J’aime #121

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je suis légèrement dans les choux niveau timing de mes publications ici. Je ne vais pas vous rejouer la vieille rengaine de comment je suis débordée, alors disons tout simplement qu’en ce moment, je suis un poil dans les choux. Mais bon, c’est les vacances, je suis sûre que vous ne m’en tiendrez pas rigueur (si ?).

Ce qui ne m’empêche pas d’aimer des trucs (plein)…

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Un air de famille…

Je sais, je multiplie un peu les billets à tonalité culturelle ces derniers temps mais voyez-vous, ce sont les vacances scolaires. Et qui dit vacances scolaires dit soirées sans enfant. Et par conséquent, orgie de cinés et autres sorties au théâtres. Et puis étrangement, depuis quelques semaines, je suis un peu en rehab de séries. Probablement parce que j’en ai regardé vraiment énormément ces derniers mois, peut-être parce que j’ai un poil épuisé ce qui existait sur le marché et qu’il me faut attendre toutes les semaines les sorties de mes préférées. Sans doute également parce que je passe mes journées à imaginer moi même les rebondissements de futurs épisodes d’une série française (je vous dirai laquelle quand je serai certaine d’aller au bout de l’aventure, être scénariste c’est un peu comme participer à Koh Lanta, le conseil peut à tout moment décider à l’unanimité d’éteindre ton flambeau et sa décision est irrévocable).

Bref, j’ai eu des envies de cinéma et outre les films vus en salle, je m’en tape quelques uns en streaming. J’y reviendrai sans doute. En lire plus »

Et La la land, alors ?

Ben oui, et La la land finalement ? A moins de vivre sur l’ISS avec le joli Thomas Pesquet, difficile d’échapper à cette question, tant le film est en lui même un « phénomène ». D’autant plus lorsque vous faites partie, comme moi, de la catégorie des fanatiques de comédies romantiques et/ou comédies musicales (le must étant évidemment la comédie romantique musicale) (oh, wait…).

Donc, La la land. En préambule, je rappelle que j’ai vu l’affiche dans mon cinéma il y a environ deux mois de cela et que depuis, je comptais les jours. A l’arrivée bien sûr, j’y suis allée avec deux semaines de retard en raison d’impératifs divers et variés qui nous ont poussés à attendre les vacances (c’est à dire que jusque là, mes grands étaient de merveilleux baby-sitters, gratuits en plus. Mais désormais autant vous dire qu’ils ont autre chose à faire que de regarder des myasaki avec leur petite soeur les vendredi et samedi. Qui c’est qui est niqué ?) (=> nous). En lire plus »

« L’amie prodigieuse »: Il est comment le tome 3 ?

Je vous en avais parlé, j’ai succombé cet été au best-seller de l’année 2016, « L’amie prodigieuse », d’Elena Ferrante. Et j’ai dévoré les deux tomes. J’ai vu ça et là que certain(es) n’appréciaient que moyennement l’oeuvre, la jugeant probablement un peu trop calibrée « best-seller » justement, mais moi j’avoue avoir totalement adhéré au style de l’auteur, à sa narration très classique, à cette plongée dans l’Italie des années 50. Le fait que l’histoire se déroule dans Naples, l’une de mes villes préférées au monde n’est certainement pas étranger à ce coup de coeur. Ajoutez à cela que le récit narre une amitié passionnelle qui résiste au temps et à l’ambiguïté des sentiments qui l’animent et pour moi c’est le jackpot. J’attendais donc avec impatience le tome 3, que je me suis avalé le temps d’un aller-retour à Lyon pour y déposer Rose. En lire plus »

La fille du patron

Ces derniers temps, je rattrape le temps perdu en me regardant des films sortis il y a un moment et que je n’ai pas eu le temps d’aller voir au cinéma (non, je n’ai pas encore vu La la land, c’est prévu pour la semaine prochaine). Parfois je tombe sur des nanards mais parfois, sur des pépites. Et « La fille du patron » en est une. Un premier film, avec quelques défauts bien sûr, mais d’une grande justesse et qui décrit avec beaucoup de subtilité un monde ouvrier en perdition, menacé par les rachats et les délocalisations. Son réalisateur, qui joue aussi le premier rôle, est, en plus d’être un excellent acteur, d’une beauté assez… Ok, j’ai peut-être un poil succombé à son charme. En lire plus »

Penelopegate, mon avis de comptoir…

Je ne vous cache pas que depuis quelques jours je suis en boucle sur cette histoire de #penelopegate. J’ai du mal à comprendre, en réalité. Du mal à comprendre comment un homme qui se présente aux présidentielles en capitalisant sur la probité, l’intégrité, le sens du sacrifice (surtout le nôtre) ne se soit pas dit une seule seconde qu’à un moment, « ça » allait se savoir. « ça » ? Je parle donc du fait qu’il ait embauché sa femme pendant des années comme assistante sans que jamais grand monde ne l’ait vue, ni à l’Assemblée ni dans sa permanence sarthoise. Il bénéficie certes de la présomption d’innocence mais personnellement je me base sur les déclarations multiples et variées de madame Fillon qui depuis des années a répété à l’envie qu’elle ne s’était jamais investie dans la carrière politique de son mari. Aurait-elle donc menti ? Mais pourquoi ? Est-elle si discrète et modeste qu’elle ne voulait pas faire d’ombre à son époux ? En lire plus »

J’aime #120

Hier soir le cafard du dimanche soir n’a pas eu lieu. Déjà, vers 17h30 j’ai reçu le genre de texto qui te file la banane au moins deux jours « vous avez bien bossé, séquencier validé par la prod ». Cela ne veut pas forcément dire grand chose pour vous, mais pour mon coscénariste et moi, c’était une libération. Je dois dire qu’à chaque fois, c’est la même tension lorsque je commence un boulot comme celui-ci. Parce que même quand tout se passe bien, et bien… tout est souvent à refaire. Alors quand enfin il y a une première validation, c’est le soulagement. Bref, rien n’est terminé, loin de là, mais hier c’était une sacrée respiration. Ensuite, j’ai perdu à nouveau deux ans de vie en regardant la finale du championnat du monde de Handball. Et la magie a opéré, comme à chaque fois avec les Experts. Et la soirée s’est terminée par la victoire de Benoit Hamon, qui, je crois, me donne un brin d’espoir, même si je ne sais toujours pas pour qui je voterai en mai. Du coup, j’attends de pied ferme un mauvais coup du destin, parce que c’est bien connu qu’en général on te prend d’une main ce qu’on t’a donné de l’autre.

Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »

Réflexions sur la primaire de gauche…

Alors alors alors… Plusieurs d’entre vous m’ont demandé ce que je pensais des primaires de gauche et plus globalement des futures présidentielles. Honnêtement j’ai hésité à écrire ce post parce que je sais qu’il me vaudra des attaques, de ma gauche et de ma droite. C’est ainsi, quand on parle politique, on s’engueule. Et d’ailleurs ne vous y méprenez pas, j’aime bien m’engueuler quand je parle politique. Mais je préfère le faire de visu. Par écrit, c’est souvent épuisant et vain. Mais ceci étant dit, j’ai toujours, depuis que j’ai créé ce blog, confié mes pensées sur ces sujets. Parfois avec un enthousiasme démesuré (j’assume avoir vraiment cru en Ségolène Royal, je sais que cela fait de moi une dinde pour une grande majorité de gens, mais je ne vais pas renier, j’y croyais), parfois faute de mieux (j’assume aussi Hollande mais je n’avais pas la même ferveur, je sentais bien déjà qu’il faudrait avaler des couleuvres). En lire plus »

Ugg’s life

Hier, on se disait avec Violette que s’il y avait un achat qu’on ne regrettait pas, c’était celui de nos UGG (on a de ces conversations toutes les deux vous n’imaginez pas à quel point ça vole haut). Je lui confiais que j’avais envie d’en faire un billet, dont acte. Que ceux et celles qui détestent quand je parle politique restent, que les autres s’en aillent. En lire plus »

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