Jours sans fin

Difficile de revenir ici et de vous parler de ces derniers jours. Je crois n’avoir jamais été aussi fatiguée, ou peut-être pas depuis ces semaines passées en néonat auprès de mes jumeaux, il y a désormais bien longtemps.

Difficile aussi de trop vous parler de ma grande, mon héroïne si forte, qui affronte depuis six jours des vagues de douleurs qui semblent ne jamais vouloir totalement refluer. Tout cela lui appartient et elle est si pudique et si courageuse que je m’en voudrais de jeter ici en pâture des sensations qui ne regardent qu’elle. Mais vous avez été tellement proches et tellement empathiques que je ne peux pas non plus ne rien dire. Alors je résumerai cela ainsi : tout se passe du mieux possible, le dos est droit comme il ne l’a jamais été, les radios révèlent la prouesse des chirurgiens et chaque jour elle progresse dans l’apprivoisement de son nouveau corps. En lire plus »

Allez viens, on revisite la salade de lentilles !

Collaboration

S’il y a une activité qui me procure de l’agrément, comme dirait mon quelqu’un, c’est la cuisine. Lorsque j’ai besoin d’une pause, que j’ai une furieuse envie de grignoter ou que j’ai tout simplement une panne d’inspiration, je cherche une recette et je m’isole, radio à fond, pour la préparer. Attention, je ne dis pas pour autant que faire un repas pour cinq tous les jours est une partie de plaisir. Mais si j’ai le temps, c’est pour moi bien moins pénible que de m’occuper du linge ou de la vaisselle. En lire plus »

J’aime #129

Pas évident depuis quelques jours de se concentrer ou de penser à autre chose qu’aux échéances de la semaine à venir (ma fille aînée, donc s’apprête à subir mercredi une arthrodèse, à savoir une opération de redressement de sa colonne vertébrale, déformée par une scoliose particulièrement agressive). Mais mon quelqu’un m’a conseillé de me focaliser sur tout ce qui peut me/nous apporter un peu de plaisir. Alors continuons la bonne vieille tradition des « J’aime » du lundi. Pour info, demain il y aura un billet culinaire et ensuite sans doute pas grand chose, j’espère reprendre un rythme un peu plus « normal » dans une petite dizaine de jours. Si les planètes de l »inspiration, de l’envie et du temps s’alignent, je vous ferai signe.

Alors cette semaine, j’aime… En lire plus »

Soldes: second round, les Galeries Lafayette

Deuxième et dernier round des soldes, nous voici à présent chez les Galeries Lafayette. Avec des vêtements à petits prix comme ce Top Naf Naf à 13,99 euros ou ce short à 17,99 euros mais aussi quelques pièces de marques qui deviennent bien plus accessibles. Cela peut être par exemple le moment pour s’offrir un cabas Vanessa Bruno (le must have des lycéennes parisiennes, parait-il, étonnant comme certains objets traversent les générations). Bref, je vous ai fait une petite sélection qui, short mis à part (je ne suis pas très short) ressemble à ce que je vais sans doute porter tout l’été (pour la robe bustier on attendra la plage, of course).

1 – Chemise Caroll, 79 euros, 47,40 euros – 2 – Pantalon American Vintage, 120 euros, 60 euros – 3 – Sandales Galeries Lafayette, 99 euros, 69,30 euros – 4 – Sac Bowling Vanessa Bruno, 165 euros, 115,50 euros – 5 – Top Naf Naf, 19,99 euros, 13,99 euros – 6 – Short en jean –  7 – Veste en jean Berenice, 199 euros, 99,50 euros – 8 – Jupe Maje, 195 euros, 136,50 euros – 9 – Robe bustier Galeries Lafayette, 49,99 euros, 24,99 euros – 10 – Baskets Claudie Pierlot, 195 euros 136,50 euros – 11 – Sac Vanessa Bruno, 125 euros, 87,50 euros

The Handmaid’s Tale: série brillante et glaçante

Un mini billet en passant, pour vous dire que s’il y a une série à regarder absolument en ce moment, c’est celle-ci: The Handmaid’s Tale. Une dystopie qui raconte un monde dans un futur pas si lointain et dont l’horreur dictatoriale n’est pas si improbable au vu des récents événements aux Etats-Unis. Le pitch est simple: après une sorte de coup d’Etat fomenté par des bigots extrémistes, les femmes sont renvoyées à la maison, n’ont plus de compte en banque et n’ont plus le droit de lire. Surtout, la plupart des citoyen(nes) étant devenu(e)s stériles, les rares femmes encore fécondes sont réquisitionnées et envoyées comme esclaves (« handmaid ») auprès des couples de la société dirigeante, pour servir de mères porteuses, engrossées lors de « cérémonies » qui ne sont ni plus ni moins que des viols institutionnels. En lire plus »

Soldes chez Monoprix: 1, 2, 3 partez !

Voici venu le temps des soldes et comme à chaque fois, l’un de mes fournisseurs officiels en matière de fringues, reste le sacro-saint Monoprix (je dois confesser que la proximité dudit monoprix a joué dans ma décision d’acheter notre maison) (allez-y, gaussez-vous). Bref, il y a des affaires assez intéressantes, au nombre desquelles moultes robes légères et pratiques à porter, des blouses aux épaules dénudées, des ballerines hyper confort ou des étoles qui font voyager. Voici donc ma petite sélection personnelle…

1 – Blouse épaules dénudées –  2 – Combipantalon à carreaux – 3 – Tote bag – 4 – Jupe longue jersey – 5 – Jogging en lin – 6 – Robe manches courtes imprimée –  7 – Combipantalon – 8 – Ballerines en cuir –  9 – Robe kimono – 10 – Etole palmiers – 11 – Robe épaules dénudées

Billet écrit en partenariat avec Monoprix

Edit: Pour celles qui s’en inquiétaient (et je les en remercie) les oraux de français de mes grands se sont bien passés, aucun exploit du machin à déplorer (je le regretterais presque) (joke)

Chiasmes et litotes

Aujourd’hui, mes deux grands passent leur oral de français. Forcément, après le bilan mitigé de l’écrit, inutile de vous dire que l’ambiance n’est pas vraiment à la sérénité. Même si je dois vous avouer qu’une infime partie de mon cerveau dérangé est impatiente de savoir ce que mon fils nous réserve comme surprise. (la majeure partie de mon cerveau en revanche espère très sincèrement qu’il sera pour une fois tristement conventionnel et s’acquittera de cette obligation sans coup d’éclat). En lire plus »

Five little things #21

On se fait un point météo ou pas ? Choisissons le « ou pas », vous n’avez, je vous l’assure, pas envie d’entendre ma complainte, disons pour résumer que ça n’est pas la marque de l’oreiller que j’ai sur la figure à l’heure où je vous écris, mais celle du ventilateur.

Tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment le cerveau en ordre de marche, ce sera donc un billet sans fioritures. Cinq petites choses, donc…

1 – Le podcast. Vous allez me prendre pour une zinzin mais oui, Biolay again. Mais pas que. J’ai bien aimé cette émission sur Nova, « Dans le genre de ». Et ses réponses m’ont confirmé que j’aimais bien le gars, qui n’est sûrement pas parfait mais dont les idées sur le genre me plaisent. Je vais désormais m’enfiler toutes les autres interviews. En lire plus »

A l’origine… Lyon

Pardon pour cette interruption des programmes, j’ai fait un aller retour express à Lyon pour aller voir Benjamin Biolay en concert. Je sais, moi même je me fais un peu peur, prendre un train pour écouter un chanteur, c’est sans doute la première étape vers la transformation en groupie. Mais la vérité, c’est que j’avais un peu besoin de ce sas de décompression, entre le stress du bac des Twins et les échéances à venir, je m’étais dit qu’un peu de musique dans ma ville natale ne pourrait que me faire du bien à l’âme. Et je ne regrette pas un instant. Je pensais profiter un peu de mes parents pendant cette escapade, mais il se trouve que ces derniers sont en vacances. J’ai donc eu leur grande maison pour moi toute seule toute une journée, ce qui m’angoissait un peu à vrai dire, mais qui s’est révélé extrêmement agréable, tant la solitude totale est devenue une denrée rare ces derniers temps. Et puis, donc, Biolay.  En lire plus »