Mois : octobre 2013

Brèves de comptoir

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Difficile d’avoir envie d’écrire légèrement après les tristes nouvelles qui pleuvent tous les jours depuis une semaine. Entre les noyades collectives des immigrés cherchant une terre promise pour fuir l’horreur de la guerre, la victoire du Front national à Brignoles, les caquètements d’un député à l’Assemblée nationale ou le ELLE MAN (y’a pas de raison, les hommes aussi ont droit à leur journal bien con) qui ne trouve rien de mieux dans son premier numéro que vanter le staïle du président des jeunes du Front National, tout donne un peu la nausée, sans qu’évidemment il n’y ait de comparaison possible entre ces trois faits, le premier remportant haut la main la palme du sordide et du cauchemar. Impression terrifiante que le monde s’est mis à tourner dans le mauvais sens et que plus rien ne va pouvoir l’arrêter…

Sans transition, parce qu’il n’y en a aucune qui soit décente ou adroite, voici quelques brèves sans queue ni tête… En lire plus »

My essentials beauty – Automne 2013

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Il y avait un bail que je ne vous avais pas montré mes « essentials » beauty, il me semble. Et je ne doute pas que vous commenciez à trouver le temps long. En vérité, bien sûr, le secret de mon teint parfait tient à ma vie de couple harmonieuse, à l’amour que je porte à mes enfants et à mon alimentation saine (les bienfaits des amandes à la nougatine qui se nichent dans le Nestlé au lait sont scientifiquement prouvés). Mais parfois j’aide aussi un peu la nature (elle n’est pas méchante la pauvre mais un peu limitée). En lire plus »

French Disorder: la scandaleuse gagnante est…

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Alors avant toute chose, c’est le commentaire n°88, de Pascale, qui remporte le sweat « Scandaleuse ». Bravo à elle et merci à toutes et tous d’avoir participé, je crois que les gentilles personnes de French Disorder étaient drôlement touchées par votre enthousiasme. Qui sait si ça se trouve il y aura un jour un autre concours. En attendant, vous avez donc 15% avec le code CARO sur toute la boutique et ce jusqu’au 20 octobre. En lire plus »

Pipelette (concours inside)

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Je vous en avais déjà parlé, je suis fan des tees et sweats French Disorder. Seulement jusque là je n’en avais jamais essayé moi même, je m’étais contenté de les admirer sur mes copines. Et puis je suis tombée sur celui-ci et je ne pouvais pas ignorer ce message qui me correspond tant. Ok, mes amis ne se priveraient pas de préciser que pipelette en ce qui me concerne est un euphémisme absolu, que je suis la plus grande bavarde de l’univers, que me confier un secret est le meilleur moyen que la terre entière soit au courant dans l’instant. Sur mes relevés de note à l’école, il y avait toujours une allusion à ma propension toute particulière à bavasser. A la messe – j’ai été élevée chez les bonnes soeurs – je finissais toujours par me prendre un regard noir du curé (en même temps parler pendant le sermon c’était moins grave que peloter les enfants de choeur, ce qu’il faisait sans aucune vergogne le vieux cochon). Même au boulot, je me souviens, pendant les réunions avec les big boss, il fallait toujours que j’essaie de chuchoter quelque chose à ma voisine. C’est plus fort que moi, j’ai TOUJOURS un truc à dire, ce qui ne signifie pas que je ne devrais pas pourtant tourner systématiquement sept fois ma langue, bla bla bla.

Pipelette un jour, pipelette toujours, donc. Et ce sweat, sinon ? Et bien je dirais que c’est le doudou par excellence. Il est bien échancré comme il faut pour laisser glisser négligemment sur une épaule, il est molletonné à souhait et tombe pile poil. On est évidemment d’accord que qui dit sweat boyfriend ne dit pas vraiment silhouette élancée, en même temps ça n’est pas l’objet, je vous le rappelle, c’est même tout le contraire, quelque part le sweat c’est politique puisqu’on a toutes l’air d’être fichues pareil avec. Non ? En lire plus »

Yon-Ka, take a breath

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Cet été j’avais été invitée par l’institut Yon Ka dont j’aime beaucoup les produits – leur crème pour les mains est une petite tuerie – pour un soin des pieds qui me promettait des petons de princesse. Sur le papier, j’étais absolument ravie et partante, mais je me suis rappelé que depuis deux ans, seul le churros et quelques très intimes ont le droit de regarder mon pied gauche. Merci la dysidrose (non, ne googlisez pas, je vous assure vous n’avez pas envie de savoir). J’ai donc appelé un peu gênée pour annuler, convaincue que j’avais passé mon tour et que pas de pied, pas d’Yon Ka.

Et puis à la rentrée, ils m’ont rappelée, me proposant un soin pour le visage. Bingo, je n’ai pas de maladie honteuse sur la figure, j’ai dit oui, je ne sais pas résister à la tentation des papouilles, et puis, je me suis dit, c’est un peu du travail (on a des vies compliquées nous les filles de l’internet).

Hier, donc, je suis allée dans ce quartier un peu chaud du Bon Marché, où se trouve l’institut Yon Ka. Laissez-moi vous dire que je ne le regrette pas, même si je suis un poil embarrassée, difficile en effet de vous raconter par le menu détail l’heure et quart pendant laquelle une adorable esthéticienne s’est employée à me donner une seconde jeunesse (il faut commencer très tôt pour lutter contre les ravages du temps, 29 ans c’est déjà un peu le début de la fin). Un peu embarrassée, donc, parce qu’il se peut que je me sois assoupie. Durant la moitié du soin. C’est à dire que j’ai été réveillée par mes propres ronflements. Hashtag HONTE.

Je ne plaisante pas, il m’est déjà arrivé de me retrouver dans un état de semi-conscience lors d’un massage du corps, voire même du visage, mais me réveiller la bouche ouverte en sursaut comme cela, jamais. A mon avis je dois être en pleine ovulation.

Ou bien, et c’est probable, la jeune femme qui se chargeait de moi est à moitié sorcière. Maintenant que j’y pense d’ailleurs, je me souviens qu’elle a commencé le soin par ces quelques mots: « je vous laisse prendre une grande inspiration ». Tiens tiens tiens… En lire plus »

La solitude de la mère de famille devant son frigo vide

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A quoi tu reconnais une semaine qui s’annonce difficile ? Au frigo qui dès le mardi soir est aussi vide que la côte de popularité de François Hollande alors que tu as l’impression d’avoir passé le week-end à faire des courses (ah bon, H&M ça ne compte pas ?). On ne parle pas assez de l’angoisse de la mère de famille aux alentours de 19h quand vient LA question, l’inévitable, la récurrente, « Je fais quoi à manger ce soir » (bordel à cul).

Hier, donc j’étais les bras ballants devant mon réfrigérateur, cherchant à comprendre où étaient passées toutes ces victuailles rapportées du marché deux jours auparavant, quand je me suis rappelé que j’avais acheté à mon poissonnier un peu de son délicieux saumon fumé. Je vous ai déjà parlé de mon poissonnier qui fume son gros saumon dans le fond de son jardin ? (j’avoue, l’idée de mon poissonnier fumant son gros saumon dans le fond de son jardin ne me laisse pas totalement indifférente) En lire plus »

Blouse suede shoes

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On est d’accord que je ne remporte pas la palme de la subtilité avec ce titre qui a certainement été vu et revu dans la blogomode (on a nos lettres, il ne faut pas croire, nous aussi on a lu Zadig&Voltaire). Pas sûre non plus d’ailleurs que je remporte la palme de l’originalité vestimentaire, mais je crois que ce que je porte sur ces photos constitue l’essence même de mes tenues 90% du temps. Les 10% restant sont des robes, le plus souvent noires, si possible cintrées à la taille et au dessous du genou.

Voici donc, sous vos yeux ébahis, ce qui me définit stylistiquement parlant les jours ouvrables… En lire plus »