Catégorie : Food and Drink

Ma salade lyonnaise revisitée

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Je sens que mes petites fulgurances culinaires vous manquent. Alors en passant, cette petite salade que je me suis bricolée un midi il y a quelques jours. J’avoue, quand je ne suis pas « en dej » (persos ou pros), je mange à peu près tout le temps la même chose, une sorte de club sandwich avec une tranche de jambon cru, un peu d’avocat, une feuille de salade et du philadelphia. Tout ça dans du pain de mie complet. Je ne sais pas trop si c’est équilibré ou politiquement correct nutritivement parlant, mais honnêtement je n’en ai rien à faire. Je termine ce repas par deux carrés de chocolat, parfois plus depuis que j’ai arrêté de fumer, d’où je pense quelques vicieux kilos bien contents de revenir squatter mes fesses.

Bref, je suis assez monotâche à midi, pas le temps de me mitonner des légumes vapeur et surtout pas l’envie, je réserve mes efforts au repas du soir, qui se doit d’être un peu plus élaboré pour la famille et franchement, c’est déjà bien assez contraignant de s’y coller tous les jours pour cinq. En lire plus »

L’appel du scone

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Au risque de paraitre insistante, je vous ai dit que j’ai la grippe ? Jeudi, quand je me suis à nouveau réveillée avec une fièvre de cheval, j’avoue, j’ai un peu paniqué, pourtant ça n’est pas mon genre. Ni une ni deux, j’ai appelé SOS médecins. Et quand il est arrivé et que j’ai expliqué au gars que j’étais dans cet état depuis six jours, il m’a carrément engueulée. Comme quoi ça ne se faisait pas d’attendre aussi longtemps. Ben merde alors – la fièvre me fait perdre mon vernis lyonnais – j’ai argué. D’habitude on me reproche toujours de venir trop tôt et de ne pas laisser sa chance à mon système immunitaire. Et là bim, j’ai trop tardé. En fait ça va JAMAIS (j’avais l’impression d’être mon mec quand je lui fais le moindre reproche) (on peut parler de la dimension insupportable de cette défense à deux balles qui coupe court à tout débat en bonne et due forme ?).

Bref, j’ai pris la totale, bronchite, sinusite, rhinite. Mon candida danse la gigue, il vient de s’en reprendre pour une semaine d’antibiotiques, ça va être LA GROSSE FÊTE. J’envisage de me coller des ovules de gyno-pévaryl dans tous les orifices.

Depuis, je commence tout doucement à remonter la pente, je ne sais pas si c’est grâce au dieu pénicilline ou si le virus a décidé d’aller voir ailleurs si j’y suis (chez mon fils, très précisément). Selon la règle habituelle du domino, le machin est en effet rentré de l’école hier blanc comme un linge et est allé directement se coucher, comme un animal blessé, sans un mot. Il s’est relevé 15 heures plus tard, mais visiblement sans ses cordes vocales, oubliées sous son oreiller. Voilà, il n’en manque donc plus que deux, je guette le moindre signe de faiblesse chez la chérie, l’année dernière en Guadeloupe, elle nous avait fait un syndrome méningé avec crise de délire nocturne, autant vous dire que je suis super détendue. Quant au churros, je n’ai pas hâte non plus qu’il s’effondre, c’est bien connu que pour lui ce sera… pire. En lire plus »

Ma première fois avec du caviar (de Neuvic)

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La semaine dernière, mes acolytes de la blogosphère et moi même nous sommes donc rendus à Neuvic, petite bourgade bien charmante de Dordogne. Nous avions été invitées par Laurent Deverlanges, fondateur du Caviar de Neuvic. Autant vous dire que pendant 24h, j’ai revêtu mon costume de Candide. Premièrement, je n’avais jamais mangé de caviar de ma vie, à part trois oeufs une fois sur une noix de Saint Jacques. Deuxièmement, j’ignorais totalement qu’il existait du caviar français. Troisièmement… non troisièmement rien, c’est juste que je suis adepte du rythme ternaire.

Plus sérieusement, je faisais un peu partie de ces personnes convaincues que le caviar on en fait tout un plat alors que franchement, un bon petit toast d’oeufs de lompe (lump ?) et on n’en parle plus. Verdict après m’être un poil lâchée au moment de la dégustation: les oeufs de lump (lompe ?) ressemblent à peu près autant au caviar que moi à Catherine Deneuve (et encore, il parait que…) (de dos). En lire plus »

Mousse au chocolat et autres douceurs parfumées

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Parlons peu parlons bien, la recette de la mousse au chocolat de la tablette Nestlé dont je vous parlais hier est la suivante: 5 oeufs et une tablette de 200g de chocolat noir. Vous battez les blancs en neige bien ferme et vous mélangez les jaunes avec le chocolat fondu (au bain marie ou au micro ondes). Personnellement je rajoute une lichette de sucre, genre deux cuillères à soupe, mais c’est parce que j’aime bien que ce ne soit pas trop « fort ». Après, vous pouvez aussi mettre de l’extrait de café, des zestes d’orange, de la fleur d’oranger, etc. Moi je crois que je suis assez conservatrice de la mousse et que je la préfère nature. Ensuite, donc, vous incorporez délicatement les blancs d’oeufs au mélange jaunes/chocolat, avec une grosse spatule en bois c’est pas mal, l’idée est que ça se mélange sans que les blancs se « cassent ». Honnêtement c’est un coup de main à prendre, si j’y arrive, vous devriez aussi.

Et après, on laisse reposer au frigo, au moins une heure, trois ou quatre c’est mieux. En lire plus »

Des fraises, des framboises et une orange

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Au risque de paraitre un peu démago, je voulais vous remercier pour votre participation enthousiaste au concours d’hier. Je suis toujours particulièrement touchée quand les gens manifestent une telle envie de livres. Et je suis assez fière que vous soyez autant au taquet pour gagner un bouquin qu’un produit de beauté.

Parenthèse démago fermée, voici les gagnant(e)s:

Commentaire 94, Plum’

Commentaire 12, Zouzou

Commentaire 166, Mmarie

Envoyez-moi un mail à l’adresse cfrancfr(at)yahoo.fr avec votre adresse postale ! Ah et tant que j’y suis, Xotchil, je n’ai pas reçu de mail de ta part pour French Disorder, peux-tu me l’envoyer, avec adresse, nom du produit et taille ?

Pour les déçus, le livre de Vincent Maston est dispo dans toutes les bonnes libraires et ici... En lire plus »

Le cake ultime au citron (merci Bernard)

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Alors voici les gagnantes pour la pièce « Même pas vrai »:

14: Dayalo

23: Séraphine

69: Isacoolpix

99: Juliette

165: Françoise

Merci de m’envoyer par mail votre nom complet pour que je puisse le transmettre au théâtre et vous donner la marche à suivre. J’espère sincèrement que la pièce vous plaira autant qu’à moi et qu’elle vous fera du bien, tout simplement. Parfois, un instant, un instant seulement, ça aide à traverser le reste… En lire plus »

Cookies aux framboises et chocolat blanc, ou comment rester proche de ses ados

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Hier après-midi on a emmené Rose voir les vitrines des grands magasins, sacrifiant à la tradition comme chaque hiver. Sauf que pour la première fois, les grands ne sont pas venus. Les deux dernières années on avait eu l’impression de leur infliger des sévices corporels en insistant pour qu’ils nous accompagnent. Bien sûr hier en revanche, lorsqu’ils nous ont vu partir tous les trois, ils étaient très offusqués qu’on ne leur ait même pas proposé (ils avaient des copains à la maison, ceci expliquant cela). Vive l’adolescence, ou cet âge étrange qui te fait regretter cela même qui te pesait quelque temps auparavant…

Quand on est rentrés, on a trouvé la joyeuse troupe affalée sur les canapés. Deux garçons, trois filles, beaucoup de ricanements et comme un parfum d’hormones sous amphétamines. On s’est retrouvés comme deux clampins dans la cuisine avec le churros et on a compris qu’un truc étrange venait de nous tomber sur le coin de la figure: bizarrement, alors qu’hier encore c’étaient nos propres parents qui soupiraient de nous voir trainer en bande organisée, on était dans la place. Le truc qui ne trompe pas ? Quelques heures auparavant j’avais lancé à la chérie qui venait de me prévenir (à 12h34) qu’elle ne déjeunait finalement pas avec nous cette phrase, LA phrase qui te fait basculer dans une nouvelle dimension, celle des vieux cons: « C’est pas l’hôtel ici ».

Vingt ans dans ta face. (j’ai ajouté: « on va peut-être faire le point sur quelques règles essentielles de savoir vivre ») (le déambulateur est proche en somme). En lire plus »

La solitude de la mère de famille devant son frigo vide

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A quoi tu reconnais une semaine qui s’annonce difficile ? Au frigo qui dès le mardi soir est aussi vide que la côte de popularité de François Hollande alors que tu as l’impression d’avoir passé le week-end à faire des courses (ah bon, H&M ça ne compte pas ?). On ne parle pas assez de l’angoisse de la mère de famille aux alentours de 19h quand vient LA question, l’inévitable, la récurrente, « Je fais quoi à manger ce soir » (bordel à cul).

Hier, donc j’étais les bras ballants devant mon réfrigérateur, cherchant à comprendre où étaient passées toutes ces victuailles rapportées du marché deux jours auparavant, quand je me suis rappelé que j’avais acheté à mon poissonnier un peu de son délicieux saumon fumé. Je vous ai déjà parlé de mon poissonnier qui fume son gros saumon dans le fond de son jardin ? (j’avoue, l’idée de mon poissonnier fumant son gros saumon dans le fond de son jardin ne me laisse pas totalement indifférente) En lire plus »

Royal au bar

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Contrairement aux apparences je ne suis pas tombée dans la Seine après le mojito de trop, mais il n’est pas exclu que ça finisse par arriver. Plus sérieusement, ce n’est pas que je manque d’inspiration ces derniers temps mais la vérité, c’est… que je manque un peu d’inspiration ces derniers temps. Comme si mon cerveau s’était doucement mis en jachère, mon outfit aussi – en même temps, est-ce qu’une modeuse a déjà osé le shooting mode en culotte sur le canapé par plus de 35° ? Si ça se trouve je ferais un carton – (ou pas). Même mes lectures se font en pointillé, lorsqu’il fait si chaud mes pensées s’évadent.

Deux trois petites choses néanmoins à vous raconter. En lire plus »

Clafoutis joli joli

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Je vous avais donné une recette de clafoutis il y a déjà quelque temps, clamant que j’avais enfin atteint la fameuse consistance parfaite, celle se rapprochant du flan et sans cette fucking double couche qui gâche tout.

Et c’était vrai, nom d’une pipe.

Mais ce week-end, j’ai voulu aller encore plus loin. Après tout, ce qui compte c’est le voyage, pas l’arrivée. Et j’étais presque triste d’avoir trouvé mon graal. Je m’ennuyais du clafoutis, en somme.

Ma banque me payant un abonnement au Elle – je dis « me paie », on se comprend, rien n’est gratuit dans ce bas monde et sûrement pas à la société – pas – géniale – je me suis dit qu’au moins ça pouvait me servir pour les recettes (parce que très franchement désormais je ne tente même plus de lire le reste, ça me tombe littéralement des mains).

J’ai donc tenté la recette à deux heures de partir pour la lointaine banlieue et son parc riant de Chamarande, consciente d’avoir toujours une notion du timing bien à moi. Et bien figurez-vous que non seulement nous n’avons pas loupé le train de 12h03 mais qu’en plus j’ai fait sensation avec mon clafoutis encore tiède. En lire plus »