Mes chers parents je vole…

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Aujourd’hui et jusqu’à vendredi, je retourne à l’école. Je suis super excitée, parce que pendant quatre jours, je vais boire les paroles de spécialistes de l’écriture scénaristique. Pour vous donner une idée, dans le mail de recommandations que nous avons reçu avant que la formation débute, il nous était demandé de faire quelques devoirs préparatoires. Lesquels consistaient à voir ou revoir Tootsie, Le cercle des Poètes disparus, Inception ou encore Liaison fatale. La guigne quoi. C’est à dire que ma blagounette consistant à prétendre que quelque part me gober des séries ou des films c’est un peu du travail prend enfin tout son sens. En lire plus »

Les vacances selon moi

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Partenariat

Dans un peu moins d’un mois, nous allons partir en vacances. Ce n’était pas gagné à vrai dire, entre le déménagement, les travaux qui nous ont coûté plus cher que prévu et les six mois pendant lesquels il a fallu payer à la fois le loyer et les premières traites de l’emprunt, autant vous dire qu’on est un peu secs.

Mais on a trouvé au dernier moment ou presque une petite maison à l’île d’Oléron, pas prohibitive, que nous avons donc réservée pour deux semaines. Pas de Corse cette année, je ne vais pas vous mentir, rien que de l’écrire mon coeur se serre, mais je sais aussi mesurer la chance que nous avons et aussi, je ne suis jamais allée à Oléron.

Bref, ce préambule pour vous parler de ma conception des vacances avec des enfants. Quand on m’a proposé ce partenariat, j’ai tout de suite prévenu : « ne comptez pas sur moi pour des tutoriels d’activités manuelles ou autres chasses au trésor, je suis nulle et non avenue, je ne suis – hélas pour mes enfants – pas une maman qui joue beaucoup ». On m’a répondu que je devais quand même bien avoir quelques trucs pour que ces semaines à cinq se passent bien.

La réponse est oui, quand même. En voici quelques uns, donc. En lire plus »

Chassez le naturel…

salon

Je croyais assez naïvement que le fait de repartir de zéro dans une maison toute neuve ferait de nous une famille design et subitement parfaitement ordonnée. Ok, j’avais en réalité assez peu d’illusions sur le sujet. Mais ayant la personnalité d’une azalée en matière de déco, je caressais quand même le rêve d’un intérieur aux accents à la fois suédois et fifties (les deux mamelles de la tendance actuelle). A l’arrivée, je crois que finalement, mon nouveau chez moi ressemble… à tous mes autres chez moi. A savoir un mélange pas du tout savant de meubles Ikea et La Redoute, agrémentés de quelques touches vraiment vintages (vous l’aurez reconnu, mon fauteuil au cul nul) et envahi de livres, BD et CD. En lire plus »

Home

cartons

Je me souviens, quand Rose est née et que je suis rentrée à la maison avec elle, j’ai ressenti l’espace de quelques minutes une immense frayeur. Dans le cocon de la maternité, je n’avais été qu’à ma joie de savourer ce bébé. Et puis soudain, là, dans ce salon, je prenais conscience que tout avait désormais changé. Que nous n’étions plus quatre mais cinq, que toutes les relations seraient redéfinies, qu’il faudrait retrouver un nouvel équilibre. Sous le coup des hormones, sûrement, j’avais fondu en larmes en confiant au churros mon angoisse. Cela n’avait duré qu’un bref instant, comme s’il avait fallu dire au revoir à la vie d’avant, comme si passer le pas de cette porte avait nécessité cette prise de conscience. En lire plus »

Le portnawak du jeudi déplacé au vendredi (ben quoi ?)

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Je pense qu’à lui seul ce titre pourrait plonger n’importe quel responsable SEO dans les affres de la dépression profonde. (les responsables SEO sont les personnes chargées du référencement des contenus internet et tous vous diront à quel point un titre est important et se doit de contenir des mots clés conformes aux tendances des recherches sur Google) (s’il y a pénis, verge ou orgasme dedans, c’est mieux).

Mais tout le monde sait bien que je me fiche éperdument de mon référencement (pénis).

Tout ça pour dire que voici à nouveau une sorte de gloubiboulga d’article, avec à boire, à manger et même à s’affaler. En lire plus »

Soldez-moi

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Billet écrit en partenariat avec les Galeries Lafayette

Vous me connaissez désormais, les soldes et moi ça fait douze, en tous cas dans la vraie vie. En revanche sur le net, j’avoue, je peux me lâcher. Enfin, pas cette fois-ci, le churros peut me tuer s’il s’aperçoit que je reçois des paquets de quoi que ce soit en ce moment. D’un autre côté, si je fais livrer dans la maison AVANT le déménagement, il y a moyen qu’il ne remarque rien. Bref, tout ça pour dire que dans le cadre de mon partenariat avec Les Galeries Lafayette, il m’a été demandé de vous présenter une petite sélection de ce qui dans l’absolu me ferait craquer.

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New life

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Hier nous avons signé le procès verbal de réception des travaux. « Vous êtes chez vous, nous vous rendons les clés », nous a dit assez cérémonieusement le maitre d’oeuvre. Pour arriver à la maison, j’avais pris le métro depuis Châtelet, après une journée à se triturer le cerveau pour enfin le chier cet ananas (on sent les feuilles là, pourvu que ce soit un siège et qu’on en soit donc à la fin). (pour ceux et celles qui débarqueraient ici, les explications sont ici). En lire plus »

J’aime #81

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Plus ça va et plus les cartons empiètent sur notre espace vital. Je n’exclus pas qu’à un moment, ils gagnent la partie. Sur le palier des chambres, il ne reste plus qu’un interstice pour accéder aux toilettes. Pas besoin de balance, je sais au millimètre près si j’ai mangé trop de chocolat. Le miracle c’est que pour l’instant, les mots « divorce », « revente », « communauté des biens » ou « avocat » n’ont pas été prononcés. Ce que je ne m’explique d’ailleurs pas trop. Si ça se trouve on est carrément passés de l’autre côté. Beyond the divorce, en quelque sorte.

Bref, croyez-moi, il me faut invoquer toutes mes réserves d’optimisme pour écrire ce J’aime. ça irait beaucoup plus vite de lister ce qui me fait chier (les trucs qui trainent, les draps à trier, les 156 brosses retrouvées alors qu’on en a jamais une sous la main quand on en a besoin, les 678 couvercles de tuperware orphelins ou encore les paquets de couscous ouverts) (je crois qu’eux, c’est les pires).

Mais je crois en un avenir meilleur. Si si. En lire plus »

En coup de vent…

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Hier je suis allée voir la maison avec Rose, vérifier que le lit de son frère avait été bien livré (non), relever le courrier et regarder le rendu du carrelage de l’entrée. Je crois que c’était la première fois que je réalisais que j’allais vraiment vivre là, très prochainement.

Je vous rassure, ça ne m’a pas donné envie de partir en courant, juste un léger vertige, suivi d’un frisson, je crois, d’excitation. En lire plus »

Le portnawak du jeudi

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EDIT : J’ai oublié de le préciser, il y a -30% sur le eshop de La Nouvelle avec le code WELOVEBLOG !!!

Je vous disais la dernière fois à propos du boulot de scénariste que parfois ça revenait quand même à chier des ananas, empruntant l’expression à B, mon gourou. J’ajouterais que c’est aussi passer son temps sur des montagnes russes. Et qu’il faut donc avoir le coeur bien accroché. Ce qui vous parait génial un jour ne l’est plus du tout le lendemain. Pour la bonne raison qu’il est très facile de s’emballer toute seule sur une trouvaille, s’auto-palucher sur cette idée de malade qu’on a eue, pour réaliser après-coup que c’était moisi. Je ne vais pas vous mentir, il y a des moments de découragement, où la confiance file à la cave, avec tous les cartons sur lesquels il est inscrit « divers ». Et puis on repart, parce qu’il n’est pas question de ne pas trouver la sortie, l’articulation qui rendra la bouillie digeste. Comme on se le disait avec mes copines d’escalade, finalement, la règle pour survivre à ce tsunami d’émotions contradictoires, c’est de comprendre que ce qui relève de notre boulot se distingue de qui on est. Ce qui est moisi, en somme, parfois, c’est ce qu’on a pondu, pas nous. L’inverse étant par conséquent également vrai: ce qui est parfois, génial c’est ce qu’on a pondu… pas nous.

D’une manière générale, c’est probablement vrai pour n’importe quel métier. Ce qui ne veut pas dire que c’est aisé. Mais comme je le disais doctement à Rose hier sur le chemin de l’école (la fille qui se fait sa thérapie en donnant des leçons de vie à son enfant, c’est moi): « tu sais mon coeur, les erreurs font plus avancer que les succès. Et surtout, ce qui compte, c’est d’être capable de se relever quand on tombe, pas de ne jamais tomber ». Il est possible que Rose n’ait pas trop compris de quoi je parlais (elle était en train de me parler du menu de la cantine de la veille), mais moi, oui. (je peux pas appeler mon quelqu’un à chaque problème, hein).

Bref, les montagnes russes. Là, je dirais qu’on est en phase de remontée. Mais ça peut changer.

Voilà, sinon, deux trois infos diverses et variées, parce que c’est jeudi et que c’est portnawak. En lire plus »