Physiolift d’Avène: des soins sur mesure

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Je me plains souvent de ma peau à la nature capricieuse – elle croit, la pauvre, qu’elle a toujours 14 ans – mais il faut bien que je lui concède un bon point: elle résiste plutôt pas mal à l’assaut des rides. Attention, je parle des rides au coin de l’oeil ou qui barrent le front. Parce qu’en revanche, ma bonne fée – qui devait être bien avinée ce jour là – m’a dotée quasiment dès la naissance de sacrés sillons nasogéniens ainsi que d’une ride du lion apparue dès mes vingt ans, en raison je pense d’une correction des yeux défaillante jusque là (en gros j’ai tellement froncé les sourcils pour tenter de voir ce qui était écrit au tableau que je suis un peu restée comme ça) (ou alors j’ai fait trop de grimaces quand j’étais petite ?).

Bref, bien sûr, mon ovale tente de se faire la malle et certains matins j’ai des valises chargées comme si je m’apprêtais à partir pour un treck de trois semaines. Mais je n’ai pas trop à me plaindre niveau élasticité de ma peau (j’imagine que c’est le seul avantage d’un épiderme à tendance mixte). Ceci étant dit, donc, mes sillons. Je les déteste, parce qu’ils me donnent depuis toujours un air sévère voire triste quand je ne souris pas et que lorsque je souris, on ne voit plus que ça. J’ai souvent pensé à tenter les injections, (pour la ride du lion aussi tant qu’à faire) mais je n’ai jamais sauté le pas, essentiellement à cause de l’argent et aussi de la peur. Avec ma chance, je vais faire une intolérance à l’acide hyaluronique et me retrouver avec un chapelet de petites boules sur la figure. Surtout, quand je vois ici et là celles qui s’adonnent à cette fameuse « médecine esthétique », je ne suis pas super impressionnée par le résultat. Entre les sourcils au plafond et l’air figé de celles qui semblent perpétuellement étonnées, comment dire…

Par conséquent, quand Avène m’a proposé de tester sa nouvelle ligne de produits « Physiolift » spécifiquement conçus justement pour combler notamment les sillons profonds, j’ai dit « oui, oui, oui ». Parce qu’Avène reste la marque qui ne provoque jamais d’intolérance sur moi et que j’ai une totale confiance. Les cinq soins Physiolift sont centrés sur la reconstitution de l’architecture du visage, grâce au juste dosage d’un trio d’ingrédients : l’ascophiline, les mono-oligomères d’acide hyaluronique et le rétinaldéhyde (à vos souhaits). En lire plus »

10 ans de Pensées by Caro – concours n°2 – Sezane

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La première fois que j’ai vue Morgane, je m’en souviens très bien, je venais de me casser le coccyx et je n’étais pas dans une forme éblouissante. Mais elle avait été si charmante et si gentille que l’espace d’un instant, j’en avais presque oublié l’état de mon fondement. C’est dire. Et puis quelque temps plus tard, lorsque l’une d’entre vous en a eu besoin, elle a répondu présent, sans chercher un instant à se mettre en avant, juste parce que, m’avait elle dit, chez elle c’est ainsi que l’on est, quand on peut, on aide. J’étais déjà intriguée alors par cette fille qui, partie de rien, était en train de monter sa marque. Mais de savoir que cette femme d’affaires en devenir avait en plus un coeur gros comme ça m’a définitivement conquise.

Bon j’avoue, aussi, ses sacs et ses chaussures (ce que je préfère personnellement chez Sezane mais j’ai aussi un pull et un manteau que je ne quitte pas) me font chavirer à chaque nouvelle collection. Depuis un an je ne porte que mon Calvin, qui a remplacé… mon Nola. Certes acheter du Sezane a un prix. Mais c’est aussi accéder à un univers singulier, où la perfection se niche dans les détails, où tout, jusqu’à l’étiquette a été pensé pour être joli. Bref, vous l’aurez compris, j’ai une admiration et une affection sans bornes pour Morgane Sezalory. J’aime la dimension très innovante de son entreprise, sa faculté à « sentir » ce qui va plaire, sa capacité à évoluer, vite. J’aime son rapport aux gens et sa fidélité. En lire plus »

Marbrée, la meuf

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Alors, donc, un immense merci pour vos commentaires sous ce billet anniversaire. Je me répète mais je vous annonçais en blaguant avoir envie de me palucher et la vérité c’est que j’ai un peu passé ma journée à me vautrer dans vos mots. Il était temps que ça se termine parce qu’à 18h j’étais à ça de tenter une multiplication des pains. Je plaisante à moitié, j’ai été profondément touchée.

Je rêverais de pouvoir faire gagner un manteau à chacune d’entre vous, mais hélas il n’y a qu’un seul lot pour cette fois-ci. Mais lundi il y aura du lourd, stay tuned. Et donc, la gagnante du manteau de son choix est…

AudreyM37, commentaire 325. Envoie moi un mail Audrey et bravo !

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Groupe Saint-Luc: Pour que l’omerta cesse

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Je l’avais évoqué il y a quelques années dans un billet sur mon rapport quelque peu conflictuel avec l’Eglise. De 1980 à 1986 environ, j’ai appartenu à un groupe de scouts de la banlieue lyonnaise, appelé « Groupe Saint-Luc ». Je n’aimais pas tellement y aller, mais j’y avais néanmoins quelques amis et je concède y avoir appris à me débrouiller. Mais l’ambiance quasi militaire, l’uniforme et les camps souvent fatiguants pour la petite fille pas sportive que j’étais n’étaient pas ma tasse de thé. Ce qui l’était encore moins à vrai dire, c’était le Père Bernard Preynat, chef du groupe scout. Un homme à l’autorité incontestable, certains diraient charismatique, moi je le trouvais surtout tyrannique et cassant (il trouvait assez drôle de m’appeler « la grosse (suivi de mon nom de famille) » devant les autres, ou « la mère (même chose) », je n’avais pas tellement besoin de ça pour me sentir mal à l’époque mais passons). Du haut de mes dix ans, je ne réalisais pas alors que j’étais chanceuse de n’attirer de sa part que des railleries. J’étais d’ailleurs jalouse de mes petits camarades garçons qu’il semblait préférer aux filles (dont il n’avait à vrai dire rien à faire). Il les aimait tellement d’ailleurs que je l’ai vu à plusieurs reprises partir dans sa tente avec certains, qu’il élisait parfois comme ses préférés. Il tenait alors l’enfant sous son bras, le serrait fort ou lui passait la main dans le dos. En lire plus »

Soldes, round #3 – Les dessous

 

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J’ai souvent parlé ici de dessous et notamment de ceux de Princesse Tam-Tam. Cette marque me suit depuis des années désormais tant ses soutien-gorges sont de ceux qui me vont parfaitement. Surtout on y trouve de quoi contenter les poitrines les plus petites – c’est là que j’ai trouvé le premier ensemble pour ma grande quand elle jouait encore les amateurs en la matière – comme celles plus opulentes (mon 95 C voire D y trouve son bonheur régulièrement, avec une préférence pour l’ensemble n°10, le Maryline (alias Garance Doré mais avec un i).  En lire plus »

10 ans de pensées by caro – Concours n°1 – Trench&Coat

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Comme je vous le disais, je fête ce mois-ci les dix ans de mon blog. Je me souviens comme si c’était hier de ce premier billet. Je travaillais alors dans une agence de presse appelée AEF dont les bureaux se trouvaient dans un vieil immeuble niché dans une toute petite impasse à l’ombre du collège de France. J’étais heureuse, vraiment, je venais d’obtenir ma carte de presse, ce qui me semblait à l’époque être un aboutissement. Je partais souvent à l’étranger (enfin essentiellement à Bruxelles, mais c’est quand même l’étranger) parce que je suivais l’actualité de l’enseignement supérieur à l’international (ce qui pour une phobique de l’avion pouvait poser problème) (ça posait en effet problème). J’adorais travailler dans ce quartier, à mon sens le plus beau de Paris, fréquenter les universités parisiennes, italiennes, portugaises ou écossaises, les institutions européennes et même des ministres. Qu’on ne se méprenne pas, mon agence n’était pas très connue et dans la chaine alimentaire des journalistes, je me situais sur le pallier et encore. Mais ça n’avait pas d’importance, je faisais le métier dont j’avais toujours rêvé, je vivais de ma plume, mes twins faisaient enfin leurs nuits et j’avais un churros adorable. Et à midi, souvent, je mangeais un sandwich dans le petit jardin du musée de Cluny. En lire plus »

Pauvre maman

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Quand on rentrait de l’Île de Ré en voiture – à noter que nous avons vécu le pire retour de l’histoire, avec une voiture en feu à la sortie du péage de Saint-Arnoult qui a créé, je cite la meuf de 107.7 qui n’est pas une pucelle du bouchon, « le plus bel effet entonnoir que j’ai jamais vu et croyez moi j’en ai vu! » On était presque contents pour elle tellement elle avait l’air enthousiaste (il y a des gens qui aiment leur métier que voulez-vous). Un peu moins quand on a réalisé qu’on ne s’extirperait pas de ce merdier avant une bonne heure. La seule chose qui nous a soulagés ? Insulter la meuf de 107.7. Rien de personnel, hein, Sandrine. En lire plus »

Soldes, #round2 – Les shoes

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And now… SHOES ! Sans grande surprise, j’ai dégoté chez Sarenza des boots, des boots… et des baskets, bien bien soldées. J’ai mis des salomés pour faire genre mais honnêtement je passe ma vie en boots et baskets. Pas forcément la reine du glam’ mais mes pieds carrés me disent régulièrement merci. A la demande générale, j’en profite pour vous faire un petit update sur Jiji, dont je vous parlerai plus longuement dans un billet, mais donc ma grande n’est pas allergique et si Jiji est clairement en probation rapport à sa propension à prendre notre sous-sol pour sa litière, il reste pour l’instant en sursis. Voilà, je vous laisse avec toutes ces petites merveilles, je vais pour ma part craquer sur les New-balance, mes Stan Smith sentent le rat moisi. En lire plus »

Soldes, round #1 – Devil Monop’

Monoprix

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Avec cet hiver qui n’en a pas été un et ces derniers mois ne prêtant pas à la consommation effrénée, les soldes promettent d’être fofolles. Monoprix, auquel je voue un culte qui n’est plus un secret pour personne et qui reste l’un de mes fournisseurs officiels de blouses et robes en tout genre, m’a demandé de vous montrer une sélection de bonnes affaires. Je n’ai pas eu à chercher beaucoup et j’ai réalisé surtout que sans m’en rendre compte j’avais quand même pas mal compulsé chez eux puisque je possède la blouse blanche, la marinière, la chemise avec des chats et la robe en crêpe kaki. Par contre ces baskets Masscob m’avaient échappé et comme je suis de plus en plus adepte des baskets blanches (ma grosse personnalité sans doute), je songe sérieusement à dégainer ma CB. En lire plus »