Il y a des amitiés fulgurantes. Dans la blogosphère peut-être plus qu'ailleurs. Comme je me plais souvent à le dire – oui, quand je fais une trouvaille je suis du genre à l'user jusqu'à la corde – la blogosphère est un accélérateur de sentiments.
En même temps c'est normal. On commence par se connaître par l'écrit, par ce qu'on dévoile de plus intime. On se fait rire, on se fait pleurer, on se séduit par les mots, on se dit le plus important très vite. Alors, quand on se voit après s'être lues, même si l'image qu'on s'était faite de cette autre derrière son écran est différente de la réalité, c'est trop tard, on s'aime déjà.
Seulement voilà, parfois, c'est trompeur. Parce qu'on ment beaucoup derrière son écran. Qu'on s'invente un personnage qui est parfois bien loin de ce qu'on est. Et puis la blogosphère, c'est la vraie vie… en pire. Comme tout ce qui va trop vite, trop fort.
Alors certaines amitiés qui avaient décollé comme une fusée explosent en plein vol.
Et puis d'autres, qui ont débuté sur la pointe des pieds, plus doucement, plus timidement, s'avèrent être pleines de promesses et de surprises. Au fil du temps, on prend ses marques, on se renifle, on s'apprivoise. Celles à qui je pense se reconnaîtront j'en suis sûre, deux d'entre elles ont fait de ma soirée de samedi un grand éclat de rire. Faut dire que le détournement des titres des bons vieux "Martine", tout de même, c'est à se faire pipi dessus. Mais j'y reviendrai, là j'étais partie pour un billet "émotion".
Pourquoi tout ce déferlement sirupeux depuis dix minutes, vous demandez-vous ? Parce que ce que je voulais notamment vous dire aujourd'hui, c'est que l'une de ces amies en devenir vient d'ouvrir un blog. Il s'agit d'une certaine Claire, que vous lisez ici quotidiennement ou presque. Mais si, vous savez, ClaireMM !
La première fois que je l'ai vue, c'était chez Ginette, lors de la première soirée "Courges". Elle a descendu l'escalier qui mène au bar et je crois que si on ne lui avait pas sauté dessus à ce moment là, elle serait repartie aussi sec. Elle était venue toute seule, profitant d'un week-end à Paris. Ben oui parce qu'un des M accolés à Claire, il veut dire Munich. Hey d'ailleurs, le deuxième M, il veut dire quoi, Claire ?
Ce soir là, il y a eu comme une évidence, on a parlé sans gêne, comme si on s'était quittées la veille. Et puis on s'est un peu mailées, et puis Claire a écrit un commentaire hilarant sur la petite souris qu'elle oublie tout le temps. Et puis elle m'a fait l'honneur de me le "prêter" ce texte pour qu'il figure dans mon livre sur les Mères indignes. Et puis on s'est revues, peu de fois. La dernière, je lui ai d'ailleurs fait faux bond, honte à moi.
Et puis je l'ai un peu tannée pour que ses mots ne viennent pas juste se glisser pour mon plus grand plaisir dans les commentaires de mes billets. Parce que Claire a du talent, c'est sûr, notamment pour parler de ses enfants, qu'elle a nombreux, et aussi de toutes les petites choses de la vie.
Voilà, j'ai été un peu longue, j'avais envie de dire plein de choses, et puis vous savez n'est-ce pas qu'il est des ruptures dont il est douloureux de parler, des amitiés qu'il est délicat d'expliquer. Vous savez tout ça parce qu'encore une fois, ce monde virtuel ne l'est pas et que dans la vraie vie, c'est compliqué, parfois, aussi. Non ?
Allez voir Claire, laissez-lui un petit mot, je sais que ses petites histoires vont vous plaire. C'est par ici:
http://mere-pas-top.mabulle.com/
Edit: Je confirme, cette illustration a déjà servi. Mais voyez-vous, la tanche que je suis en informatique – un QI de sole meunière et encore – a été fichue de saturer sa bibliothèque photos disponible sur Mabulle. Du coup, je tente de faire un peu du recyclage, en attendant de trouver une solution !
La scène se passe un samedi après-midi, dans le salon. Il est en train de remplir des papiers de sécu, elle pianote sur son clavier, l'ambiance est calme. Du genre de calme qui pourrait précéder une tempête, en même temps…
Bon, vous allez finir par penser que le week-end c'est caritatif, médical et compagnie. En même temps, il est bon parfois de s'arrêter cinq minutes sur certaines informations capitales.
Dans la série "Leçons de tendance", j'ai envie de te parler d'un sujet incontournable. Le sac à main. Attends, pardon, pas le sac à main. ça c'est pour les filles complètement pas tendance justement. Non, quand t'es une femme de staïle, t'as pas un sac t'as un "ite bag".
Je suis bien embêtée. Je ne sais plus trop si je suis pour la France, voyez-vous. Je veux dire, au rugby. Non parce que le Sébastiounet, il est mimi hein.
Ceci est un mea culpa. Hier, je suis, je crois, tombée dans le panneau du politiquement correct. J'ai foncé tête baissée, faisant mentir Hachette: je suis en réalité une courge. Oui, j'avoue, j'ai pêché par naiveté en pensant que vraiment, ce petit film publicitaire était d'utilité publique. En fait, après avoir lu vos commentaires, je me suis juste rendu compte que j'avais été vite en besogne et que voilà, j'avais été totalement truffe. Un vrai jambon, pour filer la métaphore culinaire.
Il y a quelques jours, j'ai reçu un mail me demandant si je voulais participer à une nouvelle campagne de la marque Dove. Bon, là je me suis dit, ok, je sais, je suis la diversité mais y'a des limites à l'abnégation et moi en culotte sur des 4×3 dans toutes les rues de France et de Navarre, franchement même pour l'amour de toutes les femmes de la planète c'est no way. Et c'est pas la peine de fredonner Julie Pietri, ça ne marche pas.
Alors aujourd'hui, ma cocotte, j'ai envie d'inaugurer une nouvelle rubrique. Un genre de guide des tendances rien que pour toi. Pourquoi ? Parce que j'ai remarqué que mes copines blogueuses, souvent, font le point sur les meust-have de la saison. Et que je trouve ça pas mal, moi, de savoir ce qui est in ou aout. 
