J’aime #31

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Week-end cocooning pour cause de grand froid et d’une Rose attaquée par les microbes. Malgré tout j’ai sorti le mouton pour aller voir l’expo du Délit Maille qui se tenait jusqu’hier porte de Versailles. Grosse claque dans ma face, je m’attendais à ce que ce soit bien mais j’ai été sciée par la scénographie, la qualité des photos, le nombre de poupées qui avaient fait le déplacement. Pour tous ceux et celles qui n’ont pas pu y aller, il y aura une session de rattrapage en avril à Roubaix et surtout, un livre absolument génial, qui reprend les textes et visuels du blog. La tricoteuse vous en dira très vite plus sur le site du Délit. Personnellement je suis au taquet pour l’inauguration future de l’expo au Moma. Parce que j’en suis certaine, on en n’est qu’au début d’une très belle histoire. Anna, you rock.

A part ça, j’aime… En lire plus »

Moodboard du samedi

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Oup's I dit it again…

Envie de fluo et de sandales, probablement l'imminence d'une éventuelle semaine aux Antilles. Je dis bien "éventuelle" parce que dépendant du bon vouloir de l'administration française, ce qui explique que pour l'instant ces chaussures restent sagement dans leur panier virtuel. Mais que serra serra.

La pelure de – faux – mouton ? Ah ça c'est juste parce qu'emportée par mon élan j'ai commandé ce charmant – et seyant – manteau sur Urban outfitters il y a quelques jours (après ma séance SM à l'a préfecture qui m'avait manifestement mis dans un état proche de l'Ohio (littéralement)). Il n'était qu'à 29 dollars, une paille. La tête du churros ce matin quant la postière lui a demandé 35 euros de taxes (merci les States)… Re-la tête du churros quand il a vu l'objet du délit.

Je ne vous cacherai pas que depuis que je l'ai étrenné, les avis sont partagés. La chérie trouve ça "pas mal" (elle déteste), le churros "ne comprend pas" mais le machin trouve ça "looké" (en même temps il a kiffé tous les masques vénitiens vendus par les vendeurs à la criée de la lagune. à prendre avec des pincettes, donc). Rose ne s'est pas exprimée sur la question (inquiétant).

Voilà c'est tout, bon we !

#1 Marinière Monoprix – #2 Montre Casio – 3# Manteau Ecote Urban Outfitters – #4 Chemise en chambray La Redoute – #5 Sweat Zoé Karssen sur Asos – #6 Spartiates Georgia Rose – #7 Sandales paillettes Georgia Rose – #8 Spartiates fluo Georgia Rose (je fais une fixette sur la nouvelle collection de cette marque, ces shoes sont hyper compatibles avec mes pieds merdiques – #9 Tee Zoe Karssen (soldé) sur Asos.

Alex Lutz, un drôle de gars

Lutz
Il y a deux métiers qui suscitent en moi une admiration sans bornes tant ils me semblent incarner une mise en danger VOLONTAIRE et CONSENTIE.

Pilote d’avion et comique.

Et je crois qu’à bien y réfléchir, comique est encore plus suicidaire que pilote. Je veux dire, qu’y a-t-il de plus difficile que faire rire les gens ? Des gens qui en plus viennent vous voir avec une attente explicite. Ils veulent se gondoler. Le ou la comique a une obligation de résultat sur quelque chose qui est d’une subjectivité sans nom. Ce qui me fait marrer laissera de marbre mon voisin et vice versa. Pour essayer parfois de chatouiller vos zygomatiques, je mesure en plus la complexité de l’exercice. Mais moi, si je me prends un four, quelque part, je n’en sais rien. Ou bien si, mais votre silence un peu désolé, je ne l’entends pas. Bien sûr, il y a parfois quelques bonnes âmes qui ne se gênent pas pour venir me signifier que mouais, bof. Mais c’est malgré tout assez rare. Et même si ça ne l’était pas, ma gêne d’avoir été médiocre reste intime et confinée à mon canapé.

Alors que le gars sur scène, quand une de ses blagues tombe à plat, il est tout de même comme un con, tentant de se raccrocher aux branches. Sachant que bien sûr, un four en entraine souvent un autre. En lire plus »

Brèves du jeudi (et oui)

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L’année dernière le churros m’avait emmenée pour la Saint
Valentin dans un aquarium
. Ce qui aurait pu être une bonne idée
s’il avait ignoré que les aquarium me filent la gerbe et des crises
d’angoisse. Pas grave vous me direz, l’idée c’était surtout de
manger au resto japonais installé au milieu des requins. Et comme je déteste le
poisson cru, ça tombait bien.

A me faire regretter le temps où il mettait surtout un point
d’honneur à être désagréable ce jour là pour manifester son
opposition à cette fête très commerciale. Non je déconne, en
réalité on avait ricané comme des dindes ce soir là et tout le
monde sait bien que femme qui rit. Etc.

J’ai hâte d’être à ce soir du coup. Si ça se trouve il a prévu
un baptême de l’air ? Ou du patin à glace, histoire que je me
re-pète le cul. Quoi qu’il arrive, s’il arrive à me mettre dans son lit moi je dis bravo. Même si à défaut du passeport j’ai récemment retrouvé ma vie sexuelle (ainsi que mon transit, j’estime que ça méritait d’être dit).

A part ça, quelques brèves d’importance, en passant. En lire plus »

La préfecture, acte 3

Autoportrait
Je sens que vous trépignez d’impatience. A-t-elle oui ou non réussi son examen hier à la préfecture ? Lui est-il à nouveau arrivé l’une de ses aventures improbables ou pour une fois est-elle parvenue à se fondre dans le moule de l’administration ?

Oui et non. Voire, je ne sais pas.

Hier, je me suis donc trainée dans une des antennes de la préfecture de police de Paris. Avec au creux du ventre la même boule d’angoisse que pour mon cinquième et dernier essai de passage de permis. J’avais TOUT. Mes photos d’identité, les mêmes que celles de l’année dernière où j’avais atteint – croyais-je – le summum de ce qui peut se faire en matière de mine de déterrée. Mon justificatif de domicile, original et photocopié. Ma déclaration de perte dûment remplie, ainsi que le formulaire de demande correctement renseigné. Sans parler des 86 euros de timbre fiscaux – François, ne t’en fais pas pour la dette, avec des gens comme moi, la République peut dormir sur ses deux oreilles.

C’est donc relativement confiante – et néanmoins terrorisée – que j’ai pénétré dans le bureau de la préfecture. Confiance qui s’est immédiatement ratatinée lorsqu’après avoir jeté un oeil à mes photos la dame m’a gratifiée d’un « ça ne passera pas ». Ok, je sais, je n’y suis pas à mon max de sensualité dessus, j’ai pensé, mais la République en a bien voulu l’année dernière, elle ne va quand même pas me faire subir un délit de faciès cette fois-ci. J’ai pensé aussi: « putain, fais-chier, ça commence ».

Inutile de préciser qu’en revanche je n’ai pas moufté, je sais combien le moindre dérapage peut te faire revenir à la case départ, voire à celle de la sortie sans retour possible.

Tout juste me suis-je permis de demander d’une voix d’enfant de cinq ans prise en flagrant délit de boulottage de nutella entre les repas, pourquoi « ça ne passerait pas ». En lire plus »

Une idée pour elles, ou comment encourager les créatrices d’entreprises

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Pendant des années, l’entrepreneuriat ne m’a pas évoqué grand chose. J’étais tellement terrorisée à l’idée de ne pas avoir un CDI bien sécure que la perspective de mener ma barque me paraissait aussi folle que de me jeter du 10è étage (j’ai le vertige). Et puis, sans crier gare, l’envie finalement d’être seul maitre à bord ou presque a commencé à germer. Je crois que plusieurs éléments déclencheurs ont contribué à cette évolution. La naissance de ma dernière fille, à un moment où je me sentais en manque de maternage et de liberté quant à mes horaires. Des difficultés relationnelles, pour la première fois de ma vie, avec un rédacteur en chef. Et puis ce blog, peut-être surtout ce blog, qui en ouvrant une fenêtre sur une écriture différente et sur des rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres, m’a fait penser que j’avais les épaules assez solides. Deux ans après cette décision prise un matin gris de janvier, poussée par mon amie MC – au sens propre, elle m’a littéralement propulsée dans le bureau dudit rédacteur en chef – je peux désormais le dire haut et fort: aucun regret. Des moments difficiles, il y en a, évidemment. Des angoisses, la peur de ne plus être sollicitée, la fatigue de n’avoir finalement jamais vraiment de temps mort, l’incapacité psychologique de gérer les temps morts en question lorsque parfois ils surviennent. Il y a aussi de temps en temps cette interrogation: jusqu’à quel âge peut-on vivre ainsi ? Ou celle-ci: et si je me retrouvais seule, pourrais-je assurer l’avenir de mes enfants. Ou enfin, une autre qui a pris tout son sens ces dernières semaines: et si je tombe malade, quel filet de sécurité ? Réponse: aucun. En lire plus »

Passeport issue

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Il y a quelques jours, alors que je me rendais avec mon copain Jeff à un rendez-vous extrêmement important pour lequel il me fallait impérativement une pièce d’identité, j’arrive devant l’entrée et j’ouvre mon sac pour y piocher, au milieu de tout un tas de déchets – dont certains périssables – mon passeport.

Pas de passeport.

La tête de Jeff.

Lequel n’est pas mon époux, mais forts de nos vingt ans d’amitié, nous avons atteint un certain degré d’intimité. Ce type d’intimité qui peut t’exonérer de la retenue qu’une vague connaissance aurait eue. « Putain, Caro. » il a dit, en secouant la tête, accablé.

C’est à dire que ce jour là, j’avais une chose à ne pas oublier, mon passeport. Je me suis vue repartir en courant – oh, wait, je ne peux pas courir, j’ai le cul confit – pour retrouver cette fucking pièce d’identité, puis revenir – en retard – et foirer LE truc que je ne pouvais décemment pas foirer ce jour là (sur lequel je ne m’étendrai pas, rien de drôle ni de cool, ne cherchez pas).

En désespoir de cause, j’ai déniché dans ma poubelle en bandoulière mon pass navigo, ma carte vitale, ma carte de presse et aussi ma carte de fidélité Sephora. Ainsi qu’une ordonnance pour une mammographie, mais là j’avoue je n’avais pas grand espoir.

A ce moment là, je pense que Jeff n’était plus mon ami.

Par un miracle comme parfois il en survient, finalement on ne nous a pas demandé de pièce d’identité pour entrer.

Fin de l’histoire ?

Pas vraiment. En lire plus »

Dans la peau d’un noir, les résultats

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Alors voici les gagnantes invitées par Clémentine Célarié à venir voir la pièce "Dans la peau d'un noir", le 18 février prochain:

12 : Thiphane

35: Delphine

117: Sophie Barnabé-Creiche

75: Biduline

122 : Chantal

136: Reine

8 : Coline

104: Leyleydu95

5 : la Belette

60: Morgane

Merci à toutes de m'envoyer un mail (cfrancfr(at)yahoo.fr) avec votre nom complet, pour que je le transfère à la personne qui s'occupe des réservations. Merci d'indiquer dans l'objet du mail "Clémentine Célarié".

Désolée pour ce billet bien court, semaine chargée. Mais merci pour vos réactions aussi enthousiastes, j'ai cru comprendre que Clémentine avait eu des échos de vos commentaires et qu'elle en était hyper touchée.

Par ailleurs, je voulais aussi vous informer que du 14 au 17 février, la tricoteuse masquée du Delit Mail sera au salon "L'aiguille en fête", porte de Versailles. Elle et tous ses personnages incroyables. Moi je dis, c'est une aubaine comme il y en a peu. Je suis tellement heureuse que cette aventure qui a commencé comme une blague ait pris autant d'ampleur. Comme me le disait une amie (qui se reconnaitra), outre ses talents indéniables de tricoteuse, la boss du Délit Mail est surtout la meilleure éditorialiste du moment. Les textes qui accompagnent les photos sont toujours d'une pertinence parfaite, sans un mot de trop, avec juste ce qu'il faut de sarcasme et de malice.

Et en plus, c'est une fille extra. Mais ça vous le verrez si vous allez lui serrer la pince sur le salon…

Voilà.

Ah, non, je voulais vous dire. Il m'arrive un chouette truc, j'écris des mini scénarios pour une série télé. Je ne peux pas en dire plus pour l'instant, quand ce sera tourné et diffusé, je vous en parlerai. Mais j'ai remarqué que du coup, ça m'est un peu plus difficile d'écrire aussi ici en même temps. Comme si à un moment, les réserves s'épuisaient. C'est peut-être aussi pour ça que d'aucuns auront remarqué – et déploré – que certains billets s'égarent dans des contrées un peu superficielles. Mais je prends tellement mon pied à faire ça, j'ai tellement l'impression que c'est vers ça que je tends – même si je ne suis qu'un mini scarabée, un tout petit engrenage dans la chaine d'écriture – que je crois que le jeu en vaut la chandelle.

Cette fois-ci c'est tout.

Ou pas: Les cuirs Brooklynn Bridge Factory sont soldés en ce moment à des prix vraiment défiant toute concurrence. Je n'ai aucun intérêt dans l'histoire pour le coup, pas d'affiliation and co, mais étant propriétaire d'un Ruby que je mets dès qu'il fait plus de 10° et qui ne fait que se bonnifier avec le temps, je ne saurais que vous recommander d'en acheter un si vous aviez l'intention d'acquérir un cuir. Je veux dire, 129 euros, quoi. (pour un cuir, c'est honnête, c'est ça que je veux dire).

Clémentine Célarié dans la peau d’un noir

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Il y a quelques jours, j'ai donc rencontré Clémentine Célarié. Le hasard veut qu'une de mes amies, Nazanine, maman de l'alter égo éponyme de ma fille – oui, non contente d'avoir un jumeau, la chérie a une BFF qui porte le même prénom qu'elle et lui ressemble passablement – , travaille avec elle. En venant récupérer sa chérie à elle, elle me dit: "ça te dirait de prendre un café avec Clémentine pour qu'elle te parle de sa pièce de théâtre ?".

Wait.

Tu veux dire, prendre un café avec l'héroine de ma jeunesse, celle qui ce soir là embrassa un homme atteint du sida en direct, séchant par la même occasion tous ces gens bien pensants de l'époque ? Tu veux dire, Clémentine Célarié de 37,2 le matin ?

Chais pas…

Bref, en dépit de mon cul cassé, je suis allée rencontrer Clémentine Célarié, en me promettant de ne pas imédiatement évoquer le fameux baiser dont elle a du entendre parler jusqu'à la nausée.

Guess what ? J'ai tenu environ un quart d'heure et quand j'ai lâché le morceau j'ai été fichue d'avoir les yeux qui piquent. Je ne serai JAMAIS journaliste people, question de recul peut-être.

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Cerner quelqu'un le temps d'avaler quelques tasses de thé vert n'est pas possible et mon ressenti n'est évidemment que très subjectif, mais le fait est que Clémentine Célarié est exactement comme je me l'imaginais. Cash, engagée, franche et drôle. Elle est aussi, on le sent, pleine de doutes parfois. Et comme il n'y a rien tant que les failles qui me touchent, forcément, j'ai été… touchée.

Surtout, Clémentine Célarié est passionnée. Par son métier mais aussi et surtout par les projets qu'elle rêve de porter, les mots qu'elle veut partager sur scène, la musique qui l'habite, aussi. Son bébé aujourd'hui, c'est une pièce de théâtre qu'elle a jouée à Avignon et qui s'appelle "Dans la peau d'un noir". Un spectacle adapté du livre de John Howard Griffin, écrit dans les années 60 par un journaliste qui s'est alors vraiment transformé en noir, en pleine ségrégation, pour "voir" comment on vivait lorsqu'on était de la catégorie des indésirables.

Sur scène, Clémentine Célarié ne prend pas comme Griffin des substances pour changer la couleur de sa peau, mais elle se maquille devant le public qui la voit peu à peu devenir cet homme noir. Pourquoi cette pièce ? "Parce que ce serait se mentir que de croire que tout a changé et qu'il est si facile aujourd'hui d'être cet homme noir. Parce que jouer un homme m'intriguait et que les peaux sombres m'ont toujours attirée, peut-être parce que de naissance, je suis africaine".

Clémentine Célarié est née à Dakar, d'un père journaliste qui a bourlingué un peu partout. Elle en a gardé un amour inconsidéré pour ce continent et une envie, donc, de se faire, le temps d'une représentation, une porte-parole de la cause noire. Pas "par militantisme effrené, mais par envie de comprendre, de montrer, tout simplement, ce qu'à cette époque aux Etats-Unis cela impliquait de ne pas être blanc".

Seule sur scène elle voyage comme le fit l'auteur du livre à l'époque. Et compte bien emmener avec elle les spectateurs parce que dit-elle, depuis qu'elle a compris que si elle y croyait très fort, les gens qui venaient l'écouter y croyaient aussi et partageaient son périple, elle aime encore plus son métier d'actrice.

Voilà, on a parlé de ça, mais aussi du corps – le sien est parfait – (bitch). Un corps instrument, un corps qu'elle "honore" quotidiennement en courant dans les parcs parisiens, surtout lorsqu'elle ne joue pas. Un corps qu'elle a appris à aimer parce qu'il la porte, littéralement. On a parlé des fins de mois parfois difficiles, de ces moments idiots où justement parce qu'on n'a plus un radis, on a tellement envie de cette paire de bottes hors de prix. On a parlé des hommes, des enfants – elle a trois fils dont deux musiciens – du fait que vivre une vie de saltimbanque n'est pas quelque chose qui se décide consciemment mais plutôt pour elle de l'ordre de la nécessité. Malgré les hauts et les bas, jamais l'éventualité de changer de chemin ne s'est posée. Ni celle de renoncer à des projets "parfois durs à monter comme cette pièce". Pourquoi si difficiles à monter ? "Peut-être le thème, peut-être la frilosité ambiante, le fait que l'on croit que le public en chie tellement avec la crise qu'il ne veut que des comédies". Alors qu'elle en est sûre, "les gens veulent surtout qu'on les emmène ailleurs, qu'on leur raconte de belles histoires".

Dans la peau d'un noir

Et comme Clémentine jouera donc sa pièce le 18 février à Paris au Théâtre des nouveautés, elle m'a proposé de faire gagner 10 places sur mon blog. Vous n'avez pour cela qu'à indiquer ici que vous êtes partants et as usual, le churros vous tirera. Il se prépare mentalement, parce que dix, quoi.

Bonne journée.

Edit: Ah et pour être au courant de toute l'actu de Clémentine Célarié, il y a désormais une page FB officielle.

Toujours quelque chose de rose

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Partie pour acheter des oeufs et des steacks, je suis revenue de Monop avec ça. Ce n'est pas comme si je n'avais pas déjà une dizaine de marinières, en même temps*. Et autant de vernis rouge-orangés. Ceci étant dit, certains passent leur existence à courrir après le sens de la vie ou la découverte d'un vaccin contre le cancer, moi ma quête, c'est le bon vernis tangerine. On fait avec ce qu'on a.

Pas beaucoup plus à dire aujourd'hui, si ce n'est que j'ai tout de même de moins en moins mal. Je maitrise à fond le passage d'une fesse à l'autre et regrette bien que cela ne soit pas un sport parce que je pense que je déchirerais. Je veux dire: je.déchirerais.vraiment.

bonne journée

* Oui mais pas une seule qui soit rose, m'a convaincue la version diabolique de moi même, au moment où j'ai tenté de résister à l'appel du fluo.

Edit: le vernis Essie en photo porte la référence "5th avenue". Comment résister, hein ?

Edit2: en revanche, si les vernis Essie sont, in my opinion, les plus jolis en terme de couleurs, la version française est complètement à chier en matière de consistance. Trop liquide, trop transparents, l'application est une tannée. Ce qui ne m'empêche donc pas d'en acheter, mais c'est parce que je suis complètement conne. Parfois.