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10 ans de Pensées by Caro – concours n°2 – Sezane

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La première fois que j’ai vue Morgane, je m’en souviens très bien, je venais de me casser le coccyx et je n’étais pas dans une forme éblouissante. Mais elle avait été si charmante et si gentille que l’espace d’un instant, j’en avais presque oublié l’état de mon fondement. C’est dire. Et puis quelque temps plus tard, lorsque l’une d’entre vous en a eu besoin, elle a répondu présent, sans chercher un instant à se mettre en avant, juste parce que, m’avait elle dit, chez elle c’est ainsi que l’on est, quand on peut, on aide. J’étais déjà intriguée alors par cette fille qui, partie de rien, était en train de monter sa marque. Mais de savoir que cette femme d’affaires en devenir avait en plus un coeur gros comme ça m’a définitivement conquise.

Bon j’avoue, aussi, ses sacs et ses chaussures (ce que je préfère personnellement chez Sezane mais j’ai aussi un pull et un manteau que je ne quitte pas) me font chavirer à chaque nouvelle collection. Depuis un an je ne porte que mon Calvin, qui a remplacé… mon Nola. Certes acheter du Sezane a un prix. Mais c’est aussi accéder à un univers singulier, où la perfection se niche dans les détails, où tout, jusqu’à l’étiquette a été pensé pour être joli. Bref, vous l’aurez compris, j’ai une admiration et une affection sans bornes pour Morgane Sezalory. J’aime la dimension très innovante de son entreprise, sa faculté à « sentir » ce qui va plaire, sa capacité à évoluer, vite. J’aime son rapport aux gens et sa fidélité. En lire plus »

Groupe Saint-Luc: Pour que l’omerta cesse

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Je l’avais évoqué il y a quelques années dans un billet sur mon rapport quelque peu conflictuel avec l’Eglise. De 1980 à 1986 environ, j’ai appartenu à un groupe de scouts de la banlieue lyonnaise, appelé « Groupe Saint-Luc ». Je n’aimais pas tellement y aller, mais j’y avais néanmoins quelques amis et je concède y avoir appris à me débrouiller. Mais l’ambiance quasi militaire, l’uniforme et les camps souvent fatiguants pour la petite fille pas sportive que j’étais n’étaient pas ma tasse de thé. Ce qui l’était encore moins à vrai dire, c’était le Père Bernard Preynat, chef du groupe scout. Un homme à l’autorité incontestable, certains diraient charismatique, moi je le trouvais surtout tyrannique et cassant (il trouvait assez drôle de m’appeler « la grosse (suivi de mon nom de famille) » devant les autres, ou « la mère (même chose) », je n’avais pas tellement besoin de ça pour me sentir mal à l’époque mais passons). Du haut de mes dix ans, je ne réalisais pas alors que j’étais chanceuse de n’attirer de sa part que des railleries. J’étais d’ailleurs jalouse de mes petits camarades garçons qu’il semblait préférer aux filles (dont il n’avait à vrai dire rien à faire). Il les aimait tellement d’ailleurs que je l’ai vu à plusieurs reprises partir dans sa tente avec certains, qu’il élisait parfois comme ses préférés. Il tenait alors l’enfant sous son bras, le serrait fort ou lui passait la main dans le dos. En lire plus »

Soldes, round #3 – Les dessous

 

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J’ai souvent parlé ici de dessous et notamment de ceux de Princesse Tam-Tam. Cette marque me suit depuis des années désormais tant ses soutien-gorges sont de ceux qui me vont parfaitement. Surtout on y trouve de quoi contenter les poitrines les plus petites – c’est là que j’ai trouvé le premier ensemble pour ma grande quand elle jouait encore les amateurs en la matière – comme celles plus opulentes (mon 95 C voire D y trouve son bonheur régulièrement, avec une préférence pour l’ensemble n°10, le Maryline (alias Garance Doré mais avec un i).  En lire plus »

10 ans de pensées by caro – Concours n°1 – Trench&Coat

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Comme je vous le disais, je fête ce mois-ci les dix ans de mon blog. Je me souviens comme si c’était hier de ce premier billet. Je travaillais alors dans une agence de presse appelée AEF dont les bureaux se trouvaient dans un vieil immeuble niché dans une toute petite impasse à l’ombre du collège de France. J’étais heureuse, vraiment, je venais d’obtenir ma carte de presse, ce qui me semblait à l’époque être un aboutissement. Je partais souvent à l’étranger (enfin essentiellement à Bruxelles, mais c’est quand même l’étranger) parce que je suivais l’actualité de l’enseignement supérieur à l’international (ce qui pour une phobique de l’avion pouvait poser problème) (ça posait en effet problème). J’adorais travailler dans ce quartier, à mon sens le plus beau de Paris, fréquenter les universités parisiennes, italiennes, portugaises ou écossaises, les institutions européennes et même des ministres. Qu’on ne se méprenne pas, mon agence n’était pas très connue et dans la chaine alimentaire des journalistes, je me situais sur le pallier et encore. Mais ça n’avait pas d’importance, je faisais le métier dont j’avais toujours rêvé, je vivais de ma plume, mes twins faisaient enfin leurs nuits et j’avais un churros adorable. Et à midi, souvent, je mangeais un sandwich dans le petit jardin du musée de Cluny. En lire plus »

Soldes, round #1 – Devil Monop’

Monoprix

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Avec cet hiver qui n’en a pas été un et ces derniers mois ne prêtant pas à la consommation effrénée, les soldes promettent d’être fofolles. Monoprix, auquel je voue un culte qui n’est plus un secret pour personne et qui reste l’un de mes fournisseurs officiels de blouses et robes en tout genre, m’a demandé de vous montrer une sélection de bonnes affaires. Je n’ai pas eu à chercher beaucoup et j’ai réalisé surtout que sans m’en rendre compte j’avais quand même pas mal compulsé chez eux puisque je possède la blouse blanche, la marinière, la chemise avec des chats et la robe en crêpe kaki. Par contre ces baskets Masscob m’avaient échappé et comme je suis de plus en plus adepte des baskets blanches (ma grosse personnalité sans doute), je songe sérieusement à dégainer ma CB. En lire plus »

Respirer…

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Juste une petite carte postale en passant, depuis la belle île de Ré où nous passons une semaine à quinze, comme chaque année. Je le dis souvent et ça n’est pas de moi, le bonheur n’est pas très intéressant à raconter, alors je ne serai pas très bavarde. Les journées filent au rythme de balades en vélo dans les marais et – oui ! – de quelques sorties running « jusqu’à la plage ». Les enfants piaillent et rient fort, les ados s’emmerdent mais semblent en retirer malgré tout un certain plaisir – si si – les bouteilles se vident à la vitesse de la lumière et les marmites bouillonnent d’eau pour les pâtes ou autres patates. N’avoir comme seul dilemme la destination de la prochaine excursion ou le choix cornélien entre saucisse de Morteau ou Montbeliard, voir tous ces rejetons créer des liens peut-être durables, rire des mêmes idioties inlassablement répétées année après année, raconter à l’envi tout ce qui a été vécu, parfois se taire, un instant, pour que passe l’ange. Ces derniers mois n’ont épargné personne, on a tous des bagages un peu lourds, alors on déguste minute après minute de cette parenthèse. En lire plus »

Paillettes au pied annoncent l’été (ou pas)

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Je ne sais pas bien pourquoi mais plus ça va et moins je suis tentée de m’endimancher (en réalité je ne l’ai jamais été, tentée, et le fait d’avoir un poil profité de la vie (en langage cru ça veut dire d’avoir pris du cul) (entre autres) n’arrange rien à l’affaire). La seule concession que je consens à faire pour les fêtes, c’est de mettre un peu de paillettes quelque part (j’ai essayé d’en avaler pour voir s’il était vraiment possible de les péter mais ça ne marche pas vraiment). Cette année, ce sera aux pieds. J’ai remarqué en effet qu’il suffit souvent d’avoir des chaussures un peu fofolles pour que tout le reste suive. J’ai aussi remarqué que l’oeil du churros frisait dès que j’avais des talons aiguilles. Ces escarpins sont pile poil à la bonne hauteur, environ 6 cm je pense, et ne devraient pas me faire mourir des pieds (surtout qu’on fête Noël à la maison). Quand je les ai reçus, je me suis d’abord dit que mes pieds n’y entreraient qu’à moitié et en fait non. Ils sont contre toute attente très confortables, aussi confortables que peuvent l’être des escarpins (d’autant plus que je porte des UGG depuis environ 3 mois et demi, je vous laisse imaginer l’état de ma voute plantaire). C’est amusant parce que le temps de faire ces photos, j’ai eu la sensation d’être une autre. Une autre en slim noir et blouse blanche – tenue quasi quotidienne -, agrémentés de cette veste de smock qui me sauve en bien des occasions. Mais avec des escarpins, donc, argentés et bling bling juste ce qu’il faut. Je les ai dégottés dans le pop-up store spécial noël de Sarenza, où le choix est vaste en la matière. Même qu’on peut aussi assortir les shoes avec des pochettes bien sympatoches aussi. En lire plus »

Achats de Noël, dernier round et bonnes affaires

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Partenariat

Plus que quelques jours avant le déballage des cadeaux, je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, moi c’est la cata, je n’ai rien fait ou quasi. Donc une fois de plus je sens que tout va se terminer sur Internet, déjà que la foule dans les magasins ne m’a jamais enchantée, autant vous dire que cette année, l’idée d’être confinée dans des espaces grouillant de monde ne m’envoie pas du rêve. Bref, Zalando Privé m’a proposé de vous présenter une « wishlist » à partir ce que j’aurais trouvé sur leur site et ma foi, il faut fouiller, comme dans toutes les ventes privées, mais il y a de sacrées affaires. Je pense notamment aux solitaires et autres alliances à moins de 200 euros ou aux montres Lacoste pour hommes (il y en a aussi pour femmes) à moitié prix. J’ai tenté de vous proposer d’ailleurs quelques petites choses pour « lui », je vous rassure, moi aussi je peine un peu, limite j’aimerais qu’il soit passionné de maquillage, ça m’aiderait.

Bonne journée. En lire plus »

Five little things #7

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Comme je le racontais sur Facebook récemment, mon fils, qui ne pense absolument jamais à rien, nous fait signer les autorisations de sortie le lendemain de la sortie en question, part en camp d’éclaireurs sans tenue de rechange et j’en passe, sait en revanche très bien que tel jour de la semaine, en l’occurrence le jeudi je crois, il y a frites à la cantine. Et comme le ketchup y est dégueulasse, n’omet jamais, la veille au soir, de glisser le pot de ketchup format familial dans son Eastpack. La tête de son père.

Samedi, on dinait avec des amis dont l’aîné, promotion 2000 lui aussi, venait de leur apprendre qu’il s’était engagé aux Jeunesses communistes. On a les combats qu’on mérite, le nôtre je pense pourrait éventuellement organiser un blocus pour qu’il y ait de la mayo à la cantoche. Mais je n’ai pas l’impression en revanche qu’une autre cause puisse pour l’instant le déloger de son fauteuil de gamer (je vous jure on dirait un CEO, son casque avec micro intégré vissé sur le crâne et sa souris de l’espace). Je n’arrive pas trop à savoir s’il faut s’en réjouir ou pas.

Voilà, à part ça, five little things… En lire plus »

Brigitte ou la grâce.

11906374_915398505180859_495953972_n(photo @Brigittedefrance)

Samedi soir on avait un concert au Zénith prévu depuis des mois. Je ne vous cache pas que l’un de mes premiers réflexes après le 13 novembre a été de prévenir le churros que ça serait sans moi. Pas vraiment parce que j’avais peur – enfin si, un peu – mais parce que l’idée de laisser les enfants seuls toute la soirée en étant tout de même assez loin (le zénith est un peu ce qui peut se faire de plus éloigné de notre nouveau chez-nous) ne m’enchantait pas (si je pouvais remettre toute ma portée dans mon ventre, depuis une semaine, je ne me gênerais pas) (ce qui compte-tenu de la métamorphose du machin en trois mois relève définitivement de la science fiction). Et puis le Zénith, à vrai dire, je n’aime pas trop. Trop grand et son de merde (in my opinion).

Mais quand j’ai dit à ma copine Zaz que j’envisageais de renoncer au concert de Brigitte, elle m’a vigoureusement remonté les bretelles, me prévenant que je m’apprêtais à rater un pur spectacle. En lire plus »