Arrêt de la clope, J + 1 mois

chemise

Un mois. Un mois que j’ai arrêté de fumer. J’ai cru comprendre que cela pouvait en intéresser certain(e)s que je narre ici mes impressions et mes galères de sevrage, dont acte. Honnêtement, je ne vais pas y aller par quatre chemins, c’est dur. Je veux dire, je ne suis pas en dépression, je n’ai pas – encore – pris dix kilos et je n’ai pas remplacé cette addiction par une autre encore plus bizarre, comme celle consistant par exemple à manger le bulbe de mes cheveux (ça existe). Mais ça ne va quand même pas tout le temps bien fort.

Je suis à mon avis « médicalement » sevrée, au sens où je n’utilise presque pas ma cigarette électronique – je la garde en gros pour les moments dits de « sociabilisation », ceux où la tentation est la plus forte – (mais comme je suis au fond du trou je ne vois quasiment plus personne, donc en gros je ne l’utilise pas trop) et qu’en plus j’y mets désormais la plupart du temps du liquide sans nicotine. Mais, et je le savais pour être déjà passée par là, finalement la dimension purement biologique du tabagisme n’est pas la plus chienne. C’est bien sûr tout l’attachement psychologique qu’il faut briser et là on n’est pas rendus (en tous cas moi). La semaine à la montagne fut à ce sens très symptomatique. Parmi mes clopes préférées (et on est d’accord, les plus connes) il y avait celle du télésiège (bonjour, j’adore l’idée de cramer encore un peu plus violemment mes poumons en fumant à 2700 mètres d’altitude, en plus c’est tellement sympa de perdre un gant en cherchant mon fucking briquet). Allumée en général à dix secondes d’arriver, après une guerre du feu gagnée de haute lutte (avec quelques dommages collatéraux, donc, RIP mon gant droit et mon bâton gauche), elle avait ce goût incroyable des vacances, de l’interdit, me faisait tourner la tête aussi, mais je n’en avais cure, ponctuant ma première taffe d’un « putain c’est bon », soufflé en même temps que ma fumée.

Je vous le dis d’emblée: la e-cigarette sur le télésiège n’a aucun intérêt. Trop facile, d’abord, et surtout, avec le froid, on sent rien.

Ne parlons pas de celles grillées en terrasse avec le vin chaud, sur mon banc exposé plein ouest dans le jardin du chalet, caressée par les derniers rayons du soleil ou juste avant de dormir, au coin de la cheminée.

Elles m’ont manquées ces salopes (oui je crois que ne plus fumer n’arrange en rien ma grossièreté).

Ceci étant dit – je ne voudrais pas que vous m’envoyiez le samu psychiatrique à la fin de ce billet – j’y suis arrivée. Et j’ai malgré tout réussi à prendre mon pied (au sens figuré, le churros était resté à paris). Cela m’a pris un peu de temps mais je consens à admettre que l’on peut jouir de l’instant même sans tirer sur un mégot ou inhaler une fumée mortelle. Je l’admets mais parfois, mon evil twin, non (et dans ce cas là je ne vous dis pas les ficelles qu’elle utilise pour tenter de me convaincre) (ALLEZ, UNE SEULE, ÇA NE VA PAS TE FILER UN CANCER, UNE TAFFE).

Bref, cette semaine à la montagne m’a donné un aperçu de la tannée que ça va être en vacances cet été si je n’ai pas un peu progressé, mais elle m’a aussi donné un peu d’espoir parce que oui, j’ai tapé dans les chocolats de Pâques un peu plus qu’à mon tour mais finalement pas tant que ça. Et je n’ai pas écouté l’autre dingue qui squatte une partie de mon cerveau.

S’agissant de la bouffe justement, c’est LE gros point noir. A savoir que je me rappelle de cette phrase de Zermati, à propos de la cigarette: « Je ne vous demande pas d’arrêter de fumer, c’est votre vie, mais sachez quand même qu’à haute dose, c’est la clope qui fait tout le boulot, pas la pleine conscience ». Et vous savez quoi ? Il avait raison. C’est à dire que je maitrise toujours plutôt bien l’identification de ma faim (même si celle-ci a tendance à revenir un peu plus souvent ou à s’allier avec l’evil twin pour me faire croire qu’elle est là) mais en revanche, la satiété… PORTÉE DISPARUE.

Faute de la fameuse et sacro-sainte clope de fin de repas, j’ai un peu de mal à savoir à quel moment cesser de manger. Sur la balance, cela se solde par un bon kilo pour l’instant, ce qui n’est pas dramatique, j’ai d’ores et déjà intégré le fait qu’il y en aura d’autres, mais j’avoue que plus de cinq va me poser un énorme problème.

Du coup… (je ne pensais sincèrement jamais écrire cela ici sans pouffer de rire) je cours.

Attention, pas comme une dératée, pas au risque de me niquer les genoux ou le dos ou de me chopper un pied d’athlète (ne googlise pas). Mais tous les deux jours environ, je poursuis mon programme de footing fractionné, avec l’appli CK25 pour ceux qui se demandent, et si je n’ai pas encore ressenti l’effet des endorphines (mais si vous voulez mon avis c’est une légende urbaine) j’y trouve un certain soulagement, voire un peu de plaisir, les jours où il fait beau surtout. Je connais chacune des fleurs du parc, je commence à faire amie amie avec d’autres habitués (enfin, ceux qui pratiquent la marche rapide, les autres je n’ai pas trop le temps de les voir ils vont trop vite) et quand je rentre chez moi, je me sens bien, vidée d’une certaine agressivité, contente de moi et un peu moins affamée. Je pense que sans cela ce n’est pas un kilo que j’aurais pris en un mois mais dix.

Enfin, je crois que je suis tout de même assez vite en colère, ou du moins, plus précisément, je n’ai aucune patience. Là aussi je me l’explique très bien: la cigarette permet de faire passer le temps. Dans la file du ciné, en attendant le bus, quand un plat n’arrive pas, quand tout simplement l’ennui est plus fort que tout. Et là, pof, plus rien pour tromper l’ennemi. Du coup, croyez-moi, vous ne voulez pas faire le planton avec moi où que ce soit en ce moment. ODIEUSE.

Voilà, bien évidemment il y a plein de côtés positifs.

Si, le teint ! (ou alors c’est le soleil de la montagne). En vérité, le seul que je vois, c’est que je me suis presque débarrassée de cette angoisse sourde qui m’accompagnait depuis quelque temps, cette peur de me retrouver avec ma bouteille d’oxygène ou une moitié de poumon en moins. ça ne se voit pas, ni sur la balance ni ailleurs, mais je me sens vraiment plus légère et pour l’instant, ça vaut tout le reste. Et aussi, je sens moins mauvais, ce qui n’est pas complètement négligeable non plus, mais comme je passe tout de même beaucoup de temps seule, n’est pas un argument de poids pour moi. (je veux dire, ma propre odeur de tabac ne me gênait pas plus que ça).

Voilà, sorry pour le pavé, et bon we !

Edit: photo qui n’a rien à voir, marre d’illustrer mes billets avec des vieilles photos de moi fumant, donc vive cette chemise Roseanna & Monoprix, dont je suis raide dingue !

137 comments sur “Arrêt de la clope, J + 1 mois”

  1. Sandrine a dit…

    Deuxième fois où je ne peux pas lire ton billet jusqu’au bout tellement je rêve de m’en griller une ! tu vois même un an après (et je suis toujours à la e-clope) je ne suis toujours pas sevrée psychologiquement, et sans vouloir être pessimiste je crois que je ne le serai jamais vraiment, mais je tiens et je suis contente :). Alors, je ne peux que te féliciter et t’encourager 🙂

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      • Sandrine a dit…

        🙂 je ressens tellement ce que tu décris (la clope du télésiège … hummm … je me suis arrétée là :/ … la suite était trop dure) et je me sens tellement mieux maintenant et si fière de moi surtout ! Chaque jour est une victoire 🙂 donc n’hésites pas si tu penses que tu peux craquer, je suis là 🙂

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    • Fmior03 a dit…

      Jamais fumé mais ma chère mère, si, 20 ans. Elle a arrêté d’un coup, profitant de vacances dans un tout petit village sans commerce pour finir son dernier paquet et ne pas en racheter. J’avais 14 ans, j’ai trouvé çà super; cela ne m’a pas semblé insurmontable, mais j’ai réalisé mon erreur 5 ans plus tard quand elle m’a dit que, parfois, elle avait envie d’en griller une. Alors bravo, vraiment, tiens bon et f*** Evil twin!

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  2. Anne a dit…

    Bonjour Caroline, je ne commente pas souvent mais vraiment bravo… C’est dur un tel sevrage! Et bravo pour le début du sport.
    C’est sans doute pas évident évident là tout de suite, mais ds qq mois / année (OK, décennies) vous serez super contente et l’odeur de la clope vous dégoutera (si, si!).
    Et bravo pour la course à pied (alors, la foulée, elle est comment?)
    Bon courage et bon we!

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  3. velouria a dit…

    Moi j’en suis à bientôt à 4 mois et c’est en effet l’aspect psychologique le plus difficile à gérer, quand je vois des gens boire et fumer en terrasse, j’ai des bouffées de nostalgie, j’ai l’impression d’être passée du côté obscur de l’âge adulte 😉 : fini l’insouciance, maintenant je pense à mes poumons. L’aspect positif est en effet une chute vertigineuse de mon hypocondrie!

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  4. Delphine a dit…

    Bonjour,
    Je ne commente jamais mais là, je suis pleine d’admiration parce que ça me parait tellement dur. Je sais qu’il faut sauter le pas, ça fait mal d’y penser. On se dit qu’on se retire un « plaisir » alors qu’on se retire une sacré épine du pied ( ou des poumons ) bravo et bon courage. je le trouverai surement un jour ce courage là … un jour 🙂

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  5. Praline & Bretzel a dit…

    déjà un mois, bravo tu tiens le bon bout, courage et pense à tes enfants !
    superbe chemisier, et je vois que sur le site de Monop il y a – 30 % jusqu’au 29/04 avec le code FASHION30, je dis çà je dis rien ! bon week end

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  6. Cel a dit…

    Je vais être honnête, cela me fait rêver !!! Je sais que ce n’est pas le moment pour moi, d’arrêter, mais je suis tentée par ce que cela me ferait : amélioration de la peau, en premier et retrouver l’appétit, en deuxième … Car, dans mon cas, je fume par malheur et par chagrin, je mange pas ou peu et le peu que je mange n’a l’air de ne servir à rien ! Je gaspille la bouffe en la mangeant (précision : je ne me fais pas vomir, mon problème est ailleurs …)
    Bon, ce post ne sert qu’à moi #égoïste !
    Bon week-end à vous,

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  7. Cuné a dit…

    BRAVO ! Vraiment, bravo, un mois, c’est énorme, un seul kilo, ça augure bien pour la suite (il n’y a aucune raison que ça se précipite), insérer un peu de sport, c’est la cerise sur le gâteau. Tiens-bon !

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  8. casiopee a dit…

    Je n ai heureusement pour moi pas cette addiction.au tabac, celle à la bouffe me prenant assez d énergie comme ça (malgrè le suivi par la méthode zermati découverte grâce à toi qui m aide bcp)
    Mais j ai assez d exemple autour de moi (et mon propre combat alimentaire) pour savoir combien ce côté psychologique est difficile à surmonter.
    Alors chaque jour après l autre. Bon courage mais surtout BRAVO pour le chemin déjà accompli!!!

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  9. Domisoleil a dit…

    Ce qui m’a aidée à tenir (ça fait 8 ans) : ne plus me sentir dépendante, j’avais horreur de ça ! L’idée de ne plus avoir à aller courir à l’autre bout de la ville pour trouver un paquet le dimanche ou le soir tard…
    Courage !
    (En revanche, dans les effets secondaires dont on ne parle nulle part… je me retrouve allergique à tous les pollens qui passent, maintenant que je n’ai plus la sphère ORL tapissée de goudron, pfffffffffff !)

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    • Kiliana a dit…

      Tout à fait d’accord sur les 2 points!!
      10 ans pour moi et le bonheur que j’en retire est surtout la fin de la dépendance. Genre, il est où mon briquet, tu disais quoi?, mais putain où est-ce que j’ai mis mon briquet?, tu disais quoi? ah ça y est, j’ai retrouvé mon briquet. Euh… tu disais quoi? Laisse tomber, je vois bien que ta clope te préoccupe pus que moi! Non, non, c’est pas ça… enfin tout bien réfléchi, si c’est ça.
      Et pour moi aussi les rhinites allergiques sont arrivées au bout de 2 ans (en hiver pour moi, va savoir quel pollen peut bien se balader en hiver!!!!)
      Mais je préfère encore les rhinites à l’odeur de tabac froid et l’occupation constante de mes pensées par cette foutue nicotine.

      Bravo Caroline, je te promets que dans 2 mois environ tu verras une lumière au fond du tunnel, en tout cas c’est ce qu’il m’a fallu (3 mois) pour me sentir moins oppressée par le manque psychologique.

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    • Melle_Cam a dit…

      Ahhhhhh, je n’avais jamais fait le rapprochement entre l’arrêt de la cigarette et mes nouvelles allergies au pollen. Merci pour l’info !

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        • Madame H a dit…

          Sinon, à lire ta description du plaisir de la clope sur le télésiège Caro, j’ai bien failli craquer … Heureusement que le 1er télésiège est à une plus d’une heure et demi de chez moi !

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          • Madame H a dit…

            Je n’étais absolument pas ironique, ni dans le mon 1er ni dans mon 2ème commentaire, et je ne vois même pas ce qui a pu donner cette impression. Je suis en effet sidérée de faire le rapprochement entre mon arrêt de la cigarette et mes allergies déclenchées exactement 2 ans après l’arrêt, lien que je n’avais jamais fait auparavant (ni mon allergologue d’ailleurs). En ce qui concerne mon 2ème commentaire, je salivais vraiment à la description de la clope sur le télésiège et j’habite vraiment à une heure et demi de la 1ère station de ski …
            Vr

          • Madame H a dit…

            (je poursuis donc … puisque oes doigts ont ripé avant la fin du commentaire ) :
            vraiment je ne comprends pas ta réaction Melle Cam, et je te prie de bien vouloir m’excuser si mes propos t’ont heurtée d’une quelconque façon … Et sans ironie de ma part, je dois revoir mon allergologue le mois prochain, je lui parlerai de cette affaire d’arrêt du tabac, qui me paraît constituer une piste intéressante !

  10. Geneviève a dit…

    Bravo Caroline !!! Le stress me fait un peu craquer ces temps ci dès que je croise un fumeur (oui, il y en a encore: ma soeur aînée et mon plus jeune frère entre autres). Je reste « sous le vent » de leurs clopes et, rapidement, je les tape d’une ou 2 clopes. Le WE de Pâques pour moi, ce n’était pas chocolat, c’était tabac !
    Bon, chacun est chez soi maintenant, je vais être moins tentée…
    C’est génial ce seul petit kilo, tu vas réussir à transformer l’essai sans prise de poids, tu verras. 🙂

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  11. Aurélie a dit…

    Félicitations Caroline, c’est super! Pour en être passé par là je sais que ce n’est pas évident. En vrai, 10 mois après j’ai toujours des petites envies de clopes (mon mec fume comme un pompier en plus 😉 )… mais ça finit par aller mieux. On se sent plus libre, et comme par miracle, le compte en banque est moins souvent dans le rouge. Dans les autres points positifs j’ai compté: 1/ moins de gueule de bois quand je prend un verre de trop 2/Moins de bronchites et des rhumes qui passent mieux 3/Moins de fatigue et de mal à me lever 4/la satisfaction de dire non à cette p*** d’industrie du tabac.

    Courage!!

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  12. Gaelle von D a dit…

    Je ne commente pas souvent, mais je me delecte a lire tous les jours… et je suis ce sevrage avec interet ! Bravo a toi, continue comme ca, et pense a ce demi poumon gagne en 1 mois… imagine dans 3 mois, du poumon a revendre !!!

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  13. Madame a dit…

    Je valide pour le teint qui gagne en luminosité assez rapidement et aussi pour la perte de patience…. En revanche j ai été indulgente avec moi même je me suis laissée du temps, arrêter de fumer c est difficile et jamais gagné on ne peut pas tout contrôler tout de suite, je contrôlais le tabac (0) et modérément la bouffe, le reste est venu après.
    Bravo pour ton premier mois et bon courage

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    • Caroline a dit…

      en fait si je tente de contrôler la prise de poids c’est parce que la dernière fois ce fut un carnage et c’est ce qui m’a poussée à reprendre. J’essaie de ne pas être dans la restriction alimentaire, je connais les dégâts, mais d’où l’activité physique pour réguler un peu mes émotions négatives 🙂

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      • KA a dit…

        Les remèdes floraux du docteur BACH
        Je recopie un petit résumé
        Connaissez-vous les 38 Fleurs de Bach Originales? Totalement sûres et naturelles, elles sont destinées à mieux gérer les émotions et peuvent être utilisées par toute la famille.Diluez 2 gouttes de chaque Fleurs choisie dans un verre d’eau et buvez-le à intervalles réguliers. Répétez si nécessaire
        On peut les prendre de plusieurs manières…avoir un livre qui explique chaque Fleur peut être utile… en vente en pharmacie.
        Bonne nuit!

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        • KA a dit…

          Le(s) livre(s), en vente en librairie. Il y a plusieurs éditions….
          Les remèdes floraux, en vente en pharmacie éventuellement dans les magasins bio

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  14. Marianne a dit…

    Pour tromper l’ennui : faire du thé. Ca ne marche pas bien dans la file du cinéma ou en attendant un plat, mais en travaillant ou en trainant à la maison, c’est parfait ! Si en plus on boit les litres de thé ainsi produits, ça procure une deuxième occupation salvatrice : aller faire pipi tous les quarts d’heure !

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  15. carole (capillairement freaky) a dit…

    Eh bien déjà bravo! 1 mois, c’est le début de tout les possibles! Après, on restera tous fumeur…Moi ca fait déjà 3 ans que j’estime a peu près avoir arrêté, mais en dent de scie, quelque fois, j’ai repris pour plusieurs semaines, comme une piqure de rappel (bon, sur le coup, je ne mens pas, ca fait du bien, encore que l’estime de soi prend un bon coup de pied..) pour me dire mais t’es trop con va!! Et je re-arrete tranquillement après. A chaque fois le déclencheur, c’est apéro au vin rouge… (je comprends tellement celle du ski..) Mon combo parfait c’est vin rouge-clope..donc quand je résiste à ca, me dit « yeah, trop forte la fille », quand je me sens faible, je prends un autre alcool, quand je me sens hyppper faible, vin rouge ( mais la, je dois taxer une clope..ce qui n’est pas si facile) (pcq oui, je ne vais pas à un apéro avec des cigarettes). J’ai eu ma période ou je ne voulais plus sortir et basta. M’enfin le résultat était encore pire..aha. Sinon j’ai de la chance d’avoir mon entourage qui fume de moins en moins, c’est sur que ca aide grandement. Bon courage en tout cas! Donc si t’as résisté à toutes les clopes tentatrices, ca la fait!

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  16. malie a dit…

    bonjour et félicitations pour ce mois sans clope! pour le kilo supplémentaire il est possible que ce soit la masse musculaire qui ait augmentée et non la masse graisseuse, puisque vous allez a priori courir régulièrement… le muscle étant plus lourd que le « gras » c’est normal que cela se voit sur la balance… c’est une hypothèse comme une autre… je me trompe peut-être… tenez-bon!

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      • emilie a dit…

        Moi ça me semble juste comme hypothèse. J’ai repris le sport depuis 6 mois et j’ai perdu presque 3 tailles de vêtements, sans avoir perdu beaucoup de poids (5 kg max).
        Et précision c’est pas très intensif comme reprise (marche à pied avec des petits de mois de 5 ans et 1 heure d’art martiaux par semaine), c’est juste régulier…

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  17. severine a dit…

    Je me suis posée une question en lisant ce post, puisque tu parles de Zermati, et justement est ce qu’on ne pourrait pas adopter la même attitude pour l’arrêt de la clope ? C’est à dire ne pas arrêter d’un coup et culpabiliser la moindre clope, mais diminuer sans s’interdire (ce qui ne fait, si j’ai bien compris que la rendre plus désirable et engendrer de la frustration) une clope de temps en temps, genre celle du télésiège, si on la « savoure » en pleine conscience.
    Je ne sais pas si on peut faire un parallèle, d’autant que 1/ je ne fume pas, et 2/ je ne connais de Zermati que ce que j’ai lu sur ton blog, mais je me suis souvent dit que les fumeurs qui arrêtaient choisissaient souvent l’option « plus jamais une cigarette », qui était super dur, mais qui engendrait le fait que qd ils « craquaient » pour une, en gros ca voulait dire qu’ils avaient recommencé à fumer. Et ça, ça me faisait un peu penser à moi avec la bouffe ( plus jamais un pain au chocolat !! et du coup quand je craque, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, copyright GE..)
    Bien sûr on n’est pas dans la mm logique car la faim est naturelle, et l’envie de fumer sans doute pas, mais ça m’interroge quoi…

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    • Caroline a dit…

      en fait le problème c’est que contrairement à ce que beaucoup pensent, il n’y a pas d’addiction prouvée à la nourriture. On peut souffrir de compulsions alimentaires, être très porté sur le sucre et le gras, mais on ne peut pas parler de dépendance chimique comme avec la cigarette. Du coup, difficile d’arrêter peu à peu quand on est dépendant de la nicotine, parce que la nicotine appelle la nicotine et que la dépendance reprend dès la première taffe (en tous cas pour moi). ceci dit, je pense que la pleine conscience peut marcher pour l’arrêt de la cigarette malgré tout.

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      • ingrid a dit…

        j’ai lu un article il y a peu de temps qui disait le contraire…. ça m’a étonné mais ils parlaient d’une vraie dépendance notamment au sucre de mémoire..une dépendance physique…peut être pour les personnes en forte obésité je ne sais pas …

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        • Caroline a dit…

          écoute, je crois que c’est assez controversé, mais quoi qu’il arrive, je pense qu’on ne peut pas comparer avec la dépendance à la clope, enfin en ce qui me concerne en tous cas 🙂

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          • ingrid a dit…

            oh je ne le comparais pas à la clope… !! mais de pure dépendance physique avec des degrés moindres..(enfin je suppose, je ne suis ni dépendante du sucre, ni des cigarettes…peut être juste du chocolat !! 😉 )

          • Margot a dit…

            ben moi j’ai une candidose et pour avoir vu les effets de l’arrêt du sucre sur moi… je te jure, c’est pire que la cigarette. Dans les premiers temps, les gateaux dans les boulangeries semblaient grossir et m’appeler quand je passais devant… Et il faut m’avoir vu supplier mon fiancé de me dire où il avait planqué le chocolat… tant que j’en mangeais un peu, je maitrisais. Pleine conscience, Zermati et tout. Mais quand tu stoppes tout sucre c’est une autre paire de manches. D’ailleurs j’ai replongé. Je ne suis pas guérie, mais je n’arrive pas à re-arrêter!

  18. Margot a dit…

    sinon un chtio truc contre les envies soudaines et compulsives qui sourdent bien violemment. S’arrêter, se poser, et… respirer à fond. Sentir comme c’est bon. Se rappeler qu’une envie de clope ne dure qu’une minute. Quand on tient cette minute là, on a gagné ensuite un peu de repos! 🙂 Respirer et lui faire la nique!

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    • Françoise a dit…

      Cela fait 13 ans que j’ai arrêté après plusieurs tentatives d’une durée de 3ans ! Margot a totalement raison, tenir l’envie par la gorge et ne pas la lâcher, elle dure en fait moins d’une minute ! J’ajouterai qu’il faut prendre une envie après l’autre… Ne surtout pas visualiser la démarche globale… Boire une gorgée d’eau à la bouteille est le geste qui se rapproche le plus d’une taffe ! Il faut 21 jours au cerveau pour lever une addiction. Alors Carole, tu as fait le plus dur… Accroche-toi, crois-moi ça vaut le coup !

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  19. Laure a dit…

    Je suis attentive à tes impressions et comprends combien ce parcours sera difficile pour ma fille de 26 ans qui fume depuis l’adolescence… Alors bravo a toi et bon courage, tiens bon ! Et je vais aller lire ce que tu dis de la méthode Zermati parce que mon addiction a moi c’est la bouffe et il est temps que je m’occupe de moi ! Bon we !

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  20. BB from Nice comme Brice a dit…

    Comme je vous comprends Caroline… les cigarettes des vacances !!! J’ai la chance d’être une fumeuse occasionnelle et peux facilement m’en passer pendant des jours ou des semaines. Mais je me souviens d’une randonnée en solo au lac Nègre, dans le Mercantour, où en arrivant à destination, à presque 2400 m d’altitude, il était impossible de ne pas en allumer une, dans la quasi solitude de l’endroit et un environnement d’une pureté exceptionnelle. Mais quel goût elle avait ! C’en était enivrant et j’en ai vraiment ressenti un plaisir intense.
    Et c’est la même chose lors des longues soirées d’été qui réunissent la famille dans nos montagnes, confortablement installés dans le jardin à refaire le monde et à observer le ciel, je ne résiste pas au plaisir d’en griller quelques-unes, elles sont tellement… intenses !
    Mais toutes mes félicitations pour avoir tenu bon malgré des circonstances « incitantes », bravo, vous êtes sur la bonne voie !!!
    Bien amicalement.

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  21. Roz a dit…

    Bravo Caroline !

    Quelques questions, quand même : pourquoi as-tu abandonné si vite la vapoclope, et pourquoi y mets-tu des liquides sans nicotine ? Certes, les liquides nicotinés ne sont pas d’une parfaite innocuité ; mais quand même, leur toxicité est minime comparée à celle des goudrons et autres saloperies de combustion des cigarettes, et ils permettent de se sevrer en douceur en ressentant moins le manque. Tu es peut-être allée trop vite ?

    Probablement aussi n’as-tu pas trouvé la saveur de liquide qui te convient ? Il ne faut pas hésiter à passer un bon moment dans la boutique pour goûter et regoûter différentes variétés. Essaie aussi de tester des petits mélanges maison entre différents liquides pour trouver le goût qui te plaît vraiment.

    Perso, j’ai arrêté les clopes du jour au lendemain il y a presque un an grâce à la e-cigarette. J’ai eu la chance de trouver très vite les saveurs qui me convenaient. J’ai ressenti la frustration de tabac à peine quelques jours (allez, on va dire 2 ou 3 semaines), et aujourd’hui il ne me manque absolument pas ! Je vapote encore (beaucoup, c’est vrai), mais je suis passée progressivement à des teneurs moindres en nicotine, et un jour, il n’y en aura plus du tout…

    Cerise sur le gâteau, si j’ose dire 😉 : je n’ai pas pris un gramme, j’aurais même plutôt bien maigri ! Ma perte de poids n’est pas liée directement à la vapoclope (il y a eu concomitamment dans ma vie d’autres événements, prises de conscience de ceci et de cela, et pas mal de zermatage aussi !), mais en tout cas, si cela peut te rassurer, cela prouve que la prise de poids à l’arrêt du tabac n’est pas inéluctable !

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    • Caroline a dit…

      en fait je ne prends pas de plaisir avec la vapoteuse. Je l’utilise quand j’ai une envie trop forte, mais peut-être n’ai-je en effet pas testé assez de liquides (mais tous les trucs parfumés aux fruits et cie ne me tentent pas trop, je n’ai jamais aimé la chicha et cie en fait). Je trouve ça chiant, c’est tout le temps à court de batterie, les mèches s’usent super vite, etc. C’est pas mal pour arrêter en douceur et encore une fois, quand je sors je suis bien contente d’avoir ça. Mais je n’aime pas assez ça pour m’y intéresser de plus près et l’objectif c’est de me débarrasser de ce besoin de fumer en réalité 🙂

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  22. AnneSoA de Bullabébé a dit…

    Bravo Caro pour ce premier mois !
    Après plus de 3 ans d’arrêt, je suis encore parfois nostalgique de la clope mais je suis sûre que ce sont surtout les premières fois sans elle, qui sont le plus dur à apprivoiser (par exemple cette année, 1ère fois au ski – à Serre-Che aussi donc, depuis que je ne fume plus, et bien je peux te dire que malgré tout, ça m’a manqué sur le télésiège aussi…)
    Mais ces efforts ne sont pas vains et cela fait toujours plaisir de voir que notre volonté peut vaincre notre evil twin.
    Bon courage pour la suite

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  23. thelma a dit…

    Caroline ….je t aime ! Ton style d écriture est ….spontané hilarant véridique bref si je pouvais avoir la moitié de ton humour j en serai ravie …tu mérites bien d arrêter de fumer.( moi je fume et j ai pas envie de cesser..)

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  24. Françoise a dit…

    Courage Caroline… et merci ! Mon ado de fils fume et comme je n’ai jamais fumé, j’avais droit aux réponses du genre : « t’inquiète pas je gère », « tu peux pas comprendre ». Quand il a voulu s’acheter une cigarette électronique, c’est grâce à votre blog que j’ai pu engager la discussion en évitant les « je te l’avais dis », « un peu de volonté », « tu sais combien ça coûte »…
    Il y a tout de même quelque chose qui revient souvent dans les commentaires et que je comprends mal : le côté « social », la cigarette à l’apéro ou en discutant avec des amis. C’est précisément dans ces moments-là que j’ai le plus de mal avec les fumeurs : regard en coin et bouche tordue pour la fumée, mains occupées et gestes assez peu naturels, pour moi tout ça fait plutôt écran. Mais bon, « je ne peux pas comprendre » ! A bientôt.

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  25. Mailys a dit…

    Félicitations!
    Le premier mois c’est le plus dur 🙂
    Je n’écris presque jamais de commentaires mais là je tiens vraiment à t’encourager.
    J’ai arrêté de fumer il y a un peu plus de 6 ans, après de nombreuses tentatives (j’étais une tox).
    Avec le recul je sais que deux éléments ont été essentiels pour m’aider à ce que cette fois là, ce fût la bonne:
    1/ j’avais rencontré depuis un an la personne avec qui je partage toujours ma vie, pris la décision de m’écouter d’avantage, changé de ville, de boulot, pris confiance en moi sur pas mal de points, etc
    2/ j’avais commencé doucement à faire du sport, pour compenser (car oui le sport ça aide vraiment à larguer le stress, mieux dormir, etc, et c’est un gros plus en période de sevrage, et pour la suite aussi)
    (j’avais moi aussi avant tout cela des tendances très nettes à « régler » mes problèmes en mangeant et/ou en fumant).
    Etant donné que tu remplis ces deux critères je suis absolument sûre que tu vas y arriver! Tu verras, c’est que du bonheur, d’être libre, sans plus aucune dépendance autre que celle d’être heureuse.
    Bravo

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  26. reine a dit…

    Oh!! Même combat contre my evil twin chocolat.. Même tentation du carré de choc fin de repas qui se transforme en tablette…. Et quand je l’ai pas, je n’ai pas l’impression d’être rassasiée quelque soit la quantité de nourriture absorbée. ..le carré de choc recompense fin de dossier, carrés de choc devant la télé qui deviennent éléments essentiels d’un « vrai » moment de détente… Etc…je suis résignée : je n’arriverai jamais à me sevrer.

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  27. Smouik a dit…

    Parce que c’est tellement bon de fumer, parce que c’est tellement raisonnable d’arrêter, moi je dis bravo, un vrai, grand, gros BRAVO ! Bien sûr, il y a des tonnes d’arguments en faveur de l’arrêt, maisseuls ceux que tu valides sont bons. Le reste, c’est du pipeau… Alors franchement, j’admire. Si, si.
    Quant à courir et les endorphines, non ce n’est pas une légende urbaine, mais si ça venait tout de suite, il y aurait beaucoup plus de monde dans les parcs en train de courir… Keep going, on te soutient à donf !

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  28. BrennigNews a dit…

    Hâte que tu nous racontes dans le détail tes premiers pas dans le running ! Mal aux pieds? Courbatures? Combien de temps? Moi non plus je ne suis pas complètement convaincue par l’effet des endorphines et pourtant ça fait maintenant un an que je cours. Comme je ne suis pas complètement maso c’est bien que je dois y éprouver un certain plaisir (car non je n’ai même pas maigri et c’était, ne s’en cachons pas, mon but au départ…).

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  29. matinbonheur a dit…

    J’ai arrêté il y a 3 ans et repris il y a 6 mois (petites doses, mais repris quand même) trop d’émotions que j’arrivais pas à gérer..
    Ton billet me motive pour un nouveau sevrage que j’espère définitif.
    Encore bravo, nan parce qu’en + tu cours!

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  30. Estelle a dit…

    Bonjour Craoline,
    Déjà, félicitations pour ce 1er mois d’arrêt! J’espère que tu as prévu une petite récompense pour fêter ça.
    Ensuite je voulais souligner le fait que l’addiction à la cigarette est, comme tu le dis, différente de l’addiction à la bouffe du fait de sa composante de dépendance physique. Schématiquement, on pourrait dire que c’est la dépendance psychique qui fait qu’on va craquer pour une cigarette, mais c’est la dépendance physique qui va conduire à la rechute et à la reprise d’une consommation identique après ce craquage. c’est pour ça que les méthodes de réductions ne sont pas très efficaces (sauf avec traitement, encore que… il faut que cela reste transitoire).
    C’était la minute du tabacologue (désolée j’ai pas pu m’en empêcher).
    Bonne continuation!!

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  31. Elise L a dit…

    Et bien merci pour ce bilan après un mois ! Comme je te le disais, c’est un sujet qui me travaille (ainsi que d’autres lectrices, me semble-t-il….). Bravo, bravo !! Je comprends parfaitement bien le soulagement dont tu parles. Pour ma part, je trouve que l’odeur, le coût, le fait de devoir se cailler les miches dehors en hiver, etc. sont de bien moindres maux, comparé à ce que ce doit être de devoir assumer d’avoir fumé jusqu’au cancer. Moi c’est ça qui me turlupine. A vrai dire, je ne fume pas une cigarette sans penser à ce que ça fait à mon corps. Je crois que c’est ça qui va me faire arrêter. J’en parlais l’autre fois à une copine qui grillait avec moi une clope sur un balcon et elle m’a dit « bah tant pis si on meurt prématurément, au moins on aura fumé ». Non, non, moi je psychote, je suis pas prête pour ça ! Bref. J’ai deux questions encore : pourquoi n’as-tu pas opté pour le patch ? Et aussi (mais si c’est indiscret, excuse-moi et ne réponds pas !) : à quel âge as-tu commencé à fumer, et as-tu une idée de pourquoi ? J’ai commencé à l’adolescence pour casser une image « fille de prof/intello » un peu dure à assumer au collège, et je pense que ça joue dans mon addiction aujourd’hui (clope au bec, je me sens plus forte, je crois….)

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    • Caroline a dit…

      Alors j’ai pas opté pour le patch parce que j’ai choisi la clope électronique et qu’il y avait déjà de la nicotine dedans, du coup je me suis dit que ça suffisait, surtout la dernière fois j’ai mal réagi aux patchs, j’avais des réactions type urticaire, je ne savais plus ou le mettre, j’ai fini avec un patch sur les fesses quand même. J’ai commencé à fumer en 1ère, probablement pour les mêmes raisons que toi, j’étais la bonne élève boulotte pas très jolie, j’ai voulu me faire des copains en offrant des clopes, ça a très bien marché 🙂

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      • Caroline a dit…

        et je te confirme que j’ai arrêté après six mois voire un an à penser à ce que ça faisait à mon corps à chaque clope allumée. je ne sais pas si je vais tenir mais je sais que je ne fumerai plus jamais « sereinement », ce qui du coup rend le truc moins sympa quand même…

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        • Elise L a dit…

          Merci pour tes réponses ! Oui, j’ai eu le même genre d’expérience en essayant pendant trois mois le patch. J’ai aussi tenté la fesse, d’ailleurs (très élégant de se gratter le cul comme une tarée). J’avais fini par repérer que les patch « nicotin clear » grattaient moins, mais j’ai repris dans la foulée… Ton rapport à la clope électronique m’a l’air pas mal du tout en fait, puisque tu ne sembles pas trop « accro ». Mon homme a arrêté l’été dernier grâce à ça, mais repris les vraies clopes à Noël : dans sa tête, aucune différence, il était encore fumeur… Là encore, je crois qu’il y a deux types de « vapoteurs ». En ce qui concerne l’insécurité qui nous pousse à fumer ado, je pense que hélas c’est tristement commun… J’ai commencé encore plus jeune que toi, et les récentes études montrent que plus on commence tôt, plus le corps souffre. Donc oui, je te rejoins sur cette conclusion : au final, l’une des plus grosses motivations, c’est cette incapacité à fumer « sereinement ». Je pense que ça peut clairement nous aider 🙂 Hauts les coeurs ! Et encore un grand bravo… et aussi un grand merci.

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  32. yza a dit…

    Ton billet m’a amusé notamment fumer à 2700 m ca m’a rappelé des souvenirs. Je me souviens un jour en partant faire de l’alpinisme, j’avais dit à mes potes en allumant ma clope à 3500 pendant la pause dej que j’avais lu que les fumeurs géraient mieux le manque d’oxygène à une certaine hauteur car ils en manquaient déjà à l’origine. Du coup ils avaient beaucoup moins le mal des montagnes. Et bien 300 m plus loin j’étais malade à crever (vomissements, maux de tête…) cela devait être une légende urbaine. Bref je me suis mise une première fois à la e-clope, j’ai tenu 2 mois. Rapidement pour moi j’ai remarqué que je essoufflais moins lorsque je prenais mon vélo, je pouvais monter 4 étages sans m’arrêter et arriver complètement asphyxiée. Ce qui m’a fait arrêter c’est que je devais la recharger tout le temps et que du coup lorsqu’elle était en charge, j’allais taxer des cigarettes chez mes collègues. j’ai donc allègrement repris . Mon cher et tendre soucieux de mes petits poumons m’a racheté une autre cigarette électronique avec une plus grosse batterie et des flacons plus dosés en nicotine. La vendeuse lui ayant indiqué que si j’avais toujours ma e-clope au bec cela était dû au fait que le liquide n’était pas assez dosé (je fumais environ 5/8 cigarettes par jour) . Cela fait 3 semaines maintenant , le constat c’est que la cigarette sociale je ne l’ai pas tout à fait supprimée. Pour l’instant elle se limite à 2 par semaine, 1 après la salle de sport avec mes potes en allant boire un verre et une autre si qq fume à côté de moi en soirée. j’arrive à me limiter à 1 en soirée car j’ai trouvé une parade : le tabagisme passif (on ne rit pas) je sors fumer ma e-cigarette avec les fumeurs. Côté humeur ca va pas mal. Par contre comme toi j’ai du mal à me sentir rassasiée du coup j’ai pris 1 kg. et là au moment de Paques je ne te dis pas. Franchement je t’admire car je ne suis absolument arrivée à ton stade de sevrage. Ma seule motivation c’est que je repars dans un mois faire le Mont Blanc… Egalement bravo pour la course. Tiens bon les endorphines vont arriver, Au départ, il faut compter 25 mn de course environ pour qu’elles arrivent et plus tu cours plus elles vont arriver plus rapidement. Mais c’est vrai que pendant tout ce temps là tu te demandes ce que tu fais là.

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      • yza a dit…

        On n’est pas dans le style orgasme mais plutot dans le style »planer » – on peut planer avec l’orgasme mais là on flotte on se sent juste bien 😉

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      • Marje a dit…

        Tu te rappelles du Churros et de sa définition du bonheur à Lyon et bien c’est exactement ça les endorphines : tu es décontractée (du gland si tu en as un !), tu es pour une fois connectée à l’instant présent, tu souris et tu sais que quoi qu’il arrive tu géreras … Endorphine forever …La seule came qui vaut le coup …

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        • Fmior03 a dit…

          Pour une bonne dose intensive, je recommande la chute libre. Mais il faut avoir un avion, c’est moins pratique qu’une paire de basket…

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  33. Chris293 a dit…

    Depuis quelques temps que je te lis assidûment, et avec délice, un petit commentaire pour une fois : quitte à se défaire d’une addiction, et puisqu’il faut bien compenser (et s’occuper) pourquoi pas essayer Candy crush ? Inodore, 0 calorie, occupe bien les mains, fait passer le temps et vide la tête !
    Promis, je n’ai pas d’action dans l’affaire…

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    • Caroline a dit…

      🙂 je ne suis absolument pas perméable aux jeux comme candy crush, s’il y a une addiction que je n’ai pas c’est celle-ci, ça m’emmerde, je ne peux pas expliquer pourquoi mais ça ne m’intéresse pas, au contraire de mon churros ou de ma mère par exemple 🙂

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      • reine a dit…

        Moi c’est pareil….je n’arrive sincèrement pas à comprendre le plaisir à jouer à Candy Crush ou autres ….ce n’est pas pour faire mon intello méprisante hein !! c’est juste que c’est comme quand je vois des gars s’étrangler devant le foot …je ne comprends pas…

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  34. Blaure a dit…

    C’est très courageux et mieux vaut en pleine conscience qu’à l’extrême limite comme c’est arrivé à ma mère. Après 40 ans de clope, y compris pendant ses 4 grossesses (si,si… une vraie grosse fumeuse) et toutes les hystéries du dimanche soir à 21h00 quand le paquet est vide, il a fallu que ce soit le chirurgien qui venait de lui amputer un doigt de pied (artérite, appelée aussi maladie du fumeur) lui dire « à 24 heures près, c’était toute la jambe » pour qu’elle se décide à abandonner la cigarette. 3 ans après c’est toujours aussi difficile, les chewing-gums ne sont jamais bien loin et les kilos se sont installés. Mais je crois que voir ses petits enfants grandir l’aide à surmonter tout cela.
    Donc bon courage et tiens le coup!

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  35. vealaure a dit…

    Tout d’abord bravo !
    Ancienne fumeuse ayant arrêté il y a 6 ans, ça me manque encore mais je sais que je ne reprendrai jamais : le jour où on a décidé d’avoir un 3eme enfant, sur le « tard », je me suis dit que déjà il aurait des parents « vieux » donc pas question de prendre des risques supplémentaires de voir ses parents partir + tôt…
    Juste un truc pour tromper l’ennui : les jeux à la noc sur le smartphone ->Candy Crush, Farm Saga, 4 images 1 mot…on est vite accroc et ça passe bien le temps. Revers : quand on est bloqué trop longtemps à un niveau, ça finit par énerver, mieux vaut changer de jeu à ce moment-là.
    Bon courage pour la suite

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  36. Bibichounette a dit…

    Bravo pour ce mois sans fumer ! C’est un excellent début qui augure du meilleur, si, si !
    Moi qui n’est jamais fumé, j’avoue avoir du mal à réaliser à quel point c’est sûr. Je lisais les commentaires et ce qui m’a frappé, c’est l’une qui disait qu’elle avait l’impression de ne plus être insouciante.
    Moi quand je me pose sur un banc plein ouest au soleil en pleine montagne, je suis l’insouciance incarnée ! Donc non ne plus fumer ne rend pas moins insouciante, mais c’est juste que ça prend du temps, beaucoup (trop?) de temps. Courage !

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  37. Nag a dit…

    Bravo et bon courage! tu tiens le bon bout! Pour les endorphines, j’ai tenté pendant une période de régime de devenir accro au sport… eh bas ça marche pô sur moi 😉

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  38. Djo a dit…

    Ce post tombe à pic ! ça faisait un moment que je ne m’était pas promenée par là et et je me rend compte avec joie que je ne suis pas la seule à avoir arrêté de fumer depuis un mois. Mais aujourd’hui l’envie est revenue et je commençais à me demander comment j’allais faire ce soir pour tenir parce que je vais faire la fête. J’ai passé la matinée à me mettre des baffes mentales en me disant  » non tu n’achèteras pas de cigarettes pour ce soir !! »
    Et pim, je tombe sur ce post qui me rappelle pourquoi j’ai arrêté de fumer ! Alors merci !!!!

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  39. ingrid a dit…

    je n’ai jamais fumé… mais à te lire, je me rends compte qu’il est vraiment difficile de s’en détacher..comme toutes les drogues je suppose !! alors JE TE FÉLICITE vraiment et t’encourage à t’accrocher !!! je crois que c’est une merveilleuse façon de profiter de la vie AUSSI ..sentir mieux les fleurs, les odeurs et surtout ..augmenter son espérance de vie (et son portefeuille…!!!) et rassure toi…tu pourras aussi perdre tes gants dans les remontées mécaniques…(moi je ne fume pas, je bois dans les remontées mécaniques (de l’eau je précise !)…avec un résultat similaire…tu es susceptible de semer à tout vent l’ensemble de ton sac à dos !! 😉

    je suppose qu’on doit avoir tendance à « compenser » avec la nourriture de ces petits manques…mais en bonne Zermatienne que tu es, je ne doute pas qu’une fois « sevrée »… tu reviendras à ton poids de forme..et puis UN KILO… à Pâques…c’est normal, même si on n’arrête pas de fumer !!! 🙂 (je tire ça de ma propre expérience !! 🙂 )

    enfin BRAVO pour ta régularité pour le sport !! CHAPEAU !!!

    allez que des bonnes choses et bon courage à toi surtout !!!! mille pensées positives pour t’accompagner !

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  40. Katelig a dit…

    J’ai arrêté de fumer il y 2 mois.
    Je n’étais pas une grosse fumeuse, je sentais juste ma consommation accélérer, en fiesta c’était l’hallali et ça m’a fait flipper. Une de mes amies, très grosse fumeuse pour le coup (1 paquet 1/2 par jour) était passée à la e-clope et ça lui avait changé la vie.

    J’ai tenté le coup et c’est vrai que ça m’a BIEN aidé surtout pour les moments de glande que je remplissais systématiquement par des clopes. Par contre avec du monde autour, pas du tout, je me sentais con avec des non fumeurs et con avec les fumeurs. Du coup je m’autorise une clope ou 2 en soirée ou en terrasse, celles qu’on peut taxer sans être impolie avec nos amis.

    Ceci dit je suis le plus possible en dehors de chez moi, j’ai triplé mes séances d’aquagym et je cours avec C25K. Parce que mon IMC me faisant déjà bien chier en frôlant avec le 31, j’aimerais bien ne pas trop compenser avec la bouffe.

    J’aime beaucoup C25K, je ne suis jamais en échec – une grande nouveauté pour la suppliciée de l’endurance au collège que je suis – et je caresse le fantasme de m’inscrire au 5km (ou 10km mais chuuttt) odyssea contre le cancer du sein en octobre.

    Comme pour la clope, je ne vise pas trop haut, je suis sapée de haut en bas par les produits bleus de chez Décath, ma motivation sportive étant sans doute assez volatile.

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    • Caroline a dit…

      moi ce sont ceux de go sport :-))) et oui vraiment C25K c’est top, moi non plus je ne suis pas en echec, ça va vraiment à mon rythme, peut-être que c’est fait pour les vieilles moules comme moi mais c’est exactement ce qu’il me faut !!!

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      • Katelig a dit…

        Je proteste, la jeune moule de 20 ans (comme d’autres en ont 29) que je suis, kiffe GRAVE C25K. Je suis allée plus vite dans le programme pendant les vacances parce que j’avais emmené des potes « courir » avec moi. J’ai passé la 1/2 heure à râler que si je ne réussissais pas, ça serait de leur faute, qu’ils étaient pires que mon prof d’EPS misogyne de 4ème, etc. Finalement ça a été mais c’est tellement cool de REUSSIR un programme de sport que ça m’aurait pas plu du tout de rater. En bonne élève typique, je le fais presque plus pour la voix de la dame que pour moi. « Your work out is complete », coeur avec les doigts.
        Ma seule exigence non négociable, je cours SUR DU PLAT. Et ben laisse moi te dire que j’en ai bien chié en Bretagne chez ma mère où tu n’as pas 150 m consécutifs sans une côte.
        Sinon j’adore Decath, entre l’équipement piscine(serviette, maillot bonnet) et course (chaussures, legging, brassière, chaussettes), j’en ai eu pour 50 € tout compris et tout est nickel. Par contre, les couleurs c’est pas possible, tu ne sors pas du rose-violet chez les femmes dès que tu as envie de monter en gamme…

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  41. Elisabeth a dit…

    Tout d’abord … FÉLICITATIONS !!!!
    Je n’ai jamais fumé, mais je peux comprendre ce qu’est une addiction … moi, c’est les petits gâteaux devant la télé !
    J’ai une question qui m’est venue suite à ta citation de Zermati (“Je ne vous demande pas d’arrêter de fumer, c’est votre vie, mais sachez quand même qu’à haute dose, c’est la clope qui fait tout le boulot, pas la pleine conscience”).
    Quel est le lien entre clope et satiété ? ou comment la clope te permet-elle de ressentir la satiété ?
    Ça peut paraître con, mais c’est obscur pour moi !!

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    • ingrid a dit…

      je ne sais pas si ça répond à ta question, mais j’ai souvent entendu dire (ou je l’ai lu) que la « clope » coupait la faim..et qu’elle accélérait également un peu le métabolisme de base (tu consommes plus d’énergie donc de calories quand tu fumes…)..d’où une possible prise de poids à l’arrêt de la cigarette !

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    • Caroline a dit…

      ben en gros, la clope est un coupe faim, déjà, donc elle te trompe un peu. après, à chaque envie de manger sans faim, au lieu de pratiquer la pleine conscience pour essayer d’accepter l’émotion qui te pousse à manger, j’avais tendance à fumer, histoire de faire dévier l’envie. Pas à chaque fois, mais systématiquement en fin de repas, qui est pour moi le plus difficile à gérer, je ne suis pas une grignoteuse en effet mais en revanche je ne sais souvent pas m’arrêter avant d’être gavée lors des repas.

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      • Elisabeth a dit…

        Donc en fait, si tu te mets à courir au lieu de fumer, ça ne va pas régler grand chose au niveau de la nourriture ! Ce sera une addiction qui en remplacera une autre. C’est pas méchant, hein, juste une constatation !!

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        • Caroline a dit…

          Oui enfin d’ici à ce que je devienne accro à la course hein… Et puis tu admettras qu’il vaut mieux courir que fumer 🙂 et surtout je ne le vois pas comme ça mais comme un moyen de me reconnecter avec mon corps, ça a l’air tarte mais j’essaie d’y croire !

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          • Elisabeth a dit…

            Non, non, c’est pas tarte ! Simplement je ne suis vraiment pas sûre qu’il vaille mieux courir que fumer quand cela est fait dans une optique « compensatoire ». Je trouve ça tellement triste les gens qui sont en permanence en train de compter les calories qui rentrent et celles qu’ils essaient de faire sortir !!
            Mais se reconnecter avec son corps, oui, alors là, entièrement d’accord ! Mais est-ce qu’être à l’écoute de ses sensations, de toutes ses sensations (et la faim et la satiété en font partie aussi), ce n’est pas aussi se reconnecter avec son corps ??

      • lilou17 a dit…

        Je crois pour ma part que la clope agit sur le métabolisme et ne coupe pas l’appétit (mais peut remplacer le moment « envie de boulotter »)
        Quand je fumais, je bouffais comme 4 1/2 (mon estomac était un puits sans fond !) et j’étais presque maigre !
        Maintenant, ben, je garde … = +10.

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  42. Xochitl a dit…

    Félicitation pour 1 mois et courage pour les prochains !
    Cela fait 14 ans que j’ai arrêté de fumer et il m’arrive encore d’avoir envie d’en griller une…. c’était tellement bon la première bouffée. Je crois que j’aurai TOUJOURS cette envie.
    J’ai pris 8 kg en arrêtant de fumer et j’ai commencer à courir pour les perdre, ce qui a d’ailleurs été efficace. Je continue à courir et j’aime vraiment bien avec production d’endorphine ou pas.

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  43. mmarie a dit…

    Hello Caro,
    je te suis depuis des années, commente hyper rarement, mais là je dois passer par la case témoignage. Voire aveux.

    Ex-fumeuse moi aussi, depuis un peu plus que les sept ans qu’a ma mouflette, je n’ai aucune date exacte en tête, n’ai pas compté les jours de l’après-clope, ni ne me souviens de la dernière : diminution progressive, sans m’interdire de fumer mais en laissant passer les envies – fugaces par nature – jusqu’à ce que ce pauvre paquet de tabac (je les roulais) tout sec dans le fond de mon sac rejoigne la poubelle.

    J’ai bénéficié d’une conjonction de circonstances facilitantes : enceinte, double déménagement (maison + boulot) donc habitudes modifiées, interdiction progressive de la cigarette dans les lieux publics… Bref, c’était le bon moment.
    Avant, quand je me disais qu’un jour j’arrêterais, je redoutais ce dont tu parles : comment profiter des moments agréables sans y adjoindre le plaisir de fumer ?
    Mais aussi *attention, c’est le moment de l’aveu* je craignais fort de me retrouver constipée puisque le caca quotidien suivait immanquablement la cigarette d’après-petit déj. (C’est là que je pouffe en rougissant devant mon écran.) Crainte non fondée, je rassure la foule 😀

    Bref, la tabagie m’a quittée. Et c’était pas si dur, je le jure.
    Hommage aussi à l’un ou l’autre médecin qui, plutôt que de jouer la carte alarmiste ou culpabilisante, ont dédramatisé mon addiction. Je crois vraiment que c’est un des éléments qui m’ont le plus aidée.

    Bravo Caro pour ce premier mois, ce sera de plus en plus facile !.

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  44. Marie (une autre) a dit…

    Bravo ! Et comme cela a été dit plus haut, ça mérite bien une récompense du genre restau avec une bonne bouteille… Ton article m’a fait l’effet d’une piqûre de rappel. J’ai arrêté il y a presque 2 ans 1/2, et j’ai encore de furieuses envies parfois. On a tendance à oublier pourquoi on a arrêté au bout d’un certain temps, enfin moi en tout cas. Mais moi aussi je me couchais le soir en pensant au cancer qui guettait derrière chaque clope, à ma peau quand j’aurai 60 ans, à ma culpabilité en cas de diagnostic fatal. Parce que c’est vrai qu’arrêter de fumer ne m’empêchera pas d’avoir un cancer du sein ou de l’uterus ou une tumeur cérabrale (oui, je suis d’une famille « à risque »…), mais je n’ai pas du tout envie d’être responsable en cas de cancer de fumeur. Je me sentirai vraiment comme une merde d’avoir eu conscience des risques et de les avoir ignorés. Surtout pour mes proches. Parce plus les années passent, et plus j’ai envie de vivre longtemps et en bonne santé. Yep, moi aussi j’y ai droit. Donnons-nous une chance, la vie est trop belle. Surtout quelqu’un comme toi qui est une épicurienne.

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  45. Sref a dit…

    Moi j’en suis à presque 8 mois …. les plus dures sont celles en voiture et tout comme toi celles au ski m’ont terriblement manquées!!! je redoute celles de cet été et des barbecues mais les envies sont fugaces et passent très vite…. courage

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  46. lavieacinq a dit…

    Encore un grand merci pour ce billet, qui en plus de me faire rire (mais rire!!), instille doucement l’idée d’arrêter un jour la clope!!

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    • Caroline a dit…

      moi je dis bravo à tous les fumeurs de lire ces billets, parce que personnellement, quand je suis en mode « fumage », je ne peux pas lire ou entendre quoi que ce soit en rapport avec l’arrêt du tabac, je ne sais pas, ça me culpabilise tellement que ça me bloque.

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      • celote75 a dit…

        Oh que si, Caroline, tu ne peux pas savoir à quel point tes billets sur ce sujet aident les fumeur(se)s – en tout cas, personnellement, je les trouve très instructifs et ils m’amènent doucement à réfléchir à l’arrêt de la clope, donc si à toi aussi ça te fait du bien, fonce!

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  47. Agoaye a dit…

    Bon, après si tu avais mangé les bulbes de tes cheveux, tu aurais vraiment été une petite joueuse. J’ai récemment découvert un reportage sur une femme qui mâche les poils de son chat… Et comme elle les aime frais, du coup elle lèche son chat…
    Tu as un animal sinon ? 🙂

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  48. Elisa a dit…

    J’adore tes pavés et les illustrations qui n’ont aucun rapport avec ledit pavé. C’est très très bon de te lire, toi et tes états d’âmes (vous êtes deux) (voire plus). Et alors là je viens de me rendre compte de quelque chose que je ne soupçonnais pas : attention ca ressemble à un teasing de la mort alors que j’ouvre une grande porte ouverte, on ressent avec un grand R tous les états que tu traverses même si on ne les traverse pas. C’est puissant. Je veux dire vraiment, c’est puissant. Je n’ai pas eu à arrêter de fumer et je ne m’adonne pas non plus au running mais dieu que je te comprends. Tu vois d’ordinaire je n’invoque pas non plus Dieu. Mais là c’est puissant. Bon courage à toi et c’est vrai que sentir bon (au sens de la chérie quand elle est contre toi) c’est déjà un sacrée leitmotiv en soi alors ne lâche pas !

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    • Caroline a dit…

      un immense merci pour ce compliment qui m’honore, d’autant plus que c’est le but que je poursuis bien sûr, essayer de toucher au delà de ma petite histoire personnelle finalement sans grande importance 🙂 alors voilà, merci…

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  49. Elvire a dit…

    J’ai arrêté de fumer il y a 22 ans, (j’avais 30 ans et 16 ans de cigarette derrière moi) et je voudrais vous convaincre qu’on ne reste pas un fumeur toute sa vie. Certes, l’envie met longtemps à partir, et notamment cette envie associée à un type de moment bien particulier (fin de repas, 1re cigarette du matin, etc.). Mais aujourd’hui, quand je vois tous les fumeurs dans la rue, à tirer sur leur cigarette quel que soit le temps, je n’éprouve qu’une grande incompréhension : j’ai complètement oublié le plaisir qu’on peut prendre à une cigarette, et ce depuis de nombreuses années. Pourtant, j’étais une grosse fumeuse, jamais moins d’un paquet par jour, et parfois bien plus.
    Donc courage, il y a un après, et il est agréable, libéré des odeurs désagréables, du manque, de la recherche effrénée d’une clope, et (ce qui est encore moins négligeable aujourd’hui qu’il y a 20 ans) des dépenses faramineuses (la première année, j’ai religieusement mis de côté la somme correspondant à un paquet par jour : quelle jubilation quand je me suis acheté une paire de gants hors de prix que je n’aurais jamais pu avoir sans ça ! Et quelle fierté !)
    Et pour avoir vu deux personnes proches mourir d’un cancer du poumon dans des souffrances horribles (heureusement que la morphine existe), je ne peux qu’encourager tout le monde à affronter ces difficultés liées à l’arrêt. Tout ça finira bien par passer, y compris la mauvaise humeur.

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  50. tallulah06 a dit…

    bravo pour ton sevrage qui prend bonne tournure et ta maitrise de la nourriture, qui ne doit pas être facile. Je savais que la cigarette avait un effet coupe faim mais je ne pensais pas qu’elle agissait sur la satieté. En même temps je n’ai jamais fumé, je trouve ça ignoble, mais j’envie un peu l’avantage que ça donne de ce coté là, et la contenance que ça donne aussi quand on ne sait pas quoi faire de ses mains!
    Je viens de lire une histoire affreuse dans Nice matin, une jeune femme enfermée chez elle en sevrage tabagique a enjambé un balcon et s’est tuée net en voulant sortir acheter des cigarettes. Il y a donc une vraie dépendance physique, très forte chez certains.

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  51. Maria a dit…

    Bravo Caro, je sais ce que tu décris et comme ça remue la paillasse. J’ai arrêté le tabac il y a presque 9 ans, le jour de mes 40 ans (journée d’anniv de merde !), j’en avais fait la promesse à ma fille pour avoir la paix 2/3 ans auparavant et l’échéance est arrivée… gloups. Patch, thérapie, antidépresseurs, et bouffe à volonté, il fallait au moins ça pour basculer. Grosse fumeuse, très angoissée. Les premières semaines, je me goinfrais tellement de sucre que je transpirais à ne rien faire, assise sur ma chaise, je me réveillais le matin l’esprit confus d’avoir rêvé avec une intensité incroyable que je tirais sur une clope. J’ai pris 20 kilos, ça a été terrible… mais je l’ai fait et j’ai tenu. Mon secret c’est un projet, celui de fumer à nouveau. Oui, à 80 ans, le 8 juin 2045, j’irais au tabac du coin m’offrir un paquet de craven A light. J’anticipe avec volupté cette 1ère bouffée après un no clope’s land de 40 ans. Ce sera trooooop cool. J’ai hâte. Et là en te lisant je réalise que j’ai tout intérêt à vieillir en forme… une cigarette, un doigt de porto, quelques souvenirs…

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    • Geneviève a dit…

      Alors là … Je suis scotchée ! Voilà un argument jamais entendu mais pourquoi pas… Attendre le 7 décembre 2037 (mes 80 ans) pour fumer un (paquet de ) clope(s) !!! Je ne sais pas si je vais tenir d’ici là, quelques moments de stress à gérer d’ici là … 😉

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  52. Blanche neige a dit…

    Eh ben moi je dis bravo ! Moi ça fait 6 mois que je suis passée à la cigarette électronique et j’ai toujours la nicotine (11mg). Il y a des jours ou je ne fume presque pas, genre aujourd’hui j’ai bricolé toute la journée donc je n’ai fumé qu’une fois à 19h. Mais les autres jours je ne peux pas m’empêcher de la sortir sur le chemin du boulot, donc 4 fois par jours quand même (oui j’ai la chance de rentrer déjeuner chez moi le midi).
    En tout cas je crois que tu peux être fière de toi, et un seul kilo, c’est vraiment top !

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  53. Fab a dit…

    Je voudrais juste vous dire que c’est possible il suffit de croire aux miracles 🙂
    Je vais fêter l’anniversaire de mes 4 ans d’arrêt. Après 25 ans de clopage intensif soit deux paquets minimum.
    Premier essai sans trop avoir de motivation juste pour prouver l’inefficacité d’un médoc sensé nous faire arrêter.
    Genre même pas en rêve ca marche…
    Et finalement je ne sais pas pourquoi cela a marché mais j’ai trouvé miraculeux d’avoir réussi à tenir un jour sans tabac , j’ai eu envie de m’émerveiller du deuxième , du troisième etc etc…
    Ah au troisième c’était un peu dur , j’ai suivi un groupe sur a toute.org qui arrêtait en même temps cela m’a aidée on se motivait.
    J’aime toujours l’odeur du tabac , j’ai encore des envies furieuses de clope mais moins souvent, je sais que je ne refumerai jamais plus car cela a été trop dur …tous ces efforts pour craquer bêtement nada…
    Point de vue médical pour moi on ne peut pas dire que l’arrêt du tabac fut une réussite , je n’ai jamais été en aussi petite santé , j’ai craqué un peu quand le neuro m’a annoncé une maladie un petit peu chiante et très collante en lui disant que purée comme cadeau d’arrêt de clope c’était pas le top (c’est stupide comme pensée quand on t’annonce un diagnostique pas marrant ) il m’a dit que cela m’avait sans doute sauvé la vie d’arrêter , alors voila, je pense quand même que rien ne m’aurait empêché de fumer avant donc je ne sais si mon témoignage pourra servir a qui que ce soit mais cette putain de vie mérite d’être croquée a pleines dents plutôt que d’être fumée du bout des lèvres quoi…

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  54. marieal a dit…

    caro c’est faisable moi j’ai arrêté à 40 ans, j’avais commencé en 5ème ( exactement pour les mêmes raisons que toi: boulotte qui veut se faire des copains).

    bon je ne connaissais pas zermatti à l’époque, donc j’ai pris quelques kilos parce que j’ai remplacé l’envie de porter qqchose à ma bouche par  » je mange un bonbon »….

    Mais toi, tu connais la pleine conscience maintenant et même si tu n’es pas une adepte de la chose, tu peux t’en servir. Je te l’ai déjà écrit dans le post précédent, c’est sympa aussi de tester les 3 respirations en PC, en savourant l’instant présent, au sortir de l’eau à la plage ( c’était ma clope favorite) ou sur une terrasse de café à la montagne…
    J’ai essayé pour la première fois cette année, c’est vraiment une façon d’être dans le plaisir de l’instant extraordinaire, finalement bien plus agréable que de s’intoxiquer avec une clope…
    S’arrêter le temps de trois respirations pour écouter le bruit des vagues et des gens sur la plage, le vent dans tes cheveux, celui de ton homme qui tourne les pages de son bouquin, de ton souffle qui passe dans ton nez. Et puis sentir le sable sous tes jambes, la chaleur du soleil et l’eau qui perle sur ton corps, le contact de la serviette moelleuse , le vent qui frôle ta peau. L’odeur de la crème solaire, celle de l’iode sur ta peau, et du sorbet coco… et voir ta peau dorée de soleil, parsemée de grains de sable et de perles d’eau à la sortie du bain, mes jambes pannées par le sable à peine sur ma serviette, regarder les gens jouer dans les vagues, les enfants faire leur châteaux de sable, la lumière sur la baie et les couleurs des maisons, l’ombre des feuilles de cocotiers qui vibre avec le vent.. .
    et bien voilà, moi tout ça , cet hiver en Martinique, je l’ai ressenti en bloc grâce à la pleine conscience, et je peux te dire que ça vaut toutes les cigarettes du monde! Écouter, sentir, humer et voir, un maximum de sensations, ça remplace aisément une clope et ça procure au final un bonheur bien plus durable… et tu as la banane avec cette dose de sensations en pleine conscience…moi je peux plus m’en passer de ma dose de pleine conscience!
    je peux te refaire le même descriptif pour le ski mais c’est trop tard pour cette année!

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  55. Anne B. a dit…

    Je file dès demain au monop… J’adore la chemise!!!
    L’e-cigarette, j’ai laissé tomber… Un chouille contraignant. 2 mois… sans fumée… Du coup, piscine (presque) tous les jours: je déteste courir. Et c’est vrai, course ou nage, ça empêche la TENTATION. Même si les apéros au fond du jardin sont durs à gérer… Mais c’est possible!
    il a fallu aussi que j’arrête le café, TOTALEMENT : trop dure la tentation; je l’ai remplacé par du citron et je m’en porte bcp mieux…. (sommeil, intestins…)
    Par contre, je suis au niveau de mes enfants : des boutons d’acnée sur le visage… la peau redécouvre une seconde jeunesse???? Bises et COURAGE. (je n’ai encore tué personne; ni chat, ni chien, ni enfants…)

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  56. Combien tu brilles a dit…

    Je suis admirative pour la clope, mais surtout, surtout, je suis admirative pour la course… La seule fois où j’ai tenté de courir tous les deux jours c’était pendant ma semaine de vacances, et malgré le parcours de rêve entre les vignes et le beau temps, j’ai largement préféré lézarder au bord de la piscine… (évidemment).

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  57. Marje a dit…

    Chaque jour, je pense à ton arrêt du tabac et je t’envoie toutes les ondes, toute l’énergie et toute la détermination qu’il me reste pour que tu tiennes le coup mais je n’en doute pas …

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  58. Photine a dit…

    Pour tromper l’attente, une addiction qui n’est pas mauvaise pour la santé et qui ne coûte pas (trop) cher : la lecture. Pas très poli en attendant un plat mais pas plus impoli que la cigarette et pour tous les autres cas, un bon vieux poche des familles et hop, plus d’attente….

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  59. Lafab a dit…

    A force de dire que ça fait 10 ans que j’ai arrêté, je dois bien en être à 2 de plus ! Franchement je ne regrette plus rien et l’envie m’a quittée bel et bien … Le goût, les saveurs, les parfums, le souffle, le teint : tout cela est revenu. Et puis finie l’angoisse du paquet de clope quasi vide qui faisait faire des km pour trouver le tabac ouvert…
    Mais tout ça vous le savez déjà … Alors good luck !
    Vous pouvez lire sur mon blog un post sur ce thème immémorial et indémodable : Scenarioanticrise.blogspot.fr/2013/09/en-fumee.html

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  60. Wafa a dit…

    Je fume depuis l’âge de 15 ans. J’ai arrêté de fumer pendant 8 ans. les 1ers temps ont été difficiles , j’ai rêvé de moi une clope à la main au moins 1 an. Et puis c’était fini, j’étais non fumeuse et je ne ressentais absolument pas l’envie de fumer. J’ai rencontré mon chéri fumeur et pas du tout d’envie de fumer. Puis j’ai eu mon fils et juste après l’allaitement j’ai repris. En 2 semaines j’étais redevenue une grosse fumeuse. Par chance je suis très vite retombée enceinte et j’ai arrêté de fumer du jour au lendemain sans pb. Sauf que rebelote après l’allaitement j’ai repris la clope. ça fait 2 ans 1/2 et je n’arrive pas à me motiver surtout car j’ai peur de prendre du poids. La 1ère fois j’avais pris 7kg mais comme j’étais maigrichonne ce n’était pas un drame, là je vais avoir 40 ans et pas question de prendre du poids. J’ai honte surtout pour mes enfants. Alors bravo Caro et continue de partager ton expérience avec nous

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  61. ChachaLondon a dit…

    un truc qui m’a beaucoup aide pour me sevrer de la cigarette: comme toi, j’avais du mal a marquer la fin de mes repas, maintenant, je me lave les dents immediatements apres la derniere bouchee. Comme ca, pas envie de te resservir, et pas d’envie de fumer quand j’ai une haleine de Freedent!
    J’espere que ca pourra t’aider

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  62. Guillemette a dit…

    Pour l’attachement psychologique (effectivement je pense que c’est le plus dur), peut-être que cela pourrait t’aider : deux personnes de mon entourage ont arrêté le tabac avec la PNL. Je ne connaissais pas du tout, mais de ce qu’ils m’ont expliqué de leur séance (une séance de 4 heures dans leurs cas), cela se rapproche beaucoup de l’approche émotionnelle et comportementale de Zermati… A la fin de la séance, ils ont jeté leurs paquets de clopes !
    Je ne dis pas que c’est simple, mais ça donne des clés pour bien gérer les envies de cigarettes, et rester positif 🙂

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  63. Mehdi a dit…

    Bonjour,

    J’ai arrêter le 11 décembre à 18h ( et oui on compte les minutes), gros toxico j’ai eu des gros coup de déprime au début un peu normal en sachant que la cigarette contient des anti-depresseur, je précise que j’ai arrêter avec la cigarette électronique, je fumais 1 paquet par jour à 26 ans, pour moi la cigarette en terrasse de café en vacances sur la plage ou au bord de la piscine était vital, comme une bonne amie qui ne vous a jamais laisser tomber toujours la pour moi, je pensait pas pouvoir m’en passer 1 journée.
    Ma femme non fumeuse détester la cigarette et du jour au lendemain j’ai arrêter et quel galère que de regret chaque jour passer sans ma bonne cigarette, c’est plutôt chélou de regretter d’avoir arrêter
    Mais au final plus facile que prévu, l appréhencion d arrêter est pire que le manque en soi, quel délivrance plus d odeur, se laver et sentir bon, respirer l’air à plein poumon dormir comme un bb plus le stresse de se dire merde il m’en reste plus que 5 les goûts et les saveur les capacités intellectuelles j’ai l’impression d être une autre personne sur de moi serein réfléchie

    Prenez la décision d arrêter et tenez vous y ne penser au bon moment passer avec la cigarette mais plutôt relativisé sur les bienfait de l arrêt et règle d or PAS de cigarette pas de Taf pour goûter pas de chicha en gros chewing-gum vapote et patch car personne n’est plus fort que la cigarette croyez moi et si vous tenez 1 mois peut être plus pour d autre vous verrez que c’est fesable

    Répondre
  64. Mehdi a dit…

    Bonjour,

    J’ai arrêter le 11 décembre à 18h ( et oui on compte les minutes), gros toxico j’ai eu des gros coup de déprime au début un peu normal en sachant que la cigarette contient des anti-depresseur, je précise que j’ai arrêter avec la cigarette électronique, je fumais 1 paquet par jour à 26 ans, pour moi la cigarette en terrasse de café en vacances sur la plage ou au bord de la piscine était vital, comme une bonne amie qui ne vous a jamais laisser tomber toujours la pour moi, je pensait pas pouvoir m’en passer 1 journée.
    Ma femme non fumeuse détester la cigarette et du jour au lendemain j’ai arrêter et quel galère que de regret chaque jour passer sans ma bonne cigarette, c’est plutôt chélou de regretter d’avoir arrêter
    Mais au final plus facile que prévu, l appréhencion d arrêter est pire que le manque en soi, quel délivrance plus d odeur, se laver et sentir bon, respirer l’air à plein poumon dormir comme un bb plus le stresse de se dire merde il m’en reste plus que 5 les goûts et les saveur les capacités intellectuelles j’ai l’impression d être une autre personne sur de moi serein réfléchie

    Prenez la décision d arrêter et tenez vous y ne penser au bon moment passer avec la cigarette mais plutôt relativisé sur les bienfait de l arrêt et règle d or PAS de cigarette pas de Taf pour goûter pas de chicha en gros chewing-gum vapote et patch car personne n’est plus fort que la cigarette croyez moi et si vous tenez 1 mois peut être plus pour d autre vous verrez que c’est faisable.

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  65. Joule a dit…

    Hello, ça me paraît un peu curieux quand même, j’ai fumé 20 ans de 16 à 36, et lors de mon premier arrêt j’ai compris à quel point j’étais dépendant (gros manque physique, mains moites, genre de gueule de bois, impossibilité de me concentrer pendant 5/6 jours) et pourtant au bout d’une semaine c’est bon plus rien physiquement. Au bout d’un mois c’est bon mentalement, vraiment plus d’envie, l’odeur me faisait gerber, les fumeurs me faisaient pitié… ce qui m’a fait reprendre c’est les pétards en soirée, c’est vraiment con…

    2ème arrêt en cours et je n’appréhende pas vraiment, même si la réduction drastique actuelle (de 15 à 3 par jours pendant une semaine pour « préparer ») me fait beaucoup souffrir physiquement, je sais que ça passe assez facilement, chaque réveil après 24h sans clope et on part sur une journée plus facile, alors qu’il suffit de craquer sur une seule le soir pour que patatras on recommence quasiment de 0.

    Je connais trois personnes ex gros fumeurs qui n’ont absolument plus aucune envie de quelque sorte (même mariage, téléski, banc au coucher du soleil) que ce soit alors il faut arrêter aussi de dramatiser en se disant qu’on en aura envie toute sa vie, ce n’est que le cerveau qui chante sa petite chanson pour avoir sa dose c’est normal… Prendre des BONS exemples aide plus que ceux pour qui c’est soit-disant insoutenable après 20 ans d’abstention, faut arrêter un peu le délire.

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