Galimatias

Alors avant toute chose, c’est le commentaire 204 de Nadine qui remporte la médaille. Nadine, envoie un mail, pour que je te mette en contact avec Adeline !

Merci pour votre participation !

A part ça, je ne vous cache pas que j’ai énormément de mal à penser à autre chose qu’à dimanche. Une partie de moi veut être rassurée, d’autant plus après ce débat ubuesque où l’on a vu à l’écran un personnage agressif, grossier, menteur et ricanant. Mais je me rappelle aussi que Trump n’a pas brillé, loin de là, lors de ses échanges avec Clinton. Et on connait la suite. Alors je ne suis pas tranquille. En lire plus »

Les jolies médailles d’Adeline Affre (concours inside)

Je pense depuis des années à me faire tatouer (mais quelle originalitay !!!). Mais à chaque fois finalement je recule, parce que la vérité c’est que je ne sais pas trop quoi me faire dessiner. Et puis j’ai l’impression que ce serait un peu ridicule, que le tatoueur me verrait venir à dix kilomètres à la ronde, « encore une bobo qui veut s’encanailler avec les initiales de ses enfants sur le poignet ».

Bref, pour l’instant je n’ai pas sauté le pas, même si la dernière fois à Berlin j’étais à deux doigts d’un « Catherine Deneuve » en comics sans ms sur l’avant-bras. C’était avant qu’elle ne défende Polanski. On ne peut vraiment plus se fier à ses idoles. En lire plus »

J’aime #126

 

J’ai passé une bonne partie de mon week-end de trois jours à dormir, lire, trainer, faire des gâteaux. Je ne sais pas si j’avais été frappée du même virus que Rose en moins virulent (angine bien costaud pour sa part) ou si j’avais simplement besoin de me mettre en pause après ces derniers jours finalement assez usants psychologiquement (sans vouloir en faire des caisses, la situation politique et sociale de notre pays me fait vraiment gamberger). Lundi, j’avais initialement prévu de défiler, mais ma lassitude et le temps maussade ont eu raison de mon peu d’énergie. Je me suis déculpabilisée en me disant que le combat, pour l’instant, se déroulait dans les urnes. Il sera toujours temps de battre le pavé plus tard, si tant est qu’on en ait encore le droit. Bref, ce fut une vraie journée des travailleurs, à savoir sans l’ombre d’une activité rémunérée. A part ça, j’aime… En lire plus »

Five little things #18

Histoire de varier un peu les plaisirs, un billet plus léger aujourd’hui, parce que parfois il n’y a rien de mieux que le superflu pour continuer d’avancer…

1 – La série. J’ai découvert sur Canal + « Catastrophe », une série anglaise qui m’avait totalement échappé et que j’ai adorée. Le Pitch ? Il est américain, elle est irlandaise, ils se rencontrent dans un pub, ils couchent frénétiquement ensemble pendant une semaine, il repart à Boston. Mais quelques semaines plus tard, elle découvre qu’elle est enceinte. Ils ne sont plus tous jeunes et ils décident de se donner une chance. C’est drôle, piquant, impolitiquement correct, brillant dans les dialogues et le jeu. Bref, encore une bien belle pépite de nos amis outre manche… En lire plus »

Xavier Jugelé, un policier et un homme aimé

Je me demande si ce n’est pas ce qu’on « gardera », à l’arrivée, de ce quinquennat. Ces quelques minutes où soudain il n’y avait plus de place que pour la dignité, la souffrance et l’amour. Je sais bien qu’on ne devrait même pas le noter, mais cet homme qui s’exprime ici, tout en douleur et retenue, était le conjoint d’un policier. Il a pu parler devant tous ces officiels, ces hommes en uniformes, ces représentants de partis politiques qui n’ont pas tous voté en faveur du mariage pour tous. Il a eu des mots dont seuls ceux ayant perdu leur âme soeur peuvent saisir la portée et la tristesse.

Xavier Jugelé était un représentant de l’ordre, il aimait le cinéma, Céline Dion et Britney Spears et vivait avec Etienne Cardiles. Il est mort en mission, sous les balles d’un fou, qui pensait servir je ne sais quel dieu.  En lire plus »

Un billet (presque pas) politique

J’ai lu tous vos commentaires sur le post d’hier. J’aurais aimé répondre à tous, mais je n’en ai pas eu le temps et je me méfie de mes mots qui pourraient être mal interprêtés tant le sujet me tient à coeur. Mais je vous remercie pour votre mesure, votre enthousiasme, pour vos encouragements concernant ces billets, d’autant plus lorsque ces encouragements viennent de personnes qui ne partagent pas mes positions. J’aime la contradiction, j’aime le débat, j’aime VRAIMENT ne pas être d’accord. Souvent, après ces échanges, les lignes bougent aussi pour moi. Je comprends que l’on n’ait pas envie d’aller voter Macron quand on épouse les idées de Mélenchon et qu’on a tant espéré qu’elles gagnent. Je ne suis sans doute pas assez « à gauche » pour penser que la finance et le libéralisme sont tout aussi dangereux que le fascisme. Et je sais qu’il existe des argumentaires construits qui pourraient me convaincre, qu’après tout le capitalisme a engendré l’esclavage, encourage le travail des enfants en Inde ou ailleurs, etc.

Je crois qu’à un moment, il s’agit tout simplement de convictions, de choix idéologiques. J’ai CHOISI, je pense, d’avoir davantage peur du totalitarisme que du capitalisme. Et cela fait peut-être de moi une social traitre. Mais je ne parviens pas à faire mienne cette théorie selon laquelle voter Macron ne ferait que reculer l’avènement inéluctable de Le Pen en 2022 et que par conséquent, autant qu’elle arrive tout de suite. Comme je le disais sur Twitter, cela revient pour moi à dire que puisqu’on va tous mourir, autant se flinguer dans la foulée. En lire plus »

Présidentielle de comptoir #6

Bon, je vous le dis officiellement, ceci sera mon dernier « Présidentielle de comptoir ». Premièrement parce que tout cela touche à sa fin et deuxièmement parce que même si les débats sous ces billets sont d’une exceptionnelle qualité, j’ai tout de même reçu quelques messages assez violents (par mail ou FB notamment) qui finissent par me lasser un peu. Je comprendrais si je m’étais transformée en militante « En Marche » acharnée, mais ça n’est pas le cas (je n’ai jamais appartenu à un parti et je n’en ai pas l’intention). Mais concluons tout de même, parce que l’heure est grave, je crois.

Hier, j’ai vécu comme vous tous j’imagine, une journée d’une longueur insoutenable. Comme me le faisait remarquer un ami, c’était « comme une finale des Bleus au mondial ». Avec cette envie que ça arrive, mêlée d’une angoisse que, justement, « ça » arrive. A ceci près qu’une victoire des Bleus peut me mettre en transe, alors que je savais déjà qu’une victoire de celui pour lequel j’avais voté ne me transporterait pas outre mesure. En lire plus »

Présidentielle de comptoir #5

A quelques jours du premier tour, voici mon état d’esprit. J’ai hésité à vous livrer à nouveau une chronique politique, parce que je me doute bien que l’excitation et la nervosité du premier tour obligent, je risque de tendre un bâton pour me faire battre. Mais après tout, peu m’importe, manifestement je n’ai pas besoin de parler politique pour m’attirer quelques foudres, alors autant y aller.

Je sais pour qui je vais voter. Je m’étais promis de ne pas dévoiler mon choix, sans doute parce que mon vote ne sera pas, cette fois-ci, un vote de conviction totale. Mais ici j’ai toujours été assez transparente sur mes opinions (euphémisme) et ce serait assez hypocrite de vous cacher ce que j’ai de toutes façons déjà plus ou moins insinué à plusieurs reprises.  En lire plus »

13 reasons why…

Ces derniers jours j’ai dévoré comme à peu près 99% des abonnés à Netflix la dernière série mise en ligne par la chaine, à savoir « Thirteen reasons why ». Le pitch: Hannah Baker, 17 ans, s’est suicidée. Mais avant de mettre fin à ses jours, l’adolescente a enregistré sur treize faces de cassettes audio les raisons qui l’ont poussée à commettre l’irréparable. Je ne voudrais pas vous spoiler, donc je n’en dirai pas plus, mais si j’ai trouvé quelques longueurs par moments au scénario, j’ai été à nouveau bluffée par l’ingéniosité de cette création, encore une pépite produite par Netflix, qui sans forcément renouveler le genre, l’enrichit, incontestablement. En lire plus »

Floride, suite et fin

Alors on est rentrés. Et je vous confirme que je préfère grandement le décalage horaire dans l’autre sens. Parce que là, rien n’est facile, ni l’endormissement, ni le réveil. Peut-être aussi est-ce simplement la fin des vacances qui rend tout plus douloureux, allez savoir. On est rentrés, donc, après cette dernière étape à Orlando, que je redoutais un peu, compte-tenu de mon aversion sévère pour tout ce qui ressemble à un parc d’attraction. Je n’aime ni l’atmosphère factice de ces lieux, ni la foule qui se presse, ni les hurlements musicaux mêlés aux odeurs de graillon. Sans parler évidemment de ma peur panique des manèges et autres attractions. On m’avait promis qu’Universal Studio à Orlando me ferait changer d’avis. Je suis au regret de vous annoncer que pas vraiment. Certes, les décors de l’espace Harry Potter sont fous. Et voir les yeux grands ouverts de Rose, en pleine période JK Rowlings m’a procuré un plaisir par procuration indéniable. Poudlard et le Pré aux lards sont reproduits quasi à l’identique et les rues de Londres et son chemin de traverse sont aussi criants de réalisme. En lire plus »

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