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Scènes de guerre en temps de paix.

Europe-migrant-Greece-media-015_m(Photo AFP/Aris Messinis)

Je voulais essayer de faire un billet très hilarant (j’ai cru comprendre qu’il y avait des attentes) mais hier j’ai lu cet article de l’AFP. Et là soudain, j’ai beau gratter, je ne trouve pas une once d’humour en moi. Je ne suis pas bien sûre que le relayer serve à quoi que ce soit, mais en même temps, je ne sais pas trop quoi faire d’autre, à part donner aux associations qui oeuvrent sur place (je l’avais déjà indiqué, j’ai personnellement jeté mon dévolu sur le programme de l’UNHCR, mais il y a de quoi faire à la Croix Rouge, chez Emmaüs, etc etc etc), dont acte. En lire plus »

#Objectif2degrés : mes 15 idées

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Partenariat

Comme vous ne pouvez pas l’ignorer, du 30 novembre au 11 décembre 2015 la France accueillera et présidera la 21ème Conférence des parties, la COP21, aussi appelée « Paris climat 2015 ». Une échéance cruciale puisqu’elle est censée aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir le réchauffement climatique mondial en deçà de 2°C.

Dans ce cadre, EDF, qui fait partie des entreprises mobilisées pour le financement de la COP21 m’a demandé en tant qu’influenceuse (trice?) si je pouvais lister mes idées pour contribuer à limiter la hausse de la température de la planète à 2°C. Oui rien que ça. Vous me connaissez, je ne suis pas à proprement parler une afficionada de la cause écolo. Pas parce que je n’y crois pas, non, mais parce que je n’aime pas donner des leçons, ni en recevoir. Et aussi que je suis lucide quant à ma faible marge de manoeuvre. Mais petit à petit, sans doute parce que jour après jour les effets du réchauffement de la planète se font ressentir de manière de plus en plus évidente (j’en parlais pas plus tard qu’hier et les récentes inondations dans le sud en sont un des nombreux exemples) je me surprends à être d’avantage attentive. Longtemps je me suis cachée derrière cette conviction que seule la volonté politique au niveau des Etats comptait. Mais j’aime bien la théorie du colibri, qui avec son minuscule bec, petit à petit peut remplir une rivière (je résume). Et puis j’aime bien les petits ruisseaux qui font les grands fleuves, etc etc etc. Bref, voici ce que personnellement je tente de faire au quotidien. Ce ne sont ni des actes de bravoure, ni des leçons et j’ai bien conscience que ce sera toujours trop peu. Mais peu c’est mieux que rien. En lire plus »

Sur le fil

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La semaine dernière, mon fils est parti pour un camp d’éclaireurs – en gros les scouts mais sans les bondieuseries – dans le sud de la France. Cette fois-ci, comme il s’agissait d’un séjour consacré uniquement aux « ainés » (= 400 ados de 15 ans et plus en mode retour à la nature avec à la louche 4 adultes censés surveiller la circulation des joints) (c’est mon interprétation un poil alarmiste, bien sûr, mon fils hurlerait à la diffamation s’il me lisait) nous avions gentiment insisté avec son père pour avoir des nouvelles (« c’est simple, pas de texto pour nous dire que tu es bien arrivé, plus jamais d’éclaireurs ») (les deux mamelles de la parentalité sont le chantage et… le chantage). Curieusement il a obtempéré (ah, le sentiment de satisfaction qui étreint la mère quand elle trouve enfin le moyen de rétorsion qui fonctionne).

En revanche, pour nous prévenir de l’heure du retour qui avait lieu vendredi devant le Château de Vincennes – difficile de faire plus loin de notre nouveau chez nous – ce fut plus compliqué. Sur les coups de 20h, alors que nous étions au restaurant avec des amis, il a consenti à nous envoyer un long message plein de tendresse: « 23h30 si tvb ». En lire plus »

Running, saison 12 épisode 1

 

joggJe l’évoquais ici modestement – vous me connaissez je déteste me mettre en avant – j’ai repris la course. (j’ai couru trois fois en deux semaines, je crois qu’on peut parler d’une habitude). Je ne veux préjuger de rien mais il n’est pas impossible que je devienne accro. Ni que je sois super gaulée d’ici peu.

Certes, j’y vais piano. Mais après avoir réitéré samedi en changeant mon itinéraire (à savoir en ne me contentant pas de tourner comme un hamster dans un parc de douze mètres carrés) j’ai eu la confirmation qu’en réalité je ne courrais pas SI lentement et qu’à priori l’appli Runtastic pédale dans la semoule si les distances parcourues le sont dans un périmètre limité. Il n’empêche que ça n’est pas si simple le running. On a coutume de vous expliquer que c’est un sport facile, qui ne nécessite aucun équipement particulier, gratuit et à la portée de tous. MAIS BIEN SUR. C’est sans compter les vingt mille dilemmes qui très vite s’emparent de la coureuse qui dès l’aube part à petites foulées chercher son nouveau cul (ah parce que oui, au risque de perdre un peu de mon aura, la perspective de laisser sur le bas côté un peu de mes vilaines graisses blanches et cotonneuses (pour comprendre, c’est ici) entre un peu en compte dans ma récente nouvelle addiction) (ça et bien sûr l’amour du sport).

Bref, voici à peu près comment ça s’est passé AVANT… En lire plus »

C’est dans la boite…

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Partenariat

J’ai déjà du vous en parler, je suis celle dans la famille qui prend les photos. Au point sûrement d’agacer parfois mes ouailles à force de les mitrailler. Mais c’est plus fort que moi, j’imagine que je mène une course perdue contre le temps qui passe et que j’ai l’illusion de figer pour l’éternité tous les instants marquants de mon existence. Je m’aperçois qu’au fil du temps, probablement biaisée par le blog, aussi, j’ai ce réflexe de toujours imaginer le cliché que je pourrais faire de tel ou tel point de vue, de tel reflet du soleil sur la façade d’un immeuble, d’un motif de street art ou de quoi que ce soit qui retienne mon attention. Certains y verront la dérive des réseaux sociaux, une façon finalement de regarder le monde à travers un filtre, je ne sais pas, j’ai l’impression personnellement que la vie a plus de saveur lorsqu’on tente de voir du beau même là où il n’y en a pas. Mes talents de photographe ne sont néanmoins pas à la hauteur de l’amour que je porte à cet art. Ce qui ne m’empêche pas de persévérer, après tout personne n’interdit à qui que ce soit de chanter faux sous sa douche. En lire plus »

Le chemin qui mène à soi…

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Promis, un jour, je vais cesser de vous parler de ça. Mais je dois avouer que je suis un peu monomaniaque en ce moment, j’imagine que ça passera une fois les épisodes diffusés. Ou pas. Peut-être qu’à 90 ans, je saoulerai encore mes petits enfants avec ces 26 minutes, point d’orgue de ma carrière. Si ça se trouve, j’aurai encore un blog, sur lequel je continuerai à raconter combien ce vendredi 25 septembre, j’ai eu cette sensation rare et précieuse d’être à ma place. En lire plus »

Choqué

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Hier soir je suis allée à la réunion de rentrée de mes grands au lycée. L’occasion de renouer avec mon don naturel d’ubiquité. Après quatre années où mes twins ont été dans la même classe, pour des raisons indépendantes de ma volonté (mais si les psys condamnent tout à fait cette promiscuité, honnêtement c’était hyper pratique), ils sont à nouveau chacun dans leur propre classe.

Je ne vous dis pas le choix cornélien quand je suis arrivée. Commencer par la salle 318 où se tenait la rencontre avec la prof principale de la chérie ou la 316 du machin ? J’ai opté pour la première solution, mon fils m’ayant dit juste avant que je parte: « ne te culpabilise pas si tu ne vas pas dans la mienne, j’en ai rien à foutre ». Ce qui aurait sans doute du me pousser justement à me tanker dans SA classe, notez.

Mais ma fille semble avoir hérité d’un prof de maths aux abonnés absents depuis quasiment la rentrée, je voulais poser la question du comment on fait, alors. (on ne s’étendra pas mais en gros, on fait pas, ou alors, si, avec acadomia ou consort). A la moitié de la réunion, je me suis glissée discrètement (en faisant tomber une chaise) dans l’autre salle. Où je me suis vue expliquer – pas que moi, hein, mais compte tenu de l’extrême détente de mon fils depuis le 1er septembre, j’en ai pris bonne note – que les enfants prétendant ne pas avoir de devoirs n’avaient tout simplement pas compris le fonctionnement du lycée. Qu’ils étaient censés bûcher deux heures par jour en plus des cours, cours à relire tous les soirs pour le lendemain, à MINIMA. En lire plus »

J’ai testé Simone (en tout bien tout honneur)

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Si mère nature ne s’est pas foutue de moi au moment de l’attribution des cheveux – sus à la fausse modestie – en revanche pour ce qui est des ongles, y’a eu maldonne. Striés, fragiles, cassants et poussant en corolle. N’en jetez plus la coupe est pleine. Tout ça sur des mains dont la croissance s’est arrêtée bien avant celle des oreilles, cherchez l’erreur. Il n’empêche qu’en dépit d’un capital quasi nul, j’aime beaucoup les vernir. Le vernis c’est un peu comme les talons pour les pieds. Je ne sais pas, c’est comme si une fois parés de rouge, mes doigts me semblaient un peu plus fins et longs. Je suis du genre à ne pas cesser d’admirer mes mains quand elles sont manucurées. Si ça se trouve je suis onaniste des extrémités ?

Bref, j’aime bien porter du vernis. Un peu moins le mettre, d’autant qu’en bonne gauchère des familles, je ne sais rien faire de la droite, du coup cette dernière est en général bien plus réussie que sa copine (vous suivez ?). Parfois, quand j’ai le temps ou un événement vraiment important (mon mariage) (le « parfois », donc, est un poil exagéré) je vais dans un institut pour que le résultat soit plus joli. Mais invariablement, je suis confrontée à la même difficulté: à savoir, comment payer avec un vernis encore moyennement sec ? Et pire, comment remettre son manteau ou chercher son pass navigo, sans ruiner tout le boulot de l’esthéticienne ? Je ne vais pas maintenir plus longtemps le suspense: je n’y arrive jamais.

D’où ma curiosité quand j’ai entendu parler de Simone, qui est comme qui dirait le Uber de la manucure/pédicure. L’appli est hyper simple d’utilisation, vous sélectionnez votre soin, prenez rendez-vous avec une professionnelle qui vient à domicile (vous voyez où je veux en venir, terminé le casse tête du porte monnaie au fond du sac ou de la parka à enfiler) et vous payez après le soin, via l’appli. En lire plus »

Illuminée

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Partenariat

Je me souviens, quand les travaux de la maison se sont achevés, mon architecte – j’aime énormément dire « mon architecte », je trouve ça encore plus chic que d’avoir une styliste – m’avait dit: « maintenant, tu fais comme tu veux mais je serais toi, je mettrais le paquet sur les luminaires. Tu n’as pas idée à quel point une simple applique peut donner de la personnalité à un séjour, idem pour les lampes de chevet ou toute autre source de lumière ». Comme je suis une bille en déco, j’ai suivi scrupuleusement ses conseils et doté mon salon notamment d’un superbe double-lampadaire mural qui éclaire la table et le mur jaune. Mais j’avoue que pour le reste des pièces, à part mon truc en plumes au dessus de l’escalier, j’y étais allée mollo (à cause de l’argent, essentiellement). C’est dire si j’ai sautillé de joie (vous ne voulez pas vraiment me voir sautiller) quand les filles de Lightonline, un « pure player » de luminaires en ligne m’ont proposé un « coaching lumière ». Avec à la clé, la possibilité de garder l’une des pièces prêtées pour me faire une idée de ce qui irait bien avec ma maison (guess what, j’ai décidé de ne plus répondre à leurs coups de fil, je veux tout garder finalement). Plus sérieusement, je sais désormais ce que je vais demander au père Noël. Parce qu’en effet, rien ne donne plus de chaleur et de caractère à des pièces par ailleurs plutôt très simplement meublées qu’une guirlande lumineuse, un nuage chamallow rose ou un lampadaire dont je volerais volontiers l’abat jour pour m’en faire une robe (ben quoi). Mais mieux que des mots, laissez-moi pour l’occasion vous guider un peu dans ma maison… En lire plus »

Quand vient la fin de l’été…

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La rentrée approche pour nous à grands pas. Encore deux petites journées chez nos amis à Montalivet, haut lieu de villégiature de notre jeunesse et ce sera la transhumance inverse, back to Paris, enfin, Brooklyn, je veux dire. Mais en attendant, je déguste les dernières heures d’insouciance. D’autant que ce n’est pas sans émotion que nous avons remis les pieds après douze ans d’absence dans cette petite station balnéaire connue principalement pour sa proximité avec un des plus grands campings naturistes (j’ai raconté mon expérience ici et ici) et son marché de compétition internationale (aaaah, les sangrias au rosé de Nico et ses paninis tomate mozarella, les beignets de calamars, les frites maisons et les lassi framboise banane…). Il y a ici comme un goût de Californie et d’enfance perdue, il y manquera pour toujours son rire à elle, si emblématique de la liberté de « Monta ». Je la revois encore, dans sa nudité sans entrave, ses cheveux en guise de paréo. Je nous revois, flanqués de nos twins de trois mois, refaisant le monde dans des maisons de fortune dont chaque centimètre carré était squatté par un matelas, parce que plus on était de fous, plus on était heureux. En lire plus »