J’aime #137

Premier « J’aime » de 2018, ça se fête. A chaque début d’année, j’avoue me surprendre moi même par la longévité de ce blog. Je me souviens de ce rédacteur en chef, avec lequel j’avais une relation pour le moins conflictuelle, qui m’avait dit, « tu es bonne sur des one shot, sur le long terme par contre… » Le pire, c’est qu’il n’avait pas tort sur le fond et que c’est toujours assez vrai. Je ne sais pas très bien m’investir sur de longues périodes, j’ai besoin que les choses aillent vite et de voir le résultat de mon travail presque instantanément. C’est sans doute pour cela que je n’ai jamais arrêté de bloguer depuis que j’ai commencé, un mois de janvier 2006. Parce que tous les jours, ça recommence. Et que l’immédiateté de vos réactions est comme une récompense quotidienne. Bref, repartons ensemble une nouvelle fois, si vous le voulez bien ? Je lisais Violette, qui disait récemment qu’elle ne prévoyait rien d’extraordinaire pour son blog, pas de webzine, pas d’assistantes pour réceptionner les cadeaux (si si c’est assez courant) ou autre projet « de ouf ». Je souscris totalement à ces non résolutions. Par flemme, sans doute, mais aussi parce qu’à titre personnel je ne lis plus ces blogs qui n’en sont plus. Et que je suis lasse, très lasse de voir défiler sur mon fil Instagram des photos qui n’ont plus jamais rien de spontané et qui consistent quasiment toutes en des pubs même pas déguisées. Donc on va continuer à l’ancienne, avec parfois quelques billets sponsorisés parce que gagner de l’argent peut accessoirement être utile et la plupart du temps du bon vieux post en vrac et pas dans l’ordre. Vous voilà prévenus, rien ne va vraiment changer, donc. Il faut dire que là tout de suite, je vois arriver non sans appréhension les inscriptions de mes grands sur « parcours sup' » (feu APB) et que niveau changement, je vais être servie. Par conséquent, je ne suis pas contre un peu de monotonie par ici.

Ceci étant dit, j’aime… En lire plus »

Une dune ça trompe énormément (et bonne année)

L’année s’est terminée comme elle avait commencé, avec les amis, la mer, du champagne et des hits à la gomme. Après minuit, nous avons bravé Carmen qui faisait ses premiers pas sur la côte Atlantique. Nous nous sommes retrouvés tous les quinze sur la plage, avec une enceinte qui beuglait Antisocial (ce qui valait son pesant d’or au Moulleau où la moindre maison chiffre à 1 million minimum). On est rentrés en dansant et en chantant sous le vent et la pluie, ébouriffés d’amitié. Au petit matin, il faisait encore beau, avant que la tempête ne reparte de plus belle.  En lire plus »

Mes dix meilleurs de 2017

On continue sur la lancée des tops 2017, avec celui que je préfère, « mes meilleurs ». Je crois que je n’ai jamais rien trouvé de mieux que cet exercice pour me remonter le moral – non que j’en ai besoin d’ailleurs – et voir la vie de son côté le plus avantageux. Cette année 2017 a été particulière, elle s’est présentée dès janvier comme un compte à rebours anxiogène jusqu’à l’opération de ma fille, en juillet. Petit à petit, le stress généré par cette intervention  se résorbe, mais il en reste néanmoins quelque chose, ne serait-ce que parce que les douleurs n’ont pas totalement disparu et qu’il n’existe rien de plus difficile je crois pour une mère que de voir souffrir son enfant sans pouvoir le soulager. Il n’empêche que l’opération est un succès, autant que cela puisse l’être, la particularité de cette procédure étant que même en étant réussie, elle implique une perte de mobilité irrémédiable et les raideurs et contractures qui vont avec. Bref, une année particulière, donc, mais riche sans doute de cela, de ce courage qu’elle a eu, de cette cohésion familiale que cette épreuve a engendrée et de cette conscience encore un peu plus aiguë de la fragilité de la vie.

Ceci étant dit, voici mes dix meilleurs, qui pourraient être présentés finalement dans n’importe quel ordre… En lire plus »

Drama queen et merry Christmas

J’avais de grandes ambitions pour cette semaine, pensant vous proposer une dizaine de « tops 2017 » et puis… et puis j’ai battu des records de procrastination. J’ai une pauvre excuse à moitié valable. Lundi j’ai envoyé à mon éditrice mon manuscrit « in progress ». Et elle ne m’a fait un retour que jeudi. Ce qui en soi n’a rien de scandaleux évidemment. Voire même qui est totalement normal, je ne suis pas le centre du monde (ah bon ?). Sauf que durant 72h j’ai été en mode ado de 14 ans qui attend un texto de son mec potentiel. A rafraichir mon mail régulièrement, en passant par tout un tas de hauts et de bas (« c’est à chier, elle cherche les mots pour me le dire » ; « elle a tellement aimé qu’elle a besoin de temps pour digérer » ; « plus jamais je sors de ma zone de confort, voilà c’est bien fait pour ta gueule » ; « j’arrête d’écrire pour toujours » ; « J’ai tellement envie d’écrire la suite mais tant que j’ai pas de validation, je suis bloquée » ; « je vais continuer quand même, au pire je m’auto-éditerai » ; « quelle bande de branleurs chez Yahoo, ils SUPPRIMENT mes mails » ; « si ça se trouve elle est malade » ; « Je veux mourir sur scène ».)  En lire plus »

Séries: mon top 10 de l’année 2017

Je me suis dit qu’en cette fin d’année j’allais vous proposer quelques bilans sous forme de « top 10 ». Des billets de feignasse mais qui ont le mérite d’exister, non ? Je commence donc avec mon top 10 des séries aimées en 2017, parce que je pense que si j’ai bien une addiction (en sus de celle que j’ai développée depuis des années avec le chocolat) c’est bien celle-ci. En lire plus »

Toi plus moi…

Ce week-end – si vous me suivez sur Instagram vous le savez déjà, sorry – on est parties avec Rose à Strasbourg. Comme j’avais emmené sa soeur au Maroc à la Toussaint, je voulais qu’on ait aussi un moment toutes les deux. Et comme ma petite dernière est une inconditionnelle de l’esprit de Noël (son nouveau film préféré est Love Actually), je m’étais dit que Strasbourg, ça se posait là en matière de Christmas spirit. Et ce fut le carton plein, tant la ville est décorée aux couleurs de Noël. Sans parler des marchés disséminés dans toute la ville (sur chaque petite place, des cabanons, vendant à peu près tous la même chose, décos pour le sapin, vin chaud, bretzel et autres bredele). Honnêtement, moi, les marchés de Noël ça n’est pas trop mon truc, sauf pour la bouffe, mais même ça au bout d’un moment je sature, je peux limite plus voir une crêpe en peinture. Mais pour Rose, c’était le paradis, des marrons chauds à tous les coins de rue, des cigognes en peluche, des guirlandes en veux-tu en voilà…  En lire plus »

Idées cadeaux #3

Partenariat Galeries Lafayette

Dernier billet sur Noël et donc une liste de onze idées cadeaux piochées sur le site des Galeries Lafayette. J’ai tenté de sélectionner des produits aux prix raisonnables et variés et je n’ai mis dans cette liste que des choses que j’aurais aimé recevoir ou que je vais pour ma part offrir. Je constate chaque année qu’un rouge à lèvres ou un mascara fait immanquablement plaisir par exemple, un bonnet tout simple en cachemire également. Et puis dans une gamme de prix plus élevée, une paire de UGG est généralement bien accueillie (ok, par moi en tous cas, c’est l’investissement que je ne regretterai jamais, du 1er octobre au 31 mars je les porte quasi constamment). Voilà, j’espère que certain(es) retardataires y trouveront leur bonheur. Bonne journée… En lire plus »

Santa et cie, le film de Noël par excellence

Dimanche nous avons emmené Rose voir Santa et cie. J’en avais entendu beaucoup de bien et généralement, le nom d’Alain Chabat au générique suffit à me décider. Je pensais néanmoins voir un film drôle et puis c’est tout. Or c’est bien plus que ça. Drôle, ça l’est, évidemment. Les dialogues sont au cordeau et les vannes, dans la pure descendance de la Cité de la Peur. (Chabat en père Noël s’adressant à ses rennes qu’il trouve un peu trop divas: « hé, oh, ça va les bois » (en mimant un mec qui a le melon))  En lire plus »

Five little things #26

Fidèle à mes contradictions nombreuses et notoires, j’ai fini par regarder samedi l’enterrement de Johnny. Et forcément, j’ai chouiné en entendant tous ces gens scander « l’envie » ou « que je t’aime », j’ai guetté l’apparition de Laetitia et ses filles, je me suis interrogée sur les raisons expliquant l’absence de Laura et David dans le cortège et j’ai été profondément touchée par les interludes musicaux des quatre guitaristes (je prendrai bien un peu de Yodelice pour le dessert, merci). Et puis aussi Line Renaud, tellement émouvante. Bref, je me suis bien laissée prendre au jeu qui n’en était pas un, me demandant ce qui relevait dans tout cela de la sincère compassion et de la curiosité un peu malsaine qui me caractérise dès qu’il s’agit de regarder des célébrités pleurer. Sans doute y’avait-il un peu des deux. Bref, je fais amende honorable, c’était sans doute nécessaire au vu du nombre de personnes présentes. Cela ne m’empêche pas de trouver exagérée la présence et le discours aux allures de meeting de Macron et de ne pas adhérer à cette injonction que l’on me fait selon laquelle on aurait « tous quelque chose en nous de Johnny ». (autrement dit, j’avais à moitié tort, ou, plutôt, à moitié raison (c’est le mieux que je puisse faire en terme de mea culpa, n’insistez pas) (j’ai cette petite réputation chez nous d’avoir quelques difficultés à reconnaitre mes torts, je ne vois pas du tout pourquoi)).

A part ça, cinq petites (ou grandes) choses… En lire plus »

Au royaume de la vacuité, les idoles sont reines…

Alors avant toute chose, c’est le commentaire 55, d’Anna Chiara, qui remporte la bague. Merci de m’envoyer un mail avec tes coordonnées pour que je le fasse suivre à Line !

Je voulais par ailleurs vous remercier pour tous ces commentaires enthousiastes sur les créations de Line. Je sais qu’elle les a lus et vous ne mesurez pas le bien que cela peut faire. Recevoir une validation comme celle-ci, d’autant plus lorsqu’on est à son compte et que l’on met tout en oeuvre pour vivre de sa passion, c’est inestimable. J’en sais quelque chose. Donc merci à vous.

Voilà, à part ça, j’avoue être en quasi overdose de dépêches et d’hommages à Johnny. Non que je ne comprenne pas la tristesse de ses fans, je me souviens de mes larmes à la mort de Bashung ou de Gainsbourg. Mais de là à imaginer des obsèques nationales comme celles accordées au général de Gaulle ou à Victor Hugo, bon… En lire plus »