En vrac et pas dans l’ordre

Sexy
Hier, après avoir écrit mon billet, au moment de le sauvegarder, je me suis dit que cette fois-ci je n’allais pas me faire avoir. Un bon vieux copier coller et comme ça, en cas de bug, rira bien qui rira le dernier.

Et bien c’est mon ordi qui a rigolé. Parce qu’au lieu de faire pomme A – pomme C, j’ai ripé et j’ai fait pomme A suivi de pomme V. Et j’ai donc collé à la place de mon billet une recette de cuisine copiée 5 heures avant. Pas moyen de revenir en arrière, évidemment. Une vraie championne.

J’en aurais eu je me les serais mordues. En lire plus »

Beauty, fashion et miasmes

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Je pense assez sérieusement être la cible du Malin. Alors que la grande commence à aller mieux, c’est Rose qui me refait une angine, à peine deux semaines après la précédente. Elle geint sans discontinuer depuis deux jours et parvient à avoir une mine encore plus lamentable que celle de sa soeur. Bien sûr, du coup, la fratrie n’est toujours pas partie à Lyon et mes parents sont tout bonnement retenus en otage chez nous, attendant de pouvoir transférer tout ce petit monde dans leur maison, nettement plus adaptée que notre appartement parisien à la surpopulation carcérale.

J’avoue, j’ai honte, mais je ne peux plus les saquer. Pas mes parents. Les autres. (les contaminés). En lire plus »

24h aux urgences

Lou1
Tout a donc commencé mardi soir vers 22h. Je revenais d’une petite dinette bloguerie au demeurant fort sympathique. A peine arrivée, le churros m’informe que la grande a mal au ventre. Forte de ma sérénité légendaire, je pense gastro, je pense puberté, je pense: pas grave.

Par acquis de conscience, je vais tout de même vérifier de moi même la bête. Que je trouve agonisante dans son lit, le teint aussi frais qu’un cheval roumain prêt à partir en barquette.

Disparue ma sérénité légendaire, je pense alors appendicite, je pense hépatite, je pense GRAVE.

Et je suggère gentiment au churros d’appeler SOS médecins.

TOUT DE SUITE.

Une heure après, arrive ledit médecin, que je catalogue immédiatement dans la catégorie des incompétents quand, alors qu’il demande à ma fille de venir dans le salon pour qu’il l’examine et que je lui réponds qu’elle en est incapable, il me toise de manière ultra condescendante sur le mode: « cessez d’exagérer, elle ne va sûrement pas si mal ».

Il finit malgré tout par se déplacer jusqu’à son lit et l’examine en trois minutes, pour déclarer que cette enfant souffre… de constipation. « Je veux bien, docteur, mais elle est constipée depuis sa naissance et jamais je ne l’ai vue souffrir de la sorte », lui dis-je, aimablement, mais fermement. Trop tard, le gars est déjà en train de remplir son ordonnance de Forlax, il est pressé. C’est qu’il a d’autres vies à sauver, aussi.

Je tente un timide « et l’appendicite, non ? », qu’il ignore superbement. Il ordonne à la chérie de se lever, elle obtempère, pliée en deux. « Vous voyez bien qu’elle peut se mettre debout », applaudit-il victorieux. Et puis il part.

Le churros, dont la perspicacité est sur la jauge quand il s’agit d’urgences médicales se range à l’avis du médecin, d’autant qu’il a envie de dormir. Peut-être aussi parce que je l’ai envoyé une bonne trentaine de fois aux urgences en pleine nuit pour rien et que chat échaudé, bla bla bla.

Je me range à la majorité et recouche ma fille, moyennement tranquille.

A deux heures du matin, j’entends les vomissements. Je nettoie (= je demande au churros de nettoyer) et décide de garder la chérie à mes côtés, histoire de voir comment ça tourne. C’est au moment où elle me dit dans un râle: « maman, assomme moi, comme ça je n’aurai plus mal » que je décide d’appeler le Samu. Un peu radical ? Pas pour moi, je les ai déjà dérangés il y a une dizaine d’années parce que mon fils avait pondu une crotte bicolore, puis quelque temps plus tard parce que ma fille avait la migraine (je vous épargne les multiples coups de fil au 15 pour cause de palpitations. « Mon coeur bat très vite, j’ai peur ». « Ce qui serait inquiétant c’est qu’il ne batte pas, madame. Prenez un lexomil et laissez nous travailler »). Qui n’a jamais eu de crises d’angoisses me jette la première pierre. En lire plus »

Emergency

Lou
Après 48 heures d'un combat qui n'était pas gagné d'avance, la chérie est venue à bout la nuit dernière d'une saleté d'appendicite. Ceci expliquant ma désertion soudaine de ces pages. Dès que je suis capable d'en sourire je reviens vous raconter nos tribulations qui valent tout de même leur pesant d'or. Mais pour l'instant, l'heure est à la récupération et aux mots doux.

Take care

Un jour tu perdras ta tête

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Je tenais à passer le bonjour – au cas où – à la personne qui hier est tombée sur le billet de 50 euros que j’ai perdu. Sache que je ne t’en veux pas, qui que tu sois, parce qu’à ta place j’imagine que je serais aussi convaincue que toi d’être sacrément verni(e) en ce moment (alors que tu ne dois ta nouvelle fortune qu’à ma connerie). Je ne saurais que te donner cet humble conseil – qui ne devrait d’ailleurs t’être aucune utilité car si tu as trouvé mon billet, j’imagine que tu es surtout beaucoup moins con(ne) que moi: range le dans un portefeuille. Les poches de manteau qui ne ferment pas: bad, bad idea. Et histoire de gâcher un peu ton plaisir – je ne suis pas rancunière mais malgré tout un peu – cet argent n’était même pas destiné à un craquage quelconque chez Monop mais à payer la nounou de ma fille. Laquelle n’a pas fini de me lancer des regards désolés, preuve de son incompréhension face à mon inconséquence régulière.

Je crois qu’on peut dire que ce début d’année 2013 n’est pas exempt de facéties. Je vous rassure, j’ai malgré tout mes bons moments. En lire plus »

J’aime #32

Macaron
Régulièrement, je me fais avoir et perds un billet que je venais d’écrire sans le sauvegarder. J’imagine qu’il y a une leçon à retenir de tout ça mais laquelle ?

Du coup, voici une seconde version d’un texte brillant mais épuré cette fois-ci parce que dimanche soir, parce que mal à une dent et appréhension à l’idée d’appeler mon dentiste que j’ai royalement planté il y a deux ans de cela, après qu’il m’ait posé une dent provisoire. Il semblerait que la dent provisoire – qui porte donc bien son nom – ait fait son temps, la pute. Pile poil avant de partir en vacances, évidemment. Il y a sûrement une leçon à retenir de tout ça, mais laquelle ?

Bref, en dépit d’une humeur de dogue, j’aime… En lire plus »

Promesses

Robe
Je me dois de vous informer, surtout après vous avoir tout de même un peu noyés de billets relatant mes aventures avec l’administration française, que j’ai reçu mercredi à 22H ce SMS plein de promesses : « votre passeport est prêt ».

Quand je dis plein de promesses, je pense au sexe, en fait. Parce que croyez moi, après ce tunnel de boulot pour le churros et moi et ces six derniers mois sans pause gamins, une semaine dans un bungalow posé sur une plage de Guadeloupe, ça risque d’être classé x.

Ou pas, remarquez. On n’est jamais à l’abri d’une connerie vous transformant en nonne sous bromure. Je veux dire, qui ne s’est jamais cassé le sacrum ignore ce que signifie réellement l’expression « l’auberge du cul tourné ».

J’ai donc mon passeport et non, je n’ai pas, comme il a pu être insinué par une certaine jeune femme, usé de mes charmes auprès de la dame de la préfecture pour que ce document me soit délivré aussi vite. Je n’y peux rien si je fais cet effet là aux gens, c’est tout.

Avant de vraiment crier victoire, il  va néanmoins falloir que je retrouve désormais le petit papier nécessaire au retrait dudit passeport. Mais si, je sais où il est. Si. (non ?)

#bonjourjesuisleboulet En lire plus »

My mad fat diary

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Hier, après que l’une d’entre vous ait laissé un commentaire parlant de cette série, je suis tombée dans « My mad fat diary ».

Gros gros coup de poing. Bien évidemment, mon passé d’adolescente en fort surpoids est probablement pour beaucoup dans cette adhésion immédiate. J’étais, à 17 ans, moins grosse que Rae dans la série, mais bien assez, largement assez, pour regarder passer les trains des premiers amours de mes copines gaulées. Bien assez pour me détester, pour pétrir tous les soirs mon ventre en priant pour qu’il ne soit plus là le lendemain. Bien assez pour m’imaginer dézippant la fermeture éclair de cette enveloppe détestée, pour y découvrir dessous la fille mince que j’aurais tellement, oui tellement rêvé d’être. En lire plus »

Bitch oh ma bitch

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Y’a pas longtemps, je dinais avec ma copine M. au Coinstot Vino, passage des Panoramas. Je ne suis pas critique culinaire mais je vous conseille vivement cet endroit, d’une part parce que le passage des Panoramas est un des plus jolis à mon sens de Paris et d’autre part parce qu’on y est bien reçus. N’ayant pas envie d’un plat trop roboratif, nous avons opté pour quatre entrées à partager. Paté en croute, saucisse pistachée, poitrine de porc aux lentilles et velouté de fenouil. Que du light. Histoire d’avoir bonne conscience, on a laissé la moitié du velouté.

Qu’on ne me dise pas que je ne sais pas reconnaitre la satiété.

Toute cette cochonaille, on l’a mangée en parlant de cochonneries parce que ça allait bien avec les plats. De cochonneries et surtout de la vie, de l’amour, des choix qu’on fait ou qu’on nous impose. Avec ma copine M. on n’a pas le même parcours, on n’a pas emprunté les mêmes chemins et pourtant, je crois qu’on aspire au même absolu. Celui d’avoir des frissons toute la vie et foi en celui qui nous accompagne. Et les papillons, aussi. En lire plus »

Carrot-cake et autres considérations

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Pour la première fois depuis le mois de semptembre je crois, je n’ai pas de papier à rendre cette semaine, ni celle d’après. Quand j’ai envoyé mon dernier article vendredi, j’ai éprouvé un soulagement pas ressenti depuis des lustres, cette légereté de l’avant week-end, qui est très certainement l’une des choses – la seule même, je crois – qui me manque finalement le plus depuis que j’ai quitté mon job il y a deux ans.

« Je ne suis même pas angoissée », j’ai dit au churros, avec la plus grande sincérité du monde.

Deux heures après je me visualisais à la soupe populaire.

J’ai énormément progressé.

Et hier, alors que je m’étais prévu une journée de gastéropode remplie de séries à la con, de sieste en étoile de mer et de patisserie (mon hobbie), j’ai tourné en rond comme une âme en peine dès 10h45, cherchant désespérément deux ou trois petites choses à FAIRE. (je ne parle pas de tâches ménagères, c’eut été le signe d’une grave dépression par contre). Je vous rassure, j’ai trouvé, j’étais un poil à la bourre pour quelques contributions et puis il y a ces scénarios, qui ne représentent même pas vraiment du travail et que je me suis habituée à écrire le dimanche après-midi mais qui m’ont au fnal bien occupée en ce lundi. Mais le fait est, donc, que je passe mon temps à me plaindre d’en avoir trop, mais qu’en réalité, sans boulot je ne suis pas grand chose… En lire plus »