Relieve me

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Je ne sais pas vous mais personnellement j’ai eu suffisamment dans ma vie des petits tracas de peau – eczema, urticaire, etc – pour savoir très exactement ce que l’on ressent lorsqu’on trouve enfin le produit qui convient. Mais je crois que les mots dans ces cas là ne servent à rien, mieux vaut, je vous le garantis, regarder cette petite vidéo concoctée par Avène et qui résume mais très précisément l’état de béatitude dans lequel toute personne à la peau sèche à se gratter jusqu’au sang est plongée une fois le réconfort trouvé…

Partenariat Avène

Edit: sans vouloir vous spoiler, sachez que personnellement, qu’il s’agisse de moi même ou de Rose qui manifestement ne tolère absolument pas le froid, qui transforme sa peau en papier de verre, je sur-valide la solution prônée dans la vidéo…

Mes chers parents…

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Depuis dimanche aux aurores, le Machin est donc dans un camp de ski avec les éclaireurs (version laïque et légèrement bordélique des scouts). Il nous a gratifiés d’un concis « bien arrivé » aux alentours de 13h et depuis… RIEN. J’ai beau savoir que c’est plutôt le signe d’un bon équilibre psychique et d’une vraie sécurité intérieure (j’ai un master pro en Dolto), je ne vous cache pas que je ne cracherais pas sur un bref coup de fil, pas pour me rassurer – non, vous pensez bien – mais juste pour savoir comment ça se passe, s’il y a de la neige, si c’est cool etc. Ok, pour me rassurer, donc. Du coup hier, estimant qu’après trois jours de silence radio nous étions en droit, moi et mes vergetures (il était le plus gros des deux dans mon ventre, il y est forcément pour quelque chose), d’avoir des nouvelles, j’ai tenté une approche par texto – les adolescents ne risquent pas la tumeur au cerveau à cause du téléphone vissé à l’oreille, je crois qu’en réalité ils ne savent pas qu’on peut aussi PARLER dans l’appareil).

D’accord, j’ai peut-être envoyé plusieurs sms (ne soyons pas mesquins au point de les compter). Pour finalement recevoir celui-ci: « Il est en train de manger, les téléphones sont confisqués pendant les repas, merci de respecter les consignes et leur besoin de décrocher, vilains parents! ».

Pan sur les doigts, la main dans le pot de confiture. En lire plus »

Même si tu as des problèmes, tu sais que je t’aime…

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Vendredi soir, avec Violette, queen des internets, nous sommes allées voir Véronique Sanson. J’avais déjà vu notre Barbra Streisand à nous il y a bien longtemps à Lyon, avec deux très chers amis. A l’époque, elle était accompagnée par un orchestre symphonique et je me souviens de deux heures suspendues au timbre de cette voix si particulière, capable de s’envoler si haut, pour retomber, quelques secondes plus tard dans les graves les plus sombres. Elle avait chanté tous ses morceaux les plus connus et Amoureuse m’avait tiré des larmes de kirsch, comme dirait l’artiste. Il faut dire qu’à l’époque, Facebook n’existait pas mais si j’avais du mettre des mots sur ma situation, j’aurais aisément pu la définir par « It’s complicated ». En lire plus »

All green

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Je n’ai jamais été une fille à baskets. Je crois que je les associe beaucoup trop au sport et surtout, soyons claire, ça me tasse. D’une manière générale, quand on atteint péniblement le mètre soixante-trois et qu’on n’a pas été particulièrement dotée pour tout ce qui est jambes fuselées, les baskets ont tendance à faire ressortir ce qu’on n’apprécie pas le plus chez soi. Et en même temps, il n’y a rien que je trouve plus séduisant qu’une femme en jean baskets, je crois. Il y a quelque chose de presque vulnérable, dans cette façon de ne pas se cacher derrière des talons, quelque chose qui rappelle l’enfant qu’on a toutes été. Il y a quelques jours, alors que je passais devant une boutique de runnings, je les ai vues. Ces fameuses Stan Smith que toute blogueuse qui se respecte se doit d’avoir dans sa penderie – quand elle n’en possède pas toutes les déclinaisons, rouges, bleues, graou et cie. Ayant la personnalité d’un bégonia pour toutes ces choses, j’étais tentée depuis des lustres, pas parce que j’en avais ado – comme c’est le cas pour Violette par exemple (ma muse Stan Smith), ou ma copine Béa (ma muse fashion de toute mon adolescence) – mais juste parce qu’au delà de leur fort pouvoir iconique, je les trouve jolies. Ou juste donc à cause de ma capacité à être influencée. Toujours est-il que ce jour là je suis entrée dans la boutique – ça nous arrive parfois à nous les blogueuses, si si – et je me les suis offertes. En lire plus »

Hey Mr Selfridge !

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Déjà que j’avais une légère fixette pour les blouses blanches à plastron de dentelle et col victorien, je vous annonce que ça ne va pas du tout s’arranger avec ma nouvelle addiction : Mr Selfridge. A ce niveau là, on ne remercie pas la personne – qui n’en avait en plus aucun intérêt puisque je suis un peu censée lui livrer des textes – qui vous a mis le nez dans le poudrier. Cette série, extrêmement romanesque – allergiques au sucre et autres bons sentiments, passez votre chemin – me fait l’effet de l’Amour en héritage en son temps. Une drogue dure. (la chanson quittera votre cerveau dans 24h, ne luttez pas). En lire plus »

Foutue perfection

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La dernière fois je confiais à mon quelqu’un qu’inconsciemment, la bonne élève angoissée que j’étais à l’école avait trouvé le moyen de faire perdurer dans sa vie professionnelle ce rituel des copies que l’on rend, en espérant que l’appréciation soit bonne. Certes, je ne suis plus « notée » quand je livre mes articles ou mes scénarios, mais la sanction est là, positive ou non, et je crois que je suis, à mon âge certes encore juvénile mais néanmoins avancé (29 ans c’est le début des emmerdes, ne nous voilons pas la face), toujours cette petite fille qui craignait de décevoir ses parents si elle leur rapportait une vilaine note. Et le plus fou c’est que j’ai été pendant une période de ma vie professionnelle, dans la peau de la prof plutôt que de l’élève, de l’encadrante plutôt que de l’encadrée, mais que j’ai, de mon propre chef, décidé de laisser ça à d’autres, tant cela m’était intolérable en fait. Comme s’il ne m’était pas possible d’être celle qui adoubait, comme si j’avais un besoin vital d’obtenir des bons points, de rester peut-être la petite fille qui voulait rendre fière sa maman. En lire plus »

Quand ça commence à devenir intéressant

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Hier, en rentrant de l’école, Rose me parlait de l’une de ses copines dont les parents sont séparés. « Elle n’a pas une vie facile tu sais, deux pères, tu imagines ? Un vrai et un faux qui vit avec sa maman ». Et d’embrayer sur cette dame qu’elle avait entendu parler avec sa nounou – coucou N. – qui avait surpris « son mari en train d’en appeler une autre » et que « ses enfants défendent et lui disent de le quitter parce qu’il ne faut pas gâcher sa vie ». (L’occasion de constater que la différence entre le b et le d n’est toujours pas totalement assimilée mais qu’en revanche pour ce qui est d’enregistrer les conversations qui ne la regardent pas, AUCUN PROBLÈME DE MÉMOIRE.) Bref, toutes ces histoires de séparations semblaient malgré tout la préoccuper (ou juste elle se croyait dans un épisode de Violetta, ce qui n’est pas non plus complètement impossible), donc j’y suis allée de mon petit couplet, sur la difficulté parfois de s’aimer pour toujours, sur le fait que sa copine était sans doute plus heureuse maintenant que ses parents ne se disputaient plus, qu’en tous cas quand l’amour s’en va, ce n’est jamais la faute des enfants, bla bla bla. Et j’ai terminé avec des paroles se voulant rassurantes, sur son papa et sa maman qui pour l’instant en tous cas s’aimaient toujours, « même si parfois on se chamaille, mais ça c’est normal, l’important c’est de se réconcilier ». En lire plus »

Mes dix endroits préférés à Paris

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Chose promise, chose due, voici quelques uns de mes endroits préférés à Paris. Forcément, installée depuis dix ans rive gauche, au sud du sud de Paris, pas mal de mes « spots » se trouvent non loin de mon quartier. Mais j’ai gardé une affection particulière également pour les arrondissements dans lesquels j’ai vécu, même si j’ai moins l’occasion d’y retourner. Ce qui ne m’empêche pas de systématiquement faire un petit détour par la rue du Grand Prieuré dans le 11ème lorsque je vais chez ma gynéco que je n’ai jamais réussi à quitter. C’est dans cette petite ruelle que nous avons emménagé ensemble pour la première fois avec mon churros et c’est dans cet appartement qui nous semblait alors immense – plus d’une pièce, quoi – qu’ont été conçus mes twins. C’est là que je les ai couvés, avant de partir pour plus confortable, rue de Charonne. Si je remonte encore plus loin, j’ai un pincement au coeur dès que je pense à la place des Batignolles où je créchais dans un studio, l’année où nous nous sommes rencontrés. Ou au quartier Guy Moquet, mes années cohabitation entre copains et période interlope, quand je buvais des coups avec le Président de Groland, rue Ganeron ou que je faisais des rencontres et plus si affinités Chez Camille. Vous l’aurez compris, dix lieux c’est bien trop peu pour dire tout mon amour de cette ville à nulle autre pareille. Mais je vais quand même essayer… (et tricher un peu, vous allez vite vous en rendre compte). En lire plus »

Le Portnawak du lundi #3

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Déjà, un grand merci pour toutes vos suggestions de voyages intra et extra territoriales, demain je terminerai cette mini série avec mes dix endroits préférés à Paris, la grande oubliée de ces listes, tout simplement parce que Paris c’est une multitude de lieux et que la citer en elle-même n’avait pas de sens. Donc c’est reparti pour un gros portnawak des familles, après un week-end relativement calme, même si, ladies and gentlemens, sous vos applaudissements, nous avons eu le plaisir d’une invitée surprise dans la nuit de samedi à dimanche, j’ai nommé, THE GASTRO !!!

A ce sujet, il faudra qu’on m’explique pourquoi un enfant quand il sent que le vomi arrive a comme premier réflexe de VENIR TE LE DIRE PLUTÔT QUE DE FILER AUX TOILETTES. Une spécialité du machin que j’avais déjà relatée ici, mais également expérimentée par Rose cette nuit. Et d’un seul homme, le churros et moi avons à nouveau eu ce réflexe – DONT ON N’EST PAS FIERS – de plonger sous la couette en hurlant « PAS SUR NOUS, PAS SUR NOUS ». Ne vous formalisez pas, on a eu tout le loisir ensuite de l’assister dans son calvaire, elle s’est vidée pas moins de cinq fois en une heure, jusqu’à ce que je sois saisie d’une illumination: il me restait du nausicalm. Je profite d’ailleurs de cet espace d’expression pour rendre hommage à l’inventeur du dit médicament. Chapeau l’artiste.

Voilà, à part ça, donc, quelques petites informations diverses et variées… En lire plus »

Mes dix lieux préférés en France

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Allez, je continue sur ma lancée, merci – ou pas – pour vos commentaires d’hier, j’ai désormais une liste longue comme le bras d’endroits que je rêve de visiter. Comme si je n’étais pas déjà assez obsessionnelle depuis trois jours (je confesse avoir consulté en simultané une dizaine de tour operators et d’être passée de « on s’en fout où on va, le principal c’est qu’il fasse un peu beau », à « de toutes façons c’est Miami Beach ou rien ». Entre temps, le budget max qu’on s’était fixé a triplé et quelqu’un va en souffrir (le parquet c’est très surfait, un coup de lino dans le salon et hop vamos la Floride).

Bref, beaucoup d’entre vous l’ont souligné, on peut voyager juste à côté de chez soi et nous avons la chance de vivre dans un pays qui fourmille de lieux à tomber. Voici donc les dix endroits en France qui me mettent des papillons dans le ventre rien que d’y penser. Sachant que le classement n’en est pas vraiment un, je les aime tous. En lire plus »