Vous l’aurez remarqué, les horaires se font fluctuants et les publications anarchiques. Ce n’est pas ma faute, c’est le syndrome du mois de juillet. Cette période où je ne suis absolument pas en vacances mais où mon esprit refuse totalement cette évidence et repousse encore un peu plus au lendemain ce que je pourrais faire le jour même. L’absence des enfants n’aide pas à vrai dire non plus à garder un semblant de discipline. En parlant des enfants, donc, Rose coule des jours heureux à Lyon depuis déjà presque trois semaines. Le machin quant à lui est à son camp d’éclaireurs depuis déjà deux semaines et à part un coup de fil auquel il a répondu « par erreur » (oui oui) et qui m’a donc donné une preuve de vie, je n’ai pour seules nouvelles celles que m’ont données Marjolaine et Céline, en goguette sur l’île de Groix, à qui j’avais lancé sur forme de boutade, « si vous voyez mon fils dites lui de m’appeler » et qui l’ont topé en faisant leur jogging et donc photographié pour me confirmer qu’il était à priori en pleine forme et toujours aussi décoiffé. Bien évidemment, aucune lettre reçue, mais en même temps, étant donné qu’il est à peu près certain que s’il en arrive une elle ne sera pas écrite par lui mais par son pote – tellement drôle de se taper les missives des parents des autres – je n’en suis pas particulièrement affectée. En lire plus »









