Catégorie : Leçons de mode

Joyeux 3J !

3J

Je me souviens plus jeune, ma mère attendait de pied ferme les 3J. On s’y précipitait pour faire une razzia de toutes ces jolies choses à trois fois rien et quand on rentrait elle divisait systématiquement les prix par deux en montrant fièrement ses trouvailles à mon père. Qui trouvait quand même qu’on s’était un peu trop lâchées. Je crois qu’en réalité il n’a jamais été dupe. Il n’empêche que les 3J c’est ancré dans mon ADN. Alors quand Les Galeries Lafayette m’ont demandé de proposer une sélection de ce que j’achèterais dans mes rêves les plus fous, voici ce que ça a donné… Des sandales zèbre, parce qu’on a toujours besoin d’une paire de sandales zèbre, des sacs en tissu à paillettes, une robe noire à dentelle, une marinière (what else), de la crème hydratante Clinique parce qu’elle est dramaticcaly culte, des ombres à paupières Shisheido parce qu’elles sont incroyables, un pinceau à poudre parce que le mien date de 1985 environ et laisse sur ma peau déjà pas gâtée de longs poils noirs, un tee pour ma fille que je piquerai dès qu’elle aura le dos tourné (je vais le prendre accidentellement en 16 ans), une veste de smocking parce que ça VA AVEC TOUT et cette robe Petit bateau que j’ai vue en vrai à La Minaudière et qui est franchement sublime (même si je n’aime pas montrer mes bras mais c’est une autre histoire). Le tout soldé de 30 à 50%.

Voilà, c’est tout, bonne journée et joyeux 3J !

#1 – Marinière #2 – Dramatically Different Moisturizing Gel Clinique #3 – Robe Petit Bateau #4 – Ombres à paupières Shisheido #5 – Tee-shirt enfant #6 – Pinceau à poudres #7 – Cabas Vanessa Bruno #8 – Veste de smocking #9 – Petite besace à paillettes #10 – Sandales zèbre #11 – Robe noire empiècement dentelles

I love Brouqueline

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Un dernier billet sévillan, avec ma trombine en prime à nouveau, mais c’est pour la bonne cause, aujourd’hui c’est cadeau. Vous vous souvenez de French Disorder, la marque de tees & sweats qui monte, créée par des amis ? J’avais déjà montré mon sweat « Pipelette », voici donc le « Brouqueline » (il est possible que vous ne trouviez pas tout de suite la blague, ne vous jetez pas la pierre, ça arrive aux meilleurs). Outre l’inscription que j’aime personnellement beaucoup, je tiens à porter à votre attention la coupe absolument parfaite. Le décolleté est pile comme il faut et la longueur également. Je l’ai pris en L, parce que je le voulais un peu large et il est nickel, mais le M aurait pu faire l’affaire également. Vous avez donc la possibilité de gagner un tee de la nouvelle collection. En lire plus »

Daisy à Séville

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Vous l’avez entraperçue sur mes photos hier, et quelques curieuses m’ont demandé d’où elle venait. Elle ? Ma robe Daisy comme j’aime l’appeler, constellée de marguerites. J’avoue avoir hésité avant de l’acheter sur Asos, parce que la forme, apparemment ultra-confortable peut être trompeuse et appeler des questions rarement agréable lorsque l’on a le stérilet chevillé au corps plutôt deux fois qu’une: « c’est pour quand ? ». Ne nous voilons pas la face en effet, la robe trapèze est probablement le meilleur moyen de dégotter facile une place assise dans le métro. En lire plus »

Chabadabada…

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La première fois que je suis allée à Cabourg c’était avec le churros, pour un de nos premiers week-ends sans les twins. Mes parents étaient venus garder les enfants et j’avais craqué mes économies – à l’époque je n’avais pas de blog, je vivais encore très chichement, je veux dire je PAYAIS TOUT, heureusement aujourd’hui je n’ai tellement plus jamais besoin de ma carte bleue que j’en ai oublié le code – pour lui offrir une nuit au Grand Hôtel. L’endroit m’avait toujours fait fantasmer, depuis ce passage de la Boum, quand Vic part rejoindre Mathieu qui bosse à Cabourg et lui fait croire qu’elle a fugué alors qu’elle crèche en toute simplicité au Grand hôtel avec Poupette. Évidemment, quand Mathieu la crame dans la chambre alors qu’il apporte le petit déjeuner – il est serveur dans l’établissement – c’est le drame. En lire plus »

Un canal en hiver

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Vendredi le soleil brillait sur Paris. Comme une promesse d’un printemps à venir, un avant-goût des mois prochains. Avec Violette et Deedee, on a célébré ça à notre manière, en mangeant des boulettes. Chacun son truc, il ne faut pas croire que les blogueuses ne se nourrissent que burgers ou plutôt des instagrams de leurs burgers, parfois on innove. Et comme il n’aura échappé à personne que la boulette c’est justement un peu le nouveau burger, nous nous devions d’aller tester fissa ce charmant resto, « Mezz », tenu par deux non moins charmantes jeunes femmes, Arméniennes d’origines et convaincues du pouvoir de la boulette. Keftas, fallafels, caviar d’aubergine, taboulé – le vrai, celui qui te laisse du persil entre les dents – citronnade maison, c’est simple, j’en ferais ma cantine si elle n’était pas un peu loin de mon 13ème arrondissement. Parce que bien évidemment, cet endroit que l’on qualifiera de « new-yorkais » dans l’esprit (= quintessence du cool) crèche au bord du canal Saint Martin (dix ans que j’attends de lire quelque part que l’avenue de Choisy c’est le nouveau 9ème arrondissement, ce n’est pas encore pour cette fois je le crains). En lire plus »

Peau douce

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Je passe en coup de vent, je pensais naïvement que les affaires ne reprendraient que doucement en ce début d’année mais c’était sans compter les miasmes et les demandes impromptues d’articles qui me tombent dessus comme des petits pains. Je ne pouvais pas néanmoins vous laisser sans vous livrer ces informations beauty de la première importance, il y a un moment où il faut assumer ses responsabilités.

Plus sérieusement, je ne vais pas vous refaire le tableau de ma peau – « it’s complicated » – mais en gros, rien ne vaut pour moi les marques dites « de pharmacie », les seules ou presque à ne pas me coller des plaques rouges – ou pire. Si Avène reste pour moi la panacée, d’autant plus depuis qu’il existe chez eux des crèmes antirides et du maquillage, je suis assez fan également d’Aderma et de Ducray. Et aussi, grosse découverte pour moi cette année, Yon-ka propose des crèmes qui sentent drôlement bon (souvent c’est ce qui me manque dans les produits hyperallergéniques et sans parfums) et qui tiennent leurs promesses.

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Oop’s I did it again

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J’ose à peine l’écrire, c’est au tour de Rose d’être malade, une angine carabinée, 40 de fièvre depuis deux jours et à la clé de bonnes vieilles nuits hachées. J’ai comme l’impression d’être coincée dans une faille spatio-temporelle depuis trois semaines, comme si nous baignions dans un océan de miasmes POUR L’ETERNITÉ.

Du coup hier soir, j’avais le choix entre fondre sur le cheesecake qui tue que j’avais concocté entre deux câlins à mon oiseau tombé de son nid et cramer mon paypal sur Monshowroom, qui avait déjà commencé les soldes. Eu égard aux nombreux accras ingurgités durant mes vacances, j’ai opté pour la seconde solution, mais alors pardon, EN PLEINE CONSCIENCE (donc ça s’annule). En lire plus »

Encore… une robe noire ?

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Il y a quelque temps j’ai repéré cette robe sur Asos et me suis empressée de l’acheter, après avoir partagé mon petit craquage sur Facebook (j’ai une vie bien remplie vous voyez). Et j’avais promis à celles qui étaient tentées sans vraiment être certaines du résultat de venir vous rendre compte de la bête. J’avoue, ce qui m’a convaincue d’acquérir ma 123ème LBD (little black dress pour les non fluent) c’est ce noeud drapé devant, qui semblait me tendre les bras en hurlant: « tu pourras reprendre du dessert sans que ça se remarque quand tu te relèveras ». J’avais néanmoins un peu peur de l’effet « c’est pour bientôt », les robes « housse » comme on en trouve par exemple pas mal chez COS me font souvent, au mieux ressembler à une femme enceinte, au pire à une commode. Mais finalement, rien de tout ça, enfin, peut-être que si, mais j’aime énormément justement que cette robe ne vienne pas souligner telle ou telle courbe, parfois c’est agréable aussi de ne pas avoir en tête ce ventre qu’on ne saurait voir, cette taille que l’on voudrait ceci ou cela ou ces seins qui n’en finissent pas de se montrer. Et puis ce qu’elle perd en « ajustement », elle le gagne en dévoilement de jambes. Sans parler de cette fermeture éclair qui descend vers les reins, j’aime bien l’idée de demander à mon aimé de m’aider à la dézipper. En lire plus »

Et si on parlait beauté pour changer ?

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Aujourd’hui on va faire léger, on va faire dans la beauty, parce que certes comme disait un vieil ami, « je ne suis pas qu’un physique », mais tout de même, il faut ce qu’il faut. Parmi les nombreux avantages d’être à la fois blogueuse et journaliste, il y a celui de recevoir de temps en temps des nouveautés à tester. Honnêtement, je suis une toute petite joueuse au regard de pas mal de collègues qui sont à deux doigts de faire leur vie avec leur postier tellement celui-ci connait leurs codes d’entrée par coeur. Mais malgré tout ces derniers temps j’ai été assez gâtée. Problème: ayant développé ces dernières années une allergie à quantité de crèmes (d’une manière générale souvent ce qui est trop parfumé mais aussi les produits bio qui contiennent des huiles essentielles), difficile de vanter ces petits trésors. Ceci étant dit, j’ai découvert quelques petites merveilles récemment qui ont passé le test de l’eczéma haut la main. En lire plus »

Idée cadeau #2 Une montre Marie Luv Pink « I have nothing to wear »

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Dans la blogo, j’ai quelques bonnes copines. Des filles que je n’aurais peut-être jamais rencontré dans la vraie vie sans cet espèce de réseau informel qui s’est créé au fil du temps et des années. On est toutes différentes, on ne parle pas des mêmes choses, mais petit à petit, des liens se sont créés, assez spéciaux, amicaux et professionnels mais sans cette dimension hiérarchique qui me pesait tant dans mon ancienne vie. On ne se voit parfois pas pendant des semaines, puis soudain trois ou quatre fois dans le mois au gré des « opé » comme on dit dans notre drôle de métier. Et si souvent ça bitche, parce qu’on n’est pas des enfants de choeur (enfin, moi, si mais les autres je ne vous dis pas), il y a un petit noyau dur où règne la bienveillance. Bref, Marie est l’une de ces blogocopines et lorsqu’elle m’a envoyé sa montre, réalisée avec la marque « Richgonebroke », j’étais drôlement touchée. D’abord parce que les montres un peu masculines comme ça, c’est exactement ce que j’aime. Et puis le petit message bien second degré, en mode « j’ai rien à me mettre », c’est tout elle et c’est aussi souvent moi. En lire plus »