Catégorie : Leçons de mode

Prends-moi sous le porche

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La dernière fois j’avais donc rendez-vous avec Violette au Fumoir, pour un dèj en compagnie d’une amie commune. On s’est retrouvées toutes les deux un bon quart d’heure avant pour que je lui fasse un shooting mode. C’est le genre de service qu’on se rend entre blogueuses. On n’a peut-être pas de syndicats ou de comités d’entreprises mais on est cul et chemises (hu hu hu) quand il s’agit de s’entraider. Il faut dire qu’on se connait par coeur, qu’on sait exactement comment faire ça vite fait bien fait, le tout en se moquant des regards amusés des passants. (c’est moi ou il fait un peu chaud ?). Je dois avouer que je suis le plus souvent derrière l’appareil plutôt que devant, je suis la godiche absolue de la pose et surtout je rends Violette totalement dingue à force de bouger pile poil quand elle appuie sur le bouton (non, vous ne trouvez pas, je veux dire, pour la température ?). Là encore l’idée c’était que je joue les Peter Lindbergh pendant que la belle prenait son air mystérieux et insondable (elle est championne du monde de l’insondable, je m’entraine à mort pour l’égaler mais je n’y arrive pas encore vraiment). Et puis quand je suis arrivée, elle m’a dit « non mais attends, t’es hyper stylée, viens je te prends » (bon, OK, j’éteins le radiateur et je reviens). En lire plus »

All green

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Je n’ai jamais été une fille à baskets. Je crois que je les associe beaucoup trop au sport et surtout, soyons claire, ça me tasse. D’une manière générale, quand on atteint péniblement le mètre soixante-trois et qu’on n’a pas été particulièrement dotée pour tout ce qui est jambes fuselées, les baskets ont tendance à faire ressortir ce qu’on n’apprécie pas le plus chez soi. Et en même temps, il n’y a rien que je trouve plus séduisant qu’une femme en jean baskets, je crois. Il y a quelque chose de presque vulnérable, dans cette façon de ne pas se cacher derrière des talons, quelque chose qui rappelle l’enfant qu’on a toutes été. Il y a quelques jours, alors que je passais devant une boutique de runnings, je les ai vues. Ces fameuses Stan Smith que toute blogueuse qui se respecte se doit d’avoir dans sa penderie – quand elle n’en possède pas toutes les déclinaisons, rouges, bleues, graou et cie. Ayant la personnalité d’un bégonia pour toutes ces choses, j’étais tentée depuis des lustres, pas parce que j’en avais ado – comme c’est le cas pour Violette par exemple (ma muse Stan Smith), ou ma copine Béa (ma muse fashion de toute mon adolescence) – mais juste parce qu’au delà de leur fort pouvoir iconique, je les trouve jolies. Ou juste donc à cause de ma capacité à être influencée. Toujours est-il que ce jour là je suis entrée dans la boutique – ça nous arrive parfois à nous les blogueuses, si si – et je me les suis offertes. En lire plus »

Quand ça commence à devenir intéressant

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Hier, en rentrant de l’école, Rose me parlait de l’une de ses copines dont les parents sont séparés. « Elle n’a pas une vie facile tu sais, deux pères, tu imagines ? Un vrai et un faux qui vit avec sa maman ». Et d’embrayer sur cette dame qu’elle avait entendu parler avec sa nounou – coucou N. – qui avait surpris « son mari en train d’en appeler une autre » et que « ses enfants défendent et lui disent de le quitter parce qu’il ne faut pas gâcher sa vie ». (L’occasion de constater que la différence entre le b et le d n’est toujours pas totalement assimilée mais qu’en revanche pour ce qui est d’enregistrer les conversations qui ne la regardent pas, AUCUN PROBLÈME DE MÉMOIRE.) Bref, toutes ces histoires de séparations semblaient malgré tout la préoccuper (ou juste elle se croyait dans un épisode de Violetta, ce qui n’est pas non plus complètement impossible), donc j’y suis allée de mon petit couplet, sur la difficulté parfois de s’aimer pour toujours, sur le fait que sa copine était sans doute plus heureuse maintenant que ses parents ne se disputaient plus, qu’en tous cas quand l’amour s’en va, ce n’est jamais la faute des enfants, bla bla bla. Et j’ai terminé avec des paroles se voulant rassurantes, sur son papa et sa maman qui pour l’instant en tous cas s’aimaient toujours, « même si parfois on se chamaille, mais ça c’est normal, l’important c’est de se réconcilier ». En lire plus »

Envies d’Automne…

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Collaboration Zalando privé

J’ai des copines, enfin surtout une, qui se reconnaitra, qui est une professionnelle des ventes privées sur Internet. Ok, ma mère aussi, d’ailleurs si j’y pense, c’est la championne du monde, je ne vous dis pas les paires de lunettes de soleil de marque qu’elle possède, « quasiment données ». Personnellement j’avoue, même quand je me crée des alertes, j’ai tendance à oublier pour ensuite m’auto-flageller d’avoir laissé passer une occase pareille. Bref, les ventes privées, je ne suis pas l’experte internationale. Mais j’aime bien rêvasser devant quand même. Parce que d’une manière générale, j’aime bien faire des paniers sur Internet, que je valide ou non, mais pendant quelques instants, je deviens l’heureuse propriétaire virtuelle d’assiettes dorées, d’une nuisette en plumetis, de bottes fourrées qu’on ne veut plus jamais enlever ou d’une montre un peu bling mais massive comme je les aime. Bref, pour cette sélection sur le site de Zalando privé, voici ce qui me titille très sérieusement. Des envies très automnales, parce que j’adore quand mon churros traine en pyjama, à partir du moment où ce dernier est à carreaux, que je suis une dingo des dessous et des jolies culottes et que les rennes dorés qu’on accroche au sapin, ben j’en ai pas encore dans ma grande collection de décorations (cette année mon code couleur ça tombe bien, ce sera blanc et doré). (je ne suis pas folle tu sais). Tout ça vraiment bradé, ça va de soi, c’est même le principe des ventes privées…

1 – Montre – 2 – Soutien gorge lulu castagnettes – 3 – Pyjama  – 4 – Derbys d’homme – 5 – Assiettes – 6 – Sac bandoulière – 7 – Rennes doré – 8 – Portefeuille Lancaster – 9 – Ecco Cabas – 10 – Soutien-gorge Marco Polo – 11 – Culottes – 12 – Bottes fourrées – 13 – Nuisette Lulu Castagnette

Graou…

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Je sens qu’avec mes confessions mycosiques, j’ai légèrement écorné ce glamour qui pourtant m’auréole depuis toutes ces années de blogging. D’où l’a nécessité de réhabiliter mon fashion statement illico presto. Du coup de matin j’ai dit au churros, vas-y, prends moi au débotté. D’enthousiaste et chaud bouillant (avec mes oreilles en chou fleur ça n’a pas été la fête tous les soirs ces derniers temps) il est devenu totalement désabusé quand je lui ai collé mon joujou extra dans les mains, à savoir mon Reflex Nikon 7000. Du matos de compétition à dix mille dollars avec lequel il est parvenu à prendre péniblement trois clichés sauvables quoi que flous.

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un mari photographe.

« Non mais baisse toi je ne peux pas t’avoir en entier dans le cadre », m’a-t-il engueulée sur le pallier. D’où cette pose ridicule qui donne l’impression que je vérifie que j’ai toujours des pieds.

Pas très grave, l’idée n’était pas de montrer ma trombine mais deux nouvelles venues dans mon dressing (= un portant en phase terminale).

A savoir donc: En lire plus »

French Disorder & Caro: Le KIFF (et le concours)

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Alors voilà, parmi les choses très cool que je voulais vous annoncer en cette rentrée, il y a cette « coolab » avec French Disorder. Les gars je la tiens ma collection capsule !!! Depuis le temps, je désespérais. Et puis les amis de FD, la petite boite bordelaise qui monte qui monte, m’ont demandé si ça pouvait m’intéresser. Et là j’ai pensé Kate Moss & Topshop, j’ai pensé Ines & Uniqlo, j’ai pensé, Jenifer & La Halle aux vêtements (je déconne). En un mot, CONSÉCRATION. En lire plus »

Le bonheur est dans le combi

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On a de drôles de peurs parfois dans la vie. Parmi la foultitude qui m’assaillent quotidiennement, il y avait la celle-ci: ressembler à un rôti dans une combi. Tout en convoitant de tout mon corps (la blogueuse est un être passionné) ladite combi. A force de lire ça et là qu’il n’y avait rien de plus pratique, de plus seyant, de plus classe en toute circonstance, je me la rêvais (non mais sans déconner, une fringue qui fait à la fois le haut et le bas et qui du coup fait disparaitre le dilemme matinal et quotidien de quoi va avec quoi ! What else ?).

J’étais donc en proie à des doutes très affreux quand vendredi, je ne sais pas, prise d’un courage étonnant, je me suis dit qu’après tout, on ne vit qu’une fois. Et j’ai donc commandé cette petite chose chez Asos. Lorsque je l’ai reçue hier, j’ai su. On était faites l’une pour l’autre.

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Mood automnal

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Avec ce mois d’août déplacé en septembre c’est peu dire que je suis perdue (ça et le fait que les banques souhaitent voir l’intégralité de mes fiches de paie et factures depuis 2011) (je ne suis pas loin d’avaler toute l’encre de mon imprimante pour en finir). Ajoutez à ces petites misères le questionnaire de l’assurance sur lequel je dois préciser mon poids (lors de l’entretien avec le courtier, mon époux (futur ex) a donné en mon absence à la louche une estimation largement surestimée. Etrangement en ce qui le concerne il a préféré s’en tenir à une fourchette dont le chiffre le plus haut est de trois kilos inférieurs à ce qu’il pèse en réalité). En lire plus »

Before the night

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Chaque année je crois n’avoir pris que le minimum de fringues lorsque je pars en vacances et finalement, je réalise une fois installée que mine de rien j’ai emporté la moitié de mon armoire. Pour ne porter, évidemment, que le même paréo la journée et la même robe le soir. Mais chaque année, au moment de refaire la sacro-sainte valise, j’ai beau me répéter que rien de ce que j’y enfourne ne me servira, je n’écoute que mon vilain génie, celui qui me prédit des soirées à pleurer que je n’ai rien à me mettre. Sauf cette fois-ci. Je ne sais pas bien pour quelle raison mais je n’ai VRAIMENT rien pris ou presque, bien décidée à lui fermer sa grande bouche, à cette saleté de mauvais génie.

Et en définitive… En lire plus »

Beauty tocs de l’été

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Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais partir sans vous livrer mes secrets de beauté de l’été ! Cette année, j’ai décidé en effet de tout miser sur la beauty parce que comment vous dire… Il parait que 10% des personnes qui arrêtent de fumer perdent du poids.

Devinez.

Je n’en fais pas partie. Ces morues doivent être les mêmes qui maigrissent enceinte, qui n’ont plus d’appétit lorsqu’elles se font plaquer et qui NATURELLEMENT sont plutôt portées sur les légumes.

J’imagine que ce sont aussi celles qui éprouvent du PLAISIR lorsqu’elles courent, et ce dès les trois premières minutes.

Bref, je n’épiloguerai pas, je crois que je préfère à vrai dire ne même pas en parler tellement je sens que cette donnée pondérale pourrait être LA raison d’une rechute. Je crois que pour décourager les jeunes femmes de fumer on devrait les prévenir qu’en réalité, la cigarette fait grossir, puisqu’immanquablement, un jour ou l’autre, elles arrêteront et là, bingo.

Revenons donc à nos indices SPF, eux au moins ne nous mentent pas. En lire plus »

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