Catégorie : Mes carnets de voyage

Quelques jours à la Grée des Landes…

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Partenariat avec la marque

Revenons un peu si vous le voulez bien sur cette histoire de test à l’aveugle d’une gamme de soins jeunesse. Dans le premier épisode, je vous racontais que j’avais donc été investie d’une mission top secret, consistant à jouer les cobaye pour une toute nouvelle ligne dont la marque m’avait été cachée. A cette occasion, cinq d’entre vous avaient été tirées au sort pour m’emboiter le pas. Dans un second temps, je vous avais révélé le nom de la marque, à savoir Yves Rocher, et de la ligne de soins, Serum Vegetal. Dans ce dernier billet sur le sujet, je voulais vous tenir au courant des retours de quatre de ces colistières. Ces dernières ont en effet scrupuleusement noté les effets de ces crèmes et sérum sur leur peau et nous ont fait part de leurs avis éclairés. En lire plus »

Une parenthèse enchantée aux Etangs de Corot

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EDIT de 10h27 : Pour celles et ceux qui seraient tentés par l’expérience, en appelant le 01 41 15 37 00, mentionnez l’offre « Pensées by Caro », qui offre -20% sur le tarif de la chambre. Valable dès ce soir, 24 février, jusqu’au 31 mars. (je ne touche rien là dessus, je préfère préciser, c’est juste que j’ai vu dans les commentaires que certaines étaient tentées et j’ai demandé s’il y avait moyen de moyenner).

Le week-end dernier j’ai encore vécu des moments vraiment difficiles. Parfois je me dis qu’à force je vais finir par m’épuiser. Parce que oui, une fois encore j’ai donné de ma personne, embarquant dans ma galère le churros, pour tester non seulement un hôtel mais aussi son restaurant et son spa. IL FAUT BIEN QUE QUELQU’UN S’Y COLLE.

Plus sérieusement, cela faisait des mois que j’avais reçu cette invitation à venir me ressourcer aux Etangs de Corot, l’hôtel spa de Caudalie, situé comme son nom l’indique, au bord de l’un des fameux étangs immortalisés par le peintre Corot. Mais impossible de trouver un week-end sans enfants. Et puis la semaine dernière, donc, une petite fenêtre de tir (et quand je dis de tir…) (non, rien).

Du coup, vendredi soir, après 20 mn de train de banlieue et quelques unes de plus en taxi, nous sommes entrés dans un petit paradis ayant le bon goût donc d’être à proximité de Paris (pour nous en tous cas, c’est sûr que pour les habitants des Pyrénées c’est moins pratique) (mais eux ils ont les Pyrénées). C’est simple, nous sommes restés 24h et nous avons eu la sensation d’y avoir passé une semaine, tant tout est fait pour vous aider à déconnecter. Ce que j’ai préféré (je veux dire, à part le repas étoilé) je crois ce sont les conversations des canards entendues le matin au réveil, notre chambre donnant sur l’étang. Et la ronde des mouettes au ras de l’eau à l’aube. En lire plus »

Mes dix endroits préférés à Paris

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Chose promise, chose due, voici quelques uns de mes endroits préférés à Paris. Forcément, installée depuis dix ans rive gauche, au sud du sud de Paris, pas mal de mes « spots » se trouvent non loin de mon quartier. Mais j’ai gardé une affection particulière également pour les arrondissements dans lesquels j’ai vécu, même si j’ai moins l’occasion d’y retourner. Ce qui ne m’empêche pas de systématiquement faire un petit détour par la rue du Grand Prieuré dans le 11ème lorsque je vais chez ma gynéco que je n’ai jamais réussi à quitter. C’est dans cette petite ruelle que nous avons emménagé ensemble pour la première fois avec mon churros et c’est dans cet appartement qui nous semblait alors immense – plus d’une pièce, quoi – qu’ont été conçus mes twins. C’est là que je les ai couvés, avant de partir pour plus confortable, rue de Charonne. Si je remonte encore plus loin, j’ai un pincement au coeur dès que je pense à la place des Batignolles où je créchais dans un studio, l’année où nous nous sommes rencontrés. Ou au quartier Guy Moquet, mes années cohabitation entre copains et période interlope, quand je buvais des coups avec le Président de Groland, rue Ganeron ou que je faisais des rencontres et plus si affinités Chez Camille. Vous l’aurez compris, dix lieux c’est bien trop peu pour dire tout mon amour de cette ville à nulle autre pareille. Mais je vais quand même essayer… (et tricher un peu, vous allez vite vous en rendre compte). En lire plus »

Mes dix lieux préférés en France

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Allez, je continue sur ma lancée, merci – ou pas – pour vos commentaires d’hier, j’ai désormais une liste longue comme le bras d’endroits que je rêve de visiter. Comme si je n’étais pas déjà assez obsessionnelle depuis trois jours (je confesse avoir consulté en simultané une dizaine de tour operators et d’être passée de « on s’en fout où on va, le principal c’est qu’il fasse un peu beau », à « de toutes façons c’est Miami Beach ou rien ». Entre temps, le budget max qu’on s’était fixé a triplé et quelqu’un va en souffrir (le parquet c’est très surfait, un coup de lino dans le salon et hop vamos la Floride).

Bref, beaucoup d’entre vous l’ont souligné, on peut voyager juste à côté de chez soi et nous avons la chance de vivre dans un pays qui fourmille de lieux à tomber. Voici donc les dix endroits en France qui me mettent des papillons dans le ventre rien que d’y penser. Sachant que le classement n’en est pas vraiment un, je les aime tous. En lire plus »

Mes dix plus beaux voyages

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J’en parlais déjà hier, je suis en plein fantasme de voyage. Ce qui je vous avoue, me réjouis assez parce que c’est chez moi le signe que je vais bien (même si je suis repassée hier par la case ORL pour mon plus grand plaisir) (on a les déviances qu’on peut). Lorsqu’au printemps dernier j’ai quelque peu sombré dans un état proche de l’Ohio, je n’avais plus tellement d’envies, l’idée de partir me tétanisait, peur d’avoir une crise d’angoisse loin de chez moi, peur d’être trop loin d’un hôpital, etc etc etc. Quoi qu’il en soit, j’ai donc des images d’ailleurs plein la tête et comme souvent dans ces cas là, je me shoote aux souvenirs des lieux qui m’ont le plus enchantée. Vous connaissez mon amour des listes (High Fidelity est l’un de mes films et de mes livres préférés AU MONDE), donc en voici une, qui à peine terminée me donnera l’impression d’être nulle et non avenue parce que j’aurai oublié ça et puis ça, mais disons qu’à l’instant où je l’ai écrite elle me convenait. En lire plus »

The last time I saw Paris…

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Ce week-end nous étions à Nîmes et dans ses environs avec les enfants et le churros, pour une mission commando: en deux jours, identifier quelques endroits sympas à visiter en famille, pour ensuite rédiger un petit guide qui sera publié sur Voyages-Sncf.com (pour tout connaitre de cette opération baptisée Vbreaks, c’est par ici). Je ne vais pas vous raconter le résultat de nos pérégrinations, parce que ce serait comme vous spoiler le dernier épisode de Scandal (on n’est pas loin de la 78ème réconciliation entre Fitz et Olivia). Mais il n’empêche qu’on a passé 48h merveilleuses, en réussissant l’exploit de passer entre les gouttes dans cette région qui n’a pas été épargnée récemment par les intempéries. Surtout, j’ai eu le plaisir de croiser Domi, une lectrice du Gard, donc, adorable, drôle, mignonne, bref, c’est tellement chouette de parfois mettre des visages sur vos pseudos, surtout quand ils sont accompagnés d’un accent du midi pile comme je les aime et d’une telle gentillesse. Enorme coeur avec les doigts, Domi, d’autant que juste avant, mes ados venaient pour la énième fois de se fiche allégrement de moi (je crois que je ne suis plus du tout respectée au sein de mon foyer) et que pendant une petite heure (grand max) ils m’ont regardée avec une certaine déférence (ou alors je me berce d’illusions).

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A part ça, le week-end d’avant nous avions également profité d’une invitation le churros et moi pour passer une soirée en amoureux à Paris et dormir à l’hôtel. Vous connaissez mon penchant pour les king size bed (après 18 ans de vie commune il faut parfois quelques stimulis pour ainsi dire) (aussi, plus le lit est grand, moins j’entends les ronflements) et d’une manière générale les jolis hôtels, c’est donc sans aucune hésitation que j’ai accepté la proposition d’Hôtels Chéris, un site qui sélectionne des endroits romantiques un peu partout dans le monde, en vertu de critères assez drastiques. En lire plus »

Ma première fois avec du caviar (de Neuvic)

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La semaine dernière, mes acolytes de la blogosphère et moi même nous sommes donc rendus à Neuvic, petite bourgade bien charmante de Dordogne. Nous avions été invitées par Laurent Deverlanges, fondateur du Caviar de Neuvic. Autant vous dire que pendant 24h, j’ai revêtu mon costume de Candide. Premièrement, je n’avais jamais mangé de caviar de ma vie, à part trois oeufs une fois sur une noix de Saint Jacques. Deuxièmement, j’ignorais totalement qu’il existait du caviar français. Troisièmement… non troisièmement rien, c’est juste que je suis adepte du rythme ternaire.

Plus sérieusement, je faisais un peu partie de ces personnes convaincues que le caviar on en fait tout un plat alors que franchement, un bon petit toast d’oeufs de lompe (lump ?) et on n’en parle plus. Verdict après m’être un poil lâchée au moment de la dégustation: les oeufs de lump (lompe ?) ressemblent à peu près autant au caviar que moi à Catherine Deneuve (et encore, il parait que…) (de dos). En lire plus »

Darwin avait raison ?

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Le week-end dernier j’étais donc à Bordeaux pour célébrer l’amour, l’amitié et toutes ces choses. J’en ai profité pour voir Cédric et Javi, deux des trois protagonistes de French Disorder (je vous ai parlé de ma coolab?) (ah ?) et visiter leurs bureaux dans lesquels j’ai décidé de m’installer puisqu’ils correspondent exactement à l’idée que je me fais de l’endroit idéal où travailler. Ensuite, nous sommes allés nous promener à l’ecosystème Darwin, THE spot bordelais, sur la rive gauche (ou droite ?) (je n’ai jamais su distinguer le Rhône de la Saone, n’attendez pas de moi que je sache aujourd’hui sur quelle rive de la Garonne je me trouve) (en tous cas, la rive autrefois bannie et considérée comme un repère de drogués et devenue le Brooklynn bordelais désormais). Darwin, c’est un endroit qui évoque instantanément les quartiers branchés de Berlin Est (dans lesquels je ne suis jamais allée, mais c’est l’idée que je m’en fais) (paie ta crédibilité) ou tout autre lieu arty en périphérie de New-York, mais avec l’accent du sud-ouest (gavé). Murs dédiés aux grapheurs, pistes de skate, co-working, eco-lodge et surtout, le Magasin général, immense épicerie/restaurant/cave à vin/place to chill/musée du formica où tout est plutôt très cher mais tellement bien présenté qu’on se surprend à errer dans les rayons de fruits et légumes comme dans une expo. C’est simple, on se croirait dans les photos d’un blog fooding.
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Bastia, la belle oubliée

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Rares sont les touristes qui font le détour pour la visiter ou qui s’y attardent lorsqu’ils descendent du ferry. On ne vient pas en Corse pour elle, on y est en transit tout au plus, on y passe éventuellement la journée lorsque l’on réside au Cap, mais elle ne fait pas le poids face aux stars de l’île de beauté que sont Calvi, Porto-Vecchio, Bonifacio ou même Ajaccio. Il faut dire que Bastia sait cacher ses trésors et que ses façades mériteraient pour certaines un vrai ravalement. Mais j’éprouve pour cette « capitale » un attachement bien particulier, peut-être parce que j’aime ce qui est un peu passé, ce qui n’est pas évident. Je ne comprendrai jamais les interdictions de faire sécher du linge aux fenêtres tant le moindre drap battu par le vent me transporte dans un ailleurs baigné de soleil. En lire plus »

50 shades of blue à Saint-Florent

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Il y a dix ans très exactement nous avions séjourné à Saint Florent, enfin plus exactement vers Nonza, petit village accroché à la montagne en plein Cap Corse. J’avais beaucoup aimé cette partie de l’île, plus abrupte, plus escarpée et montagnarde que la côte orientale où j’ai toujours eu l’habitude de crécher (petite avec mes parents nous campions à quelques kilomètres de là où je me trouve aujourd’hui). De Saint-Florent je me rappelais la citadelle et son palmier, la vue qu’on a sur la ville depuis ce promontoire, l’esplanade où se tiennent les concerts et les petites ruelles que l’on arpente, certains de finir par la voir, la Méditerranée divine, paresseuse dans ces milliers de nuances de bleu. En lire plus »