Demain tout commence

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Ce week-end nous sommes allés voir avec Rose et le Churros, « Demain tout commence », d’Hugo Gélin. Je ne suis pas forcément très objective, parce que la productrice exécutive du film est ma chère amie L. et que j’avais il y a quelques années réalisé le dossier de presse de « Comme des frères », du même Hugo Gélin, que je connais donc un peu. Mais si je n’avais pas aimé, je n’en parlerais pas. Et la vérité, c’est que je me suis laissée embarquer dès les premières minutes.

Parce que parfois, j’aime aller au cinéma pour en prendre plein les yeux et les oreilles, m’évader dans une histoire bigger than life, rire et pleurer à la fin. « Demain tout commence », c’est tout ça à la fois. Omar Sy, qui joue donc un jeune branleur obligé de mettre un peu d’ordre dans sa vie le jour où il se retrouve avec un bébé – sa fille dont il ignorait l’existence – sur les bras, est formidable. Il sait être drôle, on le savait, il sait aussi être émouvant. Et sexy. Et drôle. Et émouvant. Et… sexy. Il est possible que je sois tombée un peu amoureuse. La jeune comédienne qui joue sa fille une fois qu’elle a grandi, Gloria Colston, est ultra douée, on lui prédit un très bel avenir. Mention spéciale également pour Antoine Bertrand qui joue un producteur hystérique plus vrai que nature et pour Clémence Poesy, dont le personnage n’est pas des plus sympathiques mais qui l’incarne tout en nuances. En lire plus »

Jiji, cet indispensable

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Billet écrit en partenariat avec la marque Ultima

Cela fait déjà un peu plus d’un an que Jiji est devenu le sixième membre de notre famille. Il y a quelque temps encore j’aurais écrit ces quelques mots avec un soupçon d’ironie mais la vérité, je dois bien l’avouer, c’est que ce chat est parvenu à se faire une place dont je n’aurais pas suspecté l’ampleur. Et pourtant on venait de loin. J’avais toujours eu des animaux petite, mais « à l’ancienne », à savoir qu’ils faisaient partie du décor et vivaient essentiellement dans le jardin. Jiji, lui, a fait siens tous les endroits les plus confortables de la maison. Tout particulièrement le vieux club défoncé qu’il partage avec une mauvaise grâce manifeste. Je vous mentirais en affirmant que je suis sa préférée, l’honnêteté me pousse à vous avouer qu’il dépense une énergie considérable à m’ignorer. Mais mon narcissisme aigu m’invite à penser qu’en réalité il m’aime avec une telle intensité qu’il ne parvient pas à m’avouer ses sentiments. Et que c’est donc pour cette raison qu’il refuse ostensiblement de rester sur mes genoux ou qu’il s’éloigne systématiquement si je m’assieds à côté de lui. Sa façon à lui de me dire des mots d’amour, c’est de miauler comme un possédé dès que je commence à écrire un article pour que je le fasse sortir. Pour ensuite me regarder par la fenêtre avec ses yeux d’enfant abandonné pour que je lui ouvre à nouveau la porte. En lire plus »

Le cake du vendredi

img_5717En coup de vent, une petite recette de cake, ça faisait longtemps. Je pense que c’est définitivement le type de gâteau que tout le monde préfère chez moi, avec le cheesecake mais ce dernier étant assez chronophage, j’en fais moins souvent. L’une des associations les meilleures qui soient, je trouve, est celle mariant la poire au chocolat. Je vous ai déjà donné ma recette de tarte en la matière, voici donc celle du cake. Pompon sur la marquise, en dix minutes c’est plié.

Il vous faudra donc: – 2 poires – 150g de farine – 1 sachet de levure chimique – 80 g de sucre – 3 oeufs
– 90 g de beurre fondu – 50g de chocolat cassé en morceaux (ou des pépites mais moi je préfère les gros morceaux de chocolat cassé, c’est ce qui prend le plus de temps dans la recette, j’avoue). En lire plus »

2016: Up and Down…

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Vous me connaissez, j’aime bien les bilans. Alors comme 2016 touche à sa fin, je me suis dit qu’un petit up and down de l’année s’imposait. Je précise que c’est un bilan personnel, évidemment, ces petits événements ne sont pas grand chose à l’échelle des horreurs que 2016 a connues. (ça explique aussi pourquoi je ne compte pas la mort politique de Sarkozy dans mes UP).

Les UP

– 1 – Définitivement ce voyage à New-York tous les cinq. Il y a des moments dont on sait en les vivant qu’ils resteront pour toujours, qu’ils seront comme un point d’ancrage quand ça n’ira pas, comme une madeleine dont on se rappellera le goût quand tout ceci nous semblera tellement loin. Cette semaine américaine en fait définitivement partie, comme notre escapade à Venise il y a quelques années, avec mes parents. Redécouvrir cette ville à travers les yeux ébahis de mes enfants fut précieux, être tous les cinq non stop pendant une semaine aussi. En lire plus »

Noël en Sezane

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Je vous parlais hier de Noël et de ma passion pour tout ce qui évoque cette atmosphère si particulière de fin d’année. J’ai sans doute été un peu trop biberonnée aux comédies romantiques anglo-saxonnes dans mon enfance, mais mettez-moi un Sinatra ou un Bing Crosby, des vitrines décorées à l’ancienne, des bougies parfumées et un sapin de Noël et je deviens guimauve. Je n’aime rien tant que partir dans une capitale étrangère à cette époque pour m’y inventer une autre vie. Et si je ne suis pas une grande fan de shopping, partir en expédition pour trouver ce qui conviendra à chacun de ceux que j’aime me réjouit encore et encore. Je me souviens la première année où j’ai gagné ma vie, ma joie de faire les boutiques parisiennes pour rapporter un peu de la capitale à Lyon. Bref, quand Morgane m’a proposé de venir découvrir et photographier en avant-première le « village de noël » de Sezane, je m’y suis précipitée. J’en gardais un bon souvenir l’année dernière et alors là… En lire plus »

Hygge

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Alors qu’on est en général hyper à la bourre pour le sapin de Noël, cette année on a presque pris de l’avance en le décorant dès ce samedi. Sans vraiment se concerter, je crois qu’on avait tous envie d’un peu de guirlandes lumineuses et de boules qui scintillent. Alors on a mis un best-of de « christmas songs », on a allumé la bougie « Au pied du sapin » de Durance (elle a une mèche en bois et ça craque, presque comme si on avait une cheminée) (et elle sent vraiment le sapin) (façon de parler) et on a dépiauté toutes nos décorations emballées dans du papier de soie (en vrai, du sopalin mais ça le fait moins). Juste avant, avec Rose, on était allées acheter quelques boules pour remplacer celles explosées par Jiji l’année dernière. De manière très surprenante d’ailleurs, cette année, il s’en fout complètement, je pense qu’il a beaucoup muri ces derniers mois. Tant mieux parce qu’autant je suis très très laxiste sur toute notion d’ordre et de déco, autant mon syndrome du sapin de Noël n’est pas prêt de s’arranger. Je suis à la tête d’une véritable collection de décorations, que j’entretiens avec tendresse (quitte à conserver les poupées sans bras) et que je me réjouis de déballer chaque année. Et j’ai le bonheur d’avoir comme meilleure alliée Rose, qui voue un culte ahurissant à tous les cérémoniaux en lien avec cette fête. Non que son frère et sa soeur s’en moquent (ils continuent eux aussi à manifester une véritable excitation à l’approche de Noël) mais je sens que chez Rose, ça touche au sacré. J’aime ça chez elle, ce tempérament profondément hédoniste que j’ai deviné très vite et qui ne cesse de se développer. Je ne sais pas ce que l’avenir lui prépare, mais je sais qu’elle a une aptitude à la joie qui l’accompagnera toujours. En lire plus »

Pot-pourri

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Je suis un peu désolée, je ne suis pas très assidue ces derniers temps. Outre la mélancolie qui est mienne depuis une semaine, je suis submergée de boulots en tous genres, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose mais qui me laisse assez peu de temps pour poster. Mais je n’aime pas bien ne rien écrire ici plus de deux jours, j’ai comme la sensation ensuite qu’il me manque quelque chose, vous sans doute. D’où ce billet sans queue ni tête, vous y prendrez ce que vous voudrez (ça me fait penser aux repas de restes que je fais en général le dimanche, où je colle sur la table tout ce qui est encore comestible dans le frigo et que j’invite royalement mes ouailles à en faire ce qu’ils veulent). Voici donc un peu de fromage, deux tranches de jambon, deux yaourts périmés depuis moins d’une semaine, un fond de soupe et une moitié de cake marbré. Enjoy. En lire plus »

J’aime #117

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Merci pour tous ces mots déposés ici sous mon dernier billet. C’était doux. Cela n’enlève pas la peine, mais j’ai aimé tous ces témoignages d’amour pour ceux qui s’en sont allés. Comme souvent, je crois que c’est hier, au lendemain de l’enterrement, que j’ai versé le plus de larmes. Soudain tout était réel, il n’y avait plus de questions surréalistes à se poser – quel psaume avant l’homélie ; Lettre de Saint Paul aux corinthiens ou de Saint Jean aux thessaloniens (pas de bol pour le churros qui s’y est collé, c’est la deuxième option qui l’a emporté et donc pas la plus facile à prononcer) assister ou non à la fermeture du cercueil, qui lira les intentions de prière ? (silence de mort) (pardon) (famille de mécréants) (il fallait nous voir avec ma mère, choisir les textes religieux pour le curé en fonction de leur longueur (ce fut la cérémonie la plus courte de l’histoire des cérémonies) et donner les références « L12, E4, etc » comme on aurait fait une commande au restaurant chinois). Plus de formalités administratives, plus de montages photos à réaliser, plus de houx à couper pour faire office de chrysanthèmes, plus de chansons à programmer (après avoir longuement hésité, nous l’avons accompagnée sur le Temps des cerises). Plus de cousines, de soeur et de frères à embrasser, d’oncles à étreindre, de maman à consoler. En lire plus »

Chagrin…

img_5730Vendredi, ma mamie adorée s’en est allée. J’ai souvent parlé d’elle ici, de sa vitalité, de son humour, de son caractère bien trempé. Je n’ai plus tellement de mots à vrai dire pour écrire mon chagrin. ça n’a pas été soudain, il y a eu cette chute un jour de ce mois d’octobre, cette vilaine fracture et petit à petit, le corps qui lâche. Il y eut ces dernières semaines où l’on sentait bien que cette fois-ci, elle en avait assez, qu’il était temps qu' »il » vienne la chercher. « Il », son grand amour, parti il y a quinze ans et qu’elle appelait, furieuse qu’il ne se presse pas un peu plus. 98 ans, c’est sûrement un bel âge pour s’éteindre. 98 ans d’une vie bien remplie, il n’y a rien à dire, bien sûr, qui peut se vanter d’avoir connu si longtemps ses aïeux ? Mais toutes ces phrases que l’on se répète pour se donner du courage et se faire une raison ne pèsent pas bien lourd dans la balance quand la peine est si dense. En lire plus »

Cyber week-end aux Galafs – 12 idées cadeaux déco

galafscyber

Partenariat

Aux Etats-Unis c’est une institution : le fameux « black friday » qui fait suite à Thanksgiving. Depuis quelque temps, on commence également à adopter la tradition en France.  GaleriesLafayette.com notamment proposera pendant trois jours des prix spéciaux sur tout un tas de produits. L’occasion de prendre un peu d’avance sur les cadeaux de Noël. Je vous ai fait une sélection 100% maison, parce que c’est je trouve, là où on a le moins de risques de se tromper. Et personnellement j’ai envie d’un plaid en laine, d’une baladeuse indus, de petits pots qui ne servent pas à grand-chose si ce n’est à faire joli ou d’une lampe lapin. Voilà, je vous souhaite un bon week-end cosy au coin du feu.

1 –  Sellettes en marbre 408,00 €   272,46 €
2 – Boutis Widow 84,95 €   65,20 €
3 – Vase Tela 114,95 €   82,25 €
4 – Pot en marbre 60,95 €   44,45 €
5 – Lampe Lapin 47 euros
6 – Baladeuse industrielle  94,95 €   77,15 €
7 – Quatre assiettes en porcelaine 50,95 €   39,70 €
8 – Bougie La Française 25,00 €   17,50 €
9 – Plaid en laine 144,95 €   103,25 €
10 – Sac de rangement 24,95 €   19,25 €
11 – Coussin Kainit 30,95 €   24,70 €
12 – Saladier en porcelaine 44,95 €   37,15 €