New-York – Day #5

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Hi ! (je suis devenue bilingue, ça y’est)

Notre séjour touche à sa fin, nous avons encore une journée entière à New-York puis demain nous reprendrons un avion pour Paris (et compte tenu de la façon dont l’aller s’est passé, autant vous dire que je frétille d’impatience). Mais franchement, même si nous repartons avec des semelles de plomb, je crois que nous avons tellement profité de chaque instant, que ça va. Ok, surtout, on va retrouver Jiji. (il n’est pas impossible que nous ayons demandé à l’amie qui va le nourrir tous les deux jours de nous envoyer des photos de lui) (pour les enfants). En lire plus »

New-York – Day #3

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Hello hello, il fallait bien s’en douter, entre la chaleur étouffante de qui règne à New-York (je sais, c’est mal de se plaindre mais j’ai une LUCITE), la clim omniprésente dans le métro ou les appartements et surtout la crève monumentale avec laquelle sont partis mes enfants, me voici à nouveau moi même malade, incapable de prononcer le moindre M. En lire plus »

New-York – Day#2

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Comme promis, voici le day#2 de New-York. Pas tellement le temps de vous raconter, je ferai de toutes façons un billet (ou deux) récapitulatifs avec nos itinéraires. Mais en gros, on kiffe chaque seconde, ne vous fiez pas à l’air blasé de mon fils sur le film, (enfin, si, fiez-vous y mais intérieurement il exulte). Merci pour vos compliments adressés à ma fille, je les lui ai transmis, elle est très flattée. En lire plus »

New-York – Day #1

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Hello hello… I know, I know, It’s been a while since I wrote here (je rêve déjà en anglais, je crois que je suis bonne pour rester ici jusqu’à la fin des temps). Je crois que le petit film que ma grande nous a concocté pour résumer notre premier jour à New-York en dit plus que n’importe quel grand discours. Demain vous aurez le jour 2, etc. Bien évidemment, il y a aussi ce qu’on ne montre pas : les gerboulis de Rose dans l’avion après une descente épouvantable, le coup de reviens-y dans la limousine que j’avais réservée sur vos conseils (génial by the way, mais disons qu’on leur a laissé un petit ‘parfum de Paris’), la gigantesque engueulade à la sortie de l’avion, avec des phrases assez définitives prononcées – « si c’est ça moi la semaine je la passe toute seule » – « merci la reconnaissance » – « la prochaine fois on vous laisse à Paris » – « Rose a vomi sur ma parka » – « Arrête de faire des conneries devant les douaniers, ils n’ont aucun sens de l’humour » – « laisse moi parler tu ne comprends rien » – « Mais papa il n’a pas eu de cours d’anglais à l’école ? » etc etc etc. En lire plus »

Un jour j’irai à New-York avec eux…

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Ma première fois à New-York, j’avais 15 ans. Etant parmi les meilleures élèves de seconde – enfin un avantage à être la grosse (au sens propre) intello  – j’avais été sélectionnée pour faire partie de la vingtaine de chanceux qui partiraient en échange scolaire aux Etats-Unis. Ma correspondante vivait dans le Connecticut mais sa famille m’avait fait visiter Washington et New-York. J’en garde un souvenir assez flou, une impression d’immensité, de verticalité et d’avoir été propulsée dans un décor de cinéma. A l’époque la grosse Pomme ne jouissait pas de la même réputation qu’aujourd’hui et prendre le métro équivalait à une tentative de suicide (tout au moins vu depuis ma petite banlieue lyonnaise). Alors quand on s’est retrouvées dans cette rame un peu glauque (je crois que c’était d’ailleurs la première fois que je prenais le métro), entourées de tous ces gens tellement différents de tout ce qu’on avait pu voir jusqu’alors dans la presqu’ile lyonnaise (pas vraiment le lieu le plus bigarré de France), ma copine Béa et moi on s’est donné la main et on a eu peur. Et en même temps on était excitées. Mais on avait peur. L’adolescence quoi. En lire plus »

And the winner is… the boyfit

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La dernière fois j’ai posté sur Instagram cette photo honteusement trompeuse – prenez vous par en dessus avec votre téléphone et vous perdrez dix kilos – et certaines d’entre vous m’ont assaillie de questions (ok, une personne): mais quel était ce jean incroyable, où se le procurer, quel en était le modèle ? Sentant que vous étiez en demande de conseils en matière de denim, voici donc mes explications. D’ordinaire donc, je ne mets que des slims, partant du principe qu’avec les cuissots dont mère nature m’a dotée, les boyfriends de toutes façons font systématiquement slim sur moi, autant préférer l’original à la copie. Mais là, je ne sais pas, je me suis dit et pourquoi pas. Et j’ai donc opté pour un « boyfit », à savoir une sorte de compromis entre le slim et le boyfriend. Et j’avoue que je vais avoir du mal à revenir en arrière, j’avais oublié ce que ça faisait de respirer du mollet. Surtout, visiblement ce modèle taille grand – j’ai pris un 33, un 42/44 en somme et il tombe, j’aurais du opter pour la taille en dessous, et en même temps, non, j’avoue que perdre un pantalon est en soi un motif de satisfaction dérisoire mais bien réel. Bref, honnêtement, je pense qu’en vrai ça n’est pas super flatteur mais c’est tellement confortable que j’ai décidé de m’en fiche, conformément à ma nouvelle philosophie. Et puis associé à mon nouveau sac Sezane et marié à une blouse blanche (froissée), je trouve qu’il s’en sort plutôt bien ce coquin. En lire plus »

Tout pour être heureux…

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J’ai vu ce joli film il y a déjà un petit moment, lors de la première projection avec l’équipe. J’ai parfois ce privilège et je dois avouer que c’est à chaque fois une expérience hyper émouvante, de sentir la salle vibrer à l’unisson, de percevoir le trac des acteurs, des techniciens, du réalisateur et des producteurs. C’est à ce moment là que l’on comprend à quel point un film est la somme d’innombrables énergies, un condensé de travail minutieux, qui s’étale dans le temps. Avant cette fameuse projection, il y aura eu des allers-retours interminables sur le scénario, des castings, des souffles que l’on retient avant de savoir si on en sera, des bonnes et des mauvaises nouvelles de producteurs, des dates de tournage que l’on aura peur de ne pas respecter, des galères, des caprices, des instants de grâce, des fous-rires, des larmes, des kilomètres de rush, des heures dans une cabine de montage, et puis, donc, cette pellicule qui enfin se déroule et s’imprime sur nos rétines. En lire plus »

J’aime #102

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Ce week-end j’étais seule avec les enfants, le churros étant parti à son tour avec la gent masculine enterrer la vie de garçon de J, à Édimbourg. Cela faisait longtemps en fait que nous ne nous étions pas retrouvés ainsi, enfin je devrais dire retrouvÉES parce que le machin était aux éclaireurs, où exactement, je n’en sais rien et n’en saurai probablement jamais rien, je pensais qu’en grandissant il nous fournirait un peu plus d’informations sur la localisation de ces week-ends mais en fait… non. Ne me demandez pas non plus ce qu’il y fait, ça reste un mystère, je veux dire à part des expérimentations culinaires. La dernière fois ils ont essayé de cuisiner une fondue savoyarde à base de gruyère rappé, dans une gamelle suspendue à l’aide d’une poulie au dessus du feu de camp. Bilan: « il y avait pas mal de gras qui se détachait du gruyère mais avec du pain ça passe ».

Cette fois-ci, ils ont caramélisé des knackis. J’ai beau chercher, je ne suis pas certaine que ces compétences soient valorisables sur un CV. Mais pendant deux jours il voit des vrais gens avec lesquels il communique autrement que par skype, rien que pour ça j’achète.

Un week-end filles, donc, à base de fajitas boulottées devant koh lanta et de deux anniversaires pour Rose dont la vie sociale est définitivement plus remplie que celle des autres membres de la famille. Je n’en reviens pas du nombre d’amies que cette enfant s’est fait en l’espace de six mois, il nous est quasi impossible de marcher dans les rues de notre Brooklynn sans croiser l’une de ses nombreuses connaissances. Mais ça n’est pas tout: « Tu sais maman, beaucoup de choses ont changé depuis que je suis en couple », m’a-t-elle expliqué très sérieusement vendredi en rentrant de l’école.

Je dois avouer en être restée sans voix.

Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »

Littérature jeunesse: la chronique de Marje #20

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Voici la 20ème chronique de Marje, pile poil pour le dixième anniversaire du blog (j’ai décidé une bonne fois pour toutes de le fêter toute l’année). Encore des tonnes de bons conseils de lecture, distillés avec la générosité de Marje et sa sensibilité unique. Un immense merci à elle pour ce boulot et cet investissement, Marje est l’un des piliers du rade, toujours discrète, toujours douce, toujours pertinente. Une amie virtuelle en or, en somme… Je vous laisse avec ses suggestions littéraire, quant à moi si vous me cherchez, je suis plongée dans « Je suis Pilgrim », polar haletant auquel je ne reproche qu’une seule chose: me flinguer le dos tellement il pèse dans mon sac.

La parole à Marje…

Edit: je vous rappelle que vous pouvez retrouver Marje sur son blog, « Des livres et des enfants ». Et qu’elle est dispo toute la journée pour répondre à vos questions…

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