Littérature jeunesse: la chronique de Marje #21

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Une petite chronique de Marje avant de partir en vacances, ça vous dit ? Je vous ferai ma propre sélection « adultes » la semaine prochaine, mais en attendant, voici donc des idées pour vos petits et plus grands. merci encore à Marje pour son boulot incroyable ! (et on en parle de ce match ou bien ?) (ON A VENGE BATTISTON) (par ces quelques mots je viens de briser le mythe de mes 29 ans). Allez, la parole à Marje !

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Five little things #15

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Hier soir nous sommes allés au cinéma, au nouveau complexe MK2 de la BNF. Exploit, nous étions parvenus à décoller notre fils de son fauteuil de gamer, ce qui en soi représente un effort considérable. Après un burger avalé au pas de course, nous nous sommes installés confortablement dans nos fauteuils, impatients de voir l’Effet aquatique, avec la merveilleuse Florence Loiret Caille. Mais nous n’avons jamais vu le film. En cause, un bug informatique, que les deux malheureux employés du cinéma étaient bien incapables de réparer. Pas très grave, vous me direz. Non, pas très grave, mais totalement emblématique d’une politique de restriction des coûts, de la part de ces multiplexes. Deux personnes présentes pour quatre salles et pas un seul technicien. Ajoutez à cela du matériel manifestement défectueux et vous obtenez une séance foutue en l’air. Les deux jeunes hommes présents ont tout essayé, se sont excusés dix mille fois, mais voilà, à vouloir rogner de tous les côtés, on arrive à ça. Si j’en parle, c’est parce que ça n’est pas la première fois ces derniers temps que je me dis qu’il ne faut pas s’étonner que les gens téléchargent ou regardent en streaming. La valeur ajoutée du cinéma en salle est en train de se réduire comme peau de chagrin, alors que le prix des places atteint des sommets. Dommage. Rendez-nous les projectionnistes, quoi.

Voilà, à part ça, five little things… En lire plus »

Two days in heaven

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Vous avez un endroit, vous, où soudain plus rien ne semble pouvoir vous atteindre ? Moi j’en ai deux. Le petit village des Hautes-Alpes où mon grand-père fit construire un chalet après que la bâtisse familiale de Briançon ait brûlé et la Corse. J’en ai souvent parlé ici, cette île, dont je ne suis pas originaire est gravée pourtant dans mon ADN, du moins c’est l’impression que j’ai à chaque fois que j’y pose un pied et que je respire l’air chargé d’immortelle et de myrte. Reviennent à ma mémoire tous ces étés passés sur cette plage de Prunete, les saveurs uniques de la Pietra, du Fiadone et du brocciu. J’aime l’accent si particulier des Corses, j’aime l’âpreté des villages perchés dans les montagnes, les nuances innombrables de la mer, les tours génoises qui se dressent fièrement sur le littoral, les routes escarpées et les rivières aux eaux cristallines. Ces trois petits jours que nous y avons passé la semaine dernière n’ont pas dérogé à la règle et la magie a une nouvelle fois opéré, dès la première seconde. Alors certes, le fait de bénéficier d’un surclassement inattendu ne fut pas étranger à notre félicité. Mais très honnêtement, ce n’était qu’une cerise sur le gâteau. Aussi belle ait été d’ailleurs la piscine de l’hôtel, nous avons finalement passé le plus clair de notre temps sur la plage. La saison n’avait pas encore vraiment commencé et nous étions quasiment seuls. La mer qui n’avait pas été brassée comme elle peut l’être en août était translucide. Et cette chaleur, c’est simple, après deux mois de flotte à Paris, nous avions oublié qu’il était possible de marcher à la nuit tombée sans éprouver la moindre sensation de froid. Bref, c’était merveilleux, c’était plein de nostalgie et d’amour. En lire plus »

Comptoir d’été

 

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Partenariat

Dernier round de ces billets consacrés aux soldes, voici une sélection 100% Comptoir des Cotonniers. Une marque vers laquelle je me tourne lorsque j’ai besoin de tenues dont je sais qu’elles me donneront « de l’allure », si tant est que je sache vraiment ce que signifie cette expression. Disons que les coupes sont, je trouve, souvent flatteuses. Je sais que ma soeur et ma mère, qui possèdent des corps à l’exact opposé du mien (jambes très fines, petites fesses et pas tellement de taille) (ne me parlez plus jamais de dame nature) ne jurent que par les jeans Comptoir. Moi je suis surtout friande de leurs robes et blouses mais aussi de leurs pantalons fluides. Surtout, cela fait partie des marques qui lorsqu’elles soldent deviennent bien plus abordables. Vous ne vous étonnerez pas évidemment de retrouver une sélection très « black, white and kaki », mais il y a aussi de la couleur chez eux, il suffit de chercher un peu !

1 – Robe en jean, collab J Brand,  82,50 euros # 2 – Sandales compensées 87,50 euros # 3 – Pantalon fluide, 101,50 euros # 4 – Combishort, 122,50 euros # 5 – Blouse vichy, 80,50 euros # 6 – Jean droit boyfit, 72,50 euros # 7 – Robe imprimée, 50 euros # 8 et 9 – Veste saharienne collab with J Brand, 97,50 euros # 10 et 11 – Veste façon Kimono, 82,50 euros # 12 – Low boots 112 euros

 

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Cendrillon et le Churros à Calvi

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Bien arrivés au paradis – Stop – La Corse sent toujours aussi bon – Stop –

Mon churros m’a fait la surprise de réserver dans un des plus beaux hôtels de l’île, la Villa Calvi. Et comme si ça ne suffisait pas, en lieu et place de la chambre de première catégorie, déjà très au delà de notre budget habituel (mais on ne fête pas tous les ans 20 ans d’amour et 9 ans de mariage oui ou merde ?) on a eu la surprise d’être surclassés. Le truc qui ne nous est JAMAIS arrivé. C’est à dire qu’on a failli tomber dans les pommes en entrant dans cette suite de 200 mètres carrés avec une terrasse quasi aussi grande que ma maison, avec comme écran de télé naturel, la mer et la citadelle. Il fallait nous voir, danser d’un pied sur l’autre, tentant de cacher le sac à dos miteux du churros qui à dix minutes de partir n’a pas trouvé autre chose pour y fourrer son unique pantalon du week-end et n’osant pas trop signaler à la jeune femme qui nous guidait dans nos appartements qu’il devait y avoir erreur sur la personne. Remarquant notre léger malaise, elle a dit: « vous avez été surclassés, j’espère que ça ne pose pas de problème ? » Magnanimes on a dit que pour cette fois ci ça passait. En lire plus »

Par ici les dessous

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Partenariat Princesse Tam-Tam

Troisième round de cette série « Soldes », voici donc Princesse Tam Tam. Je vous ai déjà parlé ici de cette marque, l’une de mes préférées pour les dessous, qui propose une gamme assez large de tailles et des formes de bonnets adaptés aux petites joueuses comme aux plus généreusement dotées. Depuis quelque temps, Princesse Tam Tam propose aussi du « cool à porter », des basiques, tee-shirts, leggings, mais aussi robes de plage, sarrouels et combipantalons. Tout ce que j’aime personnellement l’été ou pour trainer chez moi (voire sortir aussi, le combi devient peu à peu mon indispensable dès que je ne sais pas trop quoi mettre. Avec des talons, du rouge à lèvres et un ou deux accessoires, il devient plutôt chic, avec des baskets et rien d’autre, il passe partout). Bref, à l’occasion de la deuxième démarque, il y a moyen de refaire son stock de parures et de maillots de bain à des prix plus que raisonnables.

Enjoy !

1 – Body Emma Ivoire, 34,50 euros #2 – Tunique Loungewear, 17,45 euros #3 – Soutien gorge corbeille Sorbet noir, 30 euros #4 et 5 – Bandeau et Culotte Extasie, 45 euros et 29 euros #6 – Tee-shirt « Du rosé et des garçons », 14,50 euros #7 et 8 – Soutien gorge et culotte Extasie Rose poudré, 27,50 euros et 22,50 euros #9 – Combishort en denim, 34,50 euros #10 – Soutien gorge bandeau Emma, 22,50 euros #11 – Combipantalon Emy, 37,50 euros #12 – Sarrouel Emy, 24,50 euros

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Pas à pas

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Bon je vais quand même vous tenir au courant de la suite des événements concernant mes acouphènes, je me sens comme un devoir d’information. Figurez-vous que la doc que j’ai vue hier m’a prise au sérieux et ne m’a pas ri au nez quand je lui ai montré que si j’appuyais là (sur la carotide), ça s’arrêtait. Elle a éliminé direct un problème d’oreille, mais, et c’est là que ça devient moins drôle, elle est en revanche assez persuadée que c’est lié à ma tension (je n’ai pas osé lui dire que je la prenais « régulièrement »). Parce que bien sûr, chez elle, j’avais de la tension (j’en ai dès que je passe la porte d’un cabinet médical) (ce qui en soi en fait n’est pas bon signe, preuve que le moindre stress me file de la tension) (pas bon).

Bref, je suis allée voir le médecin pour un bourdonnement dans l’oreille et j’en ressors avec l’interdiction de mettre du sel dans mes aliments et un conseil amical: « perdez cinq à huit kilos ». Plus une consultation cardio. « Il faudrait quand même éliminer un anévrisme, on vous rendrait service », elle a dit. (« Allez les gars, on la joue collectif et on fait tout péter », a gueulé ma tension à la simple évocation de ce mot) (vous voulez faire décompenser une hypocondriaque, dites « anévrisme »). En lire plus »

J’aime #107

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Depuis quelques semaines mon acouphène qui avait disparu (sans même que je le réalise tout de suite d’ailleurs, ce qui est tout de même bien ballot vu comment ça me prenait littéralement la tête) est revenu de plus belle. J’ai une soufflerie dans l’oreille gauche qui vibre au rythme de mon coeur et si les divers examens que j’ai passés (vous me connaissez) tendent à confirmer qu’il n’y a pas d’explication, je ne parviens pas à me résoudre à l’idée que ce soit 100% psychosomatique. Bref, j’ai évidemment ma petite théorie bien à moi sur la question (je soupçonne une veine dilatée, rapport au fait que quand j’appuie à un endroit précis de mon cou, je n’entends plus l’acouphène) mais je sens que si je la développe auprès de ma généraliste, je risque la camisole. Toujours est-il que c’est insupportable et que je me suis surprise il y a deux jours à m’exclamer à voix haute « ta gueule » alors que j’étais seule devant mon ordi. Les gens en blouse blanche ne sont pas loin.

A part ça, et parce qu’il faut bien essayer de faire diversion, j’aime… En lire plus »

L’important c’est la shoes

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Allez, ne nous laissons pas abattre et n’oublions pas le plus important. Nous chausser. Désolée. Plus sérieusement, c’est le début de la deuxième démarque, moment où personnellement j’en profite pour refaire le plein de pompes pour la famille. Entre le machin qui prend une pointure par mois, Rose qui elle aussi grandit comme un champignon et la chérie qui voue une passion aux grolles, il y a de quoi faire. Sans parler de mes pieds qui pour être à peu près en bonne forme tout l’été doivent alterner entre plusieurs paires (les Birkenstock étant malgré tout plébiscitées). Voici une petite sélection « Sarenza » de ce qui constitue mon « shoesing » idéal (on a le droit en ce moment aux anglicismes tout pourris) (pour leur faire les pieds)…

Les Baskets

1 – Converse ajourées, 67,50 euros –

2 – Converse All Stars Dainty, 49,50 euros

3 – Victoria Deportivo, (stan smith’s like mais moins chères), 44,10 euros

Les Compensées

4 – XTI Vanille, 50,40 euros

5 – Georgia Rose Inof, 89 euros

6 – Sarenza Menthe Hello, 79,20 euros

Les Sandales plates

7 – Sarenza Discow girl, 79,00 euros

8 – Les Tropéziennes, 50 euros

9 – Birkenstock Arizona Flor, 75 euros

Les Derbies ou mocassins

10 – Minnetonka, 76,50 euros

11 – Derbies André, 55,20 euros

12 – Sarenza West mister (clin d’oeil), 90,30 euros

Bonne journée !

Partenariat Sarenza

Don’t leave us this way…

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Un grand merci pour l’accueil réservé au billet d’hier, forcément ça touche. D’autant plus qu’apparemment parmi vous se trouvait une maitresse ayant connu C. J’oublie parfois que vous êtes nombreu(ses) à me lire ici. Si j’y pense trop en réalité, je crois que je ne peux plus écrire, cela me donne le vertige. Je sais que ça n’est pas flagrant sur ces pages, mais si je suis très (très très) bavarde, quand il s’agit de se livrer, je ne suis pas championne du monde dans la vraie vie. Alors si je commence à visualiser les proches ou connaissances qui passent par ici, je suis assez rapidement sans mots.

Voilà, à part ça je suis un peu groggy ce matin avec cette nouvelle tombée comme un couperet de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe. Je peux comprendre je crois, mais j’ai peur, un peu, de cette montée contestataire et souvent populiste. Brexit ici, Trump là bas, Le Pen, peut-être, aussi. En lire plus »