2010: la quatrième – et dernière – (ouf) partie du best-of du meilleur

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Dernière partie du best-of, qui tombe pile poil pour le 24 décembre, j'aurais voulu le faire exprès je n'y serais pas arrivée.

C'est du fond de mon lit que je vous écris, il semblerait que je sois d'un conventionnel absolu malgré mon ambition de sortir du lot et que j'aie donc choppé la grippe en même temps que tout le monde. Ce n'est pas comme si nous devions partir à Istanbul lundi hein. Je crois que notre optimisme nous perdra, la dernière fois que nous nous êtions programmé quelques jours en amoureux entre Noël et le jour de l'an – à l'époque, à Amsterdam – le churros et moi avions dû tout annuler, mourants que nous étions. Déjà la grippe. Comme quoi cette histoire de chat échaudé c'est une vaste plaisanterie.

On va dire que d'ici lundi tout ira mieux et qu'il n'y a absolument aucune raison que je sois la première d'une longue série familiale.

Il n'empêche que donc, 2010 fut une belle année, grâce à vous notamment qui m'avez accompagnée tout du long. Je ne sais pas si vous en êtes conscients, mais mon premier geste de beauté le matin, quand la maisonnée dort encore, est de boire mon thé en lisant vos commentaires. Ce blog m'est indispensable, il est le sel de mes journées, le théâtre quotidien de vos délires, de vos ondoiements collectifs, de nos prises de bec, parfois. Vous avez, depuis trois jours, été nombreux à me dire les mots bleus, ceux qu'on dit avec les yeux. Laissez moi vous les offrir aussi. Je vous souhaite une belle soirée, qu'elle soit la plus douce possible, malgré les mais et les sauf.

Edit: vous me pardonnerez l'ordre aléatoire de ces dernières photos, je ne suis que brouillard. Pardonnez moi aussi ce billet sirupeux et un tantinet geignard, derrière le bonheur apparent même les blogueuses reçoivent des nouvelles pas glop qui ternissent un peu le christmas spirit (mes fesses).

Septembre

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Là où le churros fête ses 40 ans et trois mois sous le signe d'un B qui veut dire… Burné ? Nan, Bat. Bat-man.

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Là où j'en profite pour voler la vedette à mon super héros avec mon cuir en skaï

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Là où même les super-héros ont besoin d'arrondir les fins de mois en bradant la moitié de leur maison sur les brocantes du 13e

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Octobre

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Là où rose étrenne ses bottes rouges aux tuileries. L'histoire prouvera par la suite que les bottes sont rouges et belles mais totalement perméables.

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Là où on pisse sur les tobogans du parc de choisy

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Là où on entre de plein fouet dans le terrible two (billet repris – et j'en suis fière – par les Maternelles)

Novembre

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Là où on mange des framboises et du saint Pothin à Lyon

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Là où on rêve de ne pas revenir de Nantes

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Là où je deviens femme dans ma camaieu en cuir, lors d'une après-midi quasi saphique avec Zaz et Ambre

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où j'ai un métier difficile

Voilà, la boucle est bouclée, comme dirait le regretté Sim. Ah bon ?

2010: la troisième partie du best-of du meilleur

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C'est terrible, au rythme où je vais ce best-of se terminera en décembre prochain. Je crains que vous bouffiez du souvenir et de la nostalgie jusqu'en 2013, désolée, je ne peux plus m'arrêter…

Par ailleurs, je tiens à porter à la connaissance générale le fait que je me traine une saleté de crève depuis le jour même de mes vacances. Jusque là j'avais décidé de souffrir en silence parce que c'est tout moi, mais là je n'en puis plus, cela s'aggrave considérablement, des bronches c'est passé au nez (je SAIS que ce n'est pas le processus normal, ne parle-t-on pas d'habitude d'un rhume qui TOMBE sur les bronches ?) et je sens que l'angine est à deux pas. Je ressemble à un lapin mixomaté et mon sac est un véritable cimetière à mouchoirs usagés. Sans parler de la difficulté que j'éprouve à dormir (oui, à cause de mon appendice nasal congestionné, bien sûr, mais surtout parce que du coup je mets un peu plus de temps à m'assoupir et me fais donc prendre de vitesse par le churros qui n'a hélas pas besoin d'être malade à crever pour ronfler comme un sappeur. Or je ne PEUX pas m'endormir APRES lui). Bref, ce billet a été rédigé à 0h50, à la lueur du sapin dont la guirlande clignote mais moins que mon nez.

Bref. On en était donc à…

Juin – Juillet

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Où je découvre le rouge pupute qui pète de L'oréal…

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Où je donne des conseils beauté à une lectrice désespérée (il faut l'être pour ME solliciter sur le sujet)

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Où Rose profite de l'hystérie collective de l'annoche de ses aînés pour faire une OPA sur les oursons en guimauve. Même pas gênée.

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je suis boostée à bloc.

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Où Helmut zermate sa salade comme une grande

DSC_0076 DSC_0073 Bustierpois

Où je me prends pour Anita Ekberg à Paris-Plage

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Où on fait une légère boulette quant à l'heure au jour du retour de colo du machin (mais on avait acheté le bon sac de couchage par contre)

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Où Rose a deux ans et que ça se passe à l'Île de Ré.

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Où on retrouve la Corse bien-aimée et qu'on découvre la maison du bonheur avec sa douche extérieure (chauffée).

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 Où je me marie avec Jo le Hamac et que je regarde les clairs de lune

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2010: la deuxième partie du best-of du meilleur

Bestof2010
Comme l'exercice a semblé vous plaire hier, voici la part two du meilleur du best-off 2010. Par rapport à ce que je disais sur cette idée du bonheur qui fait peur quand on en prend conscience, plusieurs d'entre vous ont je crois mis le doigt dans les commentaires sur quelque chose de très juste. Plus que la joie finalement, c'est la capacité à l'apprécier, qui compte. Et ça, ce n'est pas évident tous les jours.

Je vous souhaite pour aujourd'hui de parvenir à saisir un instant de félicité et je me le souhaite aussi, tant qu'à faire.

Allez c'est parti…

Mai

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Où j'ai découvert que je pouvais avoir une taille.

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Où je suis allée à Ségovie et mangé le meilleur jamon du monde.

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Où j'ai joué à "where is the computer" sauf que ce n'était pas un jeu. Ici et ici.

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Où j'ai découvert ma minuscule nièce, fighteuse de distilbène, qui depuis a grandi, grandi, grandi.

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Où Rose investit aussi LA terrasse de Manou. Et qu'elle ne se fait même pas engueuler.

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je me la pète en pois

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Où les pois m'aident à parler en public.

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Où Helmut se rappelle à moi AUSSI dans ces moments là

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Où on fête les 20 ans d'amour de Julien et Chloé

Juin

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Où on se demande si les enfants sont vraiment de droite ou plutôt complètement de gauche. Tout ça dans un camp de romanichels, en plus.

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Où j'ai acheté un nouvel appareil photo et ça se voit. Un peu.

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Où on prend le premier bain de soleil de l'année, à quelque encablures de Carla B et Jean-Pierre Pernaud. Tout ça à l'occasion d'un week-end familial.

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Où le churros perd son travail le jour de ses 40 ans. Et en retrouve un deux mois après. Comme quoi.

Allez, c'est tout pour aujourd'hui, non ?

2010: la première partie du best-of du meilleur

Best
En total plagiat de Violette qui a eu cette très bonne idée d'un best of du meilleur de l'année – avec des photos d'un niveau bien supérieur aux miennes en plus – je vous propose donc la même chose pour les jours qui viennent. Dans la mesure du possible, je tente de mettre aussi quelques billets ayant à voir avec les photos, pour ceusses et celles qui auraient pris le train en route et auraient loupé quelques épisodes.

Ah et non, ce n'est pas qu'un truc de flemmarde, cette histoire de best-off, parce qu'au final je crois que ça m'aura pris beaucoup plus de temps que d'écrire une nouvelle note.

Allez, c'est parti, bye bye 2010…

Edit: En revenant sur ces billets, je réalise que cette année fut belle, si belle que j'en ai presque peur. Est-ce qu'il arrive un moment où ça devient moins bien ? Est-ce que je suis en haut de la pente, est-ce qu'il faut redescendre un jour ? Le temps passant, les instants de bonheur se raréfient-ils ? Comment garder ça à l'esprit pour cesser de s'en faire pour trois fois rien ?

Je plombe l'ambiance, peut-être ? Je me tais, alors…

Janvier…

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Où j'ai sous-estimé la transparence de mon soutien gorge…

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Où Rose commence à découvrir le plaisir de lire (et de sacager l'appartement)

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Février

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Où ça se confirme qu'il n'est absolument pas nécessaire de prévoir une chambre pour chaque enfant. Un lit parental et un escalier exigu font très bien l'affaire.

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Où je m'essaie aux photos de modeuses avec un succès certain tout en cherchant mon équilibre

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Où Rose est floue…

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Où on mange des bagels en regardant Ambre à la nouvelle star

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Mars

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Où on part se la couler douce au Couvent des minimes

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Où je suis couverte de cadeaux par mes amours et amis (où j'ai la peau qui brille, aussi)

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Où j'apprends à gérer mes émotions tout en allant me faire dorloter chez Nuxe avec my dear mimi

Avril

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Où je pars à La Rochelle, mes violette vertes aux pieds

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Où j'enchaine sur mon chalet bien aimé (là tout de suite je veux être sur cette piste, pas vous ?) (le châlet n'est pas à proprement parler à moi, je précise, quoi)

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Où je crois que je le touche du doigt, ce fameux équilibre

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Allez, je m'arrête là pour aujourd'hui, si l'exercice vous plait, promis, la suite de 2010 dès demain…

Sauvez Sylvie V.

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C'est vraiment dégueulasse. Alors que chaque album de Sylvie Vartan déchire tout au top 50 (paix à Marc Toesca) (et non Marco Esca comme j'ai longtemps cru) (je vais arrêter avec les parenthèses d'autant que c'est totalement 2010, y'a qu'à voir comme on parenthèse toutes en coeur nous les radasses de la blogosphère). Alors que, donc, en temps normal – aka dans les 60s – Sylvie V n'a aucun mal à faire passer ses titres sur Nova, Radio FG et même parfois Nostalgie quand cette dernière décide de se mettre en danger en cassant son image, cette année, son album est un four.

Tout ça à cause de Carla. Dommage collatéral de la haine que vouent les médias à Carla (tu es sûre quand même ?), qu'elle s'est intronisée, Sylvie. C'est vrai qu'on aimerait bien qu'on arrête ce boycott insupportable de notre première dame. Une semaine au moins qu'on a pas vu son visage étonné dans le Elle ou Match. Surtout, Sylvie n'a rien fait, alors leave her alooooone. Et passez sa galette, merdeuh.

Quand je vous disais qu'il y avait plus grave que le gavage des canards.

A part ça, ouf de ouf, les députés qui frauderont sciemment le fisc n'écopperont que de 30 000 euros d'amende. Pas un jour de gniouf pour eux, par contre. C'est pas comme si Rachid, Kevin ou Jean-Damien ne risquaient pas 3 ans pour la moindre mobylette volée. Surtout, ce n'est pas comme si hier, Copé et son copain Jacob avaient bataillé comme des enragés pour faire passer entièrement à la trappe l'amendement en question. Ne cédant que sous la pression de certaines honnêtes gens de leur camp. Ces derniers ôtant donc la peine de prison du texte histoire de leur sauver la face.

Voilà, je vous laisse avec ce petit clin d'oeil, un peu de classe et d'élégance ne font jamais de mal à personne et en la matière, l'autre madame Hallyday a toujours quelque chose à nous apprendre. Respect. J'aime particulièrement celle-ci, c'est probablement le message subliminal tout en subtilité qui me touche.

Vulgarité

Je parle de celle de gauche bien sûr, pas celle où laetichou essaie de pisser à travers son volet en teck de papouasie.

Grand est mon désir, petite est mon énergie

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Hier, en écoutant cette merveilleuse émission, "Les petits bateaux", sur France Inter (un de mes plaisirs du dimanche, trier mes épinards en me cultivant grâce à Noelle Breham), j'ai appris d'où venaient les empreintes digitales. J'ai trouvé l'explication tellement poétique que je ne résiste pas à vous en faire part. En cette période d'attente du petit jésus, j'ai pensé que c'était tout indiqué, en somme.

Alors d'où viennent les fameuses stries qui scellent à jamais sur nos doigts notre identité ?

Des va et viens du liquide amniotique sur le foetus. Les empreintes digitales sont en réalité de minuscules vagues provoquées par les mouvements de la mère et du bébé. Ce qui explique qu'elles soient toutes uniques, puisque créées par le hasard, neuf mois durant.

Je ne regarderai plus jamais mes doigts de la même façon.

Voilà, c'est à peu près tout, le week-end fut très calme, enneigé et venté, délicieux parce que sans lundi pour deux semaines. J'aime par dessus tout ce léger vertige qui me prend au début des vacances: tant de désirs et si peu d'énergie pour les réaliser…

Quels désirs, me demanderez-vous ?

– Commencer un nouveau livre (je suis preneuse d'idées, je sais que vous m'en avez donné plein dans d'autres billets mais quand je dis "peu d'énergie", je ne plaisante pas, donc n'hésitez pas à me répéter vos coups de coeur, je cherche du romanesque, du qui fait rêver, du qu'on n'arrive pas à lâcher).

– Aller chez le coiffeur et oser la frange histoire de rejoindre la cohorte des blogueuses qui ont déjà sauté le pas (on remarquera que je ne parle pas de Kate Moss, j'ai conscience de mes limites).

– Me faire faire une manucure que je scratcherai à peine sortie de l'institut.

– Cuisiner avec les enfants et m'enerver parce qu'ils font n'importe quoi.

– Acheter mes cadeaux ne Noël et me rincer au passage parce que si je n'ai jamais d'idées quand on m'en demande, ça me vient assez facilement devant le fait accompli.

– Mater des séries (c'est probablement ce que je mènerai à terme au final).

– Aller admirer les vitrines de Noël et par la même occasion constater que les gens sont toujours aussi cons (mais vas-y, pousse la petite fille, sois un homme mon fils).

– Voir Narnia au cinéma avec les grands parce que dans le genre film de Noël on n'a pas trouvé mieux.

– Commencer mon roman, celui que parait-il chaque être porte en soi.

– Déjeuner avec mes copines.

– Croiser les doigts pour que jeudi soit synonyme de l'arrivée parmi nous d'une petite fille d'Haïti qui se trouve être la nièce de Despé.

– Ondoyer pour que jeudi apporte également dans ses bagages des résultats rassurants pour une chère, très très chère amie (toutes ondes étant bonnes à prendre n'hésitez pas).

– Potasser le guide d'Istanbul.

Ah et j'oubliais, peut-être le plus important (ou pas): réfléchir à ces trois questions qui agitent la blogo et toute la fachionerie: mais pourquoi Karine Roitfeld est-elle partie de Vogue ? Qui va la remplacer ? Va-t-elle enfin s'épiler les sourcils ?

Edit: la photo a été prise au premier matin de ces vacances, où la famille entière a sacrifié au rituel annuel: regarder Stars Wars en pyjama et pas lavés. C'est bon de faire un gros tas sur le sofa et d'écouter maitre Yoda. "Grande est la peur que je sens en toi, jeune padawan"…

Bonne journée aux travailleurs(euses) et bon canapé aux autres…

L’échange, par Gilles Tillet

Je vous avais déjà parlé ici de mon ami Gilles Tillet, scénariste et réalisateur et montré son film, "Automne Hiver", qui a une valeur sentimentale très forte pour moi. Il vient de réaliser ce court métrage, dans le cadre de l'année européenne de lutte contre l'exclusion et la pauvreté, sur la base d'un scénario rédigé par une toute jeune fille. Le film sera diffusé sur France Télévision et Arte début 2011, le voici en avant-première ici…



L'échange
envoyé par Gillestillet. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces. 

La recette du foie gras par Bérénice

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Alors voici le deuxième billet de ma food-consultante ou consultante-fooding, c'est comme on veut. Je parle de Bérénice the famous one, of course. Et aujourd'hui mesdames et messieur, c'est du lourd mais pas du gras, c'est du foie gras que nous parlons…
Sans transition, je laisse la parole à Bérénice.

A moins de s'exiler sur la Lune, d'ici une grosse semaine, impossible de passer à côté : la teuf du foie, la gavage party, le marathon culinaire… Noël quoi. Entre les huitres, la dinde, les marrons et la bûche, j'ai choisi le foie gras comme drogue pour venir sereinement à bout de la fin de l'année.
Du petit dèj au diner, je pourrais me nourrir exclusivement de foie gras. Sous toutes ses formes, à toutes les sauces, de l'entrée au dessert, en terrine, poèlé, en cocotte, en raviole … Oui, c'est ça : je me gave. On est bien dans le sujet, donc.

Le foie gras en terrine n'est pas si compliqué à réaliser.

Avant toute chose, s'assurer d'avoir du temps et le matériel adapté. Personnellement, je compte deux jours pour la réalisation complète. Je rappelle que la cuisine est souvent affaire de patience et de délicatesse, et ça se confirme ici !

D'autre part, les idées, astuces, recettes développées ici sont données à titre indicatif : je suis sûre que certaines d'entre vous ont d'excellentes recettes testées et approuvées (faites tourner !), tant le produit peut être accomodé et mis en oeuvre de multiples façons.
 
Donc, on a dit, le foie gras. En terrine. Comme dirait le gnome (qu'il est mignon) "en pâté". 
D'abord, choisir les foies (les lobes) :
– canard ou oie. Une question de goût, mais ne pas perdre de vue que le foie de canard est plus gras que le foie d'oie : il perdra plus de gras en cuisant et donc réduira.
– provenance. Hum, comment dire. Vous achèteriez du Chouchen péruvien ? (NON est la bonne réponse. Juste au cas où …). Donc, les lobes de foie gras, je lis bien els étiquettes et les achète français, du sud ouest.
– taille des lobes : pas plus de 450g voire 500g. Après quoi, la part de gras sera trop grande, et la fonte à la cuisson sera plus importante.
– je déveine moi même ou pas ? il existe désormais des lobes déjà déveinés (un peu plus cher), alors pourquoi se compliquer la vie ? Maintenant, il est aussi possible de réussir cette étape soi même, sans faire de la purée !
– pas de tâche ! dans la mesure du possible et de la visibilité qu'offre le packaging, il vaut mieux porter son choix sur un lobe peu taché. Les bleus qui peuvent apparaitre sur les lobes sont des taches de sang, qui deviennent grises à la cuisson. Si après une inspection détaillée, on a la mauvaise surprise de découvrir des tâches en ouvrant le pack, un bain dans du lait + glaçons réduira les hématomes.

Puis la préparation :
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Sortir les lobes du frigo 20 minutes avant de commencer : le foie c'est du gras, qui, avec le froid, fige. Pour le travailler sans risquer de l'abîmer, le remettre à température ambiante : il deviendra alors plus souple.  
(Si vous avez acheté des lobes déveinés/ éveinés, passés à l'assiasonnement directement) Si les lobes ne sont pas déveinés : poser le lobe face à soi, côté bombé brillant sur le plan de travail. Ouvrir en deux délicatement, juste pour mettre en évidence les deux parties du lobe, sans les détacher. 

Un gros nerf bien blanc apparait. Le but est de retirer ce gros nerf, et ses deux autres gros copains. Avec le dos d'une cuillère (pas tranchant donc), suivre le gros nerf en le dégageant délicatement, puis le retirer.
Inutile d'aller chercher les petits nerfs : ils sont nombreux, les retirer tous serait fastidieux, mais aussi l'assurance de faire une purée de foie gras !

Les lobes sont prêts à être assaisonnés. Le gras étant un exhausteur de goût, je fais toujours très attention à suivre la même règle d'assaisonnement : 7-2-4 = pour 1 kg de lobe, 7 grammes de sel, 2 de poivre et 4 cl d'alcool. Cela peut sembler peu, et il faut répartir harmonieusement et délicatement tout le mélange sel poivre sur toutes les parties des lobes, puis faire de même avec l'alcool.
Je ne suis pas une fan d'alcool fort et je ne veux pas prendre le risque de dénaturer le gout du foie gras ; mon choix se porte le plus souvent sur un porto blanc, doux et fruité. 
Filmer (stop, on ne sort pas la caméra mais son rouleau film plastic étirable) le plat et laisser reposer une nuit au frigo.
  
Jour J
 
Sortir les lobes du frigo, afin qu'ils puissent se réchauffer (vous avez surement déjà passé vos doigts sous l'eau chaude après avoir gratté le pare brise par – 5°C et donc, gros bobo les doigts hein ? le foie gras, c'est pareil ! Dé-li-cat j'vous dis ! ).
 
Préchauffer le four à 100°C. Le truc avec les fours et leur température c'est qu'il ne fait JAMAIS la température indiquée dans le four. JAMAIS. Le tout, c'est de le savoir hein … Le foie gras doit cuire à 90°C, préchauffer à 100°C reste donc la meilleure otpion.
En cas de doute et de besoin compulsif de précision et de contrôle, on trouve chez ikéa (non, aucun action, mais leur matos est correct et abordable, alors pourquoi s'en priver ?) une sonde pour à peine 8€ ! en bonus, elle fait minuteur …
 
Le four chauffe, le foie gras revient à température … Je sors la terrine porcelaine du placard, je vérifie que le chat n'y a pas élu domicile au cours de l'année et qu'elle est truffée de poils …
Donc oui, j'ai un chat, mais oui, j'utililse une terrine en porcelaine. Là aussi, Ikea est là, mais pas que. On peut trouver des terrines à pas cher dans les magasins de porcelaine (au poids parfois !) mais la récup, ça marche aussi : on recycle un plat en terre cuite ou porcelaine ayant initialement contenu un pâté, une mousse de foie, des rillettes… L'idéal, c'est d'avoir le couvercle qui va avec, mais si y a pas, on joue Mac Gyver. Hermétiquement filmé (toujours pas de caméra hein …), la température ne dépassant pas les 95°C, le plat peut passer au four !
 
Dans la terrine en porcelaine, on va placer les lobes entiers. Les gros morceaux d'abord, on tasse doucement et on empile. Pour une terrine rectangulaire de 25 cm de long, j'arrive à caser 2 lobes, soit un peu moins d'un kilo. Couvercle ou film, je place la terrine dans le plat du four (la lèche frite en terme hautement technique) dans lequel je verse de l'eau chaude (robinet), et j'enfourne.
 
Après une heure de cuisson, je n'éteinds (éteints ?) pas le four, je l'ouvre, sors la terrine, referme vite pour ne pas trop le refroidir, puis plante mon doigt au coeur du foie :
– c'est chaud, doux, je vais pas m'éterniser non plus, paske ça prûûûle un peu quand même là à force : OK, on éteint (étiend ?) le four.
– c'est tièdasse et franchement, je suis pas entrain de me bruler là >>> retourne au four, à couvert, et je répète l'opération toutes les 15 minutes jusqu'à être dans la situation n°1.
 
Les foies sont cuits, la terrine est sortie du four.
 
Vient maintenant l'étape de presse.
Vider l'eau de la lèche frite, replacer la terrine dedans et ôter son convercle.
Dans un vieux carton, découper une pièce de la forme de la terrine. L'emballer dans du film aisni que deux briques de lait d'un litre (fonctionne également avec boites de conserve. Le film va protéger les objets du gras).
Placer la cale sur le dessus de la terrine, ajouter les poids.
Oui, ça déborde, c'est normal.
Laisser refroidir à température ambiante. Quand le gras recueilli dans la lèche frite est figé, placer la terrine (sans la lèche frite) au frigo (pas avant, sinon, la terrine est trop chaude, votre frigo va ramer pour conserver le froid) pour au moins 2 heures.
Pendant que la terrine se consolide (tout le gras qu'elle contient fige), chauffer rapidement le gras receuilli dans la lèche frite, le filtrer et le réserver dans une petite casserole à température ambiante.
Nettoyer la lèche frite, la remplir d'eau à nouveau et enfourner à 180°C.
Sortir la terrine du frigo et la lèche frite du four.
Filmer une planche à découper.
Vous êtes désormais paré(e)s pour le démoulage:
Ôter les poids, passer la lame d'un couteau fin et long dans l'eau chaude et passer sur le tour de la terrine. Coller le cul de la terrine dans la lèche frite pendant une trentaine de secondes (leau chaude va faire fondre legras qui enrobe le foie pour permettre de le détacher de la terrine), prevenez l'entourage que ça va faire du bruit et d'un mouvement assuré et punchy, retourner la terrine sur la planche.
Faire fondre la graisse jaune réservée et à l'aide d'un pinceau, enduire la terrine généreusement (ou comment, en deux coups de pinceau, entourer votre magnifique foie gras d'une superbe couche de gras jaune qui lui donnera cette touche "trop la classe on dirait même pas que c'est moi qui l'ait fait !"). Un p'tit tour au frigo pour figer le tout et il ne vous reste plus qu'à l'emballer d'abord de film plastique, puis de papier aluminium : l'alu va protéger la terrine de la lumière, mais posé à même le foie, lui donnerait un gout métallique peu ragoutant … Ainsi protégée, la terrine va se conserver une grosse semaine au frigo, et peut également être congelée.  
 
En résumé :
– le matériel dont j'ai besoin : terrine en porcelaine ou terre cuite + couvercle, poids emballés, carton, lèche frite, sonde si besoin, pinceau, planche à découper alu et film plastique.
– je choisis des lobes français (déveinés ou non, selon ma motivation au challenge du déveinage), canard ou oie, selon mon goût, français du sud ouest, pas plus de 500g, et le moins possible de bleus.
– le foie déveiné et assaisonné 24 h plus tôt va donc cuire en terrine couverte, au bain marie dans la lèche frite, environ 1H en fonction de son poids et du gras qu'il contient.
– après refroidissement seulement, je m'attaque au démoulage, puis, au maquillage en jaune pour que ma terrine elle ait la classe.  
(- je dois revoir la conjugaison du verbe éteindre et apprendre à être moins bavarde.)
 
 
Et je ne peux pas finir un article sur le foie gras, sans donner quelques idées recettes et astuces :
 
– pour la terrine : je remplace le sel par du sel fumé, le poivre noir par du Sechuan.
Je peux intercaler des tomates confites/dés de figue/allumettes de jambon cru/ raisins frais/ carré de chocolat noir/ billes de pâte de spéculoos/ brisure de marron glacé …
Pour la manger telle quelle -la terrine : fleur de sel, pain d'épice, pain à la farine de chataigne, aux figues, noisettes, noix …, crème de balsamique (réalisable avec du vinaigre de balsamique que l'on oublie à feu doux jusqu'à ce qu'il devienne sirupeux, et que je peux aromatiser d'un sirop de figue, d'huile de truffe, de noisette …), pâte de spéculoos, oignons caramélisés (1 kg d'oignons émincés + 150g sucre roux + 200 g beurre doux, on oublie à feu doux, pendant au moins 4 heures), chutney de mangue et ananas (tailelr une mangue et un ananas en cube, ajouter un verre de jus d'orange ou fruits de la passion, une pincée de canelle, et laisser compoter à feu doux pendant au moins 1h30)
Travaillé en purée, pour garnir des abricots ou figues sec à l'apéro, ou modelés en boule + un baton de sucette et trempé dans brisure spéculoos, noisettes concassées …
Caler de mini tranches entre deux macarons à la figue, à la canelle, au chocolat ….
 
– le foie gras frais:
Poelé, je le choisi non déveiné, pour la tenue et le farine avant de la passer à la poèle, cuisson à sec, le foie rendra suffisemment de gras pour que rien n'attache !! Si on prend des escalopes surgelées, pas besoin de décongeléer, mais farinage nécessaire également.
Transformé :
> en farce, 200G mixés à un blanc d'oeuf + 100g escalope poulet + 20 cl crème liquide, sel poivre / qq dés de figue et hop, dans le cul de la dinde  ou sur une moitié d'escalope de poulet ou de dinde, que je roule ensuite dans du film plastique, pour cuire 15 minutes dans l'eau bouillante ou au cuit vapeur.
> en sauce, 200G fondu dans 50 cl de crème liquide, mixé puis passé au chinois.
> en raviole : pâte à raviole (fraîche !!), un cube de foie gras au centre qq cèpes, jaune d'oeuf autour, on referme et on coupe à l'aide d'un emporte pièce ou d'un verre + couteau. Cuisson bouillon de volaille, accompagné de la sauce
> en crème brulée : mixer 100 g de foie gras + 2 jaunes d'oeuf, 100 ml de crème liquide sel + poivre > moule à crème brulée, cuisson bain marie 100°C 30 minutes. Un délice avec une quenelle de sorbet pomme granny
> en mousse : bouillon de volaille froid + foie gras chaud fondu mixé et filtré, au batteur, dans une verrine, avec de la brisure de spéculoos dessus, façon crumble.
> en pot au feu : bouillon de boeuf dégraissé (2 cubes bouillon knorr dans un litre d'eau bouillante, je laisse fondre, 1 h sur le balcon, le gras est remonté et il a figé, je peux l'ôter), dans lequel je vais ajouter une étoile de badiane,deux pincées de cardamome et une demi de canelle. Pocher (cuire dans le bouillon chaud) tour à tour et réserver au chaud ( mettre dans un plat , couvert de film, et au four à 70°C) des minis légumes (carotte, navet, topinambourg, panais, chou vert, poireaux …), puis manchons de canard confits, puis des escalopes de foie gras non farinée. Servir le tout avec le bouillon et de grosses tranches de poilane.
> en cocotte : dans une mini cocotte, je casse un oeuf, j'ajoute quelques dés de foie gras, 2-3 têtes de girolle, une feuille de coriandre, four 90°C (pas besoin de faire chaud, l'oeuf coagule à 65°C), au bain marie, une douzaine de mnitues. servir avec des mouillettes de pain d'épices !
 
 
Sur ce, je pars hiberner dans une terrine en porcelaine. Bonne fêtes de fin d'années à tou(te)s !
 
 
Edit : "Quick : nous, c'est le gout" Oui, mais c'est pas le bon. Ouf, j'ai cru qu'on avait inscrit la gastronomie française à l'unesco. On a eu chaud.

Up and down de Noël

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Depuis quelques jours, je sens que je peine. Je peine à me lever, je peine à m'occuper des lardons sans cramer une pile à la moindre opposition de number three, je peine à préparer des repas dignes de ce nom, je peine à rester concentrée au boulot, je peine à tenir debout dans le métro. Je peine aussi à écrire sur ce blog, comme si toutes mes idées restaient agglomérées dans un recoin inaccessible de mon cerveau.

Je crois que je suis comme les enfants, à quelques mètres de la ligne d'arrivée des congés, je trébuche. Enfin là je parle des miens, d'enfants, qui à chaque fois me font le coup de tomber malades deux jours avant les vacances scolaires (très bien vu de mes chefs, en général). Et quand ils parviennent comme cette année à tenir jusqu'au bout – il reste 48h, j'ai le droit d'y croire – c'est au prix d'un teint cadavérique, de cernes jusqu'au menton et d'une apathie particulièrement agaçante (= on a envie de les buter à force de quémander le débarrassage de la table ou tout au moins de leur assiette et de s'entendre répondre "mais j'ai mis le couvert hier". "Ouais et moi je fais la bouffe tous les jours, je te signale. Si c'est comme ça, demain, quand tu auras faim, je t'expliquerait que comme j'ai cuisiné hier, là, je fais un break". Ambiance)

"Ça tombe bien que les vacances arrivent", qu'on se dit. Cette année plus que la précédente et moins que la prochaine, ça tombe vraiment bien, pour eux et pour nous. Je n'aurai personnellement pas trop de ces deux semaines off pour recharger mes batteries.

Passée cette longue introduction sur le mode je geins et je raconte ma passionnante vie, voici quelques up and down au débotté.

– Up: La décoration du sapin de Noël. Avec tout le stress que ça implique, les engueulades parce que les enfants ont ce gêne du "je colle consciencieusement toutes les boules du même côté" ainsi que celui du "je casse LA déco à laquelle tenait le plus ma maman, contrôl freak s'il en est du sapin". Bref, malgré les cris, l'hystérie collective, le résultat qui n'est JAMAIS à la hauteur de mon fantasme du sapin parfait (fantasme dont je ne sais absolument pas d'où il vient étant donné que je suis la plus nulle décoratrice d'intérieur que la terre ait porté et que je m'en fiche comme de l'an 40 (quelle connerie cette expression, je ne m'en fiche pas de l'an 40)), malgré tout ça, donc, j'adore ce moment de l'année, le disque de chansons américaines des années 50 sur lequel Sinatra et ses copains chantent des morceaux qui me font penser aux séries américaines, les yeux qui brillent de mes enfants, les ooooh et les aaaaah à chaque personnage déballé de son sopalin, la guirlande lumineuse qu'on branche à la fin et qui déclenche un tonnerre d'applaudissements (il faut dire qu'avant ce final, il y a une bonne heure de démêlage des fils à grand renforts de jurons, d'où le soulagement général quand l'opération est terminée).

– Up: Le petit Vadim, vu il y a quelques jours, tout neuf, tout zen, tout doux. C'est beau Vadim, non ? En le quittant, je me suis demandé si un jour le désir d'enfant disparaissait. Quand j'ai confié cette interrogation au Churros, il a été pris de tremblements et depuis il maintient avec moi une sorte de distance réglementaire de deux ou trois mètres. Bizarre.

– Down: les 54% de sympathisants UMP qui cautionnent les horreurs de Marine Le Pen. Si au moins ça pouvait augurer d'une déperdition des voix du parti présidentiel en 2012, je me dirais que c'est toujours ça de pris. Mais là tout ce que je finis par redouter c'est un 2e tour Sarko/Le Pen. Ils peuvent se brosser cette fois-ci pour que je la joue rassemblement républicain.

– Up: La série Mad Men, que je découvre avec deux bonnes années de retard mais que j'adore, évidemment. Même si les clopes enchainées les unes après les autres finiraient presque par me dégouter de fumer. Ce qui n'est peut-être pas si mal.

– Down: La liste des gens importants du Web reçus par Nicolas Sarkozy. Une liste qui ne comporte bien évidemment aucune femme. Faut dire que les blogs de fille, c'est bien connu, à part des photos les pieds en dedans avec le dernier sac Jerome Dreyfus ou des tutos de make-up affreux, ça ne casse pas trois pattes à un canard, hein. Ah et au cas où on pourrait imaginer le contraire, je ne pensais pas à moi concernant les filles potentiellement invitables.

– Up: La chick lit'. Maintenant que je vous ai avoué mon penchant pour Marc Lavoine, je peux lâcher le morceau concernant mes lectures coupables. A savoir ces livres achetés dans les Relay des aéroports ou des gares, pour faire passer la pilule d'un départ douloureux ou la perspective de longues heures assises sans bouger. Dernier en date: "Stilettos blues à Hollywood", de Lauren Weisberger, celle qui a écrit le fameux diable en Prada. Que les choses soient claires, c'est nullissime, le style est aussi personnel et recherché que celui du catalogue La Redoute mais ça marche. Il ne me reste quelques pages et ça me fait mal de le reconnaitre mais j'ai hâte de me coucher pour les boulotter. La chick lit est à la littérature ce que les kinder sont au chocolat. Le truc c'est que je kiffe à mort les kinder.

– Up: Le petit moteur de recherche que j'ai installé sur ce blog, là en haut à droite. Il m'a fallu deux ans pour me rendre compte que c'était simple comme bonjour. Et franchement, c'est bien pratique pour retrouver des billets. Après on peut se demander l'intérêt de faire des recherches sur ce blog, on est d'accord. Mais si on part du postulat qu'on a envie de le faire, c'est pratique. Si si.

– Up: La fin des couches. A défaut de parler autrement que par onomatopées ou mono-syllabes, Rose est entièrement propre, jour et nuit. Ça s'est fait super facilement (à l'exception du funeste épisode du toboggan sur lequel je ne reviendrai pas), sans même qu'on essaie à vrai dire. Le seul problème c'est que la demoiselle vient de découvrir la pudeur. En clair, elle ne supporte pas qu'on la regarde faire caca (par contre elle ne voit pas du tout où est le problème quand il s'agit de m'observer en train de chier). Ni qu'on lui essuie les fesses. Ni même qu'on la rhabille. Voilà comment ensuite on se retrouve à manger un bout de crotte, faut pas s'étonner, non plus. Après le terrible two, voici venu le non moins pénible "moi toute seule". En langage helmutien: "nooooon, mouaaaaaa seuuuu".

Up: Les photos que certains d'entre vous m'envoient de barraques à churros. Je compte en faire une expo virtuelle un de ces quatre, je suis super touchée de cette attention, de l'idée que vous pensiez à moi quand vous voyez ces beignets bien gras et oblongs. A moi ou à El churros d'ailleurs !

Edit: Ah et j'oubliais, les deux gagnants des places de théâtre pour la pièce "Le we du 4" sont le commentaire n° 32 (Malice) et n°63 (Lollipop). Envoyez-moi votre mail que je vous mette en contact avec les organisateurs !

Des places à gagner pour « Le week-end du 4 »

Wedu4

Xavier, Raphael, Jeff et Adam sont amis d’enfance, et à 25 ans passés se retrouvent comme ils le font tous les étés, pour un week end.

Ce sera le week-end du 4.

Mais cette fois un profond malaise se cache derrière les fous-rires, les blagues potaches et leurs souvenirs.
Cette amitié survivra t’elle à l’épreuve qu’ils traversent et au temps qui passe ?

La réponse à partir du 26 janvier au Ciné 13 Théâtre, dans le 18e arrondissement de Paris. Rien que pour l'endroit je vous conseille d'y aller, c'est un peu l'essence même de Paris, Montmartre, théâtre, chaussées inclinées (ben quoi, c'est ainsi qu'Hortefeux parle des rues en pente quand il neige), Pigalle, brasseries, rue Blanche, rue Lepic… Ça ne sent pas la capitale des cartes postales ?

Bref, pourquoi je vous parle de cette pièce de théâtre que je n'ai pas vue, pour être honnête ?

Parce qu'on m'a proposé de faire gagner deux places à deux lecteurs de ce blog.

La règle du jeu ?

Répondez à cette question: qui dirige le Ciné 13 théâtre ?

Vous avez jusqu'à ce soir.

Ah et donc la pièce se joue à partir du 26 janvier et vous aurez le choix de la date si vous l'emportez.

Have a good day, personnellement je suis obsédée depuis ce matin par l'envie de m'acheter des Ugg. Je m'épuise à force d'être en avance sur mon époque.