Le cake ultime au citron (merci Bernard)

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Alors voici les gagnantes pour la pièce « Même pas vrai »:

14: Dayalo

23: Séraphine

69: Isacoolpix

99: Juliette

165: Françoise

Merci de m’envoyer par mail votre nom complet pour que je puisse le transmettre au théâtre et vous donner la marche à suivre. J’espère sincèrement que la pièce vous plaira autant qu’à moi et qu’elle vous fera du bien, tout simplement. Parfois, un instant, un instant seulement, ça aide à traverser le reste… En lire plus »

« Même pas vrai », du rire en barres au théâtre Saint-Georges (concours inside)

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Lorsque j’ai commencé à écrire pour Parents Mode d’Emploi (je vous ai dit que ça cartonne ?) (ça cartonne), j’ai eu la surprise de voir dans la liste des scénaristes les noms d’une paire de garçons que j’avais un peu connus du temps de ma pièce de théâtre, puis perdus de vue, la vie étant parfois un peu tarte. Sébastien Blanc et Nicolas Poiret. Sébastien faisait même l’ouvreur pour nous au Lieu, le mouchoir de poche qui nous servait de scène pour « Dans la peau d’une grosse ». A l’époque il était surtout acteur, mais commençait un peu à écrire, idem pour Nicolas. Et voilà donc qu’aujourd’hui ils sont non seulement scénaristes pour la télé mais aussi auteurs d’une pièce qui se joue, excusez du peu, au théâtre Saint-Georges, qui lança notamment Jacqueline Maillan, l’idole de Sebastien (le hasard n’existe pas). En lire plus »

Un tout petit rien, de Camille Anseaume

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Je crois que la première et la seule fois où j’ai vu Camille c’était lors d’une soirée de remise de prix du magazine Elle, soirée que je n’avais pas vraiment apprécié il faut bien l’avouer, mais je ne reviendrai pas sur cette blessure d’ego qui eut au moins le mérite de me remettre correctement à ma place et de me convaincre une bonne fois pour toutes de ne plus jamais participer à un quelconque concours de blog. Mais cela n’avait rien enlevé au fait que j’avais applaudi des deux mains le « prix » de Camille, parce qu’il aurait fallu être très très malhonnête pour ne pas reconnaitre que cette fille avait une sacrée jolie plume. Depuis, on s’est je crois toujours regardées elle et moi avec une mutuelle bienveillance, sans pour autant se connaitre plus que ça.

Et puis elle m’a envoyé son livre et son talent, que j’avais déjà donc perçu à travers son blog m’a quelque peu renversée. Ce tout petit rien qu’elle raconte, c’est l’histoire de ce bébé arrivé sans crier gare, alors qu’avec ce garçon ils jouaient à s’aimer mais sans trop y croire. L’histoire de ce point virgule ou plutôt d’interrogation, de cette terreur à l’idée de le laisser grandir, que seule égale la peur de le renvoyer séance tenante dans des contrées lointaines. Camille ne tait rien, ni les envies coupables que « ça » ne tienne pas, ni la complexité de sa relation à sa propre mère, elle même ayant perdu un bébé une vingtaine d’années plus tôt. Je dis « sa propre mère », j’ignore évidemment ce qui relève dans cet ouvrage de la fiction ou de la réalité. C’est un « je » qui parle, mais après tout, qui est ce « je », est-ce elle ou non, peu importe, on y croit et l’on s’y croit, parce que si cette histoire est singulière, si tout le monde ne tombe pas enceinte à 24 ans sans l’avoir programmé, si tout le monde n’entend pas la porte claquer et le bruit des chaussures de l’autre qui s’enfuit dans l’escalier, je suis à peu près convaincue que toute femme ayant un jour vu les deux petites barres roses sur un test de grossesse a connu ce sentiment d’effroi à l’idée d’être soudainement habitée. En lire plus »

Forrest à la Nouvelle Edition

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Alors hier, je suis allée faire la petite souris – j’aime comme cette expression reflète exactement ce que je suis dans la vraie vie, au propre comme au figuré – dans les coulisses de La Nouvelle Édition, la quotidienne de Canal + avec Ali Baddou au manettes. C’est William, désormais responsable éditorial web pour l’émission, qui m’avait proposé de venir faire un tour pour découvrir les dessous d’un show télévisé. Il faut savoir que La Nouvelle Édition me tient compagnie tous les jours lors de ma pause de midi (vis ma vie trépidante), sauf bien sûr quand j’ai un déjeuner de prévu (jamais) (bon, si, de temps en temps, mais pas tant que cela, lorsqu’on est free lance, le temps = de l’argent et j’ai ce truc problématique qui fait que lorsque je déjeune à l’extérieur, mon cerveau se met en mode week-end pour le reste de la journée, impossible ou presque de me reconcentrer si je sors de ma routine quotidienne) (je vends du rêve, j’en suis bien consciente).

Ces douze parenthèses mises à part, mon expérience de la télé se résumait jusque là à une intervention remarquable et remarquée aux Maternelles (où j’appris que ma sueur créait des interférences avec le micro, opportunément placé à quelques centimètres d’un endroit très intime). Et de cette fois où j’étais allée assister à La Grande Famille, dans le public (et là je perds instantanément toute personne née après 1981). A l’époque j’étais dépressive, désoeuvrée et accessoirement folle de Jean-Luc Delarue. RIP.

Des salles de rédaction, j’en ai vues quelques unes, j’ai moi même bossé dans l’un de ces open space électrisés durant des années (si si, même dans une agence de presse spécialisée sur l’enseignement supérieur, parfois, c’est tendu) (on sous-estime l’intensité d’un sujet comme l’autonomie des universités). Mais honnêtement, là, rien à voir. Hier, durant les quelques heures où j’ai trainé discrètement mes guêtres dans ce studio qui abrita parait-il également nombre de films cultes, dont un James Bond, j’ai eu l’impression de me retrouver dans l’excellente série The Newsroom. Les intrigues amoureuses en moins, mais probablement uniquement parce que je n’y suis pas restée assez longtemps pour me faire une idée précise de ce qui liait les uns aux les autres. (je veux dire, à part la passion dévorante et immédiate que nourrit désormais pour moi Ali Baddou). En lire plus »

Laurie et les petites mains: les résultats du concours

Oyez, le churros a tiré !

Voici les noms des gagnantes:

commentaire 12: Katuita : carnet bleu

commentaire 114 : Une pédiatre : Bague Pétrole

commentaire 39 : Dijo du Gard : BO Golden Peas

Envoyez-moi un mail avec vos coordonnées postales que je transmettrai à Laurie. Si jamais votre lot était en rupture de stock (je crois qu’il y a eu pas mal de commandes aujourd’hui, c’est chouette), Laurie trouvera quelque chose d’aussi beau ! Merci à toutes pour votre participation et votre enthousiasme !

Bonne nuit et à demain !

Laurie et les petites mains: les résultats du concours

Oyez, le churros a tiré !

Voici les noms des gagnantes:

commentaire 12: Katuita : carnet bleu

commentaire 114 : Une pédiatre : Bague Pétrole

commentaire 39 : Dijo du Gard : BO Golden Peas

Envoyez-moi un mail avec vos coordonnées postales que je transmettrai à Laurie. Si jamais votre lot était en rupture de stock (je crois qu’il y a eu pas mal de commandes aujourd’hui, c’est chouette), Laurie trouvera quelque chose d’aussi beau ! Merci à toutes pour votre participation et votre enthousiasme !

Bonne nuit et à demain !

Laurie et les petites mains, deux ans déjà

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Dimanche, j’ai fêté l’anniversaire de l’atelier « Les petites mains », créé il y a deux ans déjà par Laurie Archambault. Je vous en ai parlé à l’époque, sachez que la demoiselle poursuit sa route brillamment et a pas mal diversifié ses collections. Sur sa boutique en ligne, relookée pour l’occasion, vous pouvez retrouver ce qui l’a fait connaitre, ses boucles d’oreilles en origami, ses carnets reliés par ses soins (la demoiselle est diplômée en reliure de l’école Estienne, c’est une artiste et une artisane, la voir travailler est fascinant, rien n’est laissé au hasard), mais aussi ses bagues trop choutes. Laurie a également créé des colliers, des bracelets et des boucles d’oreille d’inspiration différentes (un aperçu ci-dessous, avec ces colliers trop magnifiques ou ce carnet en mouton que l’on peut porter en minaudière, sachant que la chaine se transforme en collier, ci-dessus autour du cou de Laurie), mais pour les acquérir, il vous faudra vous rendre à la Galerie Simone du 26 mars au 6 avril et à la boutique éphémère les 14, 15 et 16 mars.

Il n’empêche que pour célébrer ses deux années d’existence, Laurie vous propose un petit concours. En lire plus »

Up and Down du lundi

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Moi, Caroline F., 29 ans pour les intimes, un peu plus pour le reste du monde, je suis addict à Top Chef. Voilà, j’avoue, il m’a fallu attendre la quatrième saison pour que ça me tombe dessus mais cette année, même pas honte, le lundi matin je me réveille avec cette petite lumière dans un coin de ma tête : cool ce soir c’est top chef. Bon, ok, ce n’est peut-être pas totalement un hasard si cette tocade survient en plein break des séries américaines non plus (et après on fantasme sur la vie des blogueuses). Mais le fait est donc que je peux rester bloquée jusqu’à minuit – c’est un peu l’émission la plus longue de l’histoire du PAF – à regarder avec passion des candidats tenter de concocter un dessert qui ressemblerait à une choucroute garnie. On vit une époque formidable. Je crois.

A part ça, quelques up and down, il me semble que ça faisait un bail. En lire plus »

J’aime #45

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Pardonnez moi ce retard à l’allumage ce matin mais j’avais un peu la nausée. Je ne sais pas si c’est d’être tombée sur Marine Le Pen sur Inter en plein petit déjeuner ou d’avoir entendu les délires des parents terrifiés à l’idée qu’on distribue à leurs chérubins de maternelle des peluches en forme de bite. Objets nécessaires au cours de branlette rendu obligatoire par le gouvernement crypto-socialiste actuel qui comme chacun sait encourage fortement nos enfants à changer de sexe ainsi qu’à forniquer avec les animaux (ne pas mourir idiots, c’est un credo). Jésus, reviens, ils sont devenus fous.

Le seul intérêt que je vois dans cet embrasement de colères multiples et variées (mais surtout variées), c’est un rapprochement inédit entre deux populations pourtant jusque là pas vraiment copines: les cathos intégristes et les musulmans bornés. Je suis assez convaincue que l’année 2013 restera celle où les lignes des extrémismes ont bougé, où soudain, les deux bouts de la chaine se seront donnés la main, pour le meilleur et pour le pire. Et dire qu’ils sont pourtant contre le mariage pour tous…

Voilà, à part ça, histoire de ne pas prêter le flan à la sinistrose, un petit J’aime, parce qu’en dépit de l’atmosphère nauséabonde actuelle, il reste des motifs de réjouissance… (ok, il y est surtout question de bouffe, il est possible que je compense)… En lire plus »

Chabadabada…

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La première fois que je suis allée à Cabourg c’était avec le churros, pour un de nos premiers week-ends sans les twins. Mes parents étaient venus garder les enfants et j’avais craqué mes économies – à l’époque je n’avais pas de blog, je vivais encore très chichement, je veux dire je PAYAIS TOUT, heureusement aujourd’hui je n’ai tellement plus jamais besoin de ma carte bleue que j’en ai oublié le code – pour lui offrir une nuit au Grand Hôtel. L’endroit m’avait toujours fait fantasmer, depuis ce passage de la Boum, quand Vic part rejoindre Mathieu qui bosse à Cabourg et lui fait croire qu’elle a fugué alors qu’elle crèche en toute simplicité au Grand hôtel avec Poupette. Évidemment, quand Mathieu la crame dans la chambre alors qu’il apporte le petit déjeuner – il est serveur dans l’établissement – c’est le drame. En lire plus »