entraine à mort pour l’égaler mais je n’y arrive pas encore vraiment). Et puis quand je suis arrivée, elle m’a dit « non mais attends, t’es hyper stylée, viens je te prends » (bon, OK, j’éteins le radiateur et je reviens). En lire plus »

Quelques jours à la Grée des Landes…

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Partenariat avec la marque

Revenons un peu si vous le voulez bien sur cette histoire de test à l’aveugle d’une gamme de soins jeunesse. Dans le premier épisode, je vous racontais que j’avais donc été investie d’une mission top secret, consistant à jouer les cobaye pour une toute nouvelle ligne dont la marque m’avait été cachée. A cette occasion, cinq d’entre vous avaient été tirées au sort pour m’emboiter le pas. Dans un second temps, je vous avais révélé le nom de la marque, à savoir Yves Rocher, et de la ligne de soins, Serum Vegetal. Dans ce dernier billet sur le sujet, je voulais vous tenir au courant des retours de quatre de ces colistières. Ces dernières ont en effet scrupuleusement noté les effets de ces crèmes et sérum sur leur peau et nous ont fait part de leurs avis éclairés. En lire plus »

J’aime #67

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J’ai récupéré un enfant sur trois, les deux autres reviennent ce soir. Ne nous voilons pas la face, mon fils n’était absolument pas ravi de réintégrer le domicile familial et n’a même pas tenté de faire illusion. Il m’a quand même demandé si j’avais reçu sa carte envoyée depuis son camp de ski. « Ah non, mais tu… tu m’as écrit ? », ai-je demandé la voix étranglée par l’émotion.

– « Ouais c’est trop con que t’aies pas reçu, on s’était trop marrés, mon pote César avait écrit la vôtre et moi celle pour ses parents. Mais bon, on n’avait plus d’argent pour les timbres du coup y’avait peu d’espoir qu’elles arrivent ».

En effet. C’est con.

Voilà, à part ça, un petit J’aime du vendredi, bien cosy, comme ce chesterfield du bar des Etangs de Corot ? En lire plus »

Tout est si fort à 14 ans…

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Hier soir nous avons profité de notre dernière soirée sans enfants pour aller au ciné. Le truc qui ne nous arrive quasiment plus jamais et honnêtement invoquer les enfants ne serait pas juste, la vérité c’est que depuis quelques temps je trouve plus mon bonheur dans les séries que dans les films, dont peu finalement me tentent au point d’aller dépenser 12 euros ou plus. J’en suis la première désolée parce qu’il fut une époque où ne pas me réfugier au moins une fois ou deux par mois dans une salle obscure était inenvisageable (il y a beaucoup de négations dans cette phrase, j’en suis consciente). En lire plus »

Ma salade lyonnaise revisitée

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Je sens que mes petites fulgurances culinaires vous manquent. Alors en passant, cette petite salade que je me suis bricolée un midi il y a quelques jours. J’avoue, quand je ne suis pas « en dej » (persos ou pros), je mange à peu près tout le temps la même chose, une sorte de club sandwich avec une tranche de jambon cru, un peu d’avocat, une feuille de salade et du philadelphia. Tout ça dans du pain de mie complet. Je ne sais pas trop si c’est équilibré ou politiquement correct nutritivement parlant, mais honnêtement je n’en ai rien à faire. Je termine ce repas par deux carrés de chocolat, parfois plus depuis que j’ai arrêté de fumer, d’où je pense quelques vicieux kilos bien contents de revenir squatter mes fesses.

Bref, je suis assez monotâche à midi, pas le temps de me mitonner des légumes vapeur et surtout pas l’envie, je réserve mes efforts au repas du soir, qui se doit d’être un peu plus élaboré pour la famille et franchement, c’est déjà bien assez contraignant de s’y coller tous les jours pour cinq. En lire plus »

Une parenthèse enchantée aux Etangs de Corot

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EDIT de 10h27 : Pour celles et ceux qui seraient tentés par l’expérience, en appelant le 01 41 15 37 00, mentionnez l’offre « Pensées by Caro », qui offre -20% sur le tarif de la chambre. Valable dès ce soir, 24 février, jusqu’au 31 mars. (je ne touche rien là dessus, je préfère préciser, c’est juste que j’ai vu dans les commentaires que certaines étaient tentées et j’ai demandé s’il y avait moyen de moyenner).

Le week-end dernier j’ai encore vécu des moments vraiment difficiles. Parfois je me dis qu’à force je vais finir par m’épuiser. Parce que oui, une fois encore j’ai donné de ma personne, embarquant dans ma galère le churros, pour tester non seulement un hôtel mais aussi son restaurant et son spa. IL FAUT BIEN QUE QUELQU’UN S’Y COLLE.

Plus sérieusement, cela faisait des mois que j’avais reçu cette invitation à venir me ressourcer aux Etangs de Corot, l’hôtel spa de Caudalie, situé comme son nom l’indique, au bord de l’un des fameux étangs immortalisés par le peintre Corot. Mais impossible de trouver un week-end sans enfants. Et puis la semaine dernière, donc, une petite fenêtre de tir (et quand je dis de tir…) (non, rien).

Du coup, vendredi soir, après 20 mn de train de banlieue et quelques unes de plus en taxi, nous sommes entrés dans un petit paradis ayant le bon goût donc d’être à proximité de Paris (pour nous en tous cas, c’est sûr que pour les habitants des Pyrénées c’est moins pratique) (mais eux ils ont les Pyrénées). C’est simple, nous sommes restés 24h et nous avons eu la sensation d’y avoir passé une semaine, tant tout est fait pour vous aider à déconnecter. Ce que j’ai préféré (je veux dire, à part le repas étoilé) je crois ce sont les conversations des canards entendues le matin au réveil, notre chambre donnant sur l’étang. Et la ronde des mouettes au ras de l’eau à l’aube. En lire plus »

Le portnawak du lundi #4

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Samedi soir nous avons récupéré notre fils prodigue. En pleine forme mais bien dégoûté d’être revenu. Je m’étais mentalement préparée à ne surtout pas faire la moindre remarque quant à l’absence de coups de fils durant la semaine. J’avais récité mon Dolto toute la journée, me répétant comme un mantra que culpabiliser c’est mal et qu’on n’attrape pas les ados avec des reproches.

A 22h03, la porte s’est ouverte. A 22h04, j’ai gémi que quand même, zéro nouvelles quoi.

– « J’avais pas le temps, on skiait toute la journée », a d’abord expliqué le fruit de mes entrailles.

– « Oui mais le soir ? »

– « Pas le temps non plus, je t’assure »

– « Ah ouais, à cause des veillées, et tout », j’ai répondu, faussement compréhensive.

– « Non, les veillées, on n’en faisait pas trop, on préférait rester dans notre chambre avec les potes ».

– « Vous jouiez au Uno ? » j’ai lancé, faussement naïve.

– « Nan, on parlait et on était sur nos téléph… » En lire plus »

Violetta, poussière d’étoile

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Il y a deux jours comme l’ont peut-être vu ceux et celles qui me suivent sur Instagram (comment ça tu me suis pas sur Instagram ?) la chérie et moi avons emmené Rose voir Violetta. Je vous ferais bien un minute par minute mais la vérité, c’est que je suis vraiment, vraiment crevée. Mais en gros, le churros avait eu cette idée tellement généreuse il y a quelques mois d’acheter ces trois billets. Une générosité qui n’a pas été jusqu’à poser un RTT pour s’y coller par contre. (il a un vrai travail, aussi).

Vous dire que j’y allais avec enthousiasme serait vous mentir (j’ai fait allemand 1ère langue).

Mais Rose étant – comme 98% des petites filles de 6 – 8 ans – fondue de la starlette argentine propulsée par Disney, j’ai laissé mon esprit critique au vestiaire et vamos au Zenith. En lire plus »

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