Beauty crush

La semaine dernière, constatant que mon fond de teint était à l’agonie (ce moment délicieux où tu pars à la chasse armée d’un coton tige pour tenter de récupérer quelques mililitres de produit), je suis partie chez Séphora motivée comme jamais, pour dégoter le fluide magique qui me donnerait des joues aussi lisses que les fesses d’un bébé. (je sais, une blogueuse qui part acheter du maquillage, c’est aussi étonnant qu’un député qui ne fait pas bosser sa famille). Autant vous dire que ce qui vous semble peut-être complètement anodin n’est pas une mince affaire pour moi. J’ai une espèce de phobie du Séphora, ma plus grande peur étant que la vendeuse, histoire de me fourguer un max de produits, me propose de me maquiller. Ce à quoi je n’ose jamais dire non, ressortant de la boutique plus chargée qu’un pot de peinture et délestée d’une centaine d’euros (oh oui, mettez moi aussi ce peigne à sourcils, justement ça me manquait) (la fille qui n’a jamais brossé ses sourcils). Non sans avoir eu l’impression d’être la cible des regards narquois des clientes sachant dire non, elles. En lire plus »

Five little things #20

Ce mois de juin est un peu spécial. D’ordinaire, à cette époque, je commence le compte à rebours, je regarde pour la cent-millième fois les photos de la maison de location réservée depuis le 4 septembre (je suis toquée des vacances) et je me dis « encore trois papiers et je mets la clé sous la porte ». Mais cette année, ça va être différent. Ma grande se faisant opérer en juillet, j’ai accepté du boulot pour l’été, ce qui en soi est plutôt une bonne chose, non seulement parce que c’est un projet bien excitant mais aussi parce que ça m’évitera de gamberger. Mais j’ai quand même un peu l’impression qu’on va sauter la case Juillet/Aout pour atterrir sur celle de la rentrée sans passer par le rosé/saucisson réglementaire. Bref, y’a plus grave, mais surtout, ce qui est assez étrange, c’est la façon dont cela bouleverse mes repères, moi qui suis en réalité une femme d’habitudes (surtout les bonnes).

Sans transition, cinq petites choses… En lire plus »

Delerm ou la douce nostalgie

Mardi, je suis allée voir Vincent Delerm en concert pour la première fois. Je vous l’avais dit je crois, j’ai aimé Delerm sur le tard, avec son dernier album. Jusque là, je ne sais pas bien pourquoi mais j’étais passée à côté. Et puis, « A présent », donc, son récent opus, m’a charmée au point de me ruer sur le site de la Fnac dès que la tournée a été annoncée, il y a quelques mois.

Je n’aime pas toujours aller voir les artistes dont je ne connais pas bien le répertoire. C’est peut-être idiot mais l’essentiel du plaisir que je retire d’un concert provient de l’écoute de chansons que je connais et reconnais, arrangées différemment, certes, mais dont l’air m’est familier. J’avais donc cette appréhension mais aussi la crainte que ce soit un peu « mou », Vincent Delerm n’étant pas à proprement parler un excité. Mais on m’avait souvent dit qu’il était incroyable sur scène et j’en ai eu la confirmation. En lire plus »

Paris, tu m’as renversée

Je ne sais pas si c’est la perspective de n’avoir que peu de vacances cet été, ou en tous cas très tardives, mais j’ai l’impression de n’avoir jamais autant profité que cette année de ces week-ends prolongés. Et ce alors même que nous sommes à chaque fois restés à Paris (la Floride à Pâques c’était bien mais comment dire, ouch !). Comme s’il était vital et urgent de goûter chacune de ces minutes de farniente, comme si enfin, après six années de free lance, je m’autorisais ces parenthèses oisives. Hier, le churros, Rose et moi avons enfourché notre autolib (la meilleure invention de ces dix dernières années) pour rejoindre Paname et nous avons joué les touristes dans notre ville, sur les Rives de Seine, la portion des quais désormais réservée aux piétons, qui court du Port de l’Arsenal au tunnel des Tuileries (rive droite, donc). On me demande souvent quoi faire à Paris et si j’avais un conseil ce serait celui-ci: profiter de ces nouveaux espaces au bord de l’eau, qui font certes rugir les automobilistes (et je peux le comprendre, mais je raisonne là égoïstement en tant que sans-voiture) et qui permettent de découvrir la ville autrement. Pas moins de 7 ou 8 kilomètres de promenades possibles, entre rives et ponts, de guinguettes en étendues d’herbe. En lire plus »

J’aime #128

Un grand merci pour vos commentaires sous le billet précédent, votre bienveillance me touche plus que vous ne pourriez l’imaginer. Et j’aime bien l’idée que ces – rares – billets mode puissent vous donner envie d’oser certaines choses ou tout au moins vous visualiser dans une tenue qui, sur une taille mannequin vous aurait semblé impossible. Bref, à part ça et sans transition… J’aime.

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Pitié, Vic…

Vous la connaissez la fille qui est TOUJOURS chiffon ? C’est la même qui nourrit manifestement une sorte d’attachement à la limite du fétichisme pour les combinaisons. Froissées donc. Je n’avais à vrai dire pas prévu de faire un billet de fashionerie mais comme d’habitude, à la faveur d’un déjeuner/shooting avec Violette, j’en ai profité pour me faire tirer le portrait et comme j’ai trouvé les photos sympas, les voilà. Ok, c’est aussi un billet de feignasse, je n’ai pas une inspiration débordante en ce moment, je crois que mes neurones ont fondu avec la canicule. ça promet pour l’été, hein. En lire plus »

Five little things #19

Billet écrit l’ordi bouillant sur mes genoux alors que le thermomètre indiquait 28° dans mon salon à 21h35. Veuillez par avance me pardonner quelques incohérences ou fautes de style, merci. Je confesse une tolérance à la chaleur qui va en s’amenuisant. Sachant que je n’ai jamais été une dingue de la cagna, de toutes façons.

Cinq petites choses, donc, histoire de commencer la semaine en douceur. En lire plus »

14 idées pour décorer une chambre d’enfant

 

 

Partenariat

Maisons du Monde fait partie de mes fournisseurs officiels de déco. Je trouve leurs sélections hyper variées, toujours dans l’air du temps et moi je l’avoue, en matière de déco, je suis un vrai petit mouton. J’ai évidemment des constantes (mon bordel) (mais aussi un goût pour ce qui est chaleureux) mais j’aime bien, aussi, céder aux tendances du moment, comme la prolifération des ananas, des flamants roses ou des cactus. Et à Maisons du monde, on trouve toujours de quoi mettre un peu de fantaisie dans une pièce. En l’occurrence, leur offre pour les enfants est hyper jolie et s’il y a bien des endroits que j’aime enjoliver, ce sont les chambres de mes trois têtards.

Bref, quand l’enseigne m’a demandé de proposer une sélection d’objets pour la déco des chambres d’enfants, je n’ai pas éprouvé beaucoup de difficultés à m’exécuter. Sans compter qu’en réalité, tout (sauf peut-être la veilleuse lapin) (mais il n’y a pas de honte non plus à aimer une petite lumière quand on est grand(e)) peut être aussi placé dans d’autres pièces de la maison…

Voilà, je vous souhaite un bon long week-end…

1 – Déco Enjoy, 14,99 euros – 2 – Déco DREAM, 14,99 euros

3 – Patère 8 crochets, 6,99 euros – 4 – Attrape rêve, 25,99 euros

5 – Six cadres photos, 35,99 euros – 6 – Chaise enfant, 59,99 euros

7 – Flamant rose, 49,99 euros – 8 – Déco Surf, 17,99 euros

9 – Ananas, 19,99 euros – 10 – Coiffeuse, 399 euros

11 – Veilleuse lapin, 5,99 euros – 12 – Lampe rose, 39,99 euros

13 – Tipi, 89,99 euros – 14 – Guirlande, 16,99 euros

Thérapie: dix enseignements

Cela fera trois ans en juillet que j’ai entamé une thérapie. Pour ceux qui me prennent en route, j’y suis allée suite à des crises d’angoisse à répétition, qui commençaient tout simplement à m’empêcher de vivre, avec des pics d’hypocondrie qui tournaient à l’obsession. Sans être devenue prosélyte de la psychothérapie (ou de l’analyse, à vrai dire je ne sais pas trop si je fais une analyse ou une thérapie, à l’occasion je lui demanderai), je dois avouer qu’en ce qui me concerne, il y a eu une nette amélioration de mon état. Sans qu’il y ait eu non plus de révélation fracassante, comme j’en parlais d’ailleurs dans un précédent post. Ceci étant dit, avec ce recul, voici ce que je retiens de ces séances. En lire plus »

J’aime #127

Hello hello, je ne sais pas vous mais j’aime d’autant plus le lundi quand je sais que le vendredi arrivera dans deux jours. Ce qui en réalité n’a pas beaucoup de sens compte-tenu que je n’ai pas vraiment prévu de faire le pont, mais quand même, dans l’idée c’est sympa. Et puis, enfin, ça sent un peu l’été, les soirées qui s’éternisent, la douceur et ce petit goût des possibles… En ce moment, j’oscille beaucoup entre des instants d’exaltation à la perspective de projets qui m’enthousiasment et d’autres de découragement, de crainte de ne pas y arriver. Je voudrais, je crois, ne garder que le plaisir de « l’idée du projet » sans passer pas la case « angoisse d’échouer », voire « pénibilité de m’y mettre ». Je garde toujours en tête cette phrase d’un écrivain à qui on demandait « vous aimez écrire ? » et qui répondait: « j’aime surtout avoir écrit ». Ce qui fait d’ailleurs froncer les yeux de mon quelqu’un, qui me suggère quand j’évoque ça, que ce qui serait souhaitable tout de même, c’est que le plaisir vienne pendant l’action et pas après. (comment expliquer que tout ce qui se dit en analyse finisse par évoquer quelque chose de sexuel ?).

Alors place à ce que j’aime ici et maintenant… En lire plus »