J’ai vu ce joli film il y a déjà un petit moment, lors de la première projection avec l’équipe. J’ai parfois ce privilège et je dois avouer que c’est à chaque fois une expérience hyper émouvante, de sentir la salle vibrer à l’unisson, de percevoir le trac des acteurs, des techniciens, du réalisateur et des producteurs. C’est à ce moment là que l’on comprend à quel point un film est la somme d’innombrables énergies, un condensé de travail minutieux, qui s’étale dans le temps. Avant cette fameuse projection, il y aura eu des allers-retours interminables sur le scénario, des castings, des souffles que l’on retient avant de savoir si on en sera, des bonnes et des mauvaises nouvelles de producteurs, des dates de tournage que l’on aura peur de ne pas respecter, des galères, des caprices, des instants de grâce, des fous-rires, des larmes, des kilomètres de rush, des heures dans une cabine de montage, et puis, donc, cette pellicule qui enfin se déroule et s’imprime sur nos rétines. En lire plus »






