L’important c’est la shoes

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Allez, ne nous laissons pas abattre et n’oublions pas le plus important. Nous chausser. Désolée. Plus sérieusement, c’est le début de la deuxième démarque, moment où personnellement j’en profite pour refaire le plein de pompes pour la famille. Entre le machin qui prend une pointure par mois, Rose qui elle aussi grandit comme un champignon et la chérie qui voue une passion aux grolles, il y a de quoi faire. Sans parler de mes pieds qui pour être à peu près en bonne forme tout l’été doivent alterner entre plusieurs paires (les Birkenstock étant malgré tout plébiscitées). Voici une petite sélection « Sarenza » de ce qui constitue mon « shoesing » idéal (on a le droit en ce moment aux anglicismes tout pourris) (pour leur faire les pieds)…

Les Baskets

1 – Converse ajourées, 67,50 euros –

2 – Converse All Stars Dainty, 49,50 euros

3 – Victoria Deportivo, (stan smith’s like mais moins chères), 44,10 euros

Les Compensées

4 – XTI Vanille, 50,40 euros

5 – Georgia Rose Inof, 89 euros

6 – Sarenza Menthe Hello, 79,20 euros

Les Sandales plates

7 – Sarenza Discow girl, 79,00 euros

8 – Les Tropéziennes, 50 euros

9 – Birkenstock Arizona Flor, 75 euros

Les Derbies ou mocassins

10 – Minnetonka, 76,50 euros

11 – Derbies André, 55,20 euros

12 – Sarenza West mister (clin d’oeil), 90,30 euros

Bonne journée !

Partenariat Sarenza

Don’t leave us this way…

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Un grand merci pour l’accueil réservé au billet d’hier, forcément ça touche. D’autant plus qu’apparemment parmi vous se trouvait une maitresse ayant connu C. J’oublie parfois que vous êtes nombreu(ses) à me lire ici. Si j’y pense trop en réalité, je crois que je ne peux plus écrire, cela me donne le vertige. Je sais que ça n’est pas flagrant sur ces pages, mais si je suis très (très très) bavarde, quand il s’agit de se livrer, je ne suis pas championne du monde dans la vraie vie. Alors si je commence à visualiser les proches ou connaissances qui passent par ici, je suis assez rapidement sans mots.

Voilà, à part ça je suis un peu groggy ce matin avec cette nouvelle tombée comme un couperet de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe. Je peux comprendre je crois, mais j’ai peur, un peu, de cette montée contestataire et souvent populiste. Brexit ici, Trump là bas, Le Pen, peut-être, aussi. En lire plus »

La petite fille au foulard

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C’était il y a quelques années. Ma grande avait alors sept ans et Rose n’était pas encore de ce monde. Il faisait chaud je crois cet après-midi là. Ma fille est arrivée dans le salon avec un Martine, pour que je le lui lise. Intriguée par la couverture ancienne du livre, j’ai souri, pensant qu’il s’agissait d’un rescapé de ma collection personnelle, sans toutefois me rappeler l’avoir rapporté de Lyon. Et puis en l’ouvrant, j’ai lu ce prénom écrit à la main sur la première page. Ce prénom qui n’était pas le mien. Mêmes initiales, même patronyme, mais ce Martine appartenait à une autre petite fille. En lire plus »

L’été soldé

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Partenariat Monoprix

Et donc ce sont les soldes. Qui arrivent pour moi à point nommé, avec ce temps calamiteux, je n’ai pas vraiment eu envie d’acheter quoi que ce soit d’estival, mais là il semblerait que le soleil soit prochainement annoncé pour de bon. Bref, pour cette premier billet sur le sujet, voici une sélection de petites choses désirables signées Monoprix, qui reste l’un de mes fournisseurs préférés. J’avoue que la difficulté a été de ne choisir qu’une dizaine de produits. Vous ne serez pas étonné(e)s de constater que fidèle à mon habitude, je reste dans une palette très noire et blanche, avec de la petite blouse, de la robette chemise, du teddy en jean, des derbies ou des sandales monacales. De quoi ne pas trop sortir des clous en somme, pas tellement parce que je n’aime pas me faire remarquer mais parce qu’en définitive c’est ainsi que je me préfère. Bonne journée…

Edit: Vous avec -10% supplémentaires avec LACARTE le mercredi 22 juin 2016. Sur Monoprix.fr, offre valable de 18h à minuit : votre numéro de carte de fidélité doit être renseigné sur votre compte pour que la réduction supplémentaire s’applique.

1 – Foulard Sarah Lavoine pour Monoprix, 17,50 euros – 2 Teddy en jean, 30 euros – 3 Sac Leon & Harper pour Monoprix, 2,95 euros – 4 Chemisier en soie, 34,99 euros – 5 Petite veste matelassée, 35,99 euros – 6 – Sandales en cuir, 34,99 euros – 7 – Chemise large en lin bleu pâle, 20,99 euros – 8 – Robe chemisier noire, 22,50 euros – 9 – Cabas en simili cuir , 22,50 euros– 10 – Derbies argentées, en cuir, 30 euros – 11 Robe légère imprimées cerises, 23,99 euros

 


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Comfort food

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J’ai deux grands-mères. L’une a toujours cuisiné et m’a transmis son goût pour les plats et desserts rapidement exécutés (« j’ai pas la patience de lire les recettes », répète-t-elle tout le temps). L’autre, la mère de mon père, n’a en revanche jamais aimé cuisiner et s’en est toujours vantée. A l’exception d’un dessert, le préféré au monde de mon père: la semoule au chocolat. Qui est également l’une des choses qui me réconfortent le plus, avec les beignets aux pommes, les bugnes de ma mamie (celle qui cuisine) et le gratin dauphinois de ma mère. Parfois, j’essaie d’en faire, mais bien évidemment, elle n’a jamais exactement le même goût que l’originale. Je pense qu’elle y met la dose de chocolat et probablement un peu de magie. Mais le week-end dernier, j’ai trouvé une recette sur Marmiton qui faisait tout de même bien la blague (même si je pense qu’en mettant 150g de choc c’est mieux). C’est le dessert le moins instagrammable qui soit, ça ne ressemble à rien et très honnêtement gustativement ça n’est pas particulièrement subtil. Mais je pourrais me taper le plat dans son intégralité, c’est comme si soudainement je redevenais cette petite fille que ma Grammy appelait « ma carotte ». En lire plus »

Up and Down « estival »

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Ce week-end, un an après notre emménagement, nous avons enfin installé un salon de jardin en lieu et place de la table en plastique laissée par l’ancien propriétaire. Laquelle table a migré vers la cuisine en attendant d’investir dans une autre en teck ou autre bois. Cela n’a l’air de rien mais ça m’a mise en joie, comme à chaque fois que nous embellissons un peu notre chez-nous. Comme quoi il en faut peu pour être heureux. Enfin, peu, je m’entends, avoir une maison c’est en réalité beaucoup. Voilà, à part ça peu à peu ladite maison va se vider, les grands, en vacances depuis une semaine vont partir à droite et à gauche et Rose prendra ses quartiers d’été dans quelques jours à Lyon. Voici venu le temps des transhumances et de la logistique, je suis à deux doigts de faire un tableau excel pour être sûre de ne pas en oublier un en route ou de ne pas nous retrouver le jour du départ familial avec un gamin en transit je ne sais où. Mais, et ce en dépit d’un début d’été qui ressemble à la Toussaint, j’aime bien cette période d’allées et venues, où soudain je peux profiter un peu plus de l’un ou de l’autre resté tout seul, me languir d’eux et me réjouir de les retrouver. Le tout néanmoins en essayant de boucler tout ce qui doit l’être avant nos deux semaines de cessation totale des activités…

Voilà, à part ça, un Up and Down pour changer En lire plus »

J’aime #106

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Petit update sur mon potager: c’est l’hécatombe.

Mes petits pois qui poussaient hyper bien ont été littéralement bouffés jusqu’à la racine. Je soupçonne évidemment le chat mais aussi les cent-mille escargots qui pullulent dans mon jardin. Les carottes sont mortes par noyade. Le framboisier n’a pas l’ombre d’une fleur et par conséquent je mise sur une production en 2018. Idem pour le groseillier. Tous mes espoirs reposent désormais sur mes radis (que je ne digère pas) et les tomates, sur quatre plans, je dénombre une tomate de la taille d’un ovule. Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’épiloguer, l’autosuffisance n’est pas pour demain. Ni après demain.

A part ça, j’aime…

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Petit déjeuner de l’amitié

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Partenariat

Il y a quelque temps on m’a proposé de participer à une opération drôlement sympa. Il s’agissait de concevoir un petit déjeuner pour une blogueuse, qui elle même en imaginerait un pour une autre blogueuse et etc. Vous savez un peu comme les chaines de lettres de quand on était petites ? Sauf que là j’ai VRAIMENT reçu un petit déjeuner (parce que les timbres du monde entier que j’étais censée obtenir, il y a vingt ans (et des poussières) macache). Mon petit dèj, c’est Minireyve qui me l’a préparé. Et il était à tomber, avec des oeufs brouillés et du bacon, comme les britons. Et moi, c’est à Violette que j’ai fait le cadeau. J’ai été moins healthy, je lui ai fait envoyer des pancakes (y’a pas de raison que je sois la seule à avoir des hanches). Avec des myrtilles et des fraises pour que ce soit instagrammable (on est affluence ou pas?) (poke SBEP). Tout ça avec les nouvelles céréales Nestlé Fitness, que j’ai donc découvertes dans le cadre de cette opération. En lire plus »

Blanche parle toute seule

Blanche Gardin

(Copyright William Maingueneau)

Salut. Petit passage express, pour vous recommander très chaudement d’aller voir Blanche Gardin si elle passe par chez vous. Je crains hélas que pour Paris ce soit complet désormais mais elle va tourner dans l’hexagone il me semble (je vous mets là les dates qui sont déjà programmées).

Blanche Gardin, la première fois que j’ai entendu parler d’elle, c’est lorsque j’ai commencé à écrire pour Parents Mode d’Emploi parce que c’est avec elle que Béatrice Fournera a créé la série. On s’est croisées, rapidement, dans un ou deux cafés, je l’ai vue dans « 20 ans d’écart » (Patrick, la photographe, c’est elle) et dans Working Girl. Et puis donc, je suis allée la voir avec ma copine Zaz à La Nouvelle Seine, une péniche qui mouille à l’ombre de Notre Dame (hin hin). On avait eu l’excellente idée auparavant de nous siffler un litre de margharita au El Sol y La Luna, que nous avons épongé avec des quesadillas au poulet et guacamole. Parfait pour un spectacle dans un BATEAU. En lire plus »

Etre né quelque part

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Hier j’ai accompagné la classe de Rose pour sa course d’orientation. J’avais dit oui dans un instant de faiblesse vendredi, après m’être engueulée probablement avec mes ados et donc en pleine culpabilité maternelle. Forcément à 9h sous des nuages noirs, j’avais quelques regrets. Et puis finalement c’était bien (et pas trop long). Surtout à mon grand soulagement, je n’avais rien d’autre à faire que de rester auprès du rubalise (j’ai appris un mot en plus) (en gros un ruban/balise) pour empêcher les intrus d’entrer dans la zone sécurisée du parc où se déroulait la course (marrez-vous mais j’ai refoulé deux mamies à chien et un jogger dégoûté). J’avais tellement peur de devoir chercher moi aussi les endroits photographiés par les organisateurs (autant vous dire que j’avais zéro chance de finir sur les poteaux). En lire plus »