Catégorie : Leçons de mode

Casse-pieds

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Vous en avez assez des soldes ? Tant mieux, ces sandales dont je ressens le besoin impérieux de vous parler ne sont pas soldées. (c’est ma spécialité en vérité, je suis toujours portée vers ce qui n’est pas dégriffé). Mais à leur décharge, elles sont plutôt abordables, 49 euros. Surtout, pour une fille aux pieds littéralement carrés, elles sont miraculeuses (en même temps elles ont un petit côté nonne qui aurait du me mettre sur la voie). A savoir que mes pieds logent sans problème, que le premier jour où je les ai portées je n’ai pas été tentée de demander une amputation du gros doigt de pied ainsi qu’un rabotage de talon. Pas une ampoule, je ne m’en remets pas. Et on VOIT MES ONGLES DÉPASSER.

C’est peut-être un détail pour vous mais pour toute la confrérie des filles au coup de pied large (= je prends une pointure de plus pour ne pas m’évanouir à chaque fois que je les enfile mais je passe pour une cul de jatte des orteils) ça veut dire vraiment beaucoup.

Bref, une fois de plus, la marque Georgia Rose tient ses promesses et s’avère parfaite pour mes pieds problématiques. J’ajoute à ça que le cuir est doux et que même si ce blanc risque à un moment de se salir, je pressens qu’elles vont bien vieillir, à la tropézienne, vous voyez ? (je n’ai jamais pu m’acheter les fameuses sandales de Saint Trop, vous visualisez les crépinettes ? Voilà) (énorme blessure narcissique).

Sandales Caravelle Georgia Rose, 49 euros.

Edit: Je constate qu’il n’y a presque plus de tailles disponibles, la guigne. Pas vraiment de remplaçantes disponibles, si ce n’est que cette paire là me fait carrément de l’oeil (je suis monomaniaque des sandales compensées noires) et que celles-ci sont soldées !

Edit: Et tant qu’on y est à parler chaussures, je me suis à nouveau fait avoir en achetant à l’arrache des nu-pieds chez Monop pour Rose. On sait mon attachement à Monop, mais là je veux quand même pousser un grand cri. Les chaussures pour enfants sont ni plus ni moins de la merde. Ce qui ne m’empêche pas de tomber dans le panneau régulièrement – le côté pratique de la chose, l’été arrive toujours par surprise et près de chez moi aucun magasin de chaussures pour enfants. Or Rose attend comme le graal le jour où elle pourra mettre enfin des sandales. Au premier jour de chaleur, il n’est plus possible d’attendre. Bref, ces sandales achetées à pas très cher mais pas données non plus ont tenu une semaine. La lanière s’est carrément détendue et ma fille a du marcher pied nu une journée entière. Et donc comme chaque année, qu’ai-je fait ? Et bien j’ai finalement opté pour une paire de Birkenstocks (soldées elles aussi), seules chaussures dont on est sûrs qu’elles vont durer tout l’été. Certes plus chères, mais confortables, tenant le pied et ne sentant JAMAIS mauvais. (le liège, toussa toussa).

Voilà, c’était mon quart d’heure pieds. Bon we.

Paleo, kesako ?

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Encore un billet bien décousu je le crains, pas tellement de temps en ce moment pour de longs discours, je pense que ça ira mieux lorsque j’aurai terminé ce gros dossier qui me prend un peu la tête, j’en suis à une trentaine d’interviews que je dois désormais « dé-rusher », autrement dit déchiffrer (au sens propre, au fil des ans mon écriture manuscrite est de plus en plus proche du hiéroglyphe). Viendra ensuite la pire des étapes, celle de la rédaction, avec mes allées et venues du canapé au balcon, sans clope en plus, jusqu’à ce que miraculeusement je trouve cette fucking première phrase, sans laquelle rien n’est possible. Esprit un peu embrumé donc, mais quelques petites informations dont je ne voudrais vous priver sous aucun prétexte. En lire plus »

La chasse aux basiques aux Galafs

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Vous connaissez ma dévotion pour ce qu’on appelle dans le milieu de la mode (que je connais bien sans me vanter) les « basiques ». En gros, ne nous voilons pas la face, tout un tas de fringues pas super fun et pas vraiment délire, mais qui une fois portées ne vous trahissent pas trop. Ok, une marinière ne vous transforme pas en Shakira, mais elle a le mérite de tenir ses promesses. Idem pour les sandales compensées ou la chemise en jean. En ce qui me concerne je suis désormais assez lucide quant à ce qui me définit. Et si parfois je me lâche sur une paire de Patricia Blanchet à paillettes, la plupart du temps je suis aussi excentrique qu’un parcmètre.

Bref, les Galeries Lafayette m’ont à nouveau proposé de faire une sélection parmi leurs produits soldés (c’est les soldes flottantes pour ceux qui l’ignorent, ça peut aller jusqu’à 50%) et je me suis dit, vas-y, je vais partir à la chasse aux basiques. Et voilà le travail… (ok, j’ai un peu craqué sur du fluo ou une trousse ananas également mais c’est tout l’art des tenues basiques. Pour ne pas être complètement chiantes et soporifiques, il leur faut un soupçon de fantaisie) (j’aurais pu écrire qu’il faut twister sa marinière mais je ne sais pas, j’ai senti que je pourrais vous agacer) (à force) (par contre je ne m’explique pas vraiment la présence d’un tee-shirt Michael Jackson).

# 1 – Sandales compensées Lafayette Collection, 54,50 euros au lieu de 109 euros – # 2 – Sweat Petit Bateau, 52,50 euros au lieu de 75 euros – # 3 – Bracelets Mata gris, 12,95 euros – # 4 – Pull col V, 15 euros, au lieu de 29,99 euros – # 5 – Cardigan Agnès B, 94 euros au lieu de 135 euros – # 6 – Vernis à ongles Clinique, 18,50 euros – # 7 – Trousse Ananas, 7,90 euros – # 8 – Chemise denim Esprit, 35,97 euros au lieu de 59,95 euros – # 9 – Rouge à Lèvres YSL, 33,50 euros – # 10 – Robe Petit Bateau, 52,50 euros au lieu de 75 euros – # 11- Blouse soyeuse Esprit, 14,99 euros au lieu de 29,99 euros – # 12 – Tee Eleven Paris, Michael Jakson, 19,50 euros, au lieu de 35 euros – # 13 – Sandales Mellow Yellow, 77 euros au lieu de 110 euros – # 14 – Marinière Armor Lux (que j’ai oubliée dans le moodboard), 39,20 euros, au lieu de 56 euros

 

Un jour, Jean-Paul Gaultier, à Londres

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Hier, donc, j’avais rendez-vous avec Jean-Paul Gaultier à Londres. Ok, il est possible que je présente les choses de manière un poil romantique, mais je me suis à un moment retrouvée à quelques centimètres de lui, ça compte, non ?

Je n’ai jamais idolâtré de couturiers, pas assez branchée mode pour cela. Mais s’il devait y en avoir un, ce serait évidemment Jean-Paul (on a partagé le même oxygène, laissez-moi l’appeler Jean-Paul). Jean-Paul pour moi, ce fut avant tout la découverte d’un univers aux codes totalement différents de ceux auxquels j’avais été habituée.

Je me souviens, j’étais en classe prépa dans mon lycée de jésuites lyonnais, où la quintessence de l’audace vestimentaire consistait à rouler sa petite veste Agnès B autour de la taille. Et elle est arrivée. Cette fille qui ne ressemblait à rien de tout ce que j’avais connu jusqu’alors. Moulée dans un petit ensemble vert, pantalon de smocking et veste officier, Spirou sexy, le tout griffé Jean-Paul Gaultier. Elle semblait tellement affranchie, tellement indifférente aux regards narquois des filles en Façonnable des pieds à la tête que j’ai immédiatement associé le nom de Jean-Paul Gaultier à ça: la liberté. En lire plus »

Dites-lui que je suis comme elle…

 

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On connait mes addictions pour les petites robes noires, peut-être un peu moins celle pour les blouses, si possible blanches, avec empiècements de dentelle. Si j’étais dans une démarche de penderie durable, à l’instar d’une bonne partie de la blogosphère, qui zermate de la sape avec une sincérité confondante, je pense que je pourrais réduire mon armoire à ça: des robes noires, des blouses blanches et des slims noirs. Avec les boots en prime, qui ont le bon goût d’aller avec tout.

Celle-ci vient de chez Asos, one more time. Elle est parfaite, un peu plus longue derrière que devant – ou comment planquer ce qui doit l’être – et légèrement, très légèrement transparente, mais pas assez pour que ce soit vulgaire (j’adore mettre dans ce cas là des soutien-gorges colorés). L’intérêt de cette tenue qui ne bat pas des records d’originalité, on est d’accord ? Elle peut se porter en toute circonstance, après-midi au square, rendez-vous de boulot, soirée fofolle ou après-midi canapé. Tout ce que j’aime, je déteste devoir m’interroger quant à la compatibilité de mes fringues avec telle ou telle occasion. En lire plus »

Misfit Shine ou comment je compte mes pas…

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Pour la première fois depuis deux mois je n’ai pas en ligne de mire un long papier à rendre pour dans trois jours. Je sais que d’ici 48h le soulagement actuellement ressenti se transformera en angoisse naissante, mais – et c’est là que je remercie mes nouveaux 29 ans, bien plus matures que les anciens – je crois que je parviens à profiter. D’autant qu’en réalité je n’ai pas non plus RIEN à faire (j’ai des épisodes de Nashville à rattraper). Plus sérieusement, je ne pouvais pas terminer cette semaine sans vous dire que… En lire plus »

Epice, et la gagnante est…

Hola ! Donc c’est le commentaire 222 qui remporte le concours, à savoir Sophie, qui a choisi l’écharpe gris anthracite à pois (à savoir la même que la mienne, femme de goût, moi je dis !).

Merci à tous et toutes pour votre participation, le moins que l’on puisse dire c’est que vous avez été nombreux !

Pour les déçus, qui seraient tentés, sachez qu’avec le code CARO10, vous avez 10% sur toutes les étoles, jusqu’au 23 mars. Je sais, ce n’est pas la même chose que de gagner, mais c’est le mieux que j’ai pu faire…

Très bon we…

Edit: Sophie, tu m’envoies ton adresse postale ? (cfrancfr(at)yahoo.fr)

Une étole Epice (concours inside)

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EDIT: CONCOURS TERMINÉ !!!

Je ne sais pas si vous vous souvenez, je vous avais parlé de cette étole Epice et de sa qualité exceptionnelle. Des étoles et des foulards, j’en ai à foison, j’ai d’ailleurs passé l’hiver un plaid autour du cou. Mais j’en avais rarement possédée une aussi magnifique. Epice est une marque qui fait fabriquer ses écharpes et foulards à la main, dans des tissus nobles comme le lin, le mérinos ou la soie et qui s’est engagée depuis ses débuts dans une démarche de commerce équitable. Les prix sont conséquent, ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, mais on est loin, très loin, de ce que l’on trouve à pas cher dans le mass market. Chaque modèle est unique puisque fabriqué artisanalement et la mienne n’a pas bougé d’un fil (hu hu hu) (tissage, fil, toussa). En lire plus »

Joyeux 3J !

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Je me souviens plus jeune, ma mère attendait de pied ferme les 3J. On s’y précipitait pour faire une razzia de toutes ces jolies choses à trois fois rien et quand on rentrait elle divisait systématiquement les prix par deux en montrant fièrement ses trouvailles à mon père. Qui trouvait quand même qu’on s’était un peu trop lâchées. Je crois qu’en réalité il n’a jamais été dupe. Il n’empêche que les 3J c’est ancré dans mon ADN. Alors quand Les Galeries Lafayette m’ont demandé de proposer une sélection de ce que j’achèterais dans mes rêves les plus fous, voici ce que ça a donné… Des sandales zèbre, parce qu’on a toujours besoin d’une paire de sandales zèbre, des sacs en tissu à paillettes, une robe noire à dentelle, une marinière (what else), de la crème hydratante Clinique parce qu’elle est dramaticcaly culte, des ombres à paupières Shisheido parce qu’elles sont incroyables, un pinceau à poudre parce que le mien date de 1985 environ et laisse sur ma peau déjà pas gâtée de longs poils noirs, un tee pour ma fille que je piquerai dès qu’elle aura le dos tourné (je vais le prendre accidentellement en 16 ans), une veste de smocking parce que ça VA AVEC TOUT et cette robe Petit bateau que j’ai vue en vrai à La Minaudière et qui est franchement sublime (même si je n’aime pas montrer mes bras mais c’est une autre histoire). Le tout soldé de 30 à 50%.

Voilà, c’est tout, bonne journée et joyeux 3J !

#1 – Marinière #2 – Dramatically Different Moisturizing Gel Clinique #3 – Robe Petit Bateau #4 – Ombres à paupières Shisheido #5 – Tee-shirt enfant #6 – Pinceau à poudres #7 – Cabas Vanessa Bruno #8 – Veste de smocking #9 – Petite besace à paillettes #10 – Sandales zèbre #11 – Robe noire empiècement dentelles

I love Brouqueline

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Un dernier billet sévillan, avec ma trombine en prime à nouveau, mais c’est pour la bonne cause, aujourd’hui c’est cadeau. Vous vous souvenez de French Disorder, la marque de tees & sweats qui monte, créée par des amis ? J’avais déjà montré mon sweat « Pipelette », voici donc le « Brouqueline » (il est possible que vous ne trouviez pas tout de suite la blague, ne vous jetez pas la pierre, ça arrive aux meilleurs). Outre l’inscription que j’aime personnellement beaucoup, je tiens à porter à votre attention la coupe absolument parfaite. Le décolleté est pile comme il faut et la longueur également. Je l’ai pris en L, parce que je le voulais un peu large et il est nickel, mais le M aurait pu faire l’affaire également. Vous avez donc la possibilité de gagner un tee de la nouvelle collection. En lire plus »