Five little things #19

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Bon, la reprise est donc bien consommée, je n’ai pas eu trop le temps de me lamenter sur combien c’est difficile, depuis mardi je n’arrête pas une seconde. Problème: une partie de mon cerveau semble être restée du côté de Vendays – Montalivet, du coup je ne suis pas d’une efficacité des plus remarquables. Bref, cinq petites choses avant le week-end en espérant être un peu plus présente la semaine prochaine… En lire plus »

Deux livres pour cette rentrée…

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Pendant ces vacances j’ai un peu lu. Pas autant que je ne l’aurais souhaité, mais finalement je n’ai eu qu’une semaine vraiment off et entre les balades sur la plage et les apéros, il ne restait que peu de temps pour se plonger dans un livre. Mais la pioche a été bonne, les deux ouvrages que j’avais emportés étaient vraiment parfaits pour mon cerveau ramolli. Je vous les conseille donc, si vous avez envie de belles histoires d’amour, les deux étant en effet particulièrement romanesques.

Il y a, tout d’abord, « Repose toi sur moi », de Serge Joncour. Je n’avais rien lu de lui mais je vais réparer cette erreur, j’ai adoré le style de cet auteur. J’ai surtout été totalement chamboulée par les scènes de sexe, particulièrement bien écrites (voire particulièrement excitantes). Le pitch: Aurore est une créatrice de mode à qui tout semble réussir sauf qu’à l’intérieur elle n’est qu’angoisse et fragilité. Ludovic est une sorte de géant de deux mètres, ancien joueur de rugby et agriculteur exilé à Paris. Ils vivent dans le même immeuble, lui du côté des pauvres, dans les chambres de bonne, elle dans un appartement cossu. Ce sont deux corbeaux dans la cour qui terrifient Aurore qui les réunissent. Et ces deux là que tout sépare… Bref, lisez-le, c’est beau. En lire plus »

2017, année de la fête ?

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Allez, on se le dit encore une fois ? Bonne année à vous tous et toutes. Je sais bien que tout ça n’est finalement qu’une question de perception, qu’il n’y a pas vraiment de raison que demain soit bien différent d’hier, mais j’ai personnellement toujours été très sensible à cette sensation de renouveau, cette illusion de pouvoir tout effacer, puis recommencer. Et en somme, c’est sans doute ce qui compte, éprouver un élan, se projeter, s’inventer la possibilité d’une rédemption, espérer se réinventer.

En revanche je n’ai jamais été bien attachée au concept des résolutions. J’ai certes souvent profité du nouvel an pour essayer d’arrêter de fumer, avec un succès relatif. Finalement, ma dernière tentative et à ce jour sans doute la plus accomplie, s’est faite sans vraiment le décider, ce qui est je pense la clé du succès (je crois de plus en plus que la sacro-sainte « volonté », valeur dont on nous rebat sans cesse les oreilles est une arnaque patentée). En lire plus »

Bon baisers de l’Atlantique

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Je vous avais promis de venir vous souhaiter un bon noël mais j’ai comme qui dirait un peu manqué à mes engagements. Mais il me semble qu’il n’est pas encore trop tard pour les voeux de fin d’année, dont act. Je vous écris depuis le canapé ultra confortable de la maison que nous avons louée, maison qui nous donne la merveilleuse illusion de crécher en Californie. Les jours filent à la vitesse de la lumière, laquelle est d’une beauté à couper le souffle. La météo a en effet décidé d’être ultra clémente avec nous, pas un jour sans un coucher de soleil aux couleurs dramatiques ou sans que nous déjeunions dehors, en tee-shirts. Parfois, le bonheur se résume à cela, comparer les couleurs du ciel à celles d’hier, jauger la qualité d’un vin, s’envoyer la même vanne depuis vingt ans, écouter les petites chanter les Frero delavega (ceci étant en soi la preuve d’un lâcher prise digne des plus grands maitres zen) ou préparer le menu du soir à peine le repas de midi englouti. Bref, les vacances se passent bien, j’ai l’impression de faire le plein d’embruns, d’amitié et de glande pour les six mois à venir. En lire plus »

Littérature jeunesse, la chronique de Marje #22

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Alors voici donc la sélection de Marje du mois de décembre. Je sais que je suis un peu à la bourre, mais je pense que je ne suis pas la seule à faire mes cadeaux à l’arrache, si ? Merci encore mille fois à Marje pour son boulot incroyable et ses trouvailles qui sortent des sentiers battus…

Je lui laisse la parole…

PS: Vous pouvez retrouver encore plus de sélections sur le blog de Marje

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Trêve des confiseurs

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C’est un billet un peu pour rien, un billet pour vous prévenir que je me mets en vacances, un peu. Demain je publierai une chronique de Marje, pour ceux et celles qui auraient un peu de retard dans leurs cadeaux, il y aura plein d’idées de bouquins pour petits et grands. Je reviendrai sans doute vous souhaiter un joyeux noël aussi. Mais cette fin d’année a été un peu éprouvante et n’ayant pas vraiment eu de congés depuis le 15 août, je sens que j’arrive au bout de mes mots. Encore un article à écrire, probablement quelques séances aussi sur le scénario qui m’occupe en ce moment, mais je vais essayer, autant que possible, de prendre un peu de temps pour ne rien faire ou pas grand chose, rattraper les heures de lecture perdues, voir les miens, partir quelques jours avec mes amis, dans une grande maison en bord de mer. Au programme: des bonnes bouteilles, de la musique, des enfants un peu partout, des kilos de pâtes ou de gratins de pomme de terre, des bêtises, à dire ou à faire. Probablement pas grand chose d’instagramable, rien qui ne puisse faire rêver le chaland sur les réseaux sociaux. En lire plus »

J’aime #118

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Hier soir je suis allée pour la première fois de ma vie – oui je sais, 25 ans que j’habite à Paris, consternant – voir un ballet à l’Opéra. Grâce à ma copine M. qui avait pris des places il y a six mois, nous avons vu, avec nos filles et depuis le 9ème rang, le Lac des Cygnes. Une expérience incroyable, qui me laisse en réalité sans voix, tant ce fut beau, aérien, précis, virtuose. Avec mon sens de la mesure habituel, j’ai décidé que j’irais désormais voir TOUS les ballets de l’Opéra. Voilà, c’est comme ça et pas autrement.

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A part ça, j’aime… En lire plus »

Sans paillettes la fête est moins folle…

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Partenariat Nocibé

Alors comme je vous l’ai souvent dit, en matière de maquillage, je suis très très soft, je privilégie le naturel, qui me sied mieux je crois que le sophistiqué. Une petite exception cela dit, cette période des fêtes. Je me souviens avoir écrit un article pour un magazine très sérieux il y a quelques années, sur les paillettes à Noël et figurez-vous que ça n’est pas si superficiel d’avoir envie de s’illuminer un peu à cette période. C’est une façon de célébrer ce passage symbolique vers une nouvelle année, d’extérioriser sa joie ou au contraire de se protéger avec un bouclier scintillant. Bref, sans paillettes la fête est moins folle, je trouve. Voici, par le menu détail la façon dont en général je me maquille pendant les agapes de la Saint Sylvestre…

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Demain tout commence

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Ce week-end nous sommes allés voir avec Rose et le Churros, « Demain tout commence », d’Hugo Gélin. Je ne suis pas forcément très objective, parce que la productrice exécutive du film est ma chère amie L. et que j’avais il y a quelques années réalisé le dossier de presse de « Comme des frères », du même Hugo Gélin, que je connais donc un peu. Mais si je n’avais pas aimé, je n’en parlerais pas. Et la vérité, c’est que je me suis laissée embarquer dès les premières minutes.

Parce que parfois, j’aime aller au cinéma pour en prendre plein les yeux et les oreilles, m’évader dans une histoire bigger than life, rire et pleurer à la fin. « Demain tout commence », c’est tout ça à la fois. Omar Sy, qui joue donc un jeune branleur obligé de mettre un peu d’ordre dans sa vie le jour où il se retrouve avec un bébé – sa fille dont il ignorait l’existence – sur les bras, est formidable. Il sait être drôle, on le savait, il sait aussi être émouvant. Et sexy. Et drôle. Et émouvant. Et… sexy. Il est possible que je sois tombée un peu amoureuse. La jeune comédienne qui joue sa fille une fois qu’elle a grandi, Gloria Colston, est ultra douée, on lui prédit un très bel avenir. Mention spéciale également pour Antoine Bertrand qui joue un producteur hystérique plus vrai que nature et pour Clémence Poesy, dont le personnage n’est pas des plus sympathiques mais qui l’incarne tout en nuances. En lire plus »

Jiji, cet indispensable

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Billet écrit en partenariat avec la marque Ultima

Cela fait déjà un peu plus d’un an que Jiji est devenu le sixième membre de notre famille. Il y a quelque temps encore j’aurais écrit ces quelques mots avec un soupçon d’ironie mais la vérité, je dois bien l’avouer, c’est que ce chat est parvenu à se faire une place dont je n’aurais pas suspecté l’ampleur. Et pourtant on venait de loin. J’avais toujours eu des animaux petite, mais « à l’ancienne », à savoir qu’ils faisaient partie du décor et vivaient essentiellement dans le jardin. Jiji, lui, a fait siens tous les endroits les plus confortables de la maison. Tout particulièrement le vieux club défoncé qu’il partage avec une mauvaise grâce manifeste. Je vous mentirais en affirmant que je suis sa préférée, l’honnêteté me pousse à vous avouer qu’il dépense une énergie considérable à m’ignorer. Mais mon narcissisme aigu m’invite à penser qu’en réalité il m’aime avec une telle intensité qu’il ne parvient pas à m’avouer ses sentiments. Et que c’est donc pour cette raison qu’il refuse ostensiblement de rester sur mes genoux ou qu’il s’éloigne systématiquement si je m’assieds à côté de lui. Sa façon à lui de me dire des mots d’amour, c’est de miauler comme un possédé dès que je commence à écrire un article pour que je le fasse sortir. Pour ensuite me regarder par la fenêtre avec ses yeux d’enfant abandonné pour que je lui ouvre à nouveau la porte. En lire plus »