Catégorie : Leçons de mode

Oop’s I did it again

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J’ose à peine l’écrire, c’est au tour de Rose d’être malade, une angine carabinée, 40 de fièvre depuis deux jours et à la clé de bonnes vieilles nuits hachées. J’ai comme l’impression d’être coincée dans une faille spatio-temporelle depuis trois semaines, comme si nous baignions dans un océan de miasmes POUR L’ETERNITÉ.

Du coup hier soir, j’avais le choix entre fondre sur le cheesecake qui tue que j’avais concocté entre deux câlins à mon oiseau tombé de son nid et cramer mon paypal sur Monshowroom, qui avait déjà commencé les soldes. Eu égard aux nombreux accras ingurgités durant mes vacances, j’ai opté pour la seconde solution, mais alors pardon, EN PLEINE CONSCIENCE (donc ça s’annule). En lire plus »

Encore… une robe noire ?

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Il y a quelque temps j’ai repéré cette robe sur Asos et me suis empressée de l’acheter, après avoir partagé mon petit craquage sur Facebook (j’ai une vie bien remplie vous voyez). Et j’avais promis à celles qui étaient tentées sans vraiment être certaines du résultat de venir vous rendre compte de la bête. J’avoue, ce qui m’a convaincue d’acquérir ma 123ème LBD (little black dress pour les non fluent) c’est ce noeud drapé devant, qui semblait me tendre les bras en hurlant: « tu pourras reprendre du dessert sans que ça se remarque quand tu te relèveras ». J’avais néanmoins un peu peur de l’effet « c’est pour bientôt », les robes « housse » comme on en trouve par exemple pas mal chez COS me font souvent, au mieux ressembler à une femme enceinte, au pire à une commode. Mais finalement, rien de tout ça, enfin, peut-être que si, mais j’aime énormément justement que cette robe ne vienne pas souligner telle ou telle courbe, parfois c’est agréable aussi de ne pas avoir en tête ce ventre qu’on ne saurait voir, cette taille que l’on voudrait ceci ou cela ou ces seins qui n’en finissent pas de se montrer. Et puis ce qu’elle perd en « ajustement », elle le gagne en dévoilement de jambes. Sans parler de cette fermeture éclair qui descend vers les reins, j’aime bien l’idée de demander à mon aimé de m’aider à la dézipper. En lire plus »

Et si on parlait beauté pour changer ?

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Aujourd’hui on va faire léger, on va faire dans la beauty, parce que certes comme disait un vieil ami, « je ne suis pas qu’un physique », mais tout de même, il faut ce qu’il faut. Parmi les nombreux avantages d’être à la fois blogueuse et journaliste, il y a celui de recevoir de temps en temps des nouveautés à tester. Honnêtement, je suis une toute petite joueuse au regard de pas mal de collègues qui sont à deux doigts de faire leur vie avec leur postier tellement celui-ci connait leurs codes d’entrée par coeur. Mais malgré tout ces derniers temps j’ai été assez gâtée. Problème: ayant développé ces dernières années une allergie à quantité de crèmes (d’une manière générale souvent ce qui est trop parfumé mais aussi les produits bio qui contiennent des huiles essentielles), difficile de vanter ces petits trésors. Ceci étant dit, j’ai découvert quelques petites merveilles récemment qui ont passé le test de l’eczéma haut la main. En lire plus »

Idée cadeau #2 Une montre Marie Luv Pink « I have nothing to wear »

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Dans la blogo, j’ai quelques bonnes copines. Des filles que je n’aurais peut-être jamais rencontré dans la vraie vie sans cet espèce de réseau informel qui s’est créé au fil du temps et des années. On est toutes différentes, on ne parle pas des mêmes choses, mais petit à petit, des liens se sont créés, assez spéciaux, amicaux et professionnels mais sans cette dimension hiérarchique qui me pesait tant dans mon ancienne vie. On ne se voit parfois pas pendant des semaines, puis soudain trois ou quatre fois dans le mois au gré des « opé » comme on dit dans notre drôle de métier. Et si souvent ça bitche, parce qu’on n’est pas des enfants de choeur (enfin, moi, si mais les autres je ne vous dis pas), il y a un petit noyau dur où règne la bienveillance. Bref, Marie est l’une de ces blogocopines et lorsqu’elle m’a envoyé sa montre, réalisée avec la marque « Richgonebroke », j’étais drôlement touchée. D’abord parce que les montres un peu masculines comme ça, c’est exactement ce que j’aime. Et puis le petit message bien second degré, en mode « j’ai rien à me mettre », c’est tout elle et c’est aussi souvent moi. En lire plus »

Idée cadeau #1: un bijou Tiny Om

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Je vous avais promis du glamour, en voici en voilà… Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette marque de bijoux Tiny Om dont je vous avais parlé il y a quelque temps. Virginie, la créatrice, travaille à partir des signes symbolisant les chakras et façonne des bagues, des bracelets et des colliers en or rose ou blanc. J’aime l’esprit très épuré de ces bijoux et le collier que je vous avais montré n’a pas quitté mon cou depuis. Il est si fin qu’il m’évoque un tatouage.

Et puis depuis quelques semaines, je porte cette bague, nommée « Sahasrara« . Elle est venue rejoindre le cercle très fermé de celles que je garde sur moi en permanence. Là encore, elle est si légère que je ne la sens pas et son système de fermoir légèrement coulissant me permet d’alterner le doigt auquel je la mets. Je cherchais une bague longue comme celle-ci depuis longtemps mais mes doigts étant assez petits (et pas vraiment longilignes), toutes celles que j’avais essayées jusque là faisaient penser à un accessoire SM sur moi. Et puis je ne sais pas si c’est cette histoire de chakras, mais la regarder me fait du bien. Ça doit être la rosace, ce côté sans fin, je ne sais pas, mais en un mot comme en cent, je l’adore. En lire plus »

French Disorder: la scandaleuse gagnante est…

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Alors avant toute chose, c’est le commentaire n°88, de Pascale, qui remporte le sweat « Scandaleuse ». Bravo à elle et merci à toutes et tous d’avoir participé, je crois que les gentilles personnes de French Disorder étaient drôlement touchées par votre enthousiasme. Qui sait si ça se trouve il y aura un jour un autre concours. En attendant, vous avez donc 15% avec le code CARO sur toute la boutique et ce jusqu’au 20 octobre. En lire plus »

Pipelette (concours inside)

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Je vous en avais déjà parlé, je suis fan des tees et sweats French Disorder. Seulement jusque là je n’en avais jamais essayé moi même, je m’étais contenté de les admirer sur mes copines. Et puis je suis tombée sur celui-ci et je ne pouvais pas ignorer ce message qui me correspond tant. Ok, mes amis ne se priveraient pas de préciser que pipelette en ce qui me concerne est un euphémisme absolu, que je suis la plus grande bavarde de l’univers, que me confier un secret est le meilleur moyen que la terre entière soit au courant dans l’instant. Sur mes relevés de note à l’école, il y avait toujours une allusion à ma propension toute particulière à bavasser. A la messe – j’ai été élevée chez les bonnes soeurs – je finissais toujours par me prendre un regard noir du curé (en même temps parler pendant le sermon c’était moins grave que peloter les enfants de choeur, ce qu’il faisait sans aucune vergogne le vieux cochon). Même au boulot, je me souviens, pendant les réunions avec les big boss, il fallait toujours que j’essaie de chuchoter quelque chose à ma voisine. C’est plus fort que moi, j’ai TOUJOURS un truc à dire, ce qui ne signifie pas que je ne devrais pas pourtant tourner systématiquement sept fois ma langue, bla bla bla.

Pipelette un jour, pipelette toujours, donc. Et ce sweat, sinon ? Et bien je dirais que c’est le doudou par excellence. Il est bien échancré comme il faut pour laisser glisser négligemment sur une épaule, il est molletonné à souhait et tombe pile poil. On est évidemment d’accord que qui dit sweat boyfriend ne dit pas vraiment silhouette élancée, en même temps ça n’est pas l’objet, je vous le rappelle, c’est même tout le contraire, quelque part le sweat c’est politique puisqu’on a toutes l’air d’être fichues pareil avec. Non ? En lire plus »

Blouse suede shoes

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On est d’accord que je ne remporte pas la palme de la subtilité avec ce titre qui a certainement été vu et revu dans la blogomode (on a nos lettres, il ne faut pas croire, nous aussi on a lu Zadig&Voltaire). Pas sûre non plus d’ailleurs que je remporte la palme de l’originalité vestimentaire, mais je crois que ce que je porte sur ces photos constitue l’essence même de mes tenues 90% du temps. Les 10% restant sont des robes, le plus souvent noires, si possible cintrées à la taille et au dessous du genou.

Voici donc, sous vos yeux ébahis, ce qui me définit stylistiquement parlant les jours ouvrables… En lire plus »

PPDBN + LBD

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J’évoquais donc récemment mon acquisition d’une énième paire de boots noires, eu égard à ma quête sans cesse renouvelée – au gré du fusillage en règle de mes pompes chaque année – de la PPDBN (la parfaite paire de bottines noires, acronyme sur lequel j’envisage de déposer un copyright tellement j’en suis fière). Parallèlement, parce que j’ai une vie intérieure très riche – je vous ai déjà dit pour Sciences-Po ? – je cours aussi après la LBD, little black dress idéale (je suis fluent). Je ne vais pas le nier, j’en ai une quantité désormais considérable, mais je ne vous apprendrai rien, quand on aime on ne compte pas (ou pas trop).

Surtout, autant je cumule pas mal de robes trois trous, portefeuille ou chemisier, autant celles à manches longues sont plus rares dans ma penderie. Or pour une dyslexique de l’assortiment, les manches longues c’est l’assurance de ne pas se planter dans la couleur ou la forme du cardigan que l’on est obligé de porter sur une tenue trop estivale. Bref, c’est pratique, surtout quand il fait encore assez doux, comme ces derniers jours, et qu’on peut même se passer de collants – et par conséquent d’une crise de nerfs quotidienne, rapport à tous ces bas filés que je range consciencieusement dans mon tiroir, espérant probablement qu’un gentil lutin me les reprisera durant la nuit (je suis sortie de sciences-po sans mention). En lire plus »

En vrac et pas dans l’ordre

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Dimanche matin, j’ai été réveillée un peu tôt par ma souris. On est descendues toutes les deux dans la cuisine et face au vide intersidéral du garde-manger – je n’ai pas totalement repris un rythme normal niveau courses, je cherche encore où sont les citrons et les grappes de raisin du jardin – j’ai dégainé ma botte secrète: les pancakes. On en a mis un peu partout, il y avait de la farine dans mes cheveux et sur son nez et il a fallu partir à la chasse aux coquilles d’oeufs dans la pâte, mais à l’arrivée, ce sont pas moins d’une trentaine de petites crêpes qui ont fini par dorer. « On dirait de l’écume », s’est ébahie Rose à la vue des bulles qui éclataient à la surface des pancakes lorsqu’on les faisaient cuire.

C’était doux et sucré, et ce petit déjeuner avait un goût de souvenir d’enfance, de ceux que l’on garde dans un coin pour les jours moins fastes. Un instant parfait, que nous avons savouré avec autant d’appétit que le miel qui coulait sur nos doigts, faute de sirop d’érable.

A part ça, quelques brèves sans queue ni tête, parce qu’on peut avoir très envie d’un jogpant tout mou tout doux et être capable de s’ulcérer des propos des dernières éructations de François Fillon non ? (ben si) En lire plus »