Mois : juin 2017

Five little things #21

On se fait un point météo ou pas ? Choisissons le « ou pas », vous n’avez, je vous l’assure, pas envie d’entendre ma complainte, disons pour résumer que ça n’est pas la marque de l’oreiller que j’ai sur la figure à l’heure où je vous écris, mais celle du ventilateur.

Tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment le cerveau en ordre de marche, ce sera donc un billet sans fioritures. Cinq petites choses, donc…

1 – Le podcast. Vous allez me prendre pour une zinzin mais oui, Biolay again. Mais pas que. J’ai bien aimé cette émission sur Nova, « Dans le genre de ». Et ses réponses m’ont confirmé que j’aimais bien le gars, qui n’est sûrement pas parfait mais dont les idées sur le genre me plaisent. Je vais désormais m’enfiler toutes les autres interviews. En lire plus »

A l’origine… Lyon

Pardon pour cette interruption des programmes, j’ai fait un aller retour express à Lyon pour aller voir Benjamin Biolay en concert. Je sais, moi même je me fais un peu peur, prendre un train pour écouter un chanteur, c’est sans doute la première étape vers la transformation en groupie. Mais la vérité, c’est que j’avais un peu besoin de ce sas de décompression, entre le stress du bac des Twins et les échéances à venir, je m’étais dit qu’un peu de musique dans ma ville natale ne pourrait que me faire du bien à l’âme. Et je ne regrette pas un instant. Je pensais profiter un peu de mes parents pendant cette escapade, mais il se trouve que ces derniers sont en vacances. J’ai donc eu leur grande maison pour moi toute seule toute une journée, ce qui m’angoissait un peu à vrai dire, mais qui s’est révélé extrêmement agréable, tant la solitude totale est devenue une denrée rare ces derniers temps. Et puis, donc, Biolay.  En lire plus »

Pâle copie…

Hier mes tous petits enfants ont passé le bac de français. Comme d’habitude, quelques heures avant l’épreuve, il y avait chez nous deux salles, deux ambiances. Ma fille, avec la mesure et la sérénité qui sont les siennes, était au bord de la crise de nerfs, égrenant comme une possédée toutes ses références d’ouvrages, en ponctuant sa litanie de gémissements et nous assurant qu’elle ne se souvenait de rien, qu’elle allait mourir d’angoisse devant sa copie et finir sa vie dans un carton sur le quai d’une station de métro. Mon fils, lui, n’avait pas vraiment le temps de se préoccuper de cet écrit de français, compte-tenu du fait qu’il avait découvert la veille Twin Peaks et qu’il m’avait entendu conseiller à sa soeur de prendre un peu de recul en se détendant. Conseil qu’il avait donc pris pour lui, même s’il ne reste pas grand chose à détendre chez cet enfant.

Quelques jours auparavant, il nous avait expliqué assez sérieusement qu’après un examen minutieux des textes, il était catégorique: rien ne l’empêchait d’apporter un kebab en salle d’examen. En lire plus »

Ouille ouille ouille…

Semaine ultra chargée, pas vraiment le temps de venir ici, juste assez pour vous dire qu’en dépit de pas mal de rendez-vous et de boulots à rendre ou à commencer, j’ai trouvé quelques failles spatio-temporelles pour regarder la saison 5 d’Orange is the new black et que je suis à nouveau complètement sidérée par la virtuosité de cette série, son inventivité, son humanisme, sa violence, sa tendresse. Bref, si vous n’avez pas encore succombé, vous avez drôlement de la chance. En lire plus »

Beauty crush

La semaine dernière, constatant que mon fond de teint était à l’agonie (ce moment délicieux où tu pars à la chasse armée d’un coton tige pour tenter de récupérer quelques mililitres de produit), je suis partie chez Séphora motivée comme jamais, pour dégoter le fluide magique qui me donnerait des joues aussi lisses que les fesses d’un bébé. (je sais, une blogueuse qui part acheter du maquillage, c’est aussi étonnant qu’un député qui ne fait pas bosser sa famille). Autant vous dire que ce qui vous semble peut-être complètement anodin n’est pas une mince affaire pour moi. J’ai une espèce de phobie du Séphora, ma plus grande peur étant que la vendeuse, histoire de me fourguer un max de produits, me propose de me maquiller. Ce à quoi je n’ose jamais dire non, ressortant de la boutique plus chargée qu’un pot de peinture et délestée d’une centaine d’euros (oh oui, mettez moi aussi ce peigne à sourcils, justement ça me manquait) (la fille qui n’a jamais brossé ses sourcils). Non sans avoir eu l’impression d’être la cible des regards narquois des clientes sachant dire non, elles. En lire plus »

Five little things #20

Ce mois de juin est un peu spécial. D’ordinaire, à cette époque, je commence le compte à rebours, je regarde pour la cent-millième fois les photos de la maison de location réservée depuis le 4 septembre (je suis toquée des vacances) et je me dis « encore trois papiers et je mets la clé sous la porte ». Mais cette année, ça va être différent. Ma grande se faisant opérer en juillet, j’ai accepté du boulot pour l’été, ce qui en soi est plutôt une bonne chose, non seulement parce que c’est un projet bien excitant mais aussi parce que ça m’évitera de gamberger. Mais j’ai quand même un peu l’impression qu’on va sauter la case Juillet/Aout pour atterrir sur celle de la rentrée sans passer par le rosé/saucisson réglementaire. Bref, y’a plus grave, mais surtout, ce qui est assez étrange, c’est la façon dont cela bouleverse mes repères, moi qui suis en réalité une femme d’habitudes (surtout les bonnes).

Sans transition, cinq petites choses… En lire plus »

Delerm ou la douce nostalgie

Mardi, je suis allée voir Vincent Delerm en concert pour la première fois. Je vous l’avais dit je crois, j’ai aimé Delerm sur le tard, avec son dernier album. Jusque là, je ne sais pas bien pourquoi mais j’étais passée à côté. Et puis, « A présent », donc, son récent opus, m’a charmée au point de me ruer sur le site de la Fnac dès que la tournée a été annoncée, il y a quelques mois.

Je n’aime pas toujours aller voir les artistes dont je ne connais pas bien le répertoire. C’est peut-être idiot mais l’essentiel du plaisir que je retire d’un concert provient de l’écoute de chansons que je connais et reconnais, arrangées différemment, certes, mais dont l’air m’est familier. J’avais donc cette appréhension mais aussi la crainte que ce soit un peu « mou », Vincent Delerm n’étant pas à proprement parler un excité. Mais on m’avait souvent dit qu’il était incroyable sur scène et j’en ai eu la confirmation. En lire plus »

Paris, tu m’as renversée

Je ne sais pas si c’est la perspective de n’avoir que peu de vacances cet été, ou en tous cas très tardives, mais j’ai l’impression de n’avoir jamais autant profité que cette année de ces week-ends prolongés. Et ce alors même que nous sommes à chaque fois restés à Paris (la Floride à Pâques c’était bien mais comment dire, ouch !). Comme s’il était vital et urgent de goûter chacune de ces minutes de farniente, comme si enfin, après six années de free lance, je m’autorisais ces parenthèses oisives. Hier, le churros, Rose et moi avons enfourché notre autolib (la meilleure invention de ces dix dernières années) pour rejoindre Paname et nous avons joué les touristes dans notre ville, sur les Rives de Seine, la portion des quais désormais réservée aux piétons, qui court du Port de l’Arsenal au tunnel des Tuileries (rive droite, donc). On me demande souvent quoi faire à Paris et si j’avais un conseil ce serait celui-ci: profiter de ces nouveaux espaces au bord de l’eau, qui font certes rugir les automobilistes (et je peux le comprendre, mais je raisonne là égoïstement en tant que sans-voiture) et qui permettent de découvrir la ville autrement. Pas moins de 7 ou 8 kilomètres de promenades possibles, entre rives et ponts, de guinguettes en étendues d’herbe. En lire plus »

J’aime #128

Un grand merci pour vos commentaires sous le billet précédent, votre bienveillance me touche plus que vous ne pourriez l’imaginer. Et j’aime bien l’idée que ces – rares – billets mode puissent vous donner envie d’oser certaines choses ou tout au moins vous visualiser dans une tenue qui, sur une taille mannequin vous aurait semblé impossible. Bref, à part ça et sans transition… J’aime.

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