Wonder… full

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N’empêche, on dira ce qu’on voudra mais les Américains ont des séries et nous on a la vraie vie. Parce que finalement, qu’est-ce qui distingue les amours coupables de Fitz et Olivia Pope de celles supposées de notre président qu’on a avec cette jolie comédienne ? Je veux dire, à part la mobylette ?

Plus sérieusement, une fois de plus preuve est faite de la relativité des choses, on aura plus parlé cette semaine – et moi la première – des quenelles de l’autre dingue et des ébats véritables ou montés (hu hu hu) de toutes pièces du chef de l’Etat que des licenciements annoncés à La Redoute ou chez GoodYear. Et quand je dis « on », qu’on ne s’y méprenne pas, je m’inclus, chacun sachant par ailleurs que « on » sera toujours un con (hu hu hu).

Bref, je ne nierai pas avoir été emballée, consternée, émoustillée et tout un tas d’autres adjectifs par ce petit scoop croquignolet tombé hier soir juste après l’élimination de Claudia à la Nouvelle Star (moi je suis dans la team Yseult). Mais comme je ne suis pas qu’un physique, j’avais en réalité prévu de vous parler d’un livre aujourd’hui, dont acte. En lire plus »

Peau douce

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Je passe en coup de vent, je pensais naïvement que les affaires ne reprendraient que doucement en ce début d’année mais c’était sans compter les miasmes et les demandes impromptues d’articles qui me tombent dessus comme des petits pains. Je ne pouvais pas néanmoins vous laisser sans vous livrer ces informations beauty de la première importance, il y a un moment où il faut assumer ses responsabilités.

Plus sérieusement, je ne vais pas vous refaire le tableau de ma peau – « it’s complicated » – mais en gros, rien ne vaut pour moi les marques dites « de pharmacie », les seules ou presque à ne pas me coller des plaques rouges – ou pire. Si Avène reste pour moi la panacée, d’autant plus depuis qu’il existe chez eux des crèmes antirides et du maquillage, je suis assez fan également d’Aderma et de Ducray. Et aussi, grosse découverte pour moi cette année, Yon-ka propose des crèmes qui sentent drôlement bon (souvent c’est ce qui me manque dans les produits hyperallergéniques et sans parfums) et qui tiennent leurs promesses.

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Oop’s I did it again

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J’ose à peine l’écrire, c’est au tour de Rose d’être malade, une angine carabinée, 40 de fièvre depuis deux jours et à la clé de bonnes vieilles nuits hachées. J’ai comme l’impression d’être coincée dans une faille spatio-temporelle depuis trois semaines, comme si nous baignions dans un océan de miasmes POUR L’ETERNITÉ.

Du coup hier soir, j’avais le choix entre fondre sur le cheesecake qui tue que j’avais concocté entre deux câlins à mon oiseau tombé de son nid et cramer mon paypal sur Monshowroom, qui avait déjà commencé les soldes. Eu égard aux nombreux accras ingurgités durant mes vacances, j’ai opté pour la seconde solution, mais alors pardon, EN PLEINE CONSCIENCE (donc ça s’annule). En lire plus »

J’aime #44

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Pour continuer sur la lancée bien bisounours de ce début 2014 – il sera toujours temps de râler dans les jours qui viennent, j’en ai sous le pied ne vous inquiétez pas – un petit « J’aime », le premier de l’année. Ne vous y méprenez pas, il y a une photo d’avion dans cette série, mais je déteste toujours autant ces engins, ce n’est que la promesse du voyage que je parviens à apprécier dans cette image. Au retour de Guadeloupe, le personnel au sol de Corsair – j’avais volontairement payé plus cher nos billets pour échapper à la bétaillère d’XL Airways – a eu « le plaisir d’annoncer aux voyageurs en partance pour Orly qu’en raison d’une avarie de matériel, le vol s’effectuerait sur un avion d’Air Pullmantur », qui n’a je vous le garantis, rien à voir avec les hôtels éponymes. J’avoue, j’ai immédiatement googlisé comme une possédée le nom de cette compagnie inconnue au bataillon. 20 euros de connexion plus tard, j’étais en possession d’une information dont j’aurais préféré me passer, Air Pullmantur détenant six avions, rachetés notamment à Air India et s’étant spécialisée dans le prêt de ses coucous en cas justement d’avaries. SIX AVIONS. (= pour moi, LISTE NOIRE). Quand j’ai signifié mon étonnement (=ma terreur) à l’aimable hôtesse, elle m’a immédiatement rassurée: « non mais ce 747 a assuré la liaison toute la semaine et pour l’instant il n’y a eu aucun problème ». Genre le pilote commence à connaître la route. Cool. Une fois dans la cabine, le choc. C’est à dire que j’ai été à deux doigts de m’allumer une cigarette, vu qu’il y avait encore les cendriers sur les accoudoirs. Un siège sur deux était bloqué dans la position allongée, les toilettes ne fermaient pas et les stewards s’adressaient à nous à l’aide de combinés téléphoniques que toutes les blogueuses fans de déco vintage se seraient arrachées.

Je l’ai TRÈS BIEN VÉCU.

Comme Corsair avait eu la générosité de dépêcher deux membres de son staff dans l’avion histoire de renseigner les passagers non hispanophones, je me suis ruée sur l’un d’entre eux pour lui demander s’il était vraiment raisonnable de traverser l’Atlantique dans un appareil déjà majeur au moment de l’élection de Jimmy Carter. La réponse m’a drôlement rassérénée: « non mais pas d’inquiétude, c’est vrai que cet avion est pour le moins vétuste, mais ne vous leurrez pas, les nôtres ont le même âge, nous avons simplement rafraichi leur intérieur. De toutes façons les 747, c’est increvable ».

Je vous la fais courte mais pour résumer, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit, réécrivant mentalement ma lettre de réclamation à l’intention de Corsair, laquelle devenant au fil des heures un tombereau d’insultes. Force est néanmoins de reconnaitre que l’on ne sent pas tellement les turbulences dans ce type de gros porteur, mais  – et je sais que c’est irrationnel – l’idée d’être plus de 500 à risquer collectivement notre vie m’a paru être un pied de nez bien trop évident au DESTIN.

Voilà, à part ça, j’aime… En lire plus »

Happiness is the rule…

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Il y a eu ce moment, le 31 décembre. Alors que les enfants et leur père profitaient de la piscine jusqu’aux dernières lueurs du jour, je suis partie lire au bout de la jetée. Dans mes oreilles, « Paris – Seychelles » de Julien Doré. Le soleil est petit à petit descendu sur la mer qui m’entourait. L’eau a pris des reflets métalliques et les vagues venaient se briser sur la barrière de corail. Mes yeux ont piqué devant tant de beauté et je crois que cette poignée de minutes avait le goût du bonheur. Ça n’a duré que peu de temps, mais il y avait quelque chose de mystique dans ce recueillement. Je pourrais vous raconter qu’à ce moment là j’ai su que tout irait bien, que je pouvais cesser de m’en faire pour tout, tout le temps. Ce serait faux, j’ai perdu ce genre de certitude. Mais il y avait cette énergie, cette immensité du ciel qui là bas semble si vaste. Il y avait la conscience de la vie je crois. Je me suis dit que 2013 tirait sa révérence en beauté et qu’il serait temps de voir plus tard ce qu’il en serait des mois à venir. Je suis remontée vers la piscine et j’y ai rejoint les miens. On a nagé jusqu’à la nuit noire, tous les cinq. En lire plus »

Ferveur guadeloupéenne

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Difficile de ne pas vous envoyer une petite carte postale depuis ce côté ci de l’Atlantique. Lorsque nous étions venus en Guadeloupe en février en amoureux, nous nous étions promis d’y retourner avec les enfants, tant cette île nous avait charmés. Nous n’avions pas imaginé que ce voyage s’effectuerait finalement si vite après cette première visite. C’est en novembre, après une énième visite de maison moche que nous avons pris la décision de manger une partie du capital de cette hypothétique demeure, pour aller nous la couler douce au nouvel an. Pas très raisonnable, pas très « long terme » comme investissement, mais je crois que définitivement, nous sommes plus portés vers la mer que la pierre… En lire plus »

So long 2013…

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J’ai toujours adoré les rétrospectives. Autant je suis minable en résolutions, autant je suis la reine de la nostalgie. Surtout, j’ai l’impression que regarder derrière soi n’empêche pas pour autant de penser à demain. Comme si me rappeler du chemin parcouru, qu’il ait été facile ou semé d’embuches m’aidait à entamer le cycle suivant (je ne saurais pas trop l’expliquer mais je visualise une année civile comme une sorte de cercle, ce qui pourrait laisser penser que je tourne en rond, mais ce serait plutôt comme des cercles qui s’empilent les uns sur les autres) (je ne suis pas (si) folle vous savez) (puisque vous insistez, c’est un peu comme une piste, dans ma tête, avec un genre de ligne de départ en guise de 1er janvier) (ça tourne dans le sens des aiguilles d’une montre).

Et puis le blog a tendance à favoriser ce rituel du bilan, c’est facile avec ce journal quasi quotidien de se souvenir de ce qui a marqué ces douze derniers mois. Cette année je me suis dit qu’une mosaïque vaudrait mieux que de longs discours, mais si je devais donc retenir les faits les plus forts, je dirais ceci… En lire plus »

Elephanz: deux garçons dans le vent

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Hier j’ai rencontré Jonathan Verleysen, aux manettes avec son frère Maxime du groupe Elephanz, l’un des plus prometteurs de la scène française (je suis la critique musicale). J’aime bien parfois sortir de mon domaine de compétence, la musique en effet m’accompagne quotidiennement mais je n’ai en la matière que très peu de connaissances précises, ma carrière de guitariste ayant avorté le jour où mon prof, dont j’étais amoureuse, a cédé sa place à sa femme, lui même ayant des projets plus excitants que d’enseigner trois accords à une dyslexique des mains.

Pour une interview pointue sur les influences de ce jeune groupe, il faudra donc repasser. En revanche, comme à chaque fois que je me trouve face à un artiste, un vrai, un qui a décidé un beau jour que sa vie ce serait ça, manger parfois de la vache enragée parce que c’est le prix à payer pour assouvir sa passion, je l’ai interrogé là dessus: comment devient-on ce que l’on a toujours rêvé d’être ? Comment se passe le processus créatif ? Quelles sont les sources d’inspirations ? Et s’il était une ville ? (j’ai fini par mon habituel petit portrait chinois, je suis l’impertinence journalistique). Voici un peu en vrac et pas tellement dans l’ordre ce que j’ai retenu de ce joli moment au Zimmer, qui devient peu à peu « mon » endroit, et même si aucun serveur ne m’y reconnait (fantasme number one de la wanabee parisienne que je suis), j’avoue, j’adore prononcer ces mots puants de prétention: « voyons-nous aux Zimmer, c’est là que je fais mes interviews ». En lire plus »

Reversible: résultat du concours

Vous pouvez cesser de participer, le churros vient de tirer la gagnante (mais je tiens à rassurer les participants il n’aurait pas fait la fine bouche s’il s’était s’agit d’un gagnant) : c’est le commentaire 135, Une Ronde aussi, qui vient d’être honorée en grande pompe. Et je dois dire que cela me fait particulièrement plaisir parce que la damoiselle est une habituée des lieux et qu’elle a supplié des milliers de fois le churros de daigner la distinguer sans que jamais son nom ne sorte.

Une Ronde aussi, il ne te reste plus qu’à m’envoyer par mail ton adresse postale !

Un grand merci à tout le monde pour vos commentaires enthousiastes et n’oubliez pas, si d’aventure vous souhaitiez craquer sur le site, le code CARO10 vous donne une réduction de 10% sur tous les produits.

#idée cadeau : un objet Reversible (concours inside)

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Je suis super contente de vous parler de Reversible, cette petite marque qui monte, pour plus d’une raison. D’abord parce que les créateurs, Jean-Marc et Marie sont deux Lyonnais et comme chacun sait – ah non ? – moi aussi (j’ai fait sciences po également). Ensuite parce que ma BFF de mon enfance, ma Béa, fait désormais partie de leur aventure. Et enfin parce qu’ils ont eu une idée que je trouve hyper ingénieuse : faire du design et de la mode à partir d’un matériau voué normalement à la benne: les bâches. Vous savez, ces bâches publicitaires que l’on voit par exemple sur les cours de tennis ou dans les stades de foot ? Et bien chez Reversible, on en fait des sacs, des vide-poches, des pochettes pour tablettes, des boîtes de rangement, des poufs, etc etc etc. Chaque objet est par définition unique puisque coupé dans les bâches récupérées. Et le résultat est bluffant. Lorsque je suis allée chez ma copine Béa il y a quelques jours, dans sa maison – qui me fait pâlir de jalousie, je ne m’en remets pas – il y avait ce vide-poche dans lequel elle stocke ses magazines, j’ai poussé des petits cris en disant que je voulais le même et pof, elle m’a donc raconté son histoire. De fil en aiguille, je me suis dit que ça me ferait drôlement plaisir donc de prendre un tout petit peu part à ce projet et par là même de recréer un lien jamais rompu. En lire plus »