Présidentielle de comptoir #3

Alors on en est où les gars, de cette campagne ? Bah à peu près au même point que la dernière fois… Un jour sur deux, on apprend un nouveau détail sur les pratiques de sieur Fillon, pratiques de plus en plus éloignées du gardien de la morale qu’on nous avait vendu. Mais étant donné que désormais, le mec se contente d’envoyer bouler quiconque essaie de l’interroger sur ses petits arrangements avec la déontologie, j’ai la désagréable impression qu’on finit par trouver ça normal: « Ouais on m’a offert pour 45 000 euros de costumes, et alors ? » « Ben non je vous dirai pas qui c’est ! Comme si on n’avait pas le droit d’accepter des cadeaux ! » « Comment ça, ça pourrait être interprété comme un graissage de pattes ? ACHARNEMENT, COMPLOT, OFFICINES ! » En lire plus »

J’aime #124

Ce week-end ça sentait vraiment le printemps à Paris. Pour la première fois depuis des mois, j’ai bu mon thé sur le perron en regardant mon chat humer les petites jonquilles qui fleurissent dans mon jardin toutes seules (j’aime cette idée d’une horticulture spontanée, c’est là que j’excelle le mieux en la matière). Et puis dimanche, on est allés goûter dans un parc parisien, le cul sur la pelouse encore un peu fraiche, en mangeant des gaufres pleines de Nutella. C’était doux et sucré, c’était plein de promesses d’un futur été. Prenons ce qu’il y a à prendre en tentant d’ignorer les nouvelles de plus en plus scabreuses d’une campagne électorale qui, elle, ne sent vraiment pas la rose (j’y reviendrai dans un « comptoir » dans la semaine). Bref, à part ça, j’aime… En lire plus »

Les 3J c’est parti !

C’est devenu une tradition depuis quelques années, ce petit billet pour les 3J, madeleine de mon enfance, où nous partions en expédition avec ma mère aux « Nouvelles galeries » lyonnaises. L’intérêt des 3J, qui commencent aujourd’hui, c’est que généralement, contrairement aux soldes, vous trouvez à tarif réduit des produits de saison, des collections actuelles. Et cela peut être l’occasion de faire un coup de fusil (les réduc vont jusqu’à 50%) sur des pièces un peu chères comme un sac, une fringue de marque ou une belle paire de pompes. Sans le faire exprès, la sélection que je vous présente est dominée par le bleu. Je crois que j’ai envie de couleur un peu, après ces longs mois en noir. Et puis des combis, parce que oui c’est compliqué pour faire pipi, mais c’est tellement pratique pour s’habiller sans se prendre la tête…

Bons 3J et bon week-end !!!

Partenariat

1 Jean Levis, 69,30 euros – 2 Tee Zadig et Voltaire pour enfant, 27,30 euros – 3 Chemise Zadig & Voltaire, 129,50 euros – 4 Sac Gérard Darel, 206,50 euros – 5 Cabas Vanessa Bruno, 98 euros – 6 Combinaison Aloa, 55 euros – 7 Robe April, 39,99 euros – 8 Combinaison Dehry, 99 euros – 9  Cardigan bleu, 20,99 euros  -10  Body Stella Mc Cartney, 87,92 euros – 11 Sweat Claudie Pierlot, 87,50 euros – 12 Sneakers Mikael Kors, 98 euros

Journée internationale des droits de la femme: qu’est-ce qu’on peut faire ?

Je dois vous avouer que ce 8 mars me laisse toujours très perplexe. Pendant de nombreuses années, cette journée internationale des droits de la femme a été confondue avec la fête des meufs, à qui on achetait une rose pour qu’elle ferme bien sa gueule les autres jours de l’année. « Allez, tiens, prends ta fleur et fais plus chier ». J’ai l’impression que depuis un an ou deux, les mecs ont compris (à force sans doute de se prendre la rose dans la face) et que cette année les marques ont été un peu plus malignes et nous arrosent un peu moins de pubs à grands renforts de – 30% pour ce magnifique soutien-gorge qui fera succomber votre homme (parce que c’est bien connu que l’objectif numéro 1 de la femme le jour de sa « fête » c’est de faire bander son mari).

Bref, on est un peu plus au clair sur l’objectif originel de cette journée, conçue pour dénoncer les inégalités hommes femmes et proclamer nos droits. Mais après ?

Et bien après, je ne sais pas trop. Voici quelques pistes de ce que nous pourrions faire aujourd’hui pour marquer le coup… En lire plus »

When we rise

J’ai grandi avec le sida, comme toutes les personnes de ma génération. Je me souviens encore, lorsque j’étais en 5ème, de mon prof de français qui détonnait un peu dans l’école catholique où je me trouvais et qui avait évoqué une nouvelle maladie qui sévissait dans les milieux homosexuels. J’avais été intriguée, autant par la menace que par le terme même d’homosexualité, complètement absent jusque là de mon vocable. Et puis il y eut Les nuits fauves, véritable choc cinématographique, film d’une génération qui découvrait que l’on pouvait aimer différemment et en mourir. Et puis il y eut le baiser de Clémentine Célarié, Philadelphia, autre choc cinématographique et lacrimal. Il y eut les marches d’Act-Up, les amis qui firent leurs coming-out, dont je ne mesurais pas, je pense, à l’époque, le courage qu’il leur avait fallu, dans le contexte conservateur lyonnais des années 90. En lire plus »

Trouville is always a good idea…

Ce week-end nous sommes partis à Trouville avec Rose. Tous les trois. C’est étrange, les équations familiales deviennent différentes, si nous avons encore pas mal de moments à cinq, ils se raréfient néanmoins. Nous le savions quand Rose est née, que ces huit ans d’écart feraient d’elle un jour une enfant unique à temps partiel. Je le redoutais un peu, surtout pour elle, j’avais peur qu’elle souffre de voir ses frère et soeur commencer à s’émanciper. Et finalement, c’est tout le contraire. Il me semble qu’elle savoure ces instants privilégiés, qu’elle ne boude pas trop ce plaisir d’avoir ses parents pour elle toute seule. D’autant plus que ses aînés occupent pas mal l’espace et qu’elle peut éprouver parfois des difficultés à monopoliser l’attention durant les repas par exemple. Quant à nous, nous apprenons sur le tard cette relation triangulaire très exotique pour des parents de jumeaux. En n’en perdant pas une miette, conscients que le temps passe à toute allure et que cette petite fille encore viscéralement attachée à son papa et sa maman nous suppliera bientôt de partir en week-end histoire que son mec puisse dormir à la maison… En lire plus »

Prescription Lab, Time to shine…

Partenariat

Je vous avais déjà parlé de Prescription Lab, cette box qui a pour ambition de se distinguer des autres offres en la matière. Moi qui n’avais jusque là jamais été très convaincue par ce modèle, je dois avouer avoir changé de parfum après la réception de la première boite. Je portais depuis dix ans « Chance » de Chanel, qui reste l’un de mes chouchous mais l’Eau d’Issey qui figurait dans ma box m’a conquise comme rarement un autre élixir. Sans parler du masque au charbon, qui est devenu aussi un de mes soins récurrents. Bref, on m’a proposé de tester à nouveau Prescription Lab et j’ai reçu celle de mars. Une boite centrée cette fois ci davantage sur le soin, également très convaincante. Avec comme à chaque fois, un produit « full size », un autre de la marque « Prescription lab » et un soin en taille voyage. En lire plus »

Five little things #21

On ne peut pas dire que j’ai énormément de temps pour bouquiner ni même découvrir beaucoup de séries en ce moment, mais j’ai quand même quelques petites choses dont j’avais envie de vous parler…

1 – Le livre. Cet été là de Lee Martin. Je l’ai acheté en pensant lire un énième polar reposant sur la disparition d’un enfant (les auteurs manquent cruellement d’originalité honnêtement, 99% des policiers qui sortent aujourd’hui sont centrés autour de cette intrigue). Mais finalement, c’est un très beau livre polyphonique, avec, 30 ans après la disparition de la petite Katie, les témoignages de tous ceux qui furent témoins de ce drame. Peu à peu, la vérité ou LES vérités s’esquissent.

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La nouvelle collection signée Laetitia Ivanez pour les Galeries Lafayette : de la bombe bébé

Au cas où vous n’en ayez pas encore entendu parler, c’est un peu l’actu fashion du mois de février. La créatrice Laetitia Ivanez a imaginé toute une collection de printemps pour les Galeries Lafayette et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a frappé dans le mille, en ce qui me concerne du moins. Entre les tees et sweats floqués du nom d’un de mes endroits préférés au monde, aka Calvi, les chemises aux coupes hyper flateuses, les petits pulls graphiques, les pantalons chinos et les jeans 7/8è, comment vous dire… c’est tout ce que j’aime. Sans parler des cardigans dans lesquels on s’enroule quand on ne veut plus mettre de manteaux, des petits blousons en cuir et des jupes, mini ou midi. Bref, c’est super joli et les prix sont plutôt doux. Reste plus qu’à tomber les collants et à se lancer en somme…

 

#1 – Sweat Calvi, 49,99 euros – #2 – Pantalon chino, 49,99 euros – #3 – Chemisier Taylor, 49,99 euros – #4 – Jupe plissée Athena verte, 49,99 euros – #5 – Tee-shirt Calvi, 19,99 euros – #6 Jean Fit, 59,99 euros

 

#7 Chemisier Taylor, 49,99 euros – #8 Pantalon chino, 49,99 euros – #9 Tee shirt Myleen, 19,99 euros – #10 – Jupe TNT, 49,99 euros – #11 – Pull Many, 69,99 euros – #12 Jupe Athena blanche, 49,99 euros

Billet écrit en partenariat avec Les Galeries Lafayette